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Ode à la Joie (L'hymne européen)

Canicule l'escroquerie médiatique

Le seuil de 120 µg/m3 d'air sur 8h de 12h à 20h en Heure d'ete n'est toujours pas appliqué

La recommandation 1432 du Conseil de l’Europe et les recommandations de l'OMS sur l'Ozone sont obligatoires depuis le traite de Lisbonne par son article 218-3 TFUE, lorsque l’Union a exercé ses compétences, la position européenne est définie par un mandat que le Conseil de l’Union européenne confie à la Commission européenne, et sur le fondement duquel cette dernière négocie au nom de l’Union européenne.

Base juridique

Articles 11 et 191 à 193 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (traité FUE). L’Union européenne est compétente pour intervenir dans tous les domaines de la politique environnementale, tels que la pollution de l’air et de l’eau, la gestion des déchets et le changement climatique. Son champ d’action est limité par le principe de subsidiarité et l’exigence d’unanimité au sein du Conseil dans les domaines de la fiscalité, de l’aménagement du territoire, de l’affectation des sols, de la gestion quantitative des ressources hydrauliques, du choix des sources d’énergie et de la structure de l’approvisionnement en énergie.

 

Circulaire du 18/06/04 relative aux procédures d’information et de recommandation et d’alerte et aux mesures d’urgence (Abrogée)

(BOMEDD n° 16 du 30 août 2004)

Texte abrogé par l'instruction du 24 septembre 2014  (circulaires.legifrance.gouv.fr)

NOR : DEVP0430230C

Le ministre de l’écologie et du développement durable à Mesdames et Messieurs les préfets de département ; Monsieur le préfet de police de Paris ; Mesdames et Messieurs les préfets de région (pour information).

Textes sources :

Articles L. 221-1L. 221-6L. 223-1 et L. 223-2 du code de l’environnement ;

Décret n° 98-360 du 6 mai 1998 relatif à la surveillance de la qualité de l’air et de ses effets sur la santé et sur l’environnement, aux objectifs de qualité de l’air, aux seuils d’alerte et aux valeurs limites modifié par les décrets n° 2002-213 du 15 février 2002 et n° 2003-1085 du 12 novembre 2003 ;

Arrêté du 17 août 1998 relatif aux seuils de recommandation et aux conditions de déclenchement de la procédure d’alerte ;

Arrêté du 11 juin 2003 relatif aux informations à fournir au public en cas de dépassement ou de risque de dépassement des seuils de recommandation ou des seuils d’alerte ;

Mots-clés : pics de pollution de l’air, procédure d’information et de recommandation, procédure d’alerte, mesures d’urgence, ozone.

Publication : Bulletin officiel.

L’épisode de canicule que la France a connu durant l’été 2003 a été doublé d’une pollution par l’ozone exceptionnelle, qui a touché l’ensemble de l’Europe. Des concentrations élevées d’oxydes d’azote, proches du seuil d’alerte et de particules fines ont par ailleurs été constatées.

Ces événements ont rappelé que, même si les émissions de polluants sont en baisse constante dans beaucoup de secteurs depuis déjà plusieurs années, l’action en vue d’améliorer la qualité de l’air doit être poursuivie et intensifiée. Cela est d’autant plus important que les conséquences tant sanitaires qu’écologiques de la pollution sont connues et de mieux en mieux documentées. La pollution de l’air constitue par ailleurs une des préoccupations environnementales les plus fortes pour les Français, particulièrement en milieu urbain.

Dans ce contexte, le « plan air » présenté en conseil des ministres le 5 novembre 2003 précise que la politique de l’air doit en premier lieu viser à la réduction continue des émissions mais rappelle aussi la nécessité d’un renforcement des actions à court terme de réduction des émissions de polluants et de l’amélioration de l’information de la population lors des pics de pollution.

Ces deux derniers points font l’objet de la présente circulaire, qui aborde : les niveaux réglementaires et les seuils par polluant, les conditions de déclenchement des procédures, incluant la prise en compte de prévisions de qualité de l’air, l’information de la population et les mesures d’urgence sectorielles à mettre en œuvre. La présente circulaire intègre les dispositions du décret du 12 novembre 2003 portant transposition de la directive relative à l’ozone ainsi que les améliorations du dispositif prévues dans le plan air du 5 novembre 2003, et tient compte des avancées techniques relatives à la surveillance.

En vous appuyant sur la présente circulaire, je vous invite à mettre à jour le dispositif actuel prévu dans votre département - ou à une échelle plus vaste le cas échéant - pour lutter contre les pointes de pollution, en particulier pour le polluant ozone, tant en ce qui concerne le déclenchement du niveau d’information et de recommandation et du niveau d’alerte, les périmètres d’application des nouvelles mesures et les mesures elles-mêmes.

A cet effet, vous voudrez bien instaurer par arrêté un plan d’actions de niveau départemental en application de l’article L. 223-1 du code de l’environnement. Si le contexte local s’y prête, vous pourrez être amené à prévoir une instance interdépartementale, voire interrégionale de coordination des actions en cas de pollution étendue à l’ozone qui selon le cas pourra se concrétiser par un arrêté interpréfectoral à l’instar de ce qui existe déjà dans certaines régions.

D’une manière générale, les dispositions qui suivent concernent les polluants réglementés que sont le dioxyde de soufre, le dioxyde d’azote et l’ozone. Vous trouverez en annexe I, pour votre information, quelques indications relatives à l’origine des principales formes de pollutions atmosphériques.

I. Les niveaux réglementaires et les seuils par polluants

La gestion et la lutte contre les pointes de pollution interviennent à deux niveaux réglementaires de procédure. En fonction du contexte opérationnel et en liaison notamment avec l’organisme en charge du réseau de surveillance de la qualité de l’air, les conditions et les modalités d’une « mise en vigilance » des services administratifs et techniques avec éventuellement mise en astreinte des différents moyens de commandement et des équipes techniques, peuvent être précisées à votre niveau. Cette situation de vigilance ne donne lieu à aucune information ou action vis-à-vis de la population.

I.1. Le niveau « d’information et de recommandation »

En vertu du décret n° 98-360 du 6 mai 1998 modifié, les seuils d’information et de recommandation correspondent à un niveau de concentration de substances polluantes dans l’atmosphère au-delà duquel une exposition de courte durée a des effets limités et transitoires sur la santé de catégories de la population particulièrement sensibles.

Ils sont définis à l’annexe I de ce décret et rappelés ci-dessous :

  • dioxyde de soufre : 300 µg/m3 en moyenne horaire ;

  • dioxyde d’azote : 200 µg/m3 en moyenne horaire ;

  • ozone : 180 µg/m3 en moyenne horaire (1).

Le niveau « d’information et de recommandation » implique la mise en œuvre des actions d’information de la population, de diffusion des recommandations sanitaires du Conseil supérieur d’hygiène publique de France (cf. annexe III) ainsi que de diffusion de recommandations comportementales (à titre individuel, pour le secteur tertiaire et/ou industriel).

(1) Une information renforcée de la population, essentiellement en ce qui concerne les recommandations sanitaires, sera mise en œuvre dès le dépassement ou le risque de dépassement du seuil de : 240 µg/m3 d’ozone en moyenne horaire.

I.2. Le niveau « d’alerte »

En vertu de l’article L. 221-1 du Code de l’environnement, les seuils d’alerte correspondent à un niveau de concentration en substances polluantes dans l’atmosphère au-delà duquel une exposition de courte durée présente un risque pour la santé humaine ou de dégradation de l’environnement et à partir duquel des mesures d’urgence doivent être prises.

Ils sont définis à l’annexe I du décret n° 98-360 du 6 mai 1998 modifié et rappelés ci-dessous :

  • dioxyde de soufre : 500 µg/m3 en moyenne horaire dépassé pendant 3 heures consécutives ;

  • dioxyde d’azote : 400 µg/m3 en moyenne horaire ou 200 µg/m3 en moyenne horaire si la procédure d’information et de recommandation a été déclenchée la veille et le jour même et que les prévisions font craindre un nouveau risque de déclenchement pour le lendemain ;

  • ozone : seuils d’alerte pour la mise en œuvre progressive de mesures d’urgence :

    • 1er seuil : 240 µg/m3 en moyenne horaire dépassé pendant 3 heures consécutives ;

    • 2e seuil : 300 µg/m3 en moyenne horaire dépassé pendant 3 heures consécutives ;

    • 3e seuil : 360 µg/m3 en moyenne horaire.

Le niveau « d’alerte » implique, outre les actions prévues au niveau d’information et de recommandation, des mesures réglementaires qui peuvent être mises en œuvre de manière progressive en fonction des différents éléments caractérisant l’épisode de pollution. Il s’agit de mesures de restriction ou de suspension des activités concourant à l’élévation du niveau de concentration de la substance polluante considérée, comme des mesures de réduction des émissions des sources fixes et mobiles.

II. Le déclenchement des procédures

II.1. Évaluation du dépassement ou risque de dépassement des seuils

Le déclenchement des procédures relatives aux niveaux d’information et de recommandation et d’alerte résultera en général soit du constat de dépassement, soit du risque de dépassement des seuils rappelés au I.

Les modalités de déclenchement des procédures doivent prendre en compte l’exposition des populations. En particulier, le déclenchement de la procédure d’alerte doit être prévu lorsque les dépassements prévus ou constatés d’un seuil d’alerte concernent un territoire qui, du fait de son étendue et de sa densité de population, justifie la mise en place de mesures contraignantes. A contrario, un dépassement sur un territoire non peuplé (par exemple, une zone montagneuse) ne devrait pas conduire à déclencher la procédure d’alerte et donc mettre en œuvre des mesures d’urgence.

Compte tenu des délais nécessaires à l’activation des procédures, notamment de la procédure d’alerte, dus à la nécessité d’une information préalable de la population par les médias et à la mise en place des mesures prévues, il est souhaitable que les déclenchements s’appuient sur des prévisions de dépassement des seuils dès lors que cela est possible (cf. ci-après paragraphe II.2).

Le risque de dépassement sera évalué à l’aide d’outils de prévision de la qualité de l’air lorsque cela est possible. Il pourra également être considéré qu’un tel risque de dépassement existe dès lors qu’a été constaté un dépassement prolongé du seuil inférieur, qui pourra être selon le cas le seuil d’information et de recommandation ou un seuil d’alerte, et que la poursuite de ce dépassement est prévue.

Le constat du dépassement d’un seuil reposera sur l’évaluation de la qualité de l’air, qui pourra être le résultat de mesures en stations fixes ainsi que d’estimations par modélisation. Concernant la prise en compte des mesures réalisées par stations fixes, une pondération sera effectuée à partir des valeurs fournies par les capteurs dits de fond et celles des capteurs dits de proximité, en privilégiant les capteurs de fond.

Vous fixerez les modalités de déclenchement des procédures en fonction des moyens mis en œuvre pour l’évaluation de la qualité de l’air. Si celle-ci est basée uniquement sur des résultats de mesure en stations fixes, le dépassement devra avoir été constaté à moins de trois heures d’intervalle sur au moins deux stations, dans les agglomérations de plus de 250 000 habitants. Si d’autres moyens d’évaluation de la qualité de l’air sont mis en œuvre et que leur utilisation a été validée sur la zone considérée, les modalités de déclenchement devront prendre en compte les informations qu’ils fournissent ; dans ces conditions, le constat du dépassement sur deux stations ne sera pas nécessairement une condition du déclenchement des procédures.

En application de l’article L. 223-1, il vous appartient de prendre « des mesures propres à limiter l’ampleur et les effets de la pointe de pollution sur la population ». Ces mesures seront décidées en fonction des niveaux de pollution prévus ou constatés localement.

Toutefois, lors d’épisodes de pollution par l’ozone liés à des phénomènes de grande ampleur, comme celui rencontré au cours de l’été 2003, seules des mesures de réduction des émissions prises sur un territoire suffisamment étendu (une partie ou la totalité du territoire national) sont efficaces pour en limiter l’intensité. Aussi dans une telle situation, vous pourrez être invités par le ministre de l’écologie et du développement durable à mettre en œuvre des mesures d’urgence, indépendamment des niveaux constatés ou prévus localement, afin de réduire la pollution subie dans d’autres régions. Pour l’ozone, des procédures d’alerte doivent donc être instaurées au niveau de tous les départements, même si le risque d’un dépassement des seuils d’alerte est considéré comme négligeable dans certains d’entre eux.

II.2. La prévision locale et nationale

La prévision de la qualité de l’air apporte une information primordiale pour la gestion des pics de pollution. Le développement récent de modèles de prévision plus fiables, notamment pour l’ozone, permet d’envisager leur utilisation plus systématique pour améliorer l’efficacité de l’information des recommandations sanitaires et des mesures d’alerte. Ceci explique les modalités de déclenchement des procédures décrites au II.1, intégrant ces progrès.

Vous trouverez ci-dessous des informations sur le système de prévision mis en place au niveau national (le système « Prév’air ») et le lien avec les prévisions réalisées au niveau local par les associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (AASQA).

Le système de prévision « Prév’air » a été mis en œuvre pour répondre à la demande du MEDD, par l’INERIS en partenariat avec le CNRS et l’ADEME ; il est opérationnel depuis juillet 2003. Il fournit quotidiennement des prévisions à deux jours à l’échelle nationale (et européenne), présentées sous la forme de cartes. Il s’appuie sur les données transmises par les AASQA.

Outre l’information de la population au plan national, les données de prévisions issues de « Prév’air » peuvent être utilisées en retour par ces associations soit directement, soit pour améliorer la qualité des prévisions qu’elles réalisent au niveau local, par exemple avec un outil numérique de modélisation de type statistique. A cet effet, les prévisions réalisées avec le système « Prév’air » sont chaque jour mises à disposition des AASQA.

Le système « Prév’air » donne actuellement des prévisions pour l’ozone et le dioxyde d’azote. Il est particulièrement adapté aux pollutions de fond et aux phénomènes à grande échelle, comme les épisodes de l’été 2003. Des améliorations seront encore apportées au système, notamment par la réalisation d’un inventaire national spatialisé des émissions.

Les prévisions fournies par le système « Prév’air » sont utilisées dans le cadre de la communication effectuée par mon ministère, en particulier lors des pics de pollution par l’ozone. J’attire votre attention sur le fait que, compte tenu de la portée de ce système, il n’est pas exclu que, ponctuellement, des prévisions effectuées au niveau national diffèrent de celles réalisées au niveau local en utilisant une information plus fine. Pour votre part, il convient, lors de la survenance de pics de pollution, que vous vous appuyiez sur les prévisions fournies par les AASQA qui donneront, le cas échéant, une information plus précise et directement exploitable pour le territoire dont elles assurent la surveillance.

II.3. Modalités de déclenchement des procédures d’information et recommandation et d’alerte polluant par polluant

II.3.1. Déclenchement du niveau « d’information et de recommandation »

La procédure correspondant au niveau « information et recommandation » est déclenchée :

  • sur constat de dépassement du seuil de 300 µg/m3 en moyenne horaire pour le dioxyde de soufre ;

  • sur prévision ou sur constat de dépassement du seuil de 200 µg/m3 en moyenne horaire pour le dioxyde d’azote ;

  • sur prévision ou sur constat de dépassement du seuil de 180 µg/m3 en moyenne horaire pour l’ozone.

II.3.2. Déclenchement du niveau « d’alerte »

Pour le dioxyde de soufre, la procédure correspondant au niveau d’alerte est déclenchée sur constat de dépassement du seuil de 500 µg/m3 en moyenne horaire dépassé pendant 3 heures consécutives.

Pour le dioxyde d’azote, la procédure correspondant au niveau d’alerte est déclenchée :

  • lorsque le seuil d’information et de recommandation, soit 200 µg/m3 en moyenne horaire, est atteint deux jours de suite et qu’il existe une forte probabilité qu’il soit de nouveau atteint le troisième jour ;

  • lorsque le seuil de 400 µg/m3 en moyenne horaire est atteint ou lorsqu’il existe une forte probabilité qu’il soit atteint le lendemain.

Pour l’ozone, les trois seuils d’alerte rappelés au I permettent une mise en œuvre progressive de mesures d’urgence :

  • la procédure correspondant au premier niveau de mise en œuvre de mesures d’urgence est déclenchée lorsque le seuil de 240 µg/m3 en moyenne horaire dépassé pendant 3 heures consécutives est atteint ou lorsqu’il existe une forte probabilité qu’il soit atteint le lendemain ;

  • la procédure correspondant au deuxième niveau de mise en œuvre de mesures d’urgence est déclenchée lorsque le seuil de 300 µg/m3 en moyenne horaire dépassé pendant 3 heures consécutives est atteint ou qu’il existe une forte probabilité qu’il soit atteint le lendemain ;

  • la procédure correspondant au troisième niveau de mise en œuvre de mesures d’urgence est déclenchée lorsque le seuil de 360 µg/m3 en moyenne horaire est atteint ou qu’il existe une forte probabilité qu’il soit atteint le lendemain.

II.4. Levée des procédures

Les procédures correspondant au niveau engagé sont levées sur constat du non-dépassement des seuils.

Les modalités de levée des procédures pourront prendre en compte les prévisions, lorsqu’elles font apparaître l’absence de risque de dépassement des seuils.

III. L’information de la population

III.1. L’information locale permanente

Il s’agit de l’information générale sur la pollution de l’air et ses conséquences en termes de santé publique et environnementale. Elle permet de sensibiliser la population et de faire évoluer les comportements individuels.

Elle peut être effectuée et entretenue tout au long de l’année via les médias et les sites Internet (AASQA, DRIRE, préfectures) ainsi que par des plaquettes, des réunions destinées au grand public et des dossiers de presse.

Elle peut aussi prendre la forme d’actions pédagogiques ciblées à destination du corps enseignant et des professionnels de la santé.

A l’approche des périodes défavorables de l’année, des campagnes d’information rappelant les recommandations sanitaires et comportementales peuvent être organisées. Elles peuvent aussi porter sur la nature des mesures réglementaires et des mesures d’accompagnement qui seraient mises en application en cas de pics de pollution. Vous vous appuierez pour ce faire sur vos services (DDASS et DRASS notamment) ainsi que sur les associations agréées de surveillance de la qualité de l’air.

D’une manière générale, vous vous assurerez aussi que ces informations et recommandations sont ou seront bien relayées par les collectivités locales et les rectorats.

III.2. L’information locale en cas de pic de pollution

III.2.1. Moyens

L’information en cas de pic de pollution s’appuie essentiellement sur les médias (radios, télévisions), sur des sites Internet (dont les sites des AASQA), sur des communiqués de presse, ainsi que sur l’affichage urbain (panneaux à messages variables).

Elle peut être complétée par des informations disponibles en mairie et, le cas échéant, par un service de réponse téléphonique automatique (répondeur ou Audiotel) énonçant les recommandations et les mesures mises en œuvre.

Par ailleurs, je vous invite à favoriser le lancement d’expériences pilotes utilisant les nouvelles technologies d’information et de communication (messagerie électronique, SMS...) afin d’informer directement et rapidement un plus grand nombre d’institutions (crèches, écoles, hôpitaux, maisons de retraite, médecins de ville, presse écrite...).

Des modalités particulières d’information des exploitants industriels peuvent être définies, le cas échéant, dans les arrêtés préfectoraux individuels fixant les plans d’actions de réduction des émissions de leur(s) installation(s) respective(s).

Des moyens similaires à ceux précédemment cités sont utilisés pour l’information sur la levée de la procédure d’information et de recommandation et, le cas échéant, de la procédure d’alerte.

III.2.2. Information au niveau « d’information et de recommandation »

Dans la mesure du possible, le dispositif d’information et de recommandation doit intervenir de manière préventive de façon à informer la population et tout particulièrement les personnes sensibles de la dégradation de la qualité de l’air et de l’évolution possible de la situation dans les jours à venir.

Les communiqués sont réalisés à partir des données prévisionnelles arrêtées au moment le plus opportun par rapport à leur diffusion par les médias.

III.2.3. Information au niveau « d’alerte »

L’activation de la procédure d’alerte doit faire l’objet d’une information immédiate conformément à l’article L. 223-1 du code de l’environnement.

La diffusion des communiqués aux médias doit permettre notamment une information lors des journaux radiotélévisés. Elle doit se faire au plus tard à 19 heures la veille du jour d’application des mesures prévues, en particulier pour ce qui concerne la circulation routière.

III.3. Les associations agréées de surveillance de la qualité de l’air

Selon les dispositions de l’article L. 221-6 du code de l’environnement, vous pouvez déléguer la mise en œuvre de l’information du public relative à la qualité de l’air aux associations agréées de surveillance de la qualité de l’air.

Par ailleurs, et quel que soit le niveau de délégation de l’information de la population que vous aurez accordé à la ou aux AASQA compétente(s), je vous demande d’informer, en temps réel, ce ou ces organisme(s) de vos décisions de déclenchement du niveau « d’information et de recommandation » et du niveau d’« alerte » aux fins de centralisation nationale de ces données par l’ADEME.

III.4. L’information nationale

Mes services travaillent actuellement à l’établissement d’un partenariat avec France Télévisions pour que les jours de pics de pollution, des cartes de prévision issues du système Prév’air soient présentées à l’heure des journaux télévisés, accompagnées d’un commentaire de nature qualitative. Ceci sera réservé aux épisodes généralisés de pollution par l’ozone tels que ceux que nous avons connus l’été 2003. Cette information ne revêtira aucun caractère réglementaire. Elle aura pour but de donner à la population une information générale sur l’étendue et l’intensité des pics de pollution en cours en France et en Europe. Il s’agit de poursuivre les efforts de sensibilisation de la population aux enjeux de la qualité de l’air.

IV. Mesures sectorielles

L’objectif principal des différents dispositifs à mettre en œuvre - plans de circulation et plans d’actions des installations industrielles, notamment - est de limiter autant que possible l’importance des pointes de pollution.

Dans cet esprit, une riposte graduée sera mise en œuvre dès qu’un des seuils d’alerte est atteint ou risque de l’être, les mesures devant être adaptées en fonction de la zone géographique concernée et de la nature des substances polluantes à l’origine de la pointe de pollution constatée ou prévue et d’autant plus contraignantes que le niveau de concentration du polluant sera élevé.

Cette riposte graduée doit être basée sur des mesures proportionnelles et progressives, efficaces, équitables et doit s’accompagner d’une information suffisante et de mesures d’accompagnement le cas échéant.

Pour chaque mesure envisagée, vous devez définir :

  • ses modalités précises ;

  • le cas échéant, son périmètre d’application ;

  • ses critères d’activation et de désactivation ;

  • les services chargés de la mise en œuvre avec pour chacun la définition des actions à entreprendre ;

  • les services chargés de la surveillance et du suivi de la mesure.

En annexe, vous trouverez notamment un récapitulatif des mesures par niveau de procédure et par polluant ainsi que les différents dispositifs sectoriels - mesures et plan d’actions - à mettre en œuvre lors des épisodes de pollution.

Je vous précise que lorsqu’elles ne sont pas contraires à la présente circulaire et à ses annexes, les dispositions de la circulaire du 17 août 1998 sur les mesures d’urgence concernant la circulation des véhicules restent en vigueur.

Vous voudrez bien me faire part sous le timbre de la direction de la prévention des pollutions et des risques des enseignements et des expériences résultant des nouvelles actions que vous conduirez, ainsi que des éventuelles difficultés que vous pourriez rencontrer dans la mise en œuvre de la présente circulaire.

Je vous prie également de me transmettre le ou les arrêtés régissant les procédures d’information et de recommandation et d’alerte dans votre département ou zone de compétence, une fois celui-ci ou ceux-ci mis à jour.

Pour le ministre et par délégation,
le directeur de la prévention des pollutions et des risques,
délégué aux risques majeurs,
T.  Trouvé

Annexe I : Origine des principales formes de pollution atmosphérique

Les polluants ci-dessous ont en général pour origine les secteurs d’activité suivants. Il s’agit d’une estimation moyenne sur l’ensemble du territoire (source CITEPA - Inventaire des émissions de polluants atmosphériques en France - séries sectorielles et analyses étendues - février 2003 - données définitives année 2001). La répartition par secteurs peut donc être sensiblement différente selon les zones géographiques considérées.

  • le dioxyde de soufre (SO2) :

    • 42 % transformation d’énergie ;

    • 35 % industrie manufacturière ;

    • 14 % résidentiel/tertiaire ;

    • 4 % transports routiers ;

    • 3 % autres transports ;

    • 2 % agriculture/sylviculture.

  • les oxydes d’azote (NOx) :

    • 49 % transports routiers ;

    • 16 % agriculture/sylviculture ;

    • 14 % industrie manufacturière ;

    • 9 % transformation d’énergie ;

    • 7 % résidentiel/tertiaire ;

    • 5 % autres transports.

  • les composés organiques volatils non méthaniques (COVNM) (hydrocarbures, solvants...) :

    • 30 % industrie manufacturière ;

    • 25 % transports routiers ;

    • 24 % résidentiel/tertiaire ;

    • 13 % agriculture/sylviculture ;

    • 5 % transformation d’énergie ;

    • 3 % autres transports.

  • le monoxyde de carbone (CO) :

    • 37 % transports routiers ;

    • 28 % résidentiel/tertiaire ;

    • 22 % industrie manufacturière ;

    • 10 % agriculture/sylviculture ;

    • 2 % autres transports ;

    • 1 % transformation d’énergie.

  • les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) :

    • 42 % résidentiel/tertiaire ;

    • 30 % transports routiers ;

    • 21 % industrie manufacturière ;

    • 6 % agriculture/sylviculture ;

    • 1 % transformation d’énergie.

  • les particules de diamètre inférieur à 10 microns (PM10) :

    • 30 % industrie manufacturière ;

    • 28 % agriculture/sylviculture ;

    • 23 % résidentiel/tertiaire ;

    • 13 % transports routiers ;

    • 4 % transformation d’énergie ;

    • 2 % autres transports.

L’ozone est un polluant « secondaire ». C’est un indicateur de la pollution dite « photochimique ». Il résulte principalement de réactions chimiques, sous l’effet de la lumière solaire, entre les oxydes d’azote et les composés organiques volatils non méthaniques.

Le monoxyde de carbone (résultant de la combustion incomplète d’hydrocarbures, de charbon et de bois) et « l’aérosol urbain » (mélange d’eau, de particules fines, de suies, de cendres volantes, de sulfates, nitrates, sels d’ammonium, métaux et composés carbonés) contribuent également à la formation de cette pollution.

Oxydes d’azote et composés organiques volatils peuvent être transportés par le vent sur plusieurs centaines de kilomètres ; ceci a deux conséquences importantes :

  • les concentrations d’ozone les plus importantes ne sont pas nécessairement mesurées sur le lieu d’émissions des polluants (centre des agglomérations), mais parfois jusqu’à plusieurs dizaines de kilomètres de là (dans les zones rurales) ;

  • des efforts importants de réduction des pollutions dans une zone donnée peuvent ne pas suffire à supprimer totalement la possibilité de nouveaux pics d’ozone dans cette zone.

Annexe II : Tableau récapitulatif des mesures

 

Comme la tempête de décembre 1999, la canicule d’août 2003 est entrée dans les mémoires. Il y a dix ans jour pour jour, l’Yonne s’apprêtait à vivre les jours les plus chauds de son histoire.

Retour il y a dix ans. Jour pour jour. Depuis 48 heures, un air irrespirable plane sur l’Yonne, comme sur le reste de la France.

On ne s’en doute pas encore mais les Icaunais vont connaître la phase de canicule la plus intense de leur histoire, de mémoire de météorologue. Tous les records de température vont être battus. À tous les endroits du département.

L’été de tous les records

Pendant neuf journées consécutives, la barre des 40 °C va être franchie. Les spécialistes le confirment : « ce n’était jamais arrivé et ce n’est plus arrivé depuis. »

Il a fait jusqu’à 42,5 °C à Vincelles, 42,1 °C à Avallon, 41,6 °C à Bléneau et plus de 40 °C à Saint-Léger-Vauban, à la frontière du Morvan. Si les températures enregistrées en pleine journée ne cessent de franchir des sommets, celles des nuits rendent l’épisode encore plus exceptionnel.

Des températures nocturnes très élevées ont été enregistrées durant onze nuits consécutives. L’ancien record était de quatre, en 1998. En effet, le mercure ne repasse pas, durant une dizaine de jours, en dessous de la barre des 20 °C.

L’Yonne a de la fièvre, les personnes âgées souffrent et tous les secteurs d’activités en pâtissent.

Entre le 1er et le 20 août 2003, 352 personnes sont décédées, soit 80 % de plus par rapport aux prévisions de décès. En majorité des personnes âgées. Tous les établissements de santé ont bien pris des mesures, mais tardives. Et les seniors, notamment ceux qui vivent seuls et isolés ont particulièrement souffert de la vague de chaleur.

Outre les conséquences humaines, la canicule de 2003 a fait des ravages chez bon nombre de professionnels.

La sécheresse ronge l’agriculture qui a déjà été bien handicapée, cette année-là par le gel. Dès le 7 août, des interdictions et des restrictions d’eau sont mises en place.

Les viticulteurs voient leur raisin attaqué par le soleil, les grappes se flétrissent et les feuilles des vignes se dessèchent.

Les éleveurs de volaille enregistrent des pertes énormes. Le président du syndicat des éleveurs de poulets Duc déclare à l’époque : « Les éleveurs du département ont actuellement 30.000 morts par jour. »

Un épisode sans précédent. Sans un seul semblable depuis pour l’instant. Qui a obligé les autorités à prendre des mesures radicales en terme de santé publique. 

Les deux experts chargés par le ministre français de la Santé, Jean-François Mattéi, de faire le bilan de la canicule ont rendu leur rapport jeudi. Ils font état de 14 802 décès supplémentaires entre le 1er et le 20 août. De mission d’information en étude, le bilan des exceptionnelles chaleurs de l’été ne cesse de s’alourdir. Face à l’ampleur de cette catastrophe sanitaire sans précédent en France, une commission d’enquête parlementaire a été créée notamment pour «faire la lumière» sur les dysfonctionnements des systèmes d’alerte et les éventuelles responsabilités politiques. Le rapport précise d’autre part que la surmortalité a bien été «synchrone avec la période de canicule». Il apporte aussi des précisions sur la typologie des victimes et confirme que ce sont les personnes âgées de plus de 75 ans qui ont le plus subi les conséquences des fortes chaleurs. Elles représentent 70 % des décès. Les femmes (60%) ont été davantage touchées que les hommes (40 %). Et c’est en Ile-de-France et dans le Centre que la surmortalité a été la plus importante (respectivement 130 % et 100 %). 

L’ampleur de la catastrophe sanitaire provoquée en France par la canicule, beaucoup plus importante que dans les autres pays européens pourtant eux aussi touchés par les fortes chaleurs, a mis au jour un ensemble de dysfonctionnements dans le système de santé français. Elle a aussi provoqué une polémique sur la capacité des responsables politiques à évaluer les situations d’urgence de ce type et à réagir pour prendre les mesures adéquates. 

Des réformes structurelles coûteuses

La mission d’information parlementaire sur la canicule qui a commencé ses auditions le 26 août a d’ailleurs insisté sur plusieurs points qui vont dans ce sens. Elle a estimé que l’Institut de veille sanitaire était «hors jeu» et que la Direction générale de la santé [dont le président Lucien Abenhaïm a démissionné] ne s’était pas «mobilisée lourdement». La faible réactivité du gouvernement est aussi pointée du doigt. Le rapport de la mission insiste en effet sur «la mobilisation tardive des administrations du ministère de l’Intérieur et la communication interministérielle limitée». 

 



En conclusion, dans une situation d’urgence de ce type, elle estime que le dispositif sanitaire et social «a fait face» mais «a été poussé à la limite de ses possibilités». Les hôpitaux ont fait leur travail tant bien que mal et ont «su répondre à la crise». Quant aux généralistes, ils n’ont pas non plus «failli à leur mission», à l’exception de «défaillances individuelles». Dans ce contexte, c’est au niveau de l’alerte et de la mobilisation des hiérarchies administratives qu’il semble y avoir eu des lacunes qui ont abouti à une sousestimation des risques et à des erreurs de communication, comme celle de Jean-François Mattéi qui est intervenu à la télévision le 11 août mais a minimisé la crise en parlant de «situation maîtrisée», au lieu d’alerter sur les risques liés à la canicule.

C’est donc pour aller plus avant dans la recherche des responsabilités, notamment au niveau politique, que la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale a voté la création d’une commission d’enquête. Cette décision va dans le sens des critiques émises par plusieurs élus d’opposition membres de la mission d’information sur la canicule qui ont estimé qu’ils n’avaient pas pu aller au bout des investigations, notamment parce qu’ils n’avaient pas procédé à l’audition du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy. Cette commission d’enquête verra le jour le 7 octobre et sera composée d’une trentaine de députés qui auront six mois pour «faire la lumière» sur les circonstances et les conséquences de la crise. Mais aussi pour dresser le bilan exact des décès, établir la typologie des victimes, les facteurs co-aggravants (pollution, médicaments, isolement social…).

En attendant le rapport de la commission d’enquête, le ministre des Affaires sociales, dont le silence total pendant la crise a été largement critiqué, a annoncé le déblocage d’urgence de 40 millions d’euros pour les personnes âgées. D’autre part, la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale a déjà pris en compte certaines propositions d’amendements qui suivent les recommandations faites par la mission d’information sur la canicule, dans le cadre du projet de loi sur la Santé publique. Parmi celles-i figurent la mise en place dans chaque plan régional de santé publique d’un «plan d’action relatif à l’alerte et la gestion des situations d’urgence» et la transmission directe à l’Inserm des certificats de décès par voie électronique. 

D’ici le 2 octobre, date de l’examen du projet de loi en séance publique, d’autres amendements devraient être rédigés à partir des conclusions de la mission d’information qui a aussi préconisé de donner au «plan Blanc», qui permet de mobiliser les moyens hospitaliers en cas de crise, une base légale et contraignante, mais aussi la mise en place d’un service minimum entre les médecins libéraux, le Samu et les services d’urgence, l’obligation pour les établissements qui accueillent des personnes âgées de disposer d’une salle climatisée, d’instaurer des permanences de nuit des personnels soignants… Les membres de la mission d’information constatent aussi qu’en l’état actuel du système sanitaire et social, des reformes «structurelles» donc «coûteuses» vont être nécessaires

 

 

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Heure d'ete responsable des pluies acides hno3 et de l'utilisation accrue des pesticides

Ode à la Joie (L'hymne européen)

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pollution heure d'ete

 

 

 

Une Reponse d'un candidat a la Presidentielle

 

 

 

Monsieur,

 

Votre courrier électronique est bien parvenu au cabinet de François Fillon.

 

Il en a pris personnellement connaissance.

 

Cordialement,

 

L’équipe parlementaire

 

8 route de guitres

 

résidence le sommelier

 

33133 Galgon

 

Port 06 37 15 34 37

 

Monsieur le Député

 

Cher ami

 

Je vous écris afin de vous informer que j'ai obtenu du Parlement Européen de la commission des pétition la fin de la directive changement d'heure

Je souligne le travail de mon Ami Jean Briane député pendant 25 ans de l'Aveyron et de la recommandation 1432 qui a joue un rôle important

Notre pays s’entête dans une mesure illégale qui est interdite par les deux ordonnances du 3 juillet 1943 et du 9 août 1944 qui interdisent cette heure d'ete

Un décret ne peut pas mettre un terme a deux ordonnances seul le congres a ce pouvoir...

 

Monsieur le Députe j'aurai besoin de votre aide et de vos accointances pour obtenir une enquête parlementaire sur cette mesure de 1942 suite aux accords de wansee de juillet 1941 afin d'harmoniser les transports dans l’Europe Nazie

 

Dans l'attente de votre réponse

 

Daigniez agréer,Monsieur le Député,l’hommage de mon profond respect et de mon sincère dévouement

 

 

 

NON A L’HEURE D’ETE EN FRANCE ET EN EUROPE

Association régie par la loi du 1er juillet 1901 n° W122003523-Préfecture de l’Aveyron

Communique de Presse

 

Le Parlement européen vient de rendre ses conclusions sur les pluies acides HNO3 et se conforme a la pétition contre la directive dioxyde d'azote déposée par Erick Labrousse

La recommandation 1432 avait mis l'accent sur ces problèmes par son article

  1. Ils contribuent par exemple à une plus forte concentration dans l’air des oxydants photochimiques (dont l’ozone et le nitrate de péroxyacétyle), ce qui a des conséquences graves pour la santé des personnes vulnérables aux substances toxiques, mais aussi pour le patrimoine naturel et culturel.

Le Comité des Ministres tient à souligner que la fixation de l’heure légale normalement en vigueur relève de la seule compétence de chaque Etat membre. Il a par conséquent dûment transmis la Recommandation 1432 (1999) aux gouvernements des Etats membres. 

Le Parlement Européen a vote pour la suppression de la directive du changement d'heure qui n'est bon ni pour la santé, ni pour l'agriculture et le climat estime les parlementaires européens

 

 

Une brèche dans le tableau des heures européennes

Après l’abandon des changements d’heure par la Fédération de Russie et par la Turquie, un pays de l’UE, la Hongrie, se prépare à utiliser une heure fixe, suite au vote de la Commission des pétitions du Parlement européen. Ainsi le pays utilisera la liberté des États membres d’avoir ou non des changements d’heure. Cette liberté, longtemps dissimulée officiellement, a toujours été expliquée par notre Association

Le changement d'heure augmente les risques d'accidents, la pollution atmosphérique,le réchauffement climatique et n'entraîne pas les économies d'énergie escomptées, c'est ce qu'ont mis en avant les eurodéputés en octobre 2016. Ils demandent à la Commission de revoir sa position. 

L’abandon du système de l’heure d’été par un pays du centre de l’Europe va ouvrir une brèche dans le tableau des heures des pays, et dans l’esprit de leurs gouvernants, persuadés qu’il faudrait conserver le statuquo actuel. 
Ils ont interpellé la Commission sur la question et en ont débattu cette semaine à la fin de leur session mensuelle à Strasbourg. Les Députes européens se sont prononcés contre le changement d'heure, à l'exception de l'eurodéputé socialiste belge - wallon - Marc Tarabella. 

À côté de la France, l’Espagne abandonne l'heure d’été de Franco de 1942 reste dans la perspective d’un proche réajustement de son heure « d’hiver », GMT+1, avec celle du méridien de Greenwich, qui traverse le pays.

L’Association Non à l'heure d’été en France et en Europe a envoyé des lettres aux candidats à la Présidence de la République, afin de savoir s’ils seraient favorables 
soit à l’abandon des changements d’heure — avec maintien d’une heure d’avance toute l’année —, soit à la reprise de l’heure de Greenwich en période « hiver », soit aux deux modifications à la fois.

 

 

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Pesticide l'escroquerie mediatique ....

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Les pluies acides. Définition :

 Le phénomène des pluies acides est une forme de pollution responsable d’importants dommages sur l’environnement résultant de l’association des oxydes de soufre (SOx) et d’azote (NOx) avec l’humidité de l’air qui libère de l’acide sulfurique (H2SO4) et de l’acide nitrique (HNO3) qui sont ensuite transportées très loin de leur source d’émission avant d’être précités sous formes humides (pluies, brouillard, neige…) caractérisées par un Ph inférieur à 5.6(acide).Les pluies acides résultent de la dispersion dans l’atmosphère de polluant comme dioxyde de soufre le SO2 et oxyde d’azote le NO2. Ces derniers proviennent de la combustion de la matière fossile (charbon) et des centrales nucléaires qui sont produits par des éruptions volcaniques… Une fois introduit dans l’atmosphère les plus lourd vont retomber à proximité et les plus léger voyage par les courants aériens sur plusieurs Km et vont donc réagir avec l’eau de l’atmosphère dans les courants aériens. 

Origine du soufre : combustion d’hydrocarbure, gaz volcanique, feu de forêt, procédé industriels…

Origine d’azote : hydrocarbure réaction avec les gaz d’échappement d’automobile et centrale nucleaire par la vapeur d'eau

Le fait de déplacer les activités humaines par rapport au soleil augmente le dioxyde d'azote et le smog

Origine des émissions de NOx et de SOx :

NOx >>2NO+O2 >2NO2

SOx>> 2SO2+O2 >>2so3 

            71% de SO2 à combustion du charbon ou du pétrole dans les centrales thermiques, de la métallurgie et du traitement du gaz naturel.

 ¨             18% de NOx à des centrales thermiques, des moteurs, des chaudières industrielles. 

Transport :

¨             14% de SO2 à de la combustion des carburants fossiles.

 ¨             75% de NOx à de la combustion des carburants fossiles. 

Résidences et commerces :

¨             13% de SO2 à du chauffage domestique.

 ¨             6% de NOx à chauffage domestique. 

Sources naturelles : Résidences et commerces :

¨             13% de SO2 à du chauffage domestique.

 ¨             6% de NOx à chauffage domestique. 

Sources naturelles : 

 Volcans : production de SO2 et d’acide sulfurique H2S lors des éruptions volcaniques.

Marais : production du « gaz des marais » riche en SOx.

Foudre, orages : production de NOx lors des décharges électriques dans l’air.

 

Origine de la formation des pluies acides : 

¨       2 SO2 + 2 O2 à 2 SO3 Lorsque le dioxyde de souffre (SO2) est mélangé avec l’air on obtient du trioxyde de soufre.

¨       2 O3 + H2O à H2SO42 NO + O2 à 2 NO2Mélange du monoxyde d’oxyde d’azote (NO) avec de l’air on obtient du trioxyde d’azote.

¨       NO2 + H2O  à HNO3 Effet, conséquences des pluies acides :

SMOG acide suspension dans l’air d’aérosols de sulfates liquides ou solides. On observe une brume qui masque les objets au loin : les paysages et les immeubles paraissent voilés.Les aérosols pénètrent profondément dans les poumons : rétrécissement desvoies respiratoires, irritation et/ou inflammation des poumons, irritation aux yeux, au nez et à la gorge, asthme, bronchites, pneumonies… 

Sur les sols :

Altération de la composition chimique du sol : les éléments toxiques sont remis en solution alors que certains éléments minéraux nutritifs sont lessivés. La détérioration de la qualité du sol entraîne une diminution des rendements agricoles et altère la biodiversité régionale.  

Sur les eaux douces et la vie des lacs :

Vie aquatique menacée :

acidification brutale et massive du lac lors de la fonte des neiges. Ceci entraîne la disparition du plancton, de diverses espèces aquatiques ainsi que d’espèces d’oiseaux pêcheurs et d’animaux terrestres. Lorsqu’un lac s’acidifie des minuscules organismes comme les organismes à plantons ainsi que les populations d’écrevisses et de moules premières à être affecté.Ralentissement de la croissance de la biodiversité et aussi les organismes affecté ne vont plus réguler leur équilibre chimique. Ex : la production des œufs devient moins importante, mutation génétique au niveau de leur ADN àdifformité chez certaines espèces. Certaines espèces diminution de leur système immunitaire. 

Sur les plantes et les forêts :

Dépérissement des forêts :

les interactions entre l’eau de pluie acide et les arbres de forêts entraînent une perte de vitalité des espèces végétales et perturbent leur croissance. Endommage la surface des feuilles.

Conséquence :

¨       Diminution de la résistance au froid.

 ¨       Inhiber la reproduction et la germination (mode de reproduction).

 ¨       Pouvoir génératif.

 ¨       Difficulté à résister à la sécheresse, la maladie, les insectes. 

 Sur les matériaux de construction :

Dégradation des bâtiments, sculptures, chemins de fer,… : les interactions entre les pluies acides et certains matériaux entraînent la corrosion de surfaces métalliques en fer ainsi que l’érosion des pierres calcaires et du marbre.  

Souvenons-nous. Les pluies acides avaient largement préoccupé l'opinion mondiale il y a une vingtaine d'années. Leurs effets se faisaient ressentir sur les roches et les sols qu'elles rendaient acides, notamment dans les régions montagneuses déjà moins riches en éléments minéraux, et qui s'appauvrissaient encore. Quelquefois, ces terrains renferment aussi en petite quantité des métaux lourds, que des réactions chimiques provoquées par une acidité élevée rendaient assimilables par les plantes, puis par les animaux qui les avalent. Et, en bout de chaîne alimentaire, par l'homme…

Dans les lacs et les cours d'eau, plantes et animaux dépérissaient progressivement, excepté quelques espèces particulièrement résistantes. Les oiseaux étaient eux-mêmes contaminés par les poissons dont ils se nourrissaient, et les espèces marines n'échappaient pas à la règle. Mais l'effet le plus spectaculaire se produisait au niveau des arbres, qui perdaient leurs feuilles ou leurs aiguilles, et même quelquefois leur écorce. Ils devenaient alors sensibles aux insectes, maladies et dépérissaient.

Au cours des vingt dernières années, tout un éventail de mesures ont été prises afin de réduire la production non désirée d'acides par l'industrie, et les chercheurs se montraient enfin optimistes face aux résultats espérés. Las, une nouvelle expertise conduite par la Cardiff University’s School of Biosciences démontre que de nombreuses sources contiennent encore beaucoup d'acidité, et que les améliorations prévues au niveau des fleuves et des rivières ne confirment pas les prévisions des chercheurs.
Effet sur l'eau : En Scandinavie, au Canada, dans les Vosges, on observe une acidification progressive de certains ruisseaux et de certains lacs. A partir de pH 5,5 jusqu'à 4,5, on observe une raréfaction puis une disparition des salmonidés, le brochet et l'anguille sont relativement résistants. 

Le début de l'acidification provoque la déposition sur les fonds de la matière organique, la diversité des espèces diminue. Les joncs prospèrent. La mousse 'Sphagnum Blanche' peut former un tapis épais sur le fond à cause des eaux plus claires. Les animaux tels que sangsues, escargots et écrevisses sont un des premiers signes de l'acidification. Peu d'espèces d'insectes sont résistantes. Cependant, larves de libellule, coléoptères et les vers de vase peuvent se développer anormalement : il y a moins de concurrence.

 L'acidification des précipitations entraîne une érosion des surfaces métalliques (cuivre, zinc ...). En Tchécoslovaquie, l'érosion des voies de chemin de fer impose une limitation de la vitesse des trains. Les pierres sont atteintes (monuments historiques compris !), attaquées par la pluie et le vent, l’effet corrosif croît considérablement. De plus des polluants soufrés se déposent puis se combinent à la pierre calcaire ou au grès et donnent une substance friable facilement emportée par l'eau de pluie.

 

 

 

Parlement européen

 

2014 - 2019

 

Commission des pétitions

 

30.6.2015

 

COMMUNICATION AUX MEMBRES

 

Objet: Pétition 0193/2012 présentée par Erick Labrousse, de nationalité française,

 

au nom du "Groupement pour le respect des fuseaux en Europe", sur les

 

seuils visés par la directive 2008/50/CE du Parlement européen et du Conseil

 

concernant la qualité de l'air ambiant et un air pur pour l'Europe, ainsi que

 

la protection insuffisante de la santé publique et de l'environnement à cet

 

égard

 

1. Résumé de la pétition

 

Le pétitionnaire exprime son mécontentement quant aux valeurs cibles et aux objectifs à long

 

terme visés par la directive 2008/50/CE du Parlement européen et du Conseil concernant la

 

qualité de l'air ambiant et un air pur pour l'Europe. Il critique aussi vertement la manière dont

 

la France applique les dispositions en vigueur dans le domaine. Il invite dès lors la

 

Commission à prendre des mesures à l'encontre de la France et à appliquer des seuils plus

 

sévères.

 

2. Recevabilité

 

Déclarée recevable le 13 juin 2012. La Commission a été invitée à fournir des informations

 

(article 216, paragraphe 6, du règlement).

 

3. Réponse de la Commission, reçue le 28 septembre 2012

 

La directive 2008/50/CE concernant la qualité de l'air ambiant et un air pur pour l'Europe1

 

fixe une valeur limite horaire de 200 9g/m³ pour le dioxyde d'azote (NO2), à ne pas dépasser

 

plus de dix-huit fois par année civile, ainsi qu'une valeur limite annuelle de 40 9g/m³. Ces

 

valeurs limites pour le NO2 sont applicables depuis le 1er janvier 2010. En vertu de ladite

 

directive, les États membres ont toutefois la possibilité de notifier à la Commission un report

 

1 JO L 152 du 11.6.2008.

 

PE496.612v03-00 2/3 CM\1067557FR.doc

 

FR

 

du délai fixé pour l'application des valeurs limites de NO2 jusqu'au 1er janvier 2015, au plus

 

tard. Pour pouvoir bénéficier de ce report de délai, les États membres doivent remplir

 

certaines conditions, et notamment élaborer un plan relatif à la qualité de l'air précisant

 

comment ils entendent atteindre les valeurs cibles d'ici l'expiration du délai prolongé.

 

La Commission examine actuellement la notification adressée par les autorités françaises

 

concernant un report du délai fixé pour le respect des valeurs limites pour le dioxyde d'azote

 

(lettre du 8 mars 2012). Après un premier examen, la Commission a estimé que la notification

 

était incomplète et a demandé des informations complémentaires aux autorités françaises. Ces

 

dernières ont fourni ce complément d'information en juin 2012. La Commission dispose de

 

neuf mois pour évaluer la notification.

 

La Commission a entrepris un examen complet des politiques de l'Union en matière de qualité

 

de l'air, qui doit être achevé en 2013. Cet examen visera notamment à actualiser les bases

 

scientifiques permettant d'évaluer les incidences sur la santé et sur l'environnement et

 

débouchera, le cas échéant, sur de nouvelles propositions ou la révision des propositions

 

existantes. Des informations complémentaires sont disponibles sur le site internet consacré à

 

cet examen et dans la bibliothèque CIRCA accessible au public à l'adresse suivante:

 

http://ec.europa.eu/environment/air/review_air_policy.htm

 

Conclusion

 

En fonction des conclusions de l'évaluation de la notification des autorités françaises, la

 

Commission décidera des éventuelles mesures complémentaires à mettre en place.

 

4. Réponse de la Commission (REV), reçue le 30 avril 2014

 

Par sa décision finale du 22 février 2013 C(2013)920, la Commission a décidé d'émettre des

 

objections concernant toutes les zones notifiées par les autorités françaises en vue d'obtenir un

 

report du délai fixé pour l'application des valeurs limites pour le dioxyde d'azote.

 

D'après le rapport disponible le plus récent concernant l'année 2012, la valeur limite annuelle

 

fixée pour le NO2 était alors toujours dépassée dans de nombreuses zones françaises. Par

 

conséquent, en février 2014, la Commission a demandé aux autorités françaises de préciser la

 

date à laquelle le pays respecterait les valeurs fixées, ainsi que les mesures prises pour

 

atteindre ces valeurs. Si la Commission n'est pas satisfaite de la réponse de la France, elle

 

prendra des mesures supplémentaires pour sanctionner son non-respect des valeurs limites de

 

NO2.

 

5. Réponse de la Commission (REV. II), reçue le 30 juin 2015

 

En février 2014, la Commission a demandé aux autorités françaises de préciser la date à

 

laquelle elles comptaient se mettre en conformité avec l'article 13 de la directive 2008/501 et

 

les mesures prises au titre de l'article 23 de la même directive en ce qui concerne le NO2. La

 

1 JO L 152 du 11.6.2008.

 

CM\1067557FR.doc 3/3 PE496.612v03-00

 

FR

 

réponse a été reçue en juillet 2014 puis examinée au regard du rapport annuel relatif à

 

l'année 2013, qui avait été présenté au mois de septembre.

 

Il est apparu que la valeur limite annuelle de NO2 était toujours dépassée dans 19 zones et

 

agglomérations françaises et que la valeur limite horaire était dépassée dans deux zones et

 

agglomérations. Après avoir analysé la réponse à l'enquête menée au titre de l'instrument

 

EU-Pilot et les données annuelles sur la qualité de l'air ambiant, la Commission estime que la

 

situation n'est pas satisfaisante dans plusieurs zones et prendra bientôt d'autres mesures pour

 

remédier à cette situation de non-respect des valeurs limites de NO2 en France.

 

Enfin, il convient de relever qu'au mois d'avril 2015, la Commission a adressé un avis motivé

 

aux autorités françaises pour infraction aux articles 13 et 23 en ce qui concerne les PM10

 





Parliamentary Assembly
Assemblée parlementaire





Recommandation 1432 (1999)1

Respect du système des fuseaux horaires européens

(Extrait de la Gazette officielle du Conseil de l’Europe - novembre 1999)



8. D’après certaines recherches et observations scientifiques récentes, ce décalage important et le déplacement des rythmes journaliers par rapport à l’heure de méridien qui en résulte sont à l’origine, dans ces pays, de certains effets qui affectent l’environnement, la santé et la condition physiologique et psychologique humaines.

9. Ils contribuent par exemple à une plus forte concentration dans l’air des oxydants photochimiques (dont l’ozone et le nitrate de péroxyacétyle), ce qui a des conséquences graves pour la santé des personnes vulnérables aux substances toxiques, mais aussi pour le patrimoine naturel et culturel.

Les impacts de l'ozone sur les végétaux

L'ozone pénètre dans les plantes par les stomates, structures situées sur l’épiderme des végétaux. Ils permettent de réguler les échanges gazeux entre la plante et l'atmosphère et servent à la respiration ou la photosynthèse de la plante.

Les nécroses

Impacts de l'ozone sur les cultures

Au niveau des cultures, les atteintes foliaires visibles déprécient les récoltes (salades, épinard…) sur le marché et peuvent représenter une perte économique non négligeable.

Cependant l'ozone agit aussi de façon plus diffuse (pas de symptômes visibles) en provoquant une inhibition de la photosynthèse et une stimulation de la respiration, ce qui provoque le ralentissement de la croissance de la plante.
Ce phénomène entraîne au niveau des cultures agricoles comme le maïs, le blé, l’orge… une baisse importante de rendement. Parmi les polluants, 90% des pertes sont dues à l’ozone

L'efficacité des forêts comme réservoir de carbone pourrait diminuer sensiblement en raison d'une concentration excessive en ozone, selon une étude parue jeudi 26 juillet dans la revue Nature

Les arbres réalisent la photosynthèse, qui leur permet de croître, en absorbant du dioxyde de carbone (CO2), un gaz à effet de serre dont les émissions ont augmenté avec les activités humaines, contribuant au réchauffement climatique.Or, selon les chercheurs britanniques à l'origine de l'étude, les fortes concentrations d'ozone, qui proviennent notamment des gaz d'échappement,"provoquent sur les cellules des feuilles des dommages qui ont un effet négatif sur la pousse de la plante et réduisent les taux de photosynthèse". Or, quand la photosynthèse est limitée, la quantité de CO2 absorbée par les végétaux diminue. 

L'interaction complexe entre l'ozone et le dioxyde de carbone a pour conséquence une "augmentation de concentration de l'un ou l'autre de ces gaz [qui] conduit à la fermeture des stomates". Indispensables à la photosynthèse, les stomates sont des orifices microscopiques de l'épiderme des feuilles où ont lieu les échanges gazeux entre la plante et l'air ambiant. Leur fermeture diminue donc la capacité des végétaux à capter le CO2.

L'étude conclut qu'"une élévation future de la présence d'ozone dans la basse atmosphère" aurait un impact important sur la capacité de nombreux écosystèmes à piéger le carbone. Les chercheurs prévoient que "des effets indirects de l'ozone sur les plantes [qui] pourraient contribuer, à l'avenir, de manière plus importante au réchauffement climatique que les effets directs" de ce gaz à effet de serre. Selon un calcul rapide de Stephen Sitch du Centre Hadley, organe du service de météorologie britannique, l'ozone pourrait engendrer une augmentation de la température sur Terre de "0,5 à 1,25 °C".

Les oxydes d’azote, précurseurs importants, proviennent essentiellement des émissions de la circulation routière, de diverses industries et de la production de certaines énergies. Les COV sont émis quant à eux par les véhicules à moteurs (hydrocarbures), les solvants et peintures, l’agriculture, mais aussi par la végétation. Ces polluants vont déséquilibrer le cycle de l’ozone en atmosphère non polluée et faire augmenter la concentration de ce gaz. En cas de pollution importante, la concentration en ozone devient telle que l’on parle de « pic d’ozone ». L’ozone est donc un indicateur de la pollution photo-oxydante.
Cette concentration dépend également des conditions climatiques : un anticyclone durant plusieurs jours favorise l’ensoleillement et donc les réactions photochimiques. De plus, la stabilité de la masse d’air empêche toute dispersion des polluants. C’est pourquoi les pics de pollution à l’ozone sont plus fréquents en été a cause de la double heure d’été en France

Cependant, la production de cet ozone troposphérique n’est pas proportionnelle aux teneurs initiales en précurseurs. En effet, l’abondance relative des différents réactifs tels que les oxydes d’azote favorise la création ou la destruction de l’ozone. Par exemple, les taux d’ozone en milieu urbain (20 à 60 µg/m3) sont paradoxalement identiques à ceux relevés en moyenne au Pic du Midi (Pyrénées) et inférieurs à ceux des zones rurales (entre 60 à 90µg/m3). Cette dernière observation est confirmée par une étude menée par six associations de surveillance de la qualité de l’air du nord de la France.
Ceci s’explique par la destruction de l’ozone urbain par les émissions abondantes d’oxyde d’azote Mais dans le nord l’ensoleillement étant moins important indique une faiblesse de cette évolution

A contrario, en milieu rural et littoral, où les rejets d’oxyde d’azote sont plus faibles, l’ozone peut se former, se concentrer et surtout perdurer. Par exemple, les fortes concentrations d’ozone sur le littoral s’expliquent par des phénomènes de brises côtières. En effet, la nuit et en début de la matinée, la brise de terre entraîne vers la mer les polluants primaires émis dans l’arrière-pays. Ceux-ci vont ensuite, sous l’action croissante du rayonnement solaire, engendrer de plus en plus d’ozone que la brise marine transportera vers les terres. Ce processus se perpétue et accumule l’ozone sur le littoral tant que les conditions climatiques restent favorables.

En Mer

Sous forme de nitrate ou d'ammoniaque, l'azote est très soluble et dans l'eau et mobile dans les écosystèmes. Le ruissellement, l'érosion et les pluies tendent à ramener les nitrates non captés par la biomasse terrestre vers les lacs et surtout vers les nappes phréatiques et les océans. Dans la mer, comme sur terre, l'azote dissous dans l'eau est capté (via laphotosynthèse) par les plantes et certaines bactéries, puis concentré dans le réseau trophique sous forme de protéines animales notamment.

Tout poisson et tout animal marin concentre dans sa biomasse (matière organique) une partie de l'azote accumulé par les végétaux ou animaux qu’il a consommés, lesquels l’ont prélevé dans le stock océanique, alimenté par l’atmosphère, et de plus en plus excessivement par les apports terrigènes (engrais, et eaux usées essentiellement).

Or, depuis le développement de la pêche industrielle et intensive, cette quantité n’est plus négligeable. En effet, chaque poisson pêché en mer correspond donc à un retrait d’azote du compartiment océanique. Cette quantité a été évaluée pour 58 écosystèmes marins répartis sur le globe par une étude récente sur le cycle de l'azote dans les régions côtières. En 1960 la pêche en mer ramenait vers la terre 60 % des composés azotés estimés être apportés par les fertilisants lessivés par les pluies. Or, de 1960 à 2004, ces apports azotés ont été multipliées par 7,5, alors qu’en raison d’une raréfaction des espèces commercialisables suite à la surexploitation des océans, les prises de pêche n’ont augmenté que de 2,5. Seulement environ 20 % de l’azote perdu en mer par l’agriculture sont donc en 2008 « récupérés » par les activités de pêche, laquelle devrait être pour ces raisons mieux prise en compte dans les calculs des bilans d’azote et risques d’eutrophisation.

Une interprétation facile et rapide de ces résultats serait de croire qu’en augmentant encore la pêche on diminuerait l’eutrophisation marine. Cette piste serait illusoire, rappelle Greenpeace l'auteur de l'étude elle-même, notamment parce que poursuivre la surpêche conduira rapidement à la disparition pure et simple de la plupart des espèces commerciales, et donc à une eutrophisation pire encore. La solution préconisée par les ONG environnementales et de nombreux organismes scientifiques, et notamment par un rapport récent du Conseil de la recherche portant sur la « qualité de l'eau du fleuve Mississippi au regard de la Loi sur l'eau : progrès, défis et opportunités ». Ce rapport recommande que l'EPA et l'USDA coopérèrent mieux pour réduire les impacts de l'agriculture sur la qualité de l'eau du Mississippi et du nord du golfe du Mexique (zone morte de 22 000 km2 environ en 2007-2008 ; la plus vaste du monde). L'excès d'azote cause la prolifération de phytoplancton qui se décompose en consommant l'oxygène dissous dans l'eau aux dépens des organismes vivants qui disparaissent alorspresident_europe_2. La seule solution durable serait de limiter en amont les pertes d’engrais azotés d'origine agricole et de reconstituer un stock de poisson suffisant pour alimenter une pêche durable. Les indicateurs disponibles laissent penser que ces deux options peinent à se mettre en place.

Dans certains cas, les polluants primaires peuvent être transportés par les masses d’air sur plusieurs centaines de kilomètres et provoquer ainsi la concentration de l’ozone à des endroits très éloignés de leur source d’émission.




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AVC est aggravé par l'heure d'ete ! mais personne ne veut agir

 

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Attention Henri Sabarot ne dit rien et préfère vous tuer a petit feu pour arrondir ses fins de mois par l'indemnité

 

La FRANCE refuse d'appliquer le seuil de 100µg/m3 d'air sur 8h malgré les recommandations de l'OMS

Heure d’été aggrave Ozone et dioxyde d'azote ces deux polluants s'aggravent par le déplacement des activistes humaines par rapport au soleil

 

La pollution à l'ozone peut, à court terme, favoriser la survenue d'un accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique chez les hommes porteurs d'une plaque d'athérome instable, suggère une étude française présentée au congrès de l'American Academy of Neurology (AAN) à San Diego.

Une vraie source de problème

Ces résultats sont issus du registre dijonnais des AVC qui recense depuis 1985 tous les AVC survenant dans la ville intra-muros. Les travaux conduits par Jean-Bernard Henrotin ont consisté en une étude observationnelle de dix ans. Tous les premiers cas d'AVC, ischémiques et hémorragiques, et d'accident ischémique transitoire (AIT) ont été enregistrés de manière prospective entre 1994 et 2004 en même temps que les concentrations atmosphériques de différents polluants (ozone, dioxyde de souffre, monoxyde de carbone, particules fines, dioxyde d'azote) étaient mesurées toutes les heures. Un total de 493 AVC liés aux grosses artères, 397 aux petites artères, 530 AVC cardio-emboliques, 67 d'étiologie inconnue, 371 AIT et 220 AVC hémorragiques ont été recensés sur une population de quelque 150.000 habitants. L'analyse de l'ensemble des données, ajustées pour la température, l'humidité et les épidémies de grippe, met en évidence uniquement un lien entre les AVC ischémiques et l'ozone chez les hommes de plus de 40 ans. Cette association apparaît en outre dose-dépendante : le risque est augmenté de 25% lorsque la concentration d'ozone est de 14 µg/mm3, puis de 39% lorsque l'ozone est de 26 µg/mm3, passe à 77% avec 40 µg/mm3 jusqu'à 100% à un taux de 59 µg/mm3. Les résultats montrent également que le risque d'AVC observé n'implique que les grosses artères, augmente 24 heures après un pic d'ozone, ne concerne que les hommes de plus de 40 ans qui fument, présentent une hypertension et/ou une hyperlipidémie, souligne auprès d'APM Santé le Pr Maurice Giroud du CHU de Dijon qui coordonne le registre. Tous ces éléments suggèrent que l'ozone pourrait augmenter le risque d'AVC en stimulant l'inflammation, propriété qu'on lui connaît déjà dans l'aggravation des maladies respiratoires, en particulier l'asthme, pendant les pics de pollution. Or, l'inflammation intervient également dans la formation de la plaque d'athérome mais aussi dans la rupture, explique-t-il. Le neurologue suppose ainsi que le délai entre la hausse du taux d'ozone et la survenue de l'AVC pourrait correspondre à un phénomène d'imprégnation des tissus, déclenchant les processus inflammatoires et la rupture d'une plaque d'athérome instable qui se trouve au niveau de la carotide. En outre, les patients les plus sensibles à l'ozone dans l'étude ont le profil typique des personnes à risque d'AVC.

Diffuser des messages de prévention

"Il serait utile d'informer ces personnes sur les risques qu'elles encourent lors des pics de pollution, comme le sont déjà les personnes âgées, les enfants et les personnes atteintes de maladies respiratoires", suggère le Pr Giroud. "On pourrait également leur conseiller de prendre un peu d'aspirine ces jours-là", ajoute-t-il. Le lien entre pollution à l'ozone et AVC commence seulement à être étudié alors que les preuves s'accumulent sur les effets délétères de la pollution atmosphérique sur la santé cardiaque. Une étude américaine, publiée en 2005 dans Stroke, a également objectivé un lien entre l'ozone et les hospitalisations pour AVC, 24 heures après le pic de pollution, indique le neurologue. L'ensemble de ces données suggère qu'il serait possible de préparer des lits d'hospitalisation en amont, dès qu'une alerte à la pollution est donnée, estime-t-il. Le registre dijonnais devrait permettre d'évaluer l'effet de mesures préventives et d'organisation des soins, qui pourrait se vérifier en deux ans, ajoute-t-il. Dernière modification le mercredi 25 février 2015

Introduction

La pollution atmosphérique est un paramètre majeur du rôle de l'environnement sur la santé.Cependant, ses effets sur l'incidence des Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC) sont mal identifiés.

Objectifs

Déterminer le rôle des différents polluants atmosphériques sur l'incidence des AVC dans le temps et dans l'espace, dont l'ozone induit par la combustion.

Méthodes

Il s'agit d' une étude retrospective en population menée à Dijon de 1994 à 2004 ,prenant en compte les différents polluants atmosphériques ( les particules fines, le dioxide d'azote ( NO2), le dioxide de soufre ( SO2),le monoxide de carbone ( CO) et l'ozone ( O3 ), en fonction des AVC
L'étude fut menée sur un mode bi-directionnel en cross-over avec une analyse avant et après la survenue de l'AVC, après ajustement à la température , à l'humidité et aux épidémies de grippe.

 

Résultats

1487 AVC ischémiques et 220 AVC hémorragiques participèrent à l'étude, avec des facteurs de risques vasculaires en proportion habituelle.Les résultats sont démonstratifs:
-seul un lien statistique entre les pics d'ozone et la survenue exclusive d'AVC ischémique est observé.
-seul le pic d'ozone 1 jour avant l'AVC ischémique est actif.
-le risque d'AVC ischémique augmente avec le taux du pic d'ozone.
-le risque d'AVC ischémique est proportionnel au nombre de facteurs de risque vasculaire.

 

Discussion

 

Notre étude confirme les données de la litterature récente en identifiant clairement le rôle majeur de l 'ozone sur la survenue des AVC ischémiques.
Les mécanismes supposés découlent des facteurs associés: seuls les patients ayant plusieurs facteurs de risque vasculaire ont un risque élévé d'AVC ischémiques.
Des processus pro-inflammatoires, pro-oxydants,pro-thrombogènes , pourraient altérer les parois vasculaires et les plaques d'atherome

Conclusion

La pollution par l 'ozone contribue à augmenter le risque d'AVC ischémique,même à des taux minimes,mais surtout chez des patients ayant des facteurs de risque vasculaire, incitant à proposer une prévention ciblée.

La France doit appliquer rapidement le seuil de 100µg/m3 d'air sur 8h et supprimer l'Heure d’été qui favorise l'Ozone

Pollution à l’ozone et survenue d’accidents vasculaires cérébraux à Dijon entre 1994 et 2004*

De nombreux travaux ont documenté les effets de la pollution atmosphérique sur la morbimortalité cardio-vasculaire. Cette étude s’est plus particulièrement intéressée aux effets à court terme de la pollution à l’ozone sur l’incidence des accidents vasculaires cérébraux (AVC). L’analyse a porté sur les cas d’AVC recensés chez les habitants de la ville de Dijon au cours d’une période de 10ans. Numerous studies have documented the effects of air pollution on cardiovascular morbidity and mortality. This study focused particularly on the short-term effects of ozone pollution on the incidence of strokes, analysing the stroke cases recorded among inhabitants of Dijon over a 10-year period.

e registre des AVC de Dijon a fourni les données concernant tous les AVC survenus pour la première fois chez des résidents de cette ville entre 1994 et 2004. Leur nature (ischémique ou hémorragique) et leur origine étaient documentées par imagerie. Les facteurs de risque et les antécédents cardio-vasculaires des patients ont été collectés. Les auteurs ont analysé au total 220AVC hémorragiques (chez 115 hommes et 105 femmes), 371accidents ischémiques transitoires (AIT) et 1487AVC ischémiques (798 femmes et 689hommes) survenus chez des sujets de plus de 40ans. Quatre cent quatre-vingt-treize AVC ischémiques étaient d’origine athérothrombotique (plaque athéromateuse des grosses artères), 397 étaient des infarctus lacunaires (atteinte des petites artères), 530 étaient dus à une embolie cérébrale d’origine cardiaque et 67 étaient de cause indéterminée. Les données 1994-2004 de pollution de l’air ont été obtenues

auprès du Centre de surveillance environnemental de Dijon. Les mesures provenaient de la station située en centreville, éloignée des grands axes routiers et des zones industrielles. Ont été considérés les taux atmosphériques de particules fines de diamètre aérodynamique inférieur ou égal à 10 µm (particules PM10), d’ozone (O3), de dioxyde de soufre (SO2), d’oxydes d’azote (NOx) et de monoxyde de carbone (CO). Des taux moyens sur 24 heures ont été calculés pour tous les polluants, sauf pour l’ozone dont les taux ont été moyennés par tranches de 8heures. Les auteurs ont utilisé une méthodologie développée pour l’étude des effets de l’exposition à court terme sur le risque d’événements aigus. Selon cette approche, chaque cas est son propre témoin et les taux de polluants atmosphériques du jour de l’événement sont comparés à ceux de jours témoins encadrant l’événement (ici J7, J14, J21 et J28 avant et après l’AVC).

Les

odds ratios

(OR) ont été déterminés après ajustement sur plusieurs variables corrélées à l’incidence des AVC dans la littérature: conditions de température et d’humidité, contexte d’épidémie de grippe, période de vacances. Le retentissement de chaque polluant étudié a été évalué à court terme en considérant son taux le jour de survenue de l’AVC et les 3 jours précédents. Un effet significatif de la pollution à l’ozone sur les AVC ischémiques chez les hommes

L’analyse individuelle des effets de chaque polluant retrouve une association significative ( p < 0,001) entre la survenue d’un AVC de nature ischémique et les niveaux d’ozone le jour précédent (J-1) chez les hommes (OR associé à une augmentation du taux d’O3 de 10 µg/m3 = 1,13 ; IC95 = 1,051,22). Cette association est plus forte chez les patients ayant un ou plusieurs facteurs de risque cardio-vasculaire (tabagisme, dyslipidémie et hypertension artérielle). Il n’existe pas d’augmentation significative du risque d’AVC ischémique chez les femmes ni d’augmentation du risque d’AVC hémorragique. L’OR de survenue d’un AVC n’apparaît pas influencé par les taux des autres polluants. Les effets de l’ozone restent significatifs avec un modèle à deux polluants, quel que soit l’autre polluant inclus dans le modèle (en particulier les PM10). L’analyse par sous-groupes d’AVC montre une association significative entre la pollution à l’ozone et la survenue d’AVC athérothrombotiques (OR = 1,14 ; IC95 = 1,01-1,29 ; p = 0 , 0 2 ) o u d ’ A I T (OR = 1,21 ; IC95 = 1,04-1,40 ; p = 0,01). Les auteurs notent également que le risque d’AVC ischémique chez les hommes de plus de 40 ans augmente de façon linéaire avec le niveau de pollution à l’ozone mesuré à J-1 ( p = 0,01).

Éléments de discussion Ces résultats suggèrent une influence à court terme de la pollution à l’ozone sur la survenue des AVC ischémiques, avec un effet apparaissant le lendemain de l’exposition et ce, indépendamment du niveau des PM10. L’association avec l’exposition à l’ozone n’a été retrouvée que pour les AVC ischémiques et, parmi eux, pour ceux dans les

quels les complications de l’athérosclérose jouent un rôle physiopathologique important (AVC athérothrombotiques et AIT). Elle ne concerne que les hommes chez lesquels des plaques carotidiennes athéromateuses étendues sont plus souvent mises en évidence que chez les femmes. Ces plaques athéromateuses pourraient être particulièrement sensibles aux effets délétères de

la pollution à l’ozone, d’autant plus qu’il existe des facteurs de risque cardio-vasculaire. Le délai d’1jour observé entre l’exposition à la pollution à l’ozone et la survenue d’un AVC s’accorde mal avec un effet vasoconstricteur immédiat de ce polluant. L’ozone induirait plutôt une réponse inflammatoire entraînant une instabilité des plaques athéromateuses. Les auteurs soulignent que cette étude a été réalisée dans une ville peu polluée. La concentration atmosphérique moyenne d’O3sur la période de l’étude était de 29,9µg/m3(médiane=26µg/m3). L’augmentation du risque d’AVC ischémique apparaît pour de faibles valeurs du taux d’O3, ce qui doit engager à intensifier les mesures contre cette pollution dans les zones urbaines. LM

Henrotin JB1, Besancenot JP, Bejot Y, Giroud M. Short-term effects of ozone air pollution on ischaemic stroke occurrence: a case-crossover analysis from a 10-year population-based study in Dijon, France. Occup Environ Med 2007; 64: 439-45. 1 Service de Neurologie, Centre HospitaloUniversitaire, Dijon,

Un Monde en Mouvement: L'économie d'énergie explique-t-elle le ...

bfmbusiness.bfmtv.com/.../un-monde-en-mouvement-l-economie-d-energie- explique-t-elle-le-changement-d-heure-2510-670911.html

25 oct. 2015 ... La France est passée à l'heure d'hiver dans la nuit de samedi à dimanche. Cechangement a été institué pour des raisons d'économie ...



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pluies acides hno3 et les consequences

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hymne européen

NON A L’HEURE D’ETE EN FRANCE ET EN EUROPE

Association régie par la loi du 1er juillet 1901 n° W122003523-Préfecture de l’Aveyron

Communique de Presse

 

Le Parlement européen vient de rendre ses conclusions sur les pluies acides HNO3 et se conforme a la pétition contre la directive dioxyde d'azote déposée par Erick Labrousse

La recommandation 1432 avait mis l'accent sur ces problèmes par son article

  1. Ils contribuent par exemple à une plus forte concentration dans l’air des oxydants photochimiques (dont l’ozone et le nitrate de péroxyacétyle), ce qui a des conséquences graves pour la santé des personnes vulnérables aux substances toxiques, mais aussi pour le patrimoine naturel et culturel.

    Le Comité des Ministres tient à souligner que la fixation de l’heure légale normalement en vigueur relève de la seule compétence de chaque Etat membre. Il a par conséquent dûment transmis la Recommandation 1432 (1999) aux gouvernements des Etats membres. 

Depuis longtemps, on sait que les gaz de combustion ainsi que les émissions de certaines installations industrielles peuvent porter atteinte aux forêts. Au début de l'ère industrielle, la pollution est perçue comme un phénomène local (pollution de proximité). Elle est due essentiellement à la présence dans l'air de substances chimiques gazeuses simples (SO2, NOx, F...) dont les effets visibles sont aisément reconnaissables. Depuis, de nouvelles espèces chimiques ont été identifiées ou sont apparues. La pollution atmosphérique s'est révélée peu à peu à la lumière des travaux de recherche comme un processus complexe, résultat de l'interaction de nombreux facteurs physiques, chimiques, d'origine naturelle et anthropique. Les agents agresseurs, autres que climatiques, ont récemment été redéfinis de la façon suivante :

  • les dépôts humides, constitués de polluants transformés, dissous dans l'eau de pluie et les gouttelettes des brouillards ou des nuages,

  • les dépôts secs, constitués de polluants gazeux primaires (SO2, NOx, hydrocarbures) ou secondaires photochimiques (ozone, oxydants) et de particules.

Les voies navigables ont accuse a tort nos amis libérateurs Américains d’être responsable de la mort des platanes et des platanors OGM illégaux le long du canal du midi

Pour cette gabegie, cette avanie, et de cet outrage des voies navigables fondées par le Maréchal Petain

Nous demandons des excuses publiques et le retrait de tous les panneaux et allusions a tous ces désagréments historiques contre la République face au théorie de l’État Français

Pour lutter contre les pluies acides et surtout d'accuser a tort nos mais Agriculteurs,viticulteurs et arboriculteurs de l'utilisation accrue de pesticides l'application rapide de la recommandation 1432 du Conseil de l'Europe

Décret du 11 décembre 1940 portant organisation du contrôle de l’État sur les chemins de fer et les transports par route et par eau de la métropole 
Version consolidée au 14 septembre 1983

 

Nous, Maréchal de France, Chef de l'Etat français,

Sur la proposition du Secrétaire d'Etat aux Communications et du Ministre, Secrétaire d’État aux Finances ;

Vu le décret du 25 juin 1938, portant organisation du Contrôle de l’État sur les chemins de fer et les transports par route et par eau dans la Métropole ;

Vu la loi du 18 septembre 1940 réorganisant l'Administration centrale du Secrétariat d’État aux Communications et notamment l'article 8 ;

Article 1

En vigueur depuis le 31 janvier 1940.

L'exécution des transports sur les voies navigables constitue un service public obligatoire. Ces transports sont ordonnés, le cas échéant, par voie de réquisition, à la diligence du ministre des transports.

Article 2

En vigueur depuis le 31 janvier 1940.

En vue de ce service, est prononcée la réquisition collective de toutes les entreprises et de toutes les personnes qui concourent à l'exécution des transports sur les voies navigables ou aux opérations accessoires de ces transports, et qui, à ce titre, sont mobilisées par le ministère des transports.

Article 3

En vigueur depuis le 31 janvier 1940.

Sera passible des peines prévues à l'article 31, dernier alinéa, de la loi du 11 juillet 1938, quiconque aura refusé d'exécuter le service pour lequel il a été désigné, ou qui l'aura exécuté sansse conformer aux ordres donnés par les autorités responsables de l'exécution des transports par voie navigable.

 

 

Président de l'Association Non a l'heure d’été en France et En Europe

pour La Nouvelle Aquitaine

 

Canal du midi fondé par Petain accuse nos ... - ERICK - Overblog

labrousse.erick.over-blog.com/article-voies-navigables-organisme-cree-sous-vichy-et-...

23 juin 2011 - Voies navigables créé en 1940 Le 8 Mai 1940, l'armée allemande envahit la ... Catégories : #labrousse.erick, #voies navigables, #platane ...

 



La recommandation 1432 du Conseil de l'Europe est un moyen de réduire ces pluies acides HNO3



L'ACTION DE LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE SUR LA SANTÉ DES FORÊTS

Sommaire

11.1.1 - L'apparition d'une nouvelle approche et de nouveaux concepts de l'incidence de la pollution atmosphérique sur les forêts

Depuis longtemps, on sait que les gaz de combustion ainsi que les émissions de certaines installations industrielles peuvent porter atteinte aux forêts. Au début de l'ère industrielle, la pollution est perçue comme un phénomène local (pollution de proximité). Elle est due essentiellement à la présence dans l'air de substances chimiques gazeuses simples (SO2, NOx, F...) dont les effets visibles sont aisément reconnaissables. Depuis, de nouvelles espèces chimiques ont été identifiées ou sont apparues. La pollution atmosphérique s'est révélée peu à peu à la lumière des travaux de recherche comme un processus complexe, résultat de l'interaction de nombreux facteurs physiques, chimiques, d'origine naturelle et anthropique. Les agents agresseurs, autres que climatiques, ont récemment été redéfinis de la façon suivante :

  • les dépôts humides, constitués de polluants transformés, dissous dans l'eau de pluie et les gouttelettes des brouillards ou des nuages,

  • les dépôts secs, constitués de polluants gazeux primaires (SO2, NOx, hydrocarbures) ou secondaires photochimiques (ozone, oxydants) et de particules.

Cette redéfinition d'espèces chimiques, dont les effets sont connus depuis longtemps, implique une nouvelle conception des phénomènes de pollution atmosphérique dans laquelle on distingue :

  • des effets directs, lorsque les polluants agissent spécifiquement sur l'un des constituants des écosystèmes terrestres ou aquatiques, ou sur des matériaux ; ces effets ne se manifestent pas toujours de façon spectaculaire, des bases de comparaison sont souvent nécessaires pour les mettre en évidence ; aux effets aigus ont succédé des effets subnécrotiques, sensibles sur la croissance et la productivité ;

  • des effets indirects, lorsque l'action des polluants sur l'un des constituants d'un écosystème entraîne des altérations des autres constituants et en perturbe le fonctionnement.

Une autre caractéristique de ce nouveau concept concerne la notion d'espace. Alors que les effets des dépôts secs se manifestent à une distance proche de la source d'émission (échelle 10 km), les effets des dépôts humides et des polluants secondaires peuvent être ressentis à des distances beaucoup plus grandes (100 - 1 000 km). Cette pollution diffuse peut toucher des zones précédemment peu polluées. Cette dernière notion est à l'origine de l'approche scientifique et politique des problèmes de pollution à l'échelle internationale.



 




Section V.11.1

L'ACTION DE LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE SUR LA SANTÉ DES FORÊTS

Sommaire

11.1.1 - L'apparition d'une nouvelle approche et de nouveaux concepts de l'incidence de la pollution atmosphérique sur les forêts

Depuis longtemps, on sait que les gaz de combustion ainsi que les émissions de certaines installations industrielles peuvent porter atteinte aux forêts. Au début de l'ère industrielle, la pollution est perçue comme un phénomène local (pollution de proximité). Elle est due essentiellement à la présence dans l'air de substances chimiques gazeuses simples (SO2, NOx, F...) dont les effets visibles sont aisément reconnaissables. Depuis, de nouvelles espèces chimiques ont été identifiées ou sont apparues. La pollution atmosphérique s'est révélée peu à peu à la lumière des travaux de recherche comme un processus complexe, résultat de l'interaction de nombreux facteurs physiques, chimiques, d'origine naturelle et anthropique. Les agents agresseurs, autres que climatiques, ont récemment été redéfinis de la façon suivante :

  • les dépôts humides, constitués de polluants transformés, dissous dans l'eau de pluie et les gouttelettes des brouillards ou des nuages,

  • les dépôts secs, constitués de polluants gazeux primaires (SO2, NOx, hydrocarbures) ou secondaires photochimiques (ozone, oxydants) et de particules.

Cette redéfinition d'espèces chimiques, dont les effets sont connus depuis longtemps, implique une nouvelle conception des phénomènes de pollution atmosphérique dans laquelle on distingue :

  • des effets directs, lorsque les polluants agissent spécifiquement sur l'un des constituants des écosystèmes terrestres ou aquatiques, ou sur des matériaux ; ces effets ne se manifestent pas toujours de façon spectaculaire, des bases de comparaison sont souvent nécessaires pour les mettre en évidence ; aux effets aigus ont succédé des effets subnécrotiques, sensibles sur la croissance et la productivité ;

  • des effets indirects, lorsque l'action des polluants sur l'un des constituants d'un écosystème entraîne des altérations des autres constituants et en perturbe le fonctionnement.

Une autre caractéristique de ce nouveau concept concerne la notion d'espace. Alors que les effets des dépôts secs se manifestent à une distance proche de la source d'émission (échelle 10 km), les effets des dépôts humides et des polluants secondaires peuvent être ressentis à des distances beaucoup plus grandes (100 - 1 000 km). Cette pollution diffuse peut toucher des zones précédemment peu polluées. Cette dernière notion est à l'origine de l'approche scientifique et politique des problèmes de pollution à l'échelle internationale.




11.1.2 - Pourquoi des phénomènes de dépérissement des forêts ? La place de la pollution atmosphérique

Un phénomène complexe

L'état des connaissances actuelles sur le dépérissement des forêts résulte de travaux de recherches pluridisciplinaires conduits dans plusieurs pays européens :

  • Allemagne : recherches coordonnées par les ministères de la Recherche, de l'Agriculture et de l'Environnement complétées par des programmes financés par les Länder,

  • Pays-Bas : Dutch Priority Programme on Acidification,

  • France : programme DEFORPA (Dépérissement des Forêts attribué à la Pollution Atmosphérique),

  • Autriche : Forschungsinitiative gegen das Waldsterben,

  • Suisse : programme SANASILVA et Programme National de Recherches 14,

  • Finlande : programme HAPRO.

Les études ont montré une diversité de situations et d'évolutions selon les essences et le contexte écologique. Les dommages se concentrent souvent sur une ou deux essences et sont plus marqués sur les arbres âgés. Le dépérissement est souvent la traduction d'un stress passé ou qui s'est accumulé depuis de nombreuses années.

  • Des facteurs sont prédisposants : un faible taux de saturation des sols en cations basiques (jaunissement), des dépôts acides cumulés d'origine atmosphérique (H2SO4, HNO3) ou acidifiants (NH4) qui désaturent le complexe absorbant, des peuplements denses ou âgés, la culture d'essence à forte productivité (forte émission de protons pour l'absorption des cations) et un climat rigoureux notamment en montagne.

  • Des facteurs sont déclenchants : ils sont principalement de nature climatique et s'exercent sur une courte durée ; (séries d'années sèches ou années contrastées sur le plan climatique).

  • Des facteurs sont aggravants : ce sont principalement des facteurs biotiques, les champignons pathogènes racinaires et les insectes ravageurs.

L'influence des facteurs intrinsèques et anthropiques

L'alimentation en eau et la nutrition minérale constituent deux facteurs cruciaux dans la croissance des arbres forestiers, ils sont aujourd'hui largement incriminés dans les phénomènes de dépérissement. Pour le sapin, les déficits d'alimentation hydrique constituent la cause primaire de perte des aiguilles et pour l'épicéa en station oligotrophe une faible disponibilité du magnésium dans le sol est à l'origine du jaunissement des aiguilles de deux ans et plus.

A titre d'exemple certains faits observés dans des peuplements sujets au dépérissement lors d'études de cas sont significatifs :

  • certains sols très appauvris continuent à perdre des éléments minéraux du complexe d'échange, à un rythme de 1 à 2 % par an pour le magnésium et le calcium, soit un épuisement complet prévisible à l'échelle du siècle si le rythme se maintient ; les carences nutritionnelles devraient donc avoir une propension à se développer dans les sols les plus pauvres,

  • dans des peuplements résineux situés sur sols très pauvres, la quantité d'éléments minéraux stockés dans la biomasse peut être du même ordre de grandeur, voire supérieure, aux réserves totales disponibles du sol,

  • en comparant deux peuplements, une pessière et une chênaie, les dépôts sous couvert de résineux (acidité, nitrates, sulfates ...) ont été au moins trois fois plus importants que sous couvert de feuillus,

  • l'effet acidifiant de l'épicéa par rapport aux feuillus (chênes) est surtout attribué à sa capacité de filtration de l'atmosphère (captation des dépôts secs et des gouttelettes de nuage) et à sa productivité élevée,

  • le lessivage du magnésium, sous l'influence des dépôts acides semble nettement plus fort que le prélèvement par les arbres,

  • certains sols forestiers sont incapables de neutraliser l'aluminium libéré au terme d'un processus complexe dans le sol, ce qui peut mettre en péril la vie biologique dans les ruisseaux en aval,

  • pour certains éléments minéraux comme le calcium, la contribution de la récolte de bois à l'appauvrissement de l'écosystème est du même ordre de grandeur que celle engendrée par les dépôts acides,

  • la suppression de l'écorçage sur le parterre de la coupe double quasiment les exportations minérales car l'écorce en est beaucoup plus riche que le bois,

  • les prélèvements non ligneux en forêt (même anciens), ou l'utilisation agricole du sol avant la plantation d'arbres, ont pu appauvrir certains sols avant même que la sylviculture et des dépôts acides n'exercent leur action ,

  • les sapinières les plus dépérissantes étaient dans le passé beaucoup plus denses que celles qui sont restées saines,

  • l'étagement des peuplements et le mélange d'essences seraient des facteurs favorables qui diminuent la gravité des crises de vitalité,

  •  

Le bilan

Dans un grand nombre de régions, les concentrations atmosphériques et les dépôts de certains polluants dépassent les taux auxquels une perturbation des écosystèmes forestiers est à présumer. Dans ces circonstances, une réduction de la charge de la pollution atmosphérique devrait entraîner une légère amélioration de l'état des forêts atteintes et retarder un nouveau dysfonctionnement des écosystèmes. Le dioxyde de soufre, les oxydes d'azote (précurseurs de l'ozone et des dépôts acides) et d'autres substances peuvent revêtir une grande importance dans une région donnée. Si la pollution atmosphérique n'apparaît pas, en général, en facteur principal, son maintien au niveau actuel et, a fortiori, une augmentation des concentrations de substances nocives dans l'atmosphère est reconnue comme un élément qui porterait préjudice à la vitalité des écosystèmes forestiers (effets indirects).

Mais certaines substances (CO2, CH4, N2O, CFC...) sont mises aussi en cause dans l'évolution du climat. Le réchauffement éventuel du climat mondial, qui selon des calculs récents pourrait atteindre plusieurs degrés au siècle prochain, est inquiétant. En effet, les forêts présentant des symptômes de dépérissement auraient une capacité de réaction réduite, face à des facteurs de stress supplémentaires tels que des changements climatiques significatifs sur le long terme.

Plusieurs pays ont souligné la prépondérance des conditions climatiques, notamment des sécheresses de 1976, 1983 à 1985, 1989 à 1991, dans le phénomène de dépérissement.

Les agents de la pollution atmosphérique pouvant intervenir dans les dépérissements

La pollution atmosphérique se compose de toute une série de substances nocives dont les plus importantes sont le dioxyde de soufre (SO2), les oxydes d'azote (NOX) et les métaux lourds. Les interactions entre ces différentes substances sont peu connues et par prudence, on admet un effet de synergie possible.

Le dioxyde de soufre (SO2)

Le SO2 est emporté sur des distances importantes, notamment grâce à la hauteur des cheminées des installations de combustion. Le problème dépasse ainsi les régions industrielles et menace les forêts situées dans des zones où l'air était a priori plus pur précédemment (pollution diffuse). Le SO2 en tant que gaz est transporté facilement. Il pénètre directement par les stomates des aiguilles et les feuilles (dépôts secs). Là, il se dissout dans le liquide cellulaire et se transforme en acide, entraînant la destruction de la substance cellulaire, ce qui conduit au dépérissement des organes d'assimilation. Le SO2 se dissout également dans les précipitations où dans les organes d'assimilation humides et se transforme alors en H2SO3 ou H2SO4 par voie d'oxydation. Ces acides endommagent les couches des épidermes et pénétrent dans les organes où ils induisent des perturbations métaboliques profondes.

La pluie qui tombe à travers les cimes lessive les composés acides stockés par les aiguilles et les feuilles et possède donc une acidité sensiblement plus élevée que la pluie en plein champ (jusqu'à pH 2.8). Ceci conduit à une acidification du sol, avec comme conséquence un lessivage renforcé des cations (calcium, magnésium et potassium), ainsi qu'une augmentation concomitante des ions d'aluminium et de fer libérés dans la solution du sol qui endommagent les radicelles. La baisse du pouvoir tampon du sol qui y est liée est un processus réversible, mais très lent, sauf amendement et fertilisation appropriés.

Les oxydes d'azote

Les oxydes d'azote se forment lors des processus de combustion à température élevée (par exemple moteurs de voiture). Le monoxyde d'azote (NO) s'oxyde à l'air libre en dioxyde d'azote (NO2). Les oxydes d'azote comme le dioxyde de soufre participent à la formation des précipitations acides. Sur les feuilles, il existe ainsi une synergie d'action entre le SO2 et le NO2. Cependant, l'impact des dépôts azotés peut aussi se traduire par des phénomènes d'eutrophisation des sols et de la flore forestière (apport de nitrate et d'anmonium). Des études sont menées à ce sujet aux Pays-Bas, en Allemagne et en France. Les oxydes d'azote sont également des précurseurs de polluants secondaires telles que l'ozone et d'autres photo-oxydants qui ont un effet non négligeable sur l'état sanitaire des forêts.

Les photo-oxydants

Ces polluants secondaires naissent d'oxydes d'azote et d'hydrocarbures sous l'effet de la lumière ultraviolette (rayonnement solaire). Parmi ces produits, regroupés dans le "smog photochimique", on trouve de l'ozone, du peroxyacétylnitrate, des peroxydes, des aldéhydes, des acides organiques et d'autres combinaisons chimiques. Les photo-oxydants réagissent de la même façon que le SO2 et le NO2 à l'état gazeux. On suppose qu'il y a des synergies entre toutes ces substances. L'ozone (O3) est considéré comme le composé chimique le plus important, c'est un gaz naturel dans l'air, peu stable et normalement assez rare, mais dont le niveau tendrait à augmenter du fait des activités humaines. Les concentrations mesurées augmentent avec l'altitude et sont maximales en milieu forestier : la présence de monoxyde d'azote (NO) en ville permet une réduction de l'O3 en NO2, ce qui ne se produit pas en forêt.

L'enrichissement de l'atmosphère en ozone est estimé à 1 % par an, il est très dépendant de l'ensoleillement et sujet à de fortes variations interannuelles. L'ozone, à certains seuils de concentration, pourrait avoir un effet dépressif sur la physiologie de la croissance des espèces forestières ( le Picea y étant peu sensible) en provoquant une sénescence précoce des tissus pour la plupart des espèces, mais les concentrations sont mal connues et les effets sont variables selon les régions.

Les métaux lourds

Les métaux lourds tels que le plomb, le cadmium, l'étain, le mercure sont rejetés dans l'environnement lors de nombreux processus de combustion ou de traitements de surfaces métalliques et peuvent être transportés sur de grandes distances. Ils pénètrent dans les arbres sous forme de sels dissous (par les feuilles ou par les racines) et perturbent les processus enzymatiques. L'accumulation de métaux lourds menace également les mycorhizes et la microfaune du sol. Les lessivages vers les nappes phréatiques sont particulièrement dangereux, et ils sont d'autant plus élevés que les précipitations et les sols sont fortement acides.




11.1.3 - Les conséquences économiques, sociales et écologiques du dépérissement des forêts

Cette conséquence se retrouve sur la viticulture et l'abroculture

La dimension économique

On manque à l'heure actuelle d'indicateurs et de protocoles harmonisés pour quantifier l'impact économique du dépérissement attribué à la pollution atmosphérique. Aucune donnée fiable n'est disponible sur la perte d'accroissement biologique, l'importance de la mortalité, le coût des abattages forcés et les sacrifices d'exploitabilité entraînés. En toute logique, la pollution atmosphérique a une incidence négative sur l'économie de la forêt mais dans des proportions inconnues et difficilement identifiables d'autant plus que les variations de prix, par exemple, sont intimement liées à d'autres paramètres :

  • demande des entreprises,

  • prix du bois au-delà des frontières communautaires,

  • importance des dépréciations de grumes ou de rondins dûs aux insectes ravageurs et aux maladies cryptogamiques,

  • comportement du consommateur,

  • modification de produits comme le remplacement du bois par d'autres matériaux, etc.

Quant aux peuplements forestiers, la télédétection devrait permettre une approche plus exhaustive et quantitative de l'évaluation des dégâts. Une estimation des pertes annuelles de production et de commercialisation en volume dues à la pollution atmosphérique dans les pays de l'Union européenne (exceptés la Grèce, l'Espagne et le Portugal) aboutit à 23 millions de m3. Dans une étude prévisionnelle réalisée dans la seule République Fédérale d'Allemagne en 1986, il ressort que la perte financière due à la pollution se situerait annuellement entre :

  • 1.7 et 4.8 milliards de DM pour la production et la commercialisation forestières stricto sensu,

  • 2.6 et 6.3 milliards de DM de pertes pour le potentiel de loisir lié à la forêt,

  • 0.3 et 0.4 milliards de DM en matière d'altération du régime des eaux et de fonction de protection.

Ces chiffres sont à considérer avec beaucoup de précaution compte-tenu des incertitudes qui existent dans de telles estimations globales et le manque d'indicateurs objectifs et quantitatifs dans ce domaine. D'autres auteurs qui admettent des pertes économiques directes dans les régions les plus touchées par le dépérissement (Europe centrale, dont l'est et le sud de l'ex-RFA) insistent particulièrement sur la baisse de productivité, la fragilisation des peuplements, l'augmentation des risques naturels liés aux agressions biotiques ou abiotiques, les sacrifices d'exploitabilité engendrés qui entament le capital plus que les intérêts. Il faut relativiser le phénomène et attendre des estimations plus précises ; deux chiffres parlent d'eux-mêmes :

  • les forêts faisant l'objet d'un dépérissement sévère représentent 0.5 % de la surface boisée du continent européen et 4 000 ha pour toute l'Europe occidentale,

  • dans un pays comme la France, la mortalité des arbres échantillons du réseau européen d'observation de la santé des forêts n'a jamais excédé annuellement 0.4 % des individus.

Quant aux incidences sur les marchés du bois, l'inventaire partiel des perturbations de marché dues aux dommages causés par la pollution atmosphérique montre qu'elles sont modestes et purement régionales voire locales, aucune influence sur les marchés nationaux et européens n'a pu être démontrée.

La dimension sociale

L'opinion publique a pris conscience du phénomène de dépérissement des forêts lorsque les médias se sont fait largement l'écho de ce problème, attribué d'emblée à la pollution atmosphérique : les pluies acides (1983). Le phénomène a été vécu de façon différente selon les pays, mais c'est la prise de conscience et la stupeur des populations allemandes qui ont érigé les "pluies acides" en problème majeur et point de départ d'une propagation à toute l'Europe.

D'un statut purement factuel, toute une dynamique sociale extrêmement complexe d'actions et de réactions s'est alors engagée et les "pluies acides" ( Waldsterben (Littéralement, "mort de la forêt" (en allemand))) se sont ainsi transformées en enjeu culturel, économique, réglementaire, politique et idéologique, c'est-à-dire en un problème environnemental. L'analyse sociale met en évidence :

  • le rôle fondamental des médias d'informer et de sensibiliser la population à un problème d'environnement avec néanmoins certains effets très pervers, à savoir une désinformation alarmiste sur des bases non scientifiques ou des affirmations gratuites en occultant les problèmes plus fondamentaux pour le devenir des forêts,

  • l'importance de l'imaginaire, des rumeurs, des effets de panique (catastrophisme), et la perte de crédibilité des informations de source "officielle",

  • le manque d'articulation et de synchronisation des disciplines scientifiques les unes par rapport aux autres et l'absence de communication entre les chercheurs, les responsables politiques et les médias.

Cette inquiétude sociale a néanmoins permis de générer des programmes de recherche permettant, à terme, d'anticiper ou d'être mieux armé si de tels phénomènes se reproduisaient. La nécessité de disposer d'experts scientifiques ayant une vue globale des problèmes et pouvant à la fois informer les responsables politiques et répondre aux questions des populations, dans l'état actuel des connaissances, a ainsi été mise en évidence.

En Europe, l'existence d'une recherche pluridisciplinaire sur la problématique du dépérissement et l'existence des réseaux d'observation de la santé des forêts sont des facteurs pouvant prévenir l'essentiel des problèmes qui pourraient naître d'un manque de connaissance, d'expertise, de maîtrise, de suivi du phénomène, comme c'était le cas au début des années 1980. Ces observations régulières et ces investigations scientifiques réalisées objectivent la situation et les débats. Elles permettent d'aborder les problèmes avec plus de sérénité, de recul. Ce phénomène inconnu qui échappait au contrôle de l'homme commence ainsi a être démystifié.

La dimension écologique

Les sols

L'acidification des sols est un phénomène normal et naturel en forêt tempérée et le véritable problème qui peut se poser est la vitesse à laquelle se fait cette acidification.

En effet, l'accumulation des dépôts acides (H2SO4, HNO3, NH4) accélère le processus d'acidification par désaturation relativement rapide du complexe absorbant se traduisant par une perte, parfois massive, des cations. Plus les sols sont appauvris et moins ils sont capables de neutraliser les apports acides ; ils réagissent alors à l'acidité de la solution du sol en libérant de l'aluminium, dont l'excès inhiberait le prélèvement du calcium et du magnésium par les arbres.

La quantité de dépôts atmosphériques neutralisable par le sol (le seuil maximal de dépôt correspondant à la charge critique) dépend donc de la richesse chimique des sols. Les dépôts de soufre varient généralement de 5 à 50 kg/ha/an mais ils peuvent être supérieurs à 70-80 kg/ha/an dans les zones fortement exposées, comme c'est parfois le cas en Europe centrale. Théoriquement, les dépôts de soufre devraient être compris tout au plus entre 3 à 33 kg/ha/an selon les sols. Quant à l'azote ammoniacal (NH4 essentiellement d'origine agricole), les valeurs de dépôts sont également comprises entre 5 et 50 kg/ha/an, et influent tout autant sur le processus d'acidification des sols. Les dépôts azotés devraient être compris entre 5 à 20 kg/ha/an pour les feuillus et 3 à 15 kg/ha/an pour les conifères. L'oxydation de NH4+ donne du NO3, forme d'azote directement assimilable par les plantes ; l'augmentation des dépôts augmente donc simultanément l'acidité du sol et la disponibilité en cet élément par la flore (eutrophisation). Le problème de l'appauvrissement des sols est fondamental car il va fragiliser les peuplements forestiers et donc l'écosystème forestier dans son ensemble dans les stations oligotrophes.

Les eaux

Les effets de la pollution sont variables, voire opposés, selon les localités et ils sont aussi largement conditionnés par la composition chimique, la texture et la profondeur des sols par où l'eau transite avant de rejoindre les nappes phréatiques :

  • soit l'acidification progressive d'une épaisse couche de sous-sol freine l'acidification de la nappe ("piégeage d'ions"),

  • soit l'acidité des précipitations, transmise à travers des sols acides et peu épais aux eaux superficielles, occasionne la disparition d'éléments de la flore et de la faune aquatique.

La flore

La flore herbacée apparaît beaucoup plus tolérante vis-à-vis des carences nutritionnelles que les peuplements forestiers qui vont montrer plus rapidement des symptômes de défoliation ou de décoloration (jaunissement). Le processus d'eutrophisation dû à l'enrichissement en NO3- et NH4+ favorise le développement d'une flore nitrophile et peut modifier à terme la composition générale du tapis herbacé. Des travaux menés sur la microbiologie et la nutrition dans les sols forestiers ont montré l'effet dépressif des dépôts acides qui favorisent une microflore délétère diminuant l'absorption minérale, notamment par action sur les complexes symbiotiques.

La faune

L'effet de l'augmentation de l'acidité a surtout été étudié pour la faune aquatique et notamment les poissons dont certaines espèces peuvent totalement disparaître comme la truite. Des études ont également porté sur la faune du sol et ont mis en évidence des variations dans la proportion des différentes espèces.

Le niveau de biodiversité

L'effet de la pollution atmosphérique sur la diversité faunistique en forêt est mal connu. En revanche, il apparaît que pour la flore :

  • la pollution n'a probablement pas causé de disparition d'espèce,

  • à l'échelle du patrimoine génétique d'une espèce forestière, la pollution ne semble pas pouvoir réduire la variabilité génétique car les facteurs de l'hérédité (allèles) sont distribués chez tous les individus de façon hétérogène et sur toute l'étendue du territoire phytogéographique (variation individuelle, variation de sous-populations) ; la probabilité pour que des caractères soient perdus sous l'effet d'un facteur de stress comme la pollution est faible,

  • de façon très localisée, la pollution est un facteur de sélection (adaptation à tolérer certaines concentrations de substances polluantes) comme d'autres facteurs de l'environnement :

    • à l'échelle interspécifique, il existe des degrés de sensibilité variable entre espèces, Abies alba est très sensible au SO2 tandis que les espèces du genre Cupressus sont résistantes,

    • à l'échelle intraspécifique, des provenances se montrent très significativement plus sensibles que d'autres, ce qui sous-entend des adaptations particulières de certains génotypes ; aucun effet particulier n'est signalé ou expliqué concernant l'impact de la pollution atmosphérique sur le niveau de biodiversité des écosystèmes et des écocomplexes forestiers.


 

Posté par ericklabrousse à 15:28 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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Heure d'été le vote de la commission des pétitions met un terme a la directive changement d'heure

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En direct de l’Europe. Le changement d’heure fait toujours débat au 

Parlement européen

En direct de l'Europe. Le changement d'heure fait toujours débat au Parlement européen

Toute l'Union européenne est passée à l'heure d'hiver la nuit dernière. Si la pratique n'est pas obligatoire, les dates de changement sont harmonisées depuis 1998 par une directive, afin de faciliter les communications et les transports. Changer d'heure deux fois par an, ce n'est bon ni pour la santé, ni pour l'agriculture, estiment les  eurodéputés de la Commission des Petitions

 

 

Le changement d'heure augmente les risques d'accidents et n'entraîne pas les économies d'énergie escomptées, c'est ce qu'ont mis en avant cette semaine des eurodéputés. Ils demandent à la Commission de revoir sa position. 

Les Européens ne vivent pas tous à la même heure

Mais ils règlent tous leurs montres à la même date. L'Allemagne et le Royaume Uni ont été les premiers à introduire le changement d'heure estival dès 1916, afin de réduire la consommation d'énergie et de mieux profiter de l'ensoleillement. Dans les années 1980, la pratique s'est étendue à l'ensemble des pays, puis a été harmonisée par des directives européennes à partir de 1998, afin de faciliter les communications et les transports.

Les Etats membres ne sont pas obligés de changer d'heure. En revanche ils doivent tous le faire au même moment : la reculer d'une heure lors du dernier dimanche du mois d'octobre et l'avancer le dernier dimanche du mois de mars. S'ils souhaitent y renoncer, ils ont l'obligation d'informer leurs partenaires au moins trois ans à l'avance.

La pratique continue néanmoins de faire débat chez les députés européens

Ils ont interpellé la Commission sur la question et en ont débattu cette semaine à la fin de leur session mensuelle à Strasbourg. Sur la quinzaine d'élus encore présents dans l'hémicycle ce jeudi après-midi, tous se sont prononcés contre le changement d'heure, à l'exception de l'eurodéputé socialiste belge - wallon - Marc Tarabella.

Ils ne sont pas contre l'harmonisation, estiment même qu'il s'agit d'une bonne chose. Mais ils dénoncent les changements deux fois par an et mettent en avant les conséquences sur la santé, la fatigue, l'irritabilité, la dépression, les accidents de la route, ainsi que les doutes quant aux économies d'énergies effectivement réalisées. Et ils s'appuient sur l'opinion publique européenne : plus de la moitié des Français seraient favorables à la suppression de ce changement d'heure ; jusqu'à 73% des Allemands.

La Commission européenne souligne qu'elle n'a été saisie par aucun des 28 Etats membres. Elle promet néanmoins d'examiner les arguments des eurodéputés (qui figurent déjà en partie dans une étude publiée par Bruxelles en 2015), et de rendre son analyse dans le courant de l'année 2017.

Plusieurs pays dans le monde ont renoncé au changement d'heure

La Russie, la Corée du Sud, l'Islande. La Turquie vient de décider de ne pas repasser à l'heure d'hiver et de maintenir en vigueur toute l'année le régime d'heure d'été, pour permettre aux citoyens de "profiter plus longtemps de l'ensoleillement".

 

Bonjour monsieur Labrousse.

 

J'ai découvert il y a quelque temps sur Internet votre combat contre l'heure d'été.

 

Je partage totalement vos convictions.

 

Personnellement, je souffre de plus en plus de cette aberration française.

 


Chaque année, sur des grands médias, j'entends, effaré, des journalistes parler de " meilleure qualité de vie " grâce à l'heure d'été.

 

Meilleure qualité de vie !!!!! on croit rêver : 

 


- perturbations du sommeil chez les enfants et chez les adultes...

 

- journée de travail déséquilibrée

 

- repas du soir servi à 18 heures ( 16 heures au soleil ) dans les hôpitaux et les maisons de retraite

 

- nuisances sonores tard dans la soirée autant en campagne qu'en ville

 

- après-midis ( ou plutôt..." après-dix heures " ) interminables qui entraînent parfois une déprime et une démotivation face à ces journées qui semblent sans fin

 

- sorties décalées des jeunes qui provoquent des excès alcooliques et des nuits sans sommeil avec des risques accentués d'accidentologie

 

- etc.. 

 

Je constate, depuis 40 ans, que les seuls arguments apportés par les               " pro-heure d'été " sont : " on peut profiter des longues soirées ensoleillées ..." et le mot"  barbecue " arrive juste après...

 

Ils oublient simplement que, pour profiter de longues soirées, encore faut-il ne pas être en déficit de repos et de sommeil...

 

Enfin, l'abomination de ce changement d'heure a fait de la France une province allemande... 
Cette France qui ne sait pas vivre au rythme de la nature ( avec les conséquences dramatiques que vous connaissez parfaitement  en ce qui concerne la pollution ) et qui, lors de la Cop 21, s'est enorgueillie de donner des leçons de respect du climat au monde entier !!!...

 

Je suis malheureux de vivre dans un pays qui ne correspond plus à mes valeurs... Et je pense que la solution pour sauvegarder notre planète est de se rapprocher de la nature et du rythme naturel... Nos sociétés de consommation sont en train de la condamner  pour des basses questions de profit en particulier au bénéfice des lobbies du tourisme.

 

Je rêve du jour où la France se réveillera heureuse de vivre dans le réel et non pas dans une réalité truquée et viciée par son heure virtuelle...

 

Mais j'avoue qu'au bout de tant d'année d'entêtement technocratique  mon espoir  de voir enfin triompher le bon sens s'amenuise de plus en plus...

 

 

Bien cordialement.

 

Bernard Castaingts.

 

 

 

Changement d’heure au musée d’Orsay à Paris 

Le changement d’heure augmente les risques d’accidents et n’entraîne pas les économies d’énergie escomptées, c’est ce qu’ont mis en avant cette semaine des eurodéputés. Ils demandent à la Commission de revoir sa position. Les Européens ne vivent pas tous à la même heureMais ils règlent tous leurs montres à la même date. L’Allemagne et le Royaume Uni ont été les premiers à introduire le changement d’heure estival dès 1916, afin de réduire la consommation d’énergie et de mieux profiter de l’ensoleillement. Dans les années 1980, la pratique s’est étendue à l’ensemble des pays, puis a été harmonisée par des directives européennes à partir de 1998, afin de faciliter les communications et les transports.Les Etats membres ne sont pas obligés de changer d’heure. En revanche ils doivent tous le faire au même moment : la reculer d’une heure lors du dernier dimanche du mois d’octobre et l’avancer le dernier dimanche du mois de mars. S’ils souhaitent y renoncer, ils ont l’obligation d’informer leurs partenaires au moins trois ans à l’avance.La pratique continue néanmoins de faire débat chez les députés européensIls ont interpellé la Commission sur la question et en ont débattu cette semaine à la fin de leur session mensuelle à Strasbourg. Sur la quinzaine d’élus encore présents dans l’hémicycle ce jeudi après-midi, tous se sont prononcés contre le changement d’heure, à l’exception de l’eurodéputé socialiste belge – wallon – Marc Tarabella.Ils ne sont pas contre l’harmonisation, estiment même qu’il s’agit d’une bonne chose. Mais ils dénoncent les changements deux fois par an et mettent en avant les conséquences sur la santé, la fatigue, l’irritabilité, la dépression, les accidents de la route, ainsi que les doutes quant aux économies d’énergies effectivement réalisées. Et ils s’appuient sur l’opinion publique européenne : plus de la moitié des Français seraient favorables à la suppression de ce changement d’heure ; jusqu’à 73% des Allemands.La Commission européenne souligne qu’elle n’a été saisie par aucun des 28 Etats membres. Elle promet néanmoins d’examiner les arguments des eurodéputés (qui figurent déjà en partie dans une étude publiée par Bruxelles en 2015), et de rendre son analyse dans le courant de l’année 2017.Plusieurs pays dans le monde ont renoncé au changement d’heure La Russie, la Corée du Sud, l’Islande. La Turquie vient de décider de ne pas repasser à l’heure d’hiver et de maintenir en vigueur toute l’année le régime d’heure d’été, pour permettre aux citoyens de « profiter plus longtemps de l’ensoleillement ».

Pétitions

 Un des droits fondamentaux du citoyen européen : À n'importe quel moment, tout citoyen, à titre individuel ou en association avec d'autres, peut exercer son droit de pétition auprès du Parlement européen conformément à l'article 227 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne.

Tout citoyen de l'Union européenne ou toute personne résidant dans un État membre peut adresser au Parlement européen, individuellement ou collectivement, une pétition au sujet d’une question relevant d’un domaine de compétence de l’Union européenne et le concernant directement. Les entreprises peuvent exercer ce droit de pétition, garanti par le traité, si elles ont leur siège dans l’Union.

La pétition peut prendre la forme d’une plainte ou d’une requête et peut porter sur des affaires d’intérêt public ou d’intérêt privé.

La pétition peut être une demande individuelle, une plainte ou une observation concernant l'application du droit communautaire ou une incitation lancée au Parlement pour qu’il prenne position sur un sujet. Ces pétitions permettent au Parlement européen de mettre en évidence une violation des droits d'un citoyen européen par un État membre ou par des autorités locales ou une autre institution.



L'objectif de la procédure de pétition du Parlement européen est de vous garantir la possibilité de communiquer avec l'institution et d'exercer votre droit de pétition, qui est l'un des droits fondamentaux, consacré tant dans le traité que dans la charte des droits fondamentaux, dont jouissent tous les citoyens et résidents de l'Union. Vous pouvez consulter le traité de Lisbonne pour en savoir plus.

Votre pétition permet au Parlement, grâce au travail de sa commission des pétitions, de se rendre réellement compte de la manière dont le droit de l'Union est appliqué ainsi que de jauger dans quelle mesure les institutions européennes se soucient de répondre à vos préoccupations.

La commission des pétitions a pour tâche de répondre à toutes les pétitions qui lui sont adressées et, dans la mesure du possible, de proposer une solution extrajudiciaire aux préoccupations légitimes, qui portent sur des questions en rapport avec les domaines d'action de l'Union, exprimées par les pétitionnaires.

Grâce à ce portail, dont la procédure d'enregistrement est intuitive et n'a rien de sorcier, vous pourrez soumettre en ligne votre pétition. Quant à nous, cet outil nous permet de vous communiquer les problèmes qui nous sont soumis par d'autres et de fournir des informations sur des pétitions déjà reçues. Ainsi, la fonction de recherche vous permet de retrouver facilement les problèmes qui vous concernent directement et de voir ce que vos concitoyens ont à dire sur les questions qui touchent l'Union. Vous pouvez même accorder en ligne votre appui aux pétitions ouvertes qui ont été déclarées recevables par les membres de la commission des pétitions.

Si vous souhaitez soumettre votre pétition par voie postale, vous n'aurez aucun formulaire à remplir et le format est libre.

 

Sachez cependant que votre pétition doit toujours:

 

  • comporter votre nom, votre nationalité et l'adresse de votre domicile (dans le cas d'une pétition collective, elle doit comporter le nom, la nationalité et l'adresse du domicile de la personne qui présente la pétition au nom de tous ou, à défaut, du premier signataire);

  • être signée.

 

Vous pouvez y joindre des annexes, notamment des copies de toute pièce justificative en votre possession.

Votre pétition doit être envoyée à l'adresse suivante:

 

Présidente de la commission des pétitions

European Parliament

B-1047 BRUSSELS

 

La procédure de pétition est intrinsèquement ouverte et transparente. De nombreuses pétitions font l'objet d'un débat en commission (cliquez ici pour accéder aux vidéos des réunions de la commission des pétitions), auquel les pétitionnaires concernés participent activement. Compte tenu de la diversité des pétitions reçues, et de leur grand nombre, toutes ne peuvent cependant faire l'objet d'un débat. Les membres de la commission peuvent ainsi préférer prendre une décision sur une pétition grâce à un système d'examen régulier fondé sur le contrôle politique.

Quel que soit le traitement réservé à sa pétition, le pétitionnaire est toujours tenu informé à chaque étape de la procédure, et reçoit, à la fin de celle-ci, une lettre de la présidente de la commission lui faisant part du résultat.



 

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Si la question qui vous préoccupe ne fait pas actuellement l'objet d'une pétition active, lancez une nouvelle pétition.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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ozone danger pour les hommes et animaux

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Les animaux subissent le même sort que les homme vis a vis de l'Ozone

La nuit l'ozone, produit à la lumière du jour (grâce au rayonnement du soleil), disparaît.

L'Heure d’été de Petain 1942 favorise la formation de l'Ozone

Airparif et Airaq font rentrer des heures de nuits pour  faire réduire artificiellement la moyenne horaire

Ils transposent en heure solaire les polluants emis par l'heure d'ete du Maréchal Petain 1942



Exemple le seuil horaire de 12 heure d'ete de 150µg/m3 d'air sur 1h heure d'ete 1942 pour juin Juillet et Aout

Le seuil est transformé en 10h solaire c'est a dire 120µg/m3 d'air sur 1h

Définition :

L'ozone (O3) est un gaz aux conditions normales de température et de pression, les molécules sont constituées d'atomes d'oxygène. L'ozone est instable.

Il faut distinguer l'ozone qui se situe dans la stratosphère de l'ozone qui se situe dans la troposphère.

L'ozone stratosphérique se situe dans les hautes couches de l'atmosphère (la stratosphère) et est indispensable à la vie sur terre. En effet, il filtre les rayons ultraviolets émis par le soleil. C'est de celui-là dont il s'agit dans le problème du trou dans la couche d'ozone.

L'ozone troposphérique se cantonne dans les basses couches de l'atmosphère (la troposphère : la partie de l'atmosphère dans laquelle nous vivons) et est un polluant de l'air. C'est un polluant secondaire : il résulte de réactions chimiques mettant en cause des polluants primaires, principalement le dioxyde d'azote.

 

La formation de l'ozone troposphérique :

Le mécanisme qui engendre la formation de l'ozone troposphérique est le suivant :

Première étape : transformation du diazote

Le dioxyde d'azote est transformé en monoxyde d'azote et en oxygène sous l'action du rayonnement ultraviolet (très énergétique).

dioxyde d'azote ( énergie) -> monoxyde d'azote + oxygène

[NO(énergie) -> NO + O]

Cette réaction nécessite de l'énergie du rayonnement solaire. Elle a lieu lorsque le soleil émet le plus d'énergie, c'est-à-dire lors des journées les plus chaudes de l'année (mois d'été et sous l'heure d'été de 1942).

seconde étape : synthèse de l'ozone

L'oxygène ainsi formé réagit avec le dioxygène de l'air pour former de l'ozone.

oxygène + dioxygène -> ozone

[O + O-> O]

troisième étape : "destruction" de l'ozone

La nuit l'ozone, produit à la lumière du jour (grâce au rayonnement du soleil), disparaît.

Le monoxyde d'azote réagit avec l'ozone pour former du dioxyde d'azote.

monoxyde d'azote + ozone -> dioxyde d'azote

[ 3NO + O-> 3NO]

L'ozone troposphérique contribue à l'effet de serre et aux pluies acides (altération des végétaux et des forêts). C'est un facteur de dégradation des matériaux dont le caoutchouc (problème fréquent au niveau des pneumatiques). Chez l'homme ou l'animal, il est à l'origine d'irritation des muqueuses oculaires et respiratoires, de crises d'asthme chez les sujets sensibles.

Les niveaux de pollution photochimique enregistrés en France au mois d'août 2003 n'ont jamais été aussi élevés depuis 1991, date de la généralisation des mesures de l'ozone en France, selon l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME). L'ozone atteint des niveaux supérieurs à 180

microgrammes par mètre cube d'air (µg/m3) en agglomérations et zones rurales, et les niveaux sont souvent élevés pour le dioxyde d'azote et les particules fines. L'Ademe reconnaît 13 apres ce probleme

Lors de la canicule en 2003 pas un mot sur ce sujet lors du rapport parlementaire sur la canicule et les 30.000 morts

 

Les recommandations de l'OMS pour l'Ozone

Présentation

Les lignes directrices OMS relatives à la qualité de l’air visent à offrir des conseils sur la façon de réduire les effets sanitaires de la pollution de l’air. Publiées pour la première fois en 1987, révisées une première fois en 1997, elles font l'objet d'une nouvelle mise à jour.

Ces lignes directrices visent à informer les responsables de l’élaboration des politiques et à fournir des cibles appropriées à toute une série d’actions à mener pour la prévention de la pollution atmosphérique dans les différentes parties du monde.

Ligne directrice O3 : 100 µg/m3 moyenne sur 8 heures

Pour le FRANCE c'est de 12h à 18h Heure d’été de Petain 1942

Justification Depuis la publication de la deuxième édition des Air quality guidelines for Europe (OMS, 2000) qui fixe la valeur indicative de la concentration d’ozone à 120 µg/m3 pour une moyenne journalière sur 8 heures, peu de nouvelles données concernant les effets de l’ozone sur la santé ont été obtenues à partir d’études de laboratoire ou d’étdes sur le terrain. Toutefois, des adjonctions importantes à la base de données sur les effets sanitaires sont venues d’études épidémiologiques sur des séries chronologiques. Dans l’ensemble, ces études ont révélé des associations positives, faibles mais convaincantes, entre la mortalité journalière et les concentrations d’ozone, qui sont indépendantes des effets des particules. Des associations analogues ont été observées en Amérique du Nord et en Europe. Ces dernières études sur des séries chronologiques ont montré des effets de l’ozone sur la santé à des concentrations inférieures à la ligne directrice antérieure qui était de 120 µg/m3 , mais sans qu’il y ait un seuil clairement défini. Ce résultat, conjugué aux données des études de laboratoire et des études sur le terrain qui indiquent qu’il y a une variation individuelle considérable dans la réponse à l’ozone, plaide fortement en faveur d’une réduction de la ligne directrice OMS pour l’ozone qui, de 120 µg/m3 , devrait passer à 100 µg/m3 (moyenne journalière maximum sur 8 heures). Il est possible que des effets sur la santé se produisent au-dessous de la nouvelle ligne directrice chez certains sujets sensibles. D’après les études sur des séries chronologiques, le surcroît de décès attribuables est, selon les estimations, de 1 % à 2 % les jours où la concentration moyenne d’ozone sur 8 heures atteint 100 µg/m3 , au-dessus de ce qu’il est lorsque les concentrations d’ozone sont au niveau de base de 70 µg/m3 (concentrations de fond estimées : voir Tableau 3). Il semblerait qu’une exposition à l’ozone à long terme puisse avoir des effets chroniques mais elle n’est pas suffisante pour recommander une ligne directrice annuelle. L’ozone est formé dans l’atmosphère par des réactions photochimiques en présence de lumière et de polluants précurseurs comme les oxydes d’azote (NOx ) et les composés organiques volatiles (COV). Il est détruit par des réactions avec le NO2 et se dépose alors sur le sol. Plusieurs études ont montré que les concentrations d’ozone sont en corrélation avec divers autres oxydants photochimiques, toxiques provenant de sources analogues, notamment les nitrates de peroxyacétyle, l’acide nitrique et le peroxyde d’hydrogène. Les mesures qui visent à limiter les concentrations d’ozone troposphérique sont axées sur les émissions de gaz qui lui servent de précurseurs, mais il est probable qu’elles permettent également de limiter les concentrations et les effets d’un certain nombre de ces autres polluants. Les concentrations de fond hémisphérique de l’ozone troposphérique varient dans le temps et l’espace mais peuvent atteindre des niveaux moyens sur 8 heures d’environ 80 µg/m3 . Ils proviennent d’émissions de précurseurs de l’ozone aussi bien

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anthropogéniques que biogéniques (par exemple, COV provenant de la végétation) et de l’intrusion de l’ozone stratosphérique dans la troposphère. En effet, la valeur indicative proposée peut parfois être dépassée du fait de causes artificielle de l'heure d’été



Au fur et à mesure que les concentrations d’ozone augmentent au-delà de la valeur indicative, les effets sur la santé deviennent de plus en plus nombreux et graves à l’échelle de la population. Ces effets peuvent se produire dans des endroits où les concentrations sont actuellement élevées à cause d’activités humaines ou sont élevées durant des épisodes de très grosses chaleurs. La première cible intermédiaire sur 8 heures pour l’ozone a été fixée à 160 µg/m3 , concentration à laquelle des modifications mesurables bien que transitoires de la fonction et de l’inflammation pulmonaires ont été enregistrées lors de tests contrôlés réalisés au laboratoire chez de jeunes adultes en bonne santé faisant de l’exercice de manière intermittente. Des effets analogues ont été observés dans des études sur les camps de vacances dans lesquels les enfants pratiquaient des activités sportives. Même si certains vont prétendre que ces réponses ne sont pas nécessairement indésirables, et qu’elles n’ont été observées que lors d’exercices physiques intenses, ce point de vue est contrebalancé par la possibilité qu’il puisse exister un nombre important de personnes dans la population générale qui pourraient être plus sensibles aux effets de l’ozone que les sujets relativement jeunes et en général en bonne santé ayant participé à l’étude au laboratoire. En outre, les études au laboratoire fournissent peu d’informations sur les expositions répétées. D’après les données des séries chronologiques, des expositions à la concentration de la première cible intermédiaire sont associées à une augmentation de l’ordre de 3 % à 5 % du nombre de décès attribuables (voir Tableau 3). A des concentrations sur 8 heures dépassant 240 µg/m3 , on considère comme probables et prouvés des effets importants sur la santé. Cette conclusion est basée sur les résultats d’un grand nombre d’études d’inhalation clinique et d’études sur le terrain. On pourrait s’attendre à ce que les adultes en bonne santé et les asthmatiques présentent une diminution importante de la fonction pulmonaire et une inflammation des voies aériennes qui provoqueraient des symptômes et altéreraient leur performance. Des préoccupations supplémentaires sont liées à l’augmentation de la morbidité respiratoire chez les enfants. Selon les données des séries chronologiques, l’exposition à ces concentrations d’ozone de cette ampleur entraînerait une augmentation de 5 % à 9 % du nombre de décès attribuables par rapport aux expositions à la concentration de fond estimée.

Dioxyde d'azote

Lignes directrices NO2 : 40 µg/m3 moyenne annuelle 200 µg/m3 moyenne horaire

En tant que polluant de l’air, le dioxyde d’azote (NO2 ) joue de multiples rôles souvent difficiles et parfois impossibles à séparer les uns des autres : i. Des études expérimentales réalisées chez l’homme et chez l’animal indiquent que le NO2 – à des concentrations dépassant 200 μg/m3pendant de courtes périodes – est un gaz toxique qui a des effets importants sur la santé. Les études de toxicologie chez l’animal laissent également à penser qu’une exposition à long terme au NO2 à des concentrations supérieures aux concentrations ambiantes courantes a des effets indésirables. ii. De nombreuses études épidémiologiques se sont servies du NO2 comme marqueur du cocktail de polluants liés à la combustion, en particulier de ceux émis par la circulation routière ou les sources de combustion à l’intérieur des habitations. Dans ces études, n’importe lequel des effets sur la santé observés pouvait également avoir été associé à d’autres produits de combustion comme les particules ultrafines, l’oxyde nitreux (NOx ), les particules ou le benzène. Bien que plusieurs études – réalisées en extérieur et en intérieur – aient essayé de s’intéresser aux risques que fait courir le NO2 pour la santé, les effets de ces autres « copolluants » hautement corrélés ont souvent été difficiles à écarter. iii. La plus grande partie du NO2 atmosphérique est émise sous forme de NO, qui est rapidement oxydé par l’ozone en NO2 . Le dioxyde d’azote, en présence d’hydrocarbures et de lumière ultraviolette, est la principale source d’ozone troposphérique et d’aérosols à base de nitrate, qui constitue une fraction importante de la masse des MP2,5 de l’air ambiant. La valeur indicative actuelle de l’OMS, qui est de 40 μg/m3 (moyenne annuelle), a été fixée pour protéger le grand public des effets du dioxyde d’azote gazeux sur la santé. Sa justification tient à ce que, du fait que la plupart des méthodes de réduction sont spécifiques aux NOx , elles ne sont pas destinées à lutter contre les autres « copolluants » et peuvent même accroître leurs émissions. Cependant, si l’on surveille le NO2 en tant que marqueur des mélanges polluants complexes générés par la combustion, une valeur indicative annuelle plus faible devrait être utilisée



Puisque la valeur indicative à court terme existante pour le NO2 , qui est de 200 μg/m3 (1 heure), n’a pas été remise en cause par des études plus récentes, elle est conservée.

La France applique le seuil de 400µg/m3 d'air sur 1h et c'est une atteinte

pour non assistance a personne en danger en toute connaissance de cause de l'ADEME

En conclusion, les valeurs indicatives pour le NO2 restent inchangées par rapport aux lignes directrices OMS existantes, c’est-à-dire qu’elles sont de 40 μg/m3 pour la moyenne annuelle et de 200 μg/m3 pour la moyenne sur 1 heure. Mais pas pour la FRANCE

 

 

Cette étude expérimentale animale a permis aux auteurs d’observer que l’exposition à l’ozone provoquait des dysfonctionnements vasculaires, un stress oxydant, des altérations des mitochondries et jouait un rôle dans le développement de l’athérosclérose. Si les mécanismes moléculaires précis restent à explorer plus finement, cette étude s’inscrit dans une série de travaux récents qui suggèrent que l’effet oxydant et proinflammatoire de l’ozone ne se limiterait pas à l’appareil respiratoire, mais pourrait aussi avoir des conséquences systémiques et cardiovasculaires (cf. la revue de Srebot et al., 2009).

Cette étude utilise des données et une approche intéressante, permettant de mettre en évidence un impact des niveaux d’ozone de la journée précédente sur la fréquence des visites vespérales et nocturnes aux urgences pour crises d’asthme chez les enfants et plus particulièrement ceux âgés de 2 à 5 ans, pendant la période estivale. Les résultats obtenus sont cohérents avec les données disponibles sur l’impact de l’ozone chez l’enfant. Leur robustesse est cependant limitée par le type de données utilisées : en particulier, le délai entre exacerbation et passage aux urgences peut varier selon les sujets et la gravité des manifestations ce qui limite l’interprétation des associations avec les niveaux d’ozone aux différentes périodes d’exposition étudiées. Par exemple, les niveaux estimés entre 18 heures et 24 heures avant la visite correspondent à une exposition nocturne. Par ailleurs, le nombre d’événements observés chez des adultes est faible, ce qui limite la puissance statistique de l’analyse. L’exposition des poumons à l’ozone provoque un dysfonctionnement vasculaire, des altérations mitochondriales et joue un rôle dans le développement de l’athérosclérose(8)

les connaissances sur les mécanismes cellulaires sous-jacents restent limitées. Il est généralement admis que l’action de l’ozone au niveau du poumon provoque des altérations biochimiques, à l’origine d’une inflammation systémique susceptible de provoquer des atteintes du système vasculaire. Chuang et al. (2009) ont cherché à examiner le rôle (i) du stress oxydant, (ii) d’altérations des mitochondries et (iii) d’un dysfonctionnement du système vasculaire, en analysant différents marqueurs dans deux modèles animaux exposés à l’ozone (souris et macaques). Deux modèles de souris ont été utilisés, l’un avec un taux de cholestérol normal et l’autre avec une hypercholestérolémie, bien caractérisé pour ce qui est du développement de lésions athéroscléreuses. Pour chaque expérience, un minimum de 5 animaux constituait chaque groupe d’exposition. Par ailleurs, les expériences ont porté sur 7 macaques mâles. Un groupe d’animaux était exposé à des niveaux d’ozone de 0,5 ppm (soit 100 µg/m3 ) pendant une durée allant de 1 à 5 jours, à raison de 8 heures par jour, un autre groupe d’animaux témoins était exposé à de l’air filtré. Différents marqueurs ont été analysés et comparés dans les deux groupes : des mesures non invasives du rythme cardiaque, de la pression sanguine, ainsi que des mesures sur des tissus prélevés (cœur, vaisseaux, artères) au cours des nécropsies : étude de la contractilité d’anneaux aortiques en réponse à des agents vaso-actifs, oxydes d’azote, marqueurs du stress oxydant, activité de la superoxyde dismutase (enzyme impliquée dans les mécanismes de défense anti-oxydants), marqueurs de l’inflammation, analyse de l’ADN mitochondrial et évaluation des lésions athéroscléreuses. Les auteurs ont observé que l’exposition à l’ozone était associée à une augmentation de la fréquence cardiaque et de la pression artérielle diastolique. Elle entraînait également une diminution de la relaxation des tissus vasculaires en réponse aux agents vasoactifs. La biodisponibilité des oxydes d’azote était diminuée après 1 jour et 5 jours d’exposition, l’ozone agissant directement sur la production d’enzymes impliquées dans la synthèse de monoxyde d’azote. Par ailleurs, la teneur tissulaire en marqueurs du stress oxydant était significativement plus élevée chez les animaux exposés, tant au niveau du poumon que des vaisseaux, où des lésions de l’ADN mitochondrial ont été identifiées. L’activité de la superoxyde dismutase au niveau de l’aorte était significativement diminuée chez les animaux exposés. Enfin, la surface de lésions athéroscléreuses de l’aorte était significativement accrue chez les animaux hypercholéstérolémiques exposés.

 

 

Si les effets sur le système respiratoire des polluants atmosphériques, d’une manière générale, et de la pollution photo-oxydante en particulier, sont bien établis et ont fait l’objet d’une littérature abondante. L’étude de Yamazaki et al. (2009) confirme ces résultats, en mettant l’accent sur la sensibilité accrue des enfants. En revanche, les effets extra-respiratoires ont été moins souvent étudiés. Les publications récentes commentées ici explorent des pistes relativement nouvelles élargissant la palette d’effets attribuables à ce type de pollution, tels que (i) survenue de symptômes non spécifiques reflétant un état général de santé dégradé (Larrieu et al., 2009), (ii) effets sur le système nerveux central avec une diminution des performances cognitives (Chen et Schwartz, 2009), (iii) effets oxydants et proinflammatoires provoquant des dysfonctionnements vasculaires (Chuang et al., 2009). Leurs résultats suggèrent de poursuivre dans cette voie pour mieux caractériser l’impact sanitaire et les mécanismes d’action de l’ozone

 

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pollution hivernale de l'oxyde d'azote

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La France et l'Airaq mentent sur l'origine de la pollution en augmentant la part des responsabilités sur les activiste humaines sur la pollution

Le fait de déplacer les activités vis a vis du soleil aggrave les deux polluants ozone et dioxyde d'azote qui réagissent aux UV

Les responsable de l'Airaq augmentent volontairement la part des transports pour cacher la responsabilité de l’État

N02 . Ce gaz a, en effet, un potentiel de réchauffement global 270 fois supérieur à celui du C02 et a u ne action pote nti elle importante dans la destruction d e l a couche d'ozone et renforce une partie de l'Ozone troposphérique

l’ozone troposphérique artificiel contribue à hauteur de 13% au réchauffement climatique, ce qui est loin d’être négligeable. Hélas, l’ozone qui diminue au niveau de la stratosphère n’est pas remplacé par celui qui est crée indirectement par nos activités humaines dans la troposphère. Les polluants se combinent sous l’action du soleil. Les ultraviolets cassent les molécules d’oxydes d’azote, qui se recomposent en ozone. C’est pour cette raison que les pics de pollution d’ozone sont plus importants pendant le printemps et l’été sous l'influence de l'heure d’été

Par contre, l’ozone troposphérique est ce qu’on appelle un polluant secondaire, un photo-oxydant, qui se forme par l’action du rayonnement solaire sur des polluants primaires précurseurs.

Il est le produit de réactions chimiques complexes faisant intervenir les oxydes d’azote, les composés organiques volatils, le monoxyde de carbone, la température et la lumière solaire. L'ozone troposphérique a un effet toxique pour les êtres humains et la végétation.

Conséquences de la pollution par l'ozone sur la qualité de l'alimentation humaine et de la nourriture pour animaux

La qualité des récoltes peut être affectée par la pollution à l'O3, soit en raison de changements dans la production de métabolites primaires et /ou l'allocation et le transport d'assimilats (hydrates de carbone, protéines,...) mais aussi par des changements dans le métabolisme secondaire de la plante. En raison du caractère fortement oxydant de l'O3, ces effets sont induits par une production accrue de dérivés réactifs de l'oxygène, en dehors et à l'intérieur de la cellule de la plante, une particularité commune des stress biotiques (pathogènes, insectes) et édaphiques (sécheresse, luminosité élevée, UV, froid...) dans les plantes. L'augmentation du stress oxydatif active les chemins de transduction des signaux qui induisent les réactions de défense des plantes.

 

Dans la famille des Brassicaceae, les substances phytochimiques résultant de tels changements dans les réactions de défense des plantes incluent non seulement de puissants antioxydants comme la vitamine C (acide ascorbique, ASC) et E (tocophérol, TOC) (Iriti and Faoro, 2009), mais aussi des glucosinolates. Ces composés sont communément dénommés "pesticides naturels" car ils sont bien souvent toxiques pour les prédateurs et les maladies, comme les insectes, les animaux, les champignons et les bactéries, conférant ainsi un avantage compétitif à la plante qui les produit (Talalay and Fahey, 2001). Dans l'alimentation animale, les glucosinolates diminuent la digestibilité et peuvent occasionner un goitre et une anémie hémolytique s'ils sont administrés en quantités excessives (Stoewsand, 1995). Pour l'alimentation humaine d'autre part, les glucosinolates revêtent une importance toute particulière. L'effet protecteur des végétaux crucifères (chou-fleur, brocoli, choux de Bruxelles ...) contre le cancer serait, en effet, en partie dû à ces composés (van Poppel et al., 1999).





Les pics d’ozone ne durent généralement pas longtemps en zones urbaines. En effet, les réactions chimiques de l’ozone sont très complexes, et il est détruit par d’autres polluants (notamment les oxydes d’azote) présents dans l’atmosphère des milieux industrialisés ou fortement fréquentés par les transports. Par ailleurs, l’ozone est un polluant "voyageur" : il est transporté par les vents, parfois à plusieurs centaines de kilomètres de son lieu d’émission. C’est la raison pour laquelle la pollution par l’ozone peut atteindre des valeurs maximales en zones rurales. L’ozone ne sera pas détruit (peu d’émissions d’oxydes d’azote), au contraire sa formation sera favorisée par les émissions de COV biogéniques des forêts, cultures, etc.
La comparaison entre les impacts climatiques de l’élevage et ceux émanant des transports installe une idée fausse dans l’opinion publique. Largement médiatisée sous la formule « l’élevage émet plus de gaz à effet de serre que les transports », cette comparaison repose sur la mise en regard des chiffres du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) et de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture). Problème : ces deux organisations ne mesurent pas les même impacts.

Cette fiche rappelle les différences entre les méthodes d’évaluation des deux organisations :
– un périmètre très large pour l’élevage (de la production à la distribution) mené par la FAO grâce à la méthode d’analyse de cycle de vie ;


– un cadre restreint pour les transports (limité aux modalités d’usage du véhicule) dont les émissions sont évaluées par le GIEC grâce aux techniques d’inventaire.

En conclusion, la fiche rappelle que le GIEC évalue la contribution de l’élevage à 5% des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

Cette fiche a été élaborée grâce au soutien d’Anne Mottet, chargée des politiques d’élevage à la FAO, et Etienne Mathias, chargé des projets agriculture au Citepa (Centre interprofessionnel technique d’études de la pollution atmosphérique).

Mais on ne tient pas compte des boues des stations d’épuration étendue du mois de Mars a octobre qui génèrent du méthane,dioxyde d'azote et acide nitreux et COVl

Les boues d’épurations désignent le déchets à base de matière organique et de bactéries mortes produites par les stations d’épuration.Depuis 2002, ces stations de retraitement des eaux usées n’ont plus le droit d’enfouir leurs déchets sous terre. Elles défendent à présent le retraitement par épandage des terres agricoles, une solution économique à leurs yeux.

Mais plusieurs mouvements de protestations dans l’Aisne, dans le Cher et ailleurs, témoignent d’une défiance des campagnes face aux boues d’épuration d’origines urbaines, utilisées comme engrais pour les terres cultivables.

Au départ, l’épandage sur les terres cultivées permet de faire de l’engrais à partir de déjections animales (lisier et fumier). Dans les années 70, l’épandage a été étendu aux boues d’épurations des villes, pour bonifier les productions agricoles.

Ces boues sont des déchets produits par les stations d’épuration de traitement des eaux.  ». Le plan d’épandage prévu dans le Chère devrait toutefois entrer en vigueur au début de l’année 2010.

Dans l’Aisne, on dénonçait déjà un cocktail à retardement sur le plan sanitaire

Dans l’Aisne, c’est une révolte d’une ampleur comparable que les boues d’Archères ont cristallisées en 2004. Malgré un avis défavorable du Conseil Général, la préfecture avait décidé « l’épandage annuel de 20 000 tonnes de boues de la station d’épuration d’Achères, sur 8 500 hectares de surfaces agricoles ».

La réaction des agriculteurs, recueillie par un journaliste de l’AFP, en dit long sur les soupçons qui pèsent sur la dangerosité de ces engrais : « Ces boues ont une teneur trop forte en métaux lourds et sont trop riches en phosphore » estimait Hubert Duez, président de l’Union des Syndicats agricoles de l’Aisne.

Un responsable syndical agricole local n’hésite pas à dresser un parallèle avec les farines animales à l’origine de la vache folle : « A l’époque, on ne savait pas que c’était dangereux, et ça nous a coûté très cher. Pour les boues, on ne sait pas encore ce que seront les conséquences ».

S’il n’y pas de danger identifié à court ou moyen terme, on sait que les stations d’épurations sont incapables de supprimer des métaux lourds, du mercure, des polluants organiques et métalliques faiblement biodégradables, dioxines, PCB et pesticides et résidus médicamenteux .Un cocktail d’autant plus explosif sur le plan sanitaire, qu’il se propage dans les nappes phréatiques et touche l’ensemble de la chaîne alimentaire, via les fruits et légumes.

 

Les boues de stations d'épuration (STEP) ne renferment pas seulement des macro-éléments (azote, phosphore) et de la matière organique intéressants en fertilisation; ils contiennent également 2 sortes d'éléments indésirables, car potentiellement dangereux pour l'homme, les animaux ou l'environnement : ce sont les agents pathogènes et les contaminants chimiques.

 1. Les agents vivants pathogènes

 Dans les eaux usées, et donc les boues de station d'épuration, on trouve une flore microbienne abondante, banale et sans danger, mais on rencontre aussi des agents pathogènes, éliminés par des organismes vivants, malades ou porteurs inapparents, ou bien présents dans l'environnement.

 Ces bactéries, virus, parasites... dangereux sont présents en faible concentration, mais celle-ci est très variable selon les conditions de collecte et de traitement.

Lorsque le réseau est séparatif, la principale source de ces microorganismes pathogènes est représentée par l'élimination des matières fécales humaines; mais lorsque le réseau est unitaire, la contamination peut également provenir du lessivage de déjections animales variées (animaux de compagnie, oiseaux, rongeurs...). Par ailleurs, la charge des boues sera aussi augmentée lorsque  la station reçoit les effluents d'industries agroalimentaires (abattoirs, laiteries, équarissages...) ou d'établissements de soins (hopitaux, laboratoires...).

 L'évaluation du danger potentiel de l'épandage agricole des boues est difficile

-  d'une part parce que ces agents pathogènes sont très variés, souvent difficiles à identifier et à dénombrer dans ce milieu très particulier que représentent les boues de STEP

- d'autre part parce que le risque que leur présence soit source d'une infection chez l'individu qui y sera exposé est très complexe à évaluer. En effet, s'il est possible de définir une dose minimale infectante (DMI) pour l'homme ou l'animal , il est beaucoup plus hazardeux d'estimer le niveau réel auquel ceux-ci seront exposés, lors de la manipulation des boues ou après contamination de leur alimentation. De plus, la viabilité et la virulence des agents pathogènes peuvent être sensiblement altérées par les conditions de traitement des boues.

 Pour empêcher le risque de transmission de maladies infectieuses par l'usage des boues de STEP en agriculture, on dispose donc de 2 moyens :

1°) L'intervention sur les pratiques et les conditions d'épandage, telle que :

- interdiction sur production maraîchère et fruitière consommées à l'état de cru

- respect d'un délai avant la mise en culture ou la mise à l'herbe,

- enfouissement pour prévenir les risques liés au ruissellement...

 

2°) L'hygiénisation des boues, c'est à dire le traitement permettant de "réduire à un niveau non détectable les agents pathogènes présents".

Cette hygiénisation peut se faire par action de la chaux (chaulage), par séchage ou compostage thermique.

2. Les contaminants chimiques

 Les principaux polluants à surveiller en priorité sont les métaux dits "lourds", ainsi que certaines familles de molécules organiques peu biodégradables.

 

 D'où viennent ces contaminants?

 Les métaux lourds ou éléments traces métalliques (ETM): cuivre, zinc, plomb, cadmium, chrome, nickel, mercure, auquel il faut adjoindre un métalloïde le sélénium, proviennent en particulier

- des déchets du métabolisme, car plusieurs sont des oligo-éléments indispensables à l'organisme (Cu, Zn, Se)

- de diverses activités artisanales ou industrielles

- de pigments et peintures

- de produits de nettoyage

- de produits phytosanitaires...

Une partie est liée également au ruissellement de l'eau sur les toitures, gouttières et voies de circulation lorsque les réseaux sont unitaires.



La présence des composés organiques est la conséquence de l'emploi des dérivés du pétrole, des solvants, des détergents, des produits phytosanitaires, des produits de bricolage...

Deux familles sont principalement en cause

- les hydrocarbures polycycliques aromatiques (HPA)

- les polychlorobiphényls (PCB) et dioxines







 

Une compilation de près de 20 000 études et projections scientifiques par plus de 800 chercheurs. Voilà la somme que représente le cinquième rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) qui vient d'être intégralement achevé et s'avère bien plus alarmant que la précédente édition, en 2007.

Après un premier volet qui concernait l'état des connaissances scientifiques sur le réchauffement, publié fin septembre 2013, et un deuxième sur l'impact et l'adaptation du changement climatique en cours sur les sociétés et écosystèmes, fin mars, la troisième partie a été révélée, dimanche 13 avril, et concerne cette fois les mesures d'atténuation de ce dérèglement climatique. Voici une synthèse en dix points pour s'y retrouver dans ces travaux colossaux, les plus complets sur le sujet.

  • Jusqu'à 4,8 °C d'augmentation de la température d'ici à 2100

Les modèles climatiques prévoient, selon quatre scénarios plus ou moins pessimistes, une élévation de la température comprise entre 0,3 °C et 4,8 °C pour la période 2081-2100, par rapport à la moyenne de 1986-2005. La forte incertitude dépend en premier lieu des quantités de gaz à effet de serre qui seront émises dans l'atmosphère ces prochaines décennies.

Pour l'instant, la Terre s'est réchauffée de 0,85 °C depuis l'époque pré-industrielle, et les trois dernières décennies sont « probablement » les plus chaudes qu'a connu l'hémisphère Nord depuis au moins mille quatre cents ans. De 2000 à 2010, décennie qui a vu un retour en force du charbon, les émissions ont augmenté de 2,2 % par an contre 0,4 % en moyenne au cours des trois décennies précédentes. A ce rythme, le seuil des 2 °C supplémentaires, qui est l'objectif international réitéré lors des conférences successives des Nations unies sur le climat, sera franchi dès 2030. A l'exception du scénario le plus sobre en émissions carbonées, il est hautement improbable que la hausse des températures soit contenue dans cette limite de 2 °C.

  • Un réchauffement d'origine humaine

Les experts du climat estiment désormais « extrêmement probable » – c'est-à-dire, dans le jargon du GIEC, avec une probabilité supérieure à 95 % – que l'élévation de la température terrestre relevée depuis le milieu du XXe siècle est bel et bien le fait de l'accumulation des gaz à effet de serre d'origine humaine. Cette probabilité était évaluée à 90 % dans le précédent rapport

  • Une hausse du niveau des mers jusqu'à un mètre

Plus de réels doutes sur l'influence humaine

Le réchauffement observé depuis 1950 est "sans équivoque", précise le résumé à l'attention des décideurs, et le Giec estime aujourd'hui qu'"il est extrêmement probable [c'est à dire avec une probabilité d'au moins 9,5 chances sur 10 pour que l'affirmation soit correcte] que l'influence humaine sur le climat a été la cause dominante du réchauffement observé depuis le milieu du vingtième siècle". Ce réchauffement est constaté à la lecture des données atmosphériques et océanographiques ainsi que dans les modifications du cycle global de l'eau, dans la réduction des couvertures neigeuses et glaciaires ou encore dans l'observation de certains évènements climatiques extrêmes.

Il s'agit d'un renforcement du consensus scientifique, le précédent rapport stipulant que "c'est avec un degré de très haute confiance [c'est à dire avec une probabilité d'au moins 9 chances sur 10 pour que l'affirmation soit correcte] que l'on peut affirmer que l'effet global moyen net des activités humaines depuis 1750 a été le réchauffement".

Ce constat se base, entre autres, sur les mesures de concentrations de gaz à effet de serre (CO2, méthane et oxyde nitreux) qui font apparaître aujourd'hui des niveaux records depuis au moins 800.000 ans. De même, les concentrations atmosphériques de CO2 ont augmenté de 40% depuis l'ère préindustrielle, du fait principalement des émissions anthropiques et, dans une moindre mesure, du changement d'affectation des sols. "Il est extrêmement probable que plus de la moitié de la hausse des températures globales moyennes de surface observée de 1951 à 2010 a été causée par la hausse des concentrations de gaz à effet de serre anthropiques", ajoute le Giec.

Aujourd'hui, les climatologues du Giec envisagent une hausse des températures comprise entre 1°C, pour le scénario le plus favorable, et 2°C, pour le scénario le plus pessimiste, sur la période allant de 2046 à 2065, par rapport à la période 1986-2005. Sur la période allant de 2081 à 2100, elle pourrait s'élever de 1°C à 3,7°C.

Quant à la hausse du niveau des océans, elle pourrait être comprise entre 24 cm et 30 cm, pour la période allant de 2046 à 2065, et de 40 cm et 63 cm, pour la période allant de 2081 à 2100.

Aux décideurs d'agir

Quelles conséquences auraient ces changements climatiques s'ils se matérialisaient ? Les spécialistes des impacts climatiques du deuxième groupe de travail rendront leur synthèse sur le sujet en mars 2014? Comment réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre ? Ce sont cette fois-ci les économistes qui répondront en avril 2014.

Objectif : convaincre les responsables politiques de signer un accord global sur le climat en décembre 2015 à Paris. Certes, "on ne connaît pas encore tout du climat, mais on en sait déjà suffisamment pour agir", a rappelé, en préambule à la présentation du rapport, Achim Steiner, directeur général du Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue), exhortant les décideurs politiques à agir. On peut néanmoins relever que le précédent rapport de 2007 apportait déjà suffisamment de certitudes, mais qu'elles n'ont pas abouti à un accord global en 2009 à Copenhague (Danemark).





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pollution pourquoi 30.000 morts en 2003 et 6000 morts en 2015

 

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Beethoven Ode à la joie au violon

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Réactions mises en œuvre dans la production d'ozone troposphérique, conditions météorologiques et l'heure d'ete de petain 1942 favorisent la formation d'ozone et rôle de l'ozone dans l'évolution du climat

La recommandation 1432 du conseil de l’Europe a mis deja l'accent sur ce probleme oublie par nos gouvernements successifs

C'est un acte volontaire de complicité de crime contre l’humanité comme en 2003 ou 2015

La pollution photochimique (ou pollution photo-oxydante) est un ensemble de phénomènes complexes conduisant à la formation d'ozone (O3) et d'autres composés oxydants (tels que peroxyde d'hydrogène, aldéhydes, peroxy acétyl nitrate (PAN)) à partir de polluants primaires (appelés précurseurs) : oxydes d'azote (NOx)composés organiques volatils non méthaniques (COVNM)monoxyde de carbone (CO) et méthane (CH4), et d'énergie apportée par le rayonnement ultra-violet (UV) solaire. Cette pollution atmosphérique riche en ozone, appelée aussi « smog », se rencontre dans la basse couche de l'atmosphère, ou troposphère (0 à 8-10 km d'altitude). La durée de vie de l'ozone est estimée à environ 22 jours mais cette durée de vie est plus courte au niveau de la couche de mélange (0 à 2 km), soit seulement de 1 à 2 jours.

L'ozone et les oxydants photochimiques sont des polluants secondaires.

Les réactions chimiques mises en jeu sont complexes mais peuvent être représentées de façon simplifiée. Elles mettent en jeu en atmosphère polluée, le NO2 et des COVNM, polluants primaires ou précurseurs.

NO2 est dissocié sous l'action du rayonnement UV :

NO2 + h ν→ NO + O [a] à des longueurs d'ondes λ < 430 nm

L'oxygène atomique ainsi créé réagit avec l'oxygène moléculaire pour former l'ozone qui est une molécule constituée de 3 atomes d'oxygène :

O + O2 → O3 [b]

L'ozone réagit avec le monoxyde d'azote pour redonner NO2 :

O3 + NO → NO2 + O2 [c]

Le NO est qualifié de « puits d'ozone » puisqu'il contribue à limiter la concentration d'ozone en le consommant.

Les concentrations d'ozone dépendent du rapport entre concentrations de NO2 et concentrations de NO.

Sans présence de COV, et de l'acide nitreux l'ozone est peu abondant.

Acide nitreux

Composé chimique dont la formule est HNO2. Provient de la réduction du dioxyde d'azote NO2. Dégradée en radicaux libres (OH-) par la lumière, cette molécule intervient dans la fabrication de l'ozone troposphérique. Les OH- s'associant aux composés organiques volatiles et formant l'ozone O3.

Les émissions naturelles biogéniques d’oxyde d’azote (NO) par les sols jouent un rôle important dans l’augmentation des teneurs atmosphériques en composés azotés réactifs, NO étant lui-même un composé réactif qui en forme d’autres par oxydation. Elles participent en outre à la formation d’ozone dans la basse atmosphère.
Ces émissions biogéniques de NO représentent environ 20 % des émissions totales de NO depuis la surface (le reste étant d’origine humaine). Elles sont dues à la nitrification, un processus d’oxydation de l’ammonium (NH4+) en nitrites (NO2-) puis en nitrates (NO3-) par certaines bactéries du sol. Elles varient donc en fonction de l’activité microbienne du sol mais aussi de ses propriétés physicochimiques (température, contenu en eau, acidité et quantité intrinsèque d’azote).

 les oxydes d'azote (NO et NO2 surtout), produits par les éclairs et différents processus bactériens, se dissolvent dans l'eau pour former des solutions diluées d'acide nitreux (HNO2) et d'acide nitrique (HNO3). Les précipitations acides peuvent nuire à l'environnement. Dans plusieurs régions de l'Europe dont la FRANCE , les précipitations présentent un pH annuel moyen se situant entre 4,0 et 4,5, environ 40 fois plus acide que les précipitations normales. Lorsque le pH des ruisseaux, des lacs et des autres cours d'eau tombe sous 4,5, la plupart des espèces vivantes comme les poissons, les grenouilles, les escargots et la végétation aquatique meurent. Par contre, certains types d'algues (qui préfèrent les conditions acides), prolifèrent dans ces eaux acides Algues vertes et bleues . Les précipitations acides endommagent les forêts en réagissant avec les oxydes d'aluminium, de plomb et de cadmium pour produire des ions métalliques libres, et avec le mercure pour former des composés organiques. Les ions métalliques sont assimilés par les racines des plantes et peuvent être dommageables ou mortels pour certains végétaux.
L’acide nitreux (HONO) est également un précurseur de composés azotés réactifs, émis par les sols dans des conditions de température et d’humidité similaires à celles de NO, mais il a été nettement moins étudié et quantifié.


En présence de COV, un ensemble complexe de réactions se met en route et conduit à l'accumulation d'ozone. Ces réactions enrichissent le réservoir atmosphérique en NO2 en consommant du NO [selon la réaction f décrite ci-dessous] qui ne peut plus jouer son rôle de puits d'ozone [réaction c]. Il y a production de NO2 sans destruction d'ozone. La décomposition des COV est déclenchée par le radical OH (radical hydroxyle) qui est très réactif et présent de façon naturelle dans l'atmosphère avec l'acide nitreux

RH + OH → R + H2O [d] (RH est une représentation simplifiée d'un COV, R représentant une molécule organique associée à l'hydrogène)

R + O2 → RO2 [e]

RO2 + NO → NO2 + RO [f]

Ces réactions génèrent de nombreuses espèces organiques gazeuses et notamment des composés organiques nitrés tel que le péroxyacétylnitrate (PAN).

La figure suivante présente les processus chimiques clefs conduisant à l'ozone. La quantité d'ozone présente dans la troposphère est estimée à 4 500 Tg/an (un Teragramme (Tg) est équivalent à 1 million de tonnes). Les entrées venant de la stratosphère sont estimées à 540 Tg/an. L'ozone est détruit par voie chimique et par les dépôts secs.

Figure 1 : Processus chimiques clefs conduisant à la formation d'ozone et budgets d'ozone dans la troposphère

Source [RSS, 2008]

 

 

Les conditions météorologiques favorisant l'apparition de fortes concentrations d'ozone sont notamment :

  • une température élevée de l'air,

  • une faible teneur en humidité de l'air,

  • une longue durée d'ensoleillement,

  • une forte irradiation,

  • une faible vitesse synoptique du vent (vents à grande échelle par opposition aux vents locaux).

La pollution photochimique est un phénomène caractéristique des situations estivales anticycloniques.

 

Concentrations mesurées et évolutions

Une des caractéristiques importantes de la chimie atmosphérique est son caractère non linéaire. Cela signifie que la production d'ozone n'est pas proportionnelle aux teneurs en précurseurs. Selon l'abondance relative des divers composés, ce sont les réactions de formation ou de destruction qui sont favorisées.

C'est ce qui explique que, de façon surprenante, les concentrations d'ozone mesurées loin des sources des précurseurs (une agglomération par exemple) sont plus élevées que celles mesurées près des sources émettrices elles-mêmes. Ainsi, les zones suburbaines et rurales sont plus touchées que les zones urbaines par les phénomènes de pointes de concentrations en ozone. En effet, sur une ville par exemple, les émissions de NO (liées au trafic notamment) sont élevées. L'ozone susceptible de se former est rapidement détruit par le NO présent en forte concentration. Si le nuage de polluants formé sur la ville se déplace à la campagne, où les émissions de NO sont moindres, les concentrations d'ozone augmentent puisque l'ozone n'est plus consommé.

L'ozone troposphérique est impliqué dans l'effet de serre. Il est le troisième 3e gaz à effet de serre en terme de PRG après le CO2 et le CH4 selon le 4e rapport d'évaluation du GIEC [GIEC, 2007]. Son forçage radiatif est de 0,35 W.m2 [GIEC, 2007]. Ce gaz n'est pas encore pris en compte dans les engagements de réduction des gaz à effet de serre mis en place au niveau international dans le cadre de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC). Or, pour les scientifiques, l'augmentation des concentrations de fond milite pour des actions de réduction au niveau global. L'augmentation des températures liées au changement climatique favorisent les réactions conduisant à l'ozone troposphérique. En raison de l'impact de l'ozone sur la végétation (voir ci-après) et donc sur le puits de carbone, l'augmentation de ses concentrations dans la troposphère, pourrait conduire à une amplification de l'effet de serre. Les scientifiques recommandent donc de ne plus se satisfaire des actions régionales de réduction des émissions des précurseurs mais de mettre en place des actions au niveau global et d'agir sur les émissions de CH4 et de CO [UNECE, 2010].

L'heure d’été étant un facteur aggravant doit etre abandonne rapidement afin de purifier l'air rapidement sans une dépense accrue pour mettre en place une solution efficace...Impacts de l'ozone sur la santé humaine et les végétaux

L'ozone troposphérique a un impact sur la santé humaine. Il entraîne une irritation des voies respiratoires et des yeux, une baisse des performances physiques et une détérioration de la fonction pulmonaire. En Europe, le nombre de décès prématurés dus à l'ozone est estimé à 22 700 cas en 2000. 30 000 morts en 2003 en France et 6000 morts en 2015 . Le scénario Baseline déterminé par l'International Institute for Applied Systems Analysis (IIASA) dans le cadre des travaux de révision du Protocole de Göteborg (prenant en compte la législation européenne visant à limiter les émissions de gaz à effet de serre (GES) et la mise en œuvre intégrale de l'ensemble des directives européennes limitant les émissions de polluants (voir ci après)) permettrait de limiter ce nombre à 17 400 en 2020 [AMANN, 2011].

L'ozone perturbe l'activité photosynthétique des plantes et altère leur résistance. L'ozone attaque les plantes par leurs stomates. Les plantes absorbent moins d'ozone par temps sec que par temps humide. En effet, les stomates se referment par temps sec pour protéger la plante de la sècheresse et la protège de ce fait de l'ozone. Les plantes sont plus ou moins sensibles à l'ozone. Ce dernier provoque des dégâts visibles sur le feuillage (jaunissement par exemple) et entraîne des déficits en croissance. Des études montrent que la productivité des cultures diminue avec la présence d'ozone. La figure 4 suivante présente les pertes de rendement de blé en 2000 et 2020 selon un scénario où les émissions des précurseurs sont cependant réduites selon les travaux des groupes d'experts des effets (Working groups on effects (WGE) travaillant sous l'égide des Nations Unies dans le cadre de la Convention sur la Pollution Atmosphérique Transfrontière à Longue Distance

 

 

 

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heure d'ete danger pour la santé

pollution heure d'ete

Les Prêtres - Hymne à la joie

 

Une étude américaine révèle que le passage à l'heure d'été augmenterait de 25% le risque d'infarctus le lundi suivant ce changement d'heure.

heure d'ete heure volee

Le passage à l'heure d'été pourrait augmenter le risque d'infarctus et d'accident vasculaire cérébral. Un risque lié aux perturbations des rythmes circadiens et au manque de sommeil.

Un certain nombre d'études ont déjà montré un lien entre le manque de sommeil et le risque d'accident cardiovasculaire. Les perturbations des rythmes et des temps de sommeil (rythmes circadiens) ont également été reliées au surpoids ou au risque de diabète de type 2.

Un groupe de chercheurs Suédois s'intéresse depuis quelques années à l'impact du changement d'heure sur la santé, un changement qui touche plus d'1,5 milliard de personnes. Pour mener leurs investigations ils utilisent une base de donnée médicale Suédoise qui répertorie tous les infarctus du pays depuis 1987 dans le détail.

En 2008, les chercheurs avaient montré que dans les trois jours qui suivent le passage à l'heure d'été le risque d'infarctus du myocarde augmente de 5% (1). Inversement, lors du passage à l'heure d'hiver, marqué par une heure de sommeil en plus, le risque diminue de 1,5% pendant trois jours.

De nouveaux résultats publiés en 2012 ont confirmé ces anciennes données (2). Les chercheurs ont aussi mis en évidence que les personnes les plus à risque d'infarctus à cette période sont celles qui ont un taux de cholestérol bas ou qui prennent des médicaments pour un problème cardiaque.

Ce groupe de chercheurs rappelle que la durée moyenne de sommeil est passée de 9 à 7,5 heures au cours du XXème siècle. Selon eux, c'est le déficit de sommeil, même aigu, qui est à l'origine de ces observations. Une explication cohérente avec le risque inversé lors du passage à l'heure d'hiver.

Lire 14 jours pour bien dormir, de Shawn Stevenson

Une étude de 2016 conduite en Finlande, elle, a trouvé un risque d'AVC plus élevé de 8% dans les 2 jours qui suivent le passage à l'heure d'été. Les victimes d'un cancer avaient un risque plus élevé de 25%, et les plus de 60%, un risque accru de 20%.

 

 

Comme tout le monde, ce week-end votre horloge a avancé d’une heure  mais bien de 2h par rapport au soleil dans la nuit de samedi à dimanche. Et comme tout le monde, vous avez râlé de perdre cette précieuse  heure de sommeil qui sera bien de . Si l'on s'habitue en général très vite à ce léger changement de rythme, il n'est pourtant pas complètement anodin. Selon une étude américaine présentée lors de la session annuelle de l’American College of Cardiology à Washington, passer à l’heure d’été et perdre ainsi une heure de sommeil augmenterait le risque d’être frappé par une attaque cardiaque le lundi suivant ce changement.

Un risque supérieur de 25 %

Le risque de faire un infarctus serait ainsi supérieur de 25% par rapport aux autres lundi de l’année. Le chiffre est d'autant plus marquant qu'on sait que, généralement, les attaques cardiaques sont plus fréquentes le lundi matin que les autres jours de la semaine. Ce qui est souvent expliqué par "le stress que peut occasionner la perspective d’une nouvelle semaine de travail associé au changement de rythme de nos cycles de sommeil qui survient durant le week-end", explique le Dr Amneet Sandhu, cardiologue à l’Université du Colorado et premier auteur de l’étude présentée samedi

 

Vancouver, Canada – Le passage à l’heure d’été, ou à l’heure d’hiver s’accompagnerait d’une augmentation transitoire d’AVC ischémique, selon une étude finlandaise présentée lors du congrès de l’ American Academy of Neurology (AAN 2016) [1]. Le premier auteur de l’étude, le Dr Jori Ruuskanen (Université de Turku, Finlande) attribue ce phénomène à la désorganisation du sommeil liée au changement d’heure.

 

Une augmentation du risque d’AVC est également observée chez les travailleurs postés, ou lorsque le temps de sommeil est fragmenté. « Nous ne connaissons pas le mécanisme » a-t-il indiqué à Medscape International, « mais le point commun est le sommeil perturbé ».

Des chercheurs finlandais ont fait une découverte surprenante : le changement d'heure augmenterait le risque d'AVC au cours des deux jours qui suivent le passage à l'heure d'été.

Alcooltabac, obésité, manque d'exercice physique, travail stressant : autant de facteurs de risque d'accident vasculaire cérébral (AVC) connus de tous. Mais les chercheurs finlandais de l'Université de Turku viennent d'en ajouter un à cette liste déjà longue : le passage à l'heure d'été.

Après avoir mené des recherches pendant plus de dix ans, l'équipe Dr Jori Ruuskanen a constaté que, au cours des deux jours qui suivent le passage à l'heure d'été, le taux global d'AVC ischémique était de 8% plus élevé. Mais passés ces deux jours, le taux revient à la normale.

Pour cette étude, les chercheurs ont comparé les données de 3033 personnes hospitalisées pendant la semaine suivant le passage à l'heure d'été et les ont comparées avec le taux d'accident vasculaire cérébral dans un groupe de 11 801 personnes hospitalisées 2 semaines avant ou deux semaines après le changement d'heure.Mais d’autres changements sont possibles, notamment immunologiques, susceptibles d’interagir avec les troubles du sommeil pour accroitre davantage le risque ».

D'autres études avaient déjà montré l'influence du rythme biologique sur les accidents vasculaires cérébraux. Les AVC sont ainsi 55% plus fréquents entre minuit et 6 heures du matin. Mais c'est la première fois que le changement d'heure est spécifiquement déterminé comme facteur de risque. Ces résultats devront être corroborés par des études plus approfondies.

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