encoder5 20180916141541 1 2091000 5059000

La pollution atmosphérique aggrave les allergies au pollen  

LES EFFETS DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES et de l’heure d'été de

ob_05e6c0_sante-sous-vichy

biocontact221

erick-labrousse-se-bat-depuis-plus-de-trente-ans-contre-le-changement-d-heure

heure d'ete heure volee

centrale

1942 SUR LE DIOXYDE D'AZOTE ET IMPACT SUR LES ALLERGIES RESPIRATOIRES

Le dioxyde d’azote fait partie d’un groupe de polluants gazeux de l’air émanant du trafic routier et d’autres processus de combustion.

Sa présence dans l’air contribue à la formation et à la modification d’autres polluants de l’air, tels que l’ozone et les particules en suspension, ainsi qu’à la formation de pluie acide.

L’exposition au NO2 augmente les réactions allergiques aux pollens inhalés

Des études d’exposition humaine contrôlée ont démontré que le NO2 à lui seul entraîne des effets aigus sur la santé. Etant donné le lien complexe entre les concentrations dans l’air ambiant de NO2, de particules en suspension et d’ozone, les études sur les populations humaines n’ont pas été à même d’isoler les effets possibles du NO2.

Néanmoins plusieurs études ont démontré que l’exposition au NO2 augmente les réactions allergiques aux pollens inhalés.

Aussi, des personnes en contact simultané avec allergène et fort taux de NO2 peuvent manifester des réactions allergiques.

Les personnes asthmatiques et les enfants en général sont considérés comme étant plus vulnérables à l’exposition au NO2.

 

COMMUNICATION AUX MEMBRES

Objet: pétition nº 0193/2012 présentée par Erick Labrousse, de nationalité française, au nom du «Groupement pour le respect des fuseaux en Europe» sur les seuils visés par la directive 2008/50/CE du Parlement européen et du Conseil concernant la qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe, ainsi que la protection insuffisante de la santé publique et de l’environnement à cet égard 1. Résumé de la pétition Le pétitionnaire exprime son mécontentement quant aux valeurs cibles et aux objectifs à long terme fixés par la directive 2008/50/CE du Parlement européen et du Conseil concernant la qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe. Il critique aussi vertement la manière dont la France applique les dispositions en vigueur dans ce domaine. Il invite dès lors la Commission à prendre des mesures à l’encontre de la France et à appliquer des seuils plus sévères. 2. Recevabilité Déclarée recevable le 13 juin 2012. La Commission a été invitée à fournir des informations (article 216, paragraphe 6, règlement). 3. Réponse de la Commission, reçue le 28 septembre 2012 La directive 2008/50/CE concernant la qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe1 prévoit une valeur limite horaire pour le dioxyde d’azote (NO2) de 200 µg/m³, à ne pas dépasser plus de 18 fois par année civile, et une valeur limite annuelle de 40 µg/m³. Ces valeurs limites pour le NO2 sont applicables depuis le 1er janvier 2010. En vertu de ladite directive, les États membres ont toutefois la possibilité de notifier à la Commission un report

Les scientifiques découvrent une nouvelle source de pollution atmosphérique à l'acide nitreux

Des chercheurs français, suisses et allemands ont mis en évidence une nouvelle source de production d'acide nitreux (HNO2). Ce gaz, précurseurs de l'ozone troposphérique, serait produit en présence de matière organique et d'oxyde d'azote.

 

Une nouvelle étude, parue dans la revue Nature, dévoile de nouveaux mécanismes de production de l'acide nitreux (HNO2). Ce gaz est déjà bien connu et tient une place importante dans la chimie atmosphérique et particulièrement dans la pollution à l'ozone.

En effet, il possède la particularité d'interagir avec la lumière et de libérer des radicaux libres (OH-). Associés aux composés organiques volatiles (COV), ces radicaux participent à la production d'ozone troposphérique, polluants généralement urbains à l'origine des brouillards et des « pics d'ozone » présents dans la troposphère, couche la plus basse et la plus polluée de l'atmosphère.

 Jusqu'à maintenant l'acide nitreux était supposé se former principalement la nuit et être dégradé en radicaux libres par la lumière dès le lever du soleil. Grâce à de nouvelles techniques de mesure de ce gaz, plus sensibles, les scientifiques se sont rendus compte récemment qu'il pouvait se former également le jour avec des concentrations dépassant largement les prédictions calculées par les modèles numériques de chimie atmosphérique.

Des chercheurs du Laboratoire d'application de la Chimie à l'Environnement de Villeurbanne (LACE, CNRS-UCBL) en collaboration avec l'Institut Paul Scherrer (Suisse) et l'Université de Wuppertal (Allemagne) viennent d'identifier les processus chimiques liés à cette production diurne. Leur étude a permis de démontrer que l'acide nitreux était produit par photo-réduction du dioxyde d'azote atmosphérique (NO2) à la surface de matière organique en décomposition (humus). Les résultats indiquent que le sol et d'autres surfaces contenant de l'acide humique produisent par photochimie des espèces réductrices qui réagissent sélectivement avec le dioxyde d'azote.

Le taux de formation d'acide nitreux relevé dans cette étude pourrait expliquer les concentrations élevées d'HNO2 récemment observées en journée et dont la photolyse compte pour 60% de la production de radicaux libres. Cette production d'acide nitreux pourrait influencer significativement la chimie des basses couches de la troposphère et ainsi changer notre description des mécanismes de pollution atmosphérique, ont expliqué les chercheurs européens.

La vapeur d’eau des centrales nucléaires et incinérateurs sont un facteur aggravant sous l’heure d'été de 1942 conformément à la recommandation 1432 du Conseil de l’Europe article 8 et 9

 Le retour du printemps favorise les allergies au pollen  et l’heure d'été de 1942 favorisent (rhinites saisonnières, rhino-conjonctivites, asthme…). Dans un rapport paru le 20 mars, l'Agence française de sécurité sanitaire (Anses) alerte des impacts du changement climatique et de la pollution atmosphérique qui pourraient contribuer à aggraver ces réactions allergiques sous l’heure d’ete de 1942

 En France, les allergies aux pollens concerneraient 7 à 20% des enfants de 6 à 14 ans et plus de 30% des adultes, indique l'Anses tout en soulignant la difficulté aujourd'hui "de quantifier de manière fiable le nombre de personnes réellement touchées".

 

Les études publiées ces dernières années montrent que le changement climatique "pourrait influer sur la production de pollens, notamment en allongeant la durée de pollinisation, en modifiant la répartition spatiale et la pollution atmosphérique, et ainsi interférer sur les pollens et les pollinoses", prévient l'Agence. "Depuis quelques décennies", la date de début de pollinisation de nombreuses espèces végétales "tend à devenir plus précoce", en lien avec le changement climatique sous l'heure d'ete de 1942. Ce qui a pour conséquence d'allonger la durée de la pollinisation "en moyenne d'une quinzaine de jours".

 Des études expérimentales montrent également que "l'élévation des températures atmosphériques et de la concentration en CO2 rend certains pollens plus allergisants". Ainsi, il a été observé que la quantité d'allergènes dans les grains de pollen de bouleau et d'ambroisie "augmentait avec la température". Le changement climatique pourrait également "influencer la répartition géographique des plantes, avec une translation (déplacement) du sud vers le nord de certaines espèces (olivier, frêne)", ajoute l'Anses.

 La pollution atmosphérique pointée du doigt mais il n'y a pas d'alerte sur la realite de la pollution en france sur ces evenements 

Certains polluants chimiques peuvent également "moduler la réaction allergique de différentes manières" : soit en abaissant le seuil de réactivité bronchique et/ou en accentuant l'irritation des muqueuses nasales ou oculaires chez les sujets sensibilisés, soit en modifiant l'allergénicité des grains de pollen, "par modification de leur paroi et de leur contenu protéique" et donc de "leur potentiel allergisant", explique l'Agence.

 

Par exemple, l'ozone altère les muqueuses respiratoires et augmente leur perméabilité, "ce qui engendre une réaction allergique à des concentrations de pollen plus faibles''.

 Au niveau des grains de pollen, un des types d'interactions avec les polluants chimiques atmosphériques "les plus documentés est la déformation ou la rupture de la paroi du grain". Il a en outre été démontré "expérimentalement" que les allergènes du pollen pourraient "s'adsorber sur des particules", notamment des suies caractéristiques du trafic routier "mais l'importance de ce phénomène doit être précisée en conditions réelles".

 

L'Agence préconise "d'actualiser périodiquement les connaissances sur la prévalence des allergies aux différents pollens" dans la population générale, pour évaluer l'efficacité des politiques publiques destinées à lutter contre cette maladie.

 

L'Anses recommande aussi d'améliorer les connaissances sur les interactions entre pollens et pollution atmosphérique (ozone, dioxyde d'azote, particules). Elle préconise des recherches sur les facteurs climatiques influençant la quantité de grains de pollen produits et émis et la production d'allergènes dans le pollen "(quantité, temperature, stress, humidité…

l’ acide nitreux joue un role tres dangereux par l’avancement des activités humaines vis a vis du soleil

 

Ce n'est qu'un au revoir - Jeane MANSON -