rechauffement climatique cop21

Canicule et pollution a l'Ozone cachée par le ministère de la santé



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Ode à la Joie (L'hymne européen)

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ILE-DE-FRANCE

 

PROJET DE RÉSOLUTION LÉGISLATIVE DU PARLEMENT EUROPÉEN

 

sur le projet de décision du Conseil portant acceptation, au nom de l’Union européenne, d’un amendement au protocole de 1999 à la Convention de 1979 sur la pollution

 

Atmosphérique transfrontalière à longue distance, relatif à la réduction de l’acidification, de l’eutrophisation et de l’ozone troposphérique (07524/2017 – C8-0143/2017 – 2013/0448(NLE)) (Approbation) Le Parlement européen, – vu le projet de décision du Conseil (07524/2017), – vu la modification du texte et des annexes II à IX du protocole de 1999 relatif à la réduction de l’acidification, de l’eutrophisation et de l’ozone troposphérique et l’ajout de nouvelles annexes X et XI (07524/2017), – vu la demande d’approbation présentée par le Conseil conformément à l’article 192, paragraphe 1, et à l’article 218, paragraphe 6, deuxième alinéa, point a), du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (C8-0143/2017), – vu l’article 99, paragraphes 1 et 4, ainsi que l’article 108, paragraphe 7, de son règlement, – vu la recommandation de la commission de l’environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire (A8-0000/2017), 1. donne son approbation à l’approbation de l’amendement au protocole; 2. charge son Président de transmettre la position du Parlement au Conseil et à la Commission, ainsi qu’aux gouvernements et aux parlements des États membres.

 

EXPOSÉ DES MOTIFS

 

La convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance a pour but de protéger l’environnement humain contre la pollution atmosphérique. Plusieurs études réalisées entre 1972 et 1977 ayant démontré que les polluants atmosphériques pouvaient parcourir des milliers de kilomètres avant de se déposer, il a été jugé opportun de s’attaquer

 

 

 

au problème de la pollution atmosphérique au niveau international. Signée en 1979 et entrée en vigueur en 1983, la convention a été le premier instrument international juridiquement contraignant dans ce domaine. Elle a mis sur pied le cadre permettant de maîtriser et de diminuer les dommages pour la santé humaine et l’environnement causés par la pollution atmosphérique transfrontalière. La convention est mise en œuvre et contrôlée au moyen du programme concerté de surveillance et d’évaluation du transport à longue distance des polluants atmosphériques en Europe (EMEP). À ce jour, elle est assortie de huit protocoles recensant de manière spécifique les mesures que les parties doivent prendre pour réduire leurs émissions de polluants atmosphériques. Inscrit dans une démarche «multi-polluants», le huitième protocole, le protocole de 1999 relatif à la réduction de l’acidification, de l’eutrophisation et de l’ozone troposphérique, dit protocole multi-effets ou protocole de Göteborg, a pour objet de réduire ces phénomènes en fixant à l’horizon 2010 des plafonds d’émissions pour le dioxyde de soufre, les oxydes d’azote, les composés organiques volatils et l’ammoniac. Au mois d’août 2014, le protocole avait été ratifié par 26 parties, dont 25 États et l’Union européenne. Le 4 mai 2012, les parties au protocole de Göteborg ont adopté une série importante de révisions, dont l’inscription d’engagements de réduction d’émissions plus rigoureux pour 2020. Plusieurs annexes techniques du protocole ont été révisées autour de tableaux mis à jour de valeurs limites d’émission pour les sources fixes et mobiles. Le protocole révisé est aussi le premier accord contraignant assorti d’engagements de réduction des émissions de particules fines. Il comprend également désormais des mesures portant sur le carbone noir (ou suie), polluant climatique à courte durée de vie et composante des particules. La réduction des particules (dont le carbone noir) permise par l’application du protocole est ainsi considérée comme un moyen puissant de faire reculer la pollution atmosphérique, tout en permettant de dégager des avantages connexes sur le plan climatique. Ces modifications doivent à présent être ratifiées par les parties pour devenir contraignantes. Dans l’Union européenne, la mise en œuvre du protocole de Göteborg s’effectue par l’intermédiaire de la directive sur les plafonds d’émission nationaux. La ratification des modifications permettra de franchir un nouveau cap du renforcement du niveau de protection de la santé humaine et de l’environnement contre la pollution atmosphérique transfrontalière. Saluant le projet de décision du Conseil, votre rapporteurs propose au Parlement de l’approuver.  

 

Pollution à l’ozone et limitations de vitesse





Pour chaque polluant un sous-indice est calculé. Chaque sous-indice est déterminé chaque jour à partir d'une moyenne des niveaux du polluant considéré sur l'ensemble des stations retenues.

Pour les particules, on prend la concentration moyenne journalière sur chaque site. Pour le dioxyde de soufre, le dioxyde d'azote et l'ozone, c'est la concentration maximale horaire du jour qui est relevée sur chaque site. C'est le sous-indice maximal qui est choisi comme indice Atmo final caractérisant le qualité de l'air globale de la journée considérée.

Chaque jour à 11h00, une prévision de l'indice Atmo est réalisée pour le jour même et pour le lendemain disponible sur internet. Un bilan de l'indice à la mi-journée est calculé à 17h00. L'indice définitif de la journée est connu le lendemain dès 9h30.

L'indice prévu pour la journée en cours et le lendemain est repris chaque jour à la fin du journal régional de France 3, sur le télétexte de France 2, dans des quotidiens régionaux (Le Parisien, Metro, etc.), et sur les 170 panneaux d'information de la Ville de Paris.



Il est calcule a 17h et cela ne fait que 15h à l'heure solaire L'ozone e le dioxyde d'azote se développent sous les intensités solaires le plus élevées 

Ceci démontre  que le seuil de 100 µg/m3 d'air sur n'est pas calculé et n'est  pas inscrit dans l'indice ATMO

le seuil maximum pour le dioxyde d'azote est de 200µg/m3 d'air sur 1h et non 400µg/m3 d'air 



MINISTÈRE DE L'ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L'ÉNERGIE

5 septembre 2014 

Ozone

L’ozone est un polluant secondaire (qui n’est pas émis par une source particulière, par opposition aux polluants primaires), produit dans la basse atmosphère sous l’effet du rayonnement solaire lors de transformations photochimiques complexes entre certains polluants primaires : en particulier les oxydes d’azote (NOx), le monoxyde de carbone et les composés organiques volatils (COV).



 Formation de l’ozone :

L’ozone (O3) est un gaz indispensable à la vie terrestre. L’ozone est naturellement présent dans l’atmosphère et forme, dans la stratosphère située de 12 à 50 kilomètres au-dessus du sol, une couche protectrice vis-à-vis des rayons ultraviolets (plus de 97 % des rayons ultraviolets sont interceptés par cette couche). Dans les basses couches de l’atmosphère, en l’occurrence dans la troposphère située de 0 à 12 kilomètres au-dessus du sol, l’ozone est, en revanche, à cause de son caractère oxydant, un polluant atmosphérique nocif pour la santé humaine, les animaux et les végétaux.

L’ozone n’est pas directement rejeté par les activités humaines (industries, transports, etc.) ou par des sources naturelles (éruptions volcaniques, vents de sable, etc.). Il résulte de réactions chimiques complexes, sous l’effet du rayonnement solaire, entre des précurseurs gazeux que sont principalement les oxydes d’azote (NOx) et les composés organiques volatils (COV). Il s’agit donc d’un polluant secondaire (par opposition aux polluants dits « primaires », car directement émis dans l’air par les activités humaines ou par les sources naturelles).

Les épisodes de pollution à l’ozone surviennent principalement durant l’été, lors de situations anticycloniques calmes, ensoleillées et chaudes, avec peu ou pas de vent. Les périodes de canicule sont donc propices à l’apparition de tels épisodes (cf. l’épisode de pollution de l’été 2003).

ARCHIVES NATIONALES

SECTION DES MISSIONS CENTRE DES ARCHIVES CONTEMPORAINES

REPERTOIRE

 

COTE CAC : 19940247

MINISTERE : ENVIRONNEMENT ETABLISSEMENT: AGENCE POUR LA QUALITE DE L’AIR

 

INTRODUCTION

 

L'Agence pour la Qualité de l'Air (AQA), créée par la loi n° 80-513 du 7 juillet 1980, était un établissement public à caractère industriel et commercial, sous tutelle du ministre délégué à l’Environnement. L’AQA a eu pour principales missions : Le développement et la promotion de techniques de prévention de la pollution de l'air ; Le renforcement de la surveillance de la qualité de l'air ; L’information auprès des personnes publiques ou privées, en matière de pollution de l'air. A partir de 1985, elle a perçu la taxe parafiscale sur la pollution atmosphérique, instituée par le décret n° 85- 582 du 7 juin 1985. L’AQA a joué un rôle d'expert technique auprès des industriels, des élus ainsi qu’auprès du ministère de l'Environnement qu'elle a assisté dans la préparation des réglementations, dans les travaux de normalisation et dans les relations internationales. L’agence a également coordonné l'action technique des réseaux de surveillance de la qualité de l'air et développé une banque de données sur la qualité de l'air. En 1990-1991, la fusion de l’AQA, de l’Agence française pour la maîtrise de l’énergie (voir versement 940249) et de l’Agence nationale pour la récupération et l’élimination des déchets a donné naissance à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME).

 

Voila ou est l'escroquerie et les 30.000 morts de 2003 !

 

POLLUTION DE L'AIR, 1980-1992

a) Travaux interministériels, 1984-1989 : Commission de Développement Economie et Environnement : comptes-rendus des réunions, 1984- 1986. Comité interministériel pour les pollutions atmosphériques, 1984. "Pollution atmosphérique, production d'énergie et émissions dans l'atmosphère", groupe de travail, 1984. "Pluies acides et AQA" : compte-rendu de réunion du Conseil général des Ponts-et-Chaussées, 1989. Comité interministériel pour la qualité de la vie concernant les pluies acides, 1989. Développement et démonstration des techniques de prévention de la pollution de l'air en relation avec la prévention des pluies acides, 1984. Le contrat de Plan Etat-Régions, réunion du Conseil général des Ponts-et-Chaussées, 1985. "Contribution des énergies à l'aménagement du territoire", 1985. "Etude sur modèle de l'influence de l'heure d'été sur la pollution photo-oxydante", 1986. "Impacts économiques pour la filière automobile et le secteur du raffinage-distribution de la réglementation antipollution", 1986.

Titre du document / Document title

Etude sur modèle de l'influence de l'heure d'été sur la pollution photo-oxydante = Study using a model of the effect of the hour changing-during summer on the air photochemical pollution

Auteur(s) / Author(s)

DECHAUX J. C. (1) CODDEVILLE P. ZIMMERMANN V. ;

Affiliation(s) du ou des auteurs / Author(s) Affiliation(s)

(1) Univ. sci. tech. Lille, lab. cinétique chimie combustion, Villeneuve d'Ascq 59650, FRANCE

Résumé / Abstract

Étude réalisée en utilisant un modèle chimique de type lagrangien, dans un cas de stagnation atmosphérique. La latitude et la longitude du lieu considéré, sur le territoire français, ont une influence sur la cinétique d'apparition de l'ozone et du P.A.N.1 (1) Nitrate de peroxyacétyle. Le passage de l'heure d'hiver à l'heure d'été entraîne une augmentation de la concentration maximale en ozone, en moyenne 10% par heure . Pour le P.A.N., les accroissements sont voisins de 35% en Heure d’été simple...

 

 

Le soleil fait grimper les températures et amène avec lui des pics d’ozone. Alors que des régions ont déjà signalé que le seuil de pics d’ozone avait été dépassé (soit 180 microgrammes par m3), certaines mesures restent à prendre. Que faut-il craindre de tels pics ? Comment s’en protéger au mieux cet été ?

 L’ozone ou O₃ est une molécule instable située dans l’atmosphère, sensible à la température : plus il fait chaud, plus il y a de molécules d’ozone dans l'air. Et à l’inverse de ce que l’on pourrait croire : cette molécule n’est pas forcément mauvaise. En effet, comme le précise le site Slate, les molécules d’ozone sont présentes en altitude et sur le sol.Une protection dans l’atmosphère, un danger dans le soEn altitude, la couche d’ozone nous protège puisqu’elle filtre les rayons ultraviolets et UV-C, diminuant ainsi le risque de cancer de la peau. À l’inverse, au niveau du sol, lorsque la chaleur, les pots d’échappements et les moteurs thermiques se croisent, des molécules d’ozones sont produites en forte quantitéRésultat : cette réaction chimique donne lieu à des pics d’ozones synonymes de "pollution des beaux jours" 


Quelles sont les normes environnementales ?

5 septembre 2014 

L’article R. 221-1 du code de l’environnement fixe les normes de qualité de l’air pour l’ozone et définit les notions d’« objectif de qualité » et de « valeur cible » :

 

  • un « objectif de qualité » correspond à un « niveau à atteindre à long terme et à maintenir, sauf lorsque cela n’est pas réalisable par des mesures proportionnées, afin d’assurer une protection efficace de la santé humaine et de l’environnement dans son ensemble » ;

  • une « valeur cible » correspond à un « niveau à atteindre, dans la mesure du possible, dans un délai donné, et fixé afin d’éviter, de prévenir ou de réduire les effets nocifs sur la santé humaine ou l’environnement dans son ensemble ».

Protection de la santé humaine

Objectif de qualité pour la protection de la santé humaine (fixé par l’Union européenne)

120 µg.m-³

maximum journalier de la moyenne sur huit heures, pendant une année civile

Valeur cible pour la protection de la santé humaine (fixée par l’Union européenne)


120 µg.m-³


maximum journalier de la moyenne sur huit heures, à ne pas dépasser plus de vingt-cinq jours par année civile en moyenne calculée sur trois ans


Seuil d’information et de recommandation (fixé par l’Union européenne)

180 µg.m-³

moyenne horaire

Seuil d’alerte (fixé par la France)


240 µg.m-³

moyenne horaire

Seuils d’alerte nécessitant la mise en œuvre progressive de mesures d’urgence (fixé par la France)

1er seuil : 240 µg.m-³

moyenne horaire pendant trois heures consécutives

2ème seuil : 300 µg.m-³

moyenne horaire pendant trois heures consécutives

3ème seuil : 360 µg.m-³

moyenne horaire
 

Protection de la végétation

Objectif de qualité pour la protection de la végétation (fixé par l’Union européenne)

6 000 (µg.m-³).h


AOT40*, calculé à partir des valeurs enregistrées sur une heure de mai à juillet

Valeur cible pour la protection de la végétation (fixée par l’Union européenne)
 

18 000 (µg.m-³).h
 

AOT40*, calculée à partir des valeurs enregistrées sur une heure de mai à juillet en moyenne calculée sur cinq ans
 



* L’« AOT 40 », exprimé en µg/m³ par heure, est l’indicateur d’exposition cumulative et à long terme des végétaux à l’ozone. Il est égal à la somme des différences entre les concentrations horaires supérieures à 80 µg/m³ (soit 40 ppb) et 80 µg/m³, en utilisant uniquement les valeurs sur une heure mesurées quotidiennement entre 8 heures et 20 heures (heure de l’Europe centrale), de mai à juillet.

Attention 8h en heure d'été c'est 6h du matin donc de nuit et 20h n'est que 18h solaire

l'escroquerie des pétainistes de l'ADEME est la,,,l'Ozone et le dioxyde d'azote se développe sous les intensités solaires

Quels sont les risques pour la santé et les recommandations sanitaires ?

5 septembre 2014 

L’ozone (O3) peut pénétrer profondément dans l’appareil respiratoire. Ses propriétés oxydantes provoquent une réaction inflammatoire bronchique au niveau cellulaire, d’où une toux sèche et une gêne respiratoire. Des effets cardiovasculaires sont également constatés. Chez des enfants asthmatiques, la hausse des niveaux d’ozone peut provoquer une augmentation de la fréquence des crises d’asthme. Des études montrent des effets à long terme reliant exposition à l’ozone et mortalité respiratoire et incidence de l’asthme. Enfin, au vu des études épidémiologiques, l’augmentation des niveaux d’ozone est corrélée à une augmentation des hospitalisations et à des décès prématurés.

Neuf villes françaises réparties dans toute la France (Bordeaux, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Paris, Rouen, Strasbourg et Toulouse) ont participé au projet européen 
Aphekom qui a évalué l’impact sanitaire et économique de la pollution atmosphérique urbaine dans 25 villes européennes. En complément des conclusions du projet rendues publiques en 2011, l’Institut de veille sanitaire (InVS) a publié en septembre 2012 un rapport spécifique à ces neuf villes françaises qui représentent 12 millions d’habitants, dont 6,5 millions dans la zone de Paris.

La qualité de l’air a été estimée à partir de la mesure des niveaux moyens de particules en suspension et d’ozone pendant la période 2004-2006. L’étude a évalué l’impact sanitaire de la pollution en termes de mortalité et d’hospitalisations. Elle a également estimé les bénéfices économiques potentiels associés.

Les bénéfices sanitaires et économiques potentiels associés à une amélioration de la qualité de l’air sont substantiels. Ainsi, s’agissant de l’ozone, une soixantaine de décès et une soixantaine d’hospitalisations respiratoires, par an, dans les neuf villes pourraient être évités si la valeur guide de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour le maximum journalier d’ozone sur 8h (100 µg/m-³) était respectée. Le bénéfice économique associé est estimé à près de 17 milliards € par an.

Par ailleurs, 
l’arrêté du 20 août 2014 relatif aux recommandations sanitaires en vue de prévenir les effets de la pollution de l’air sur la santé fixe les messages sanitaires à diffuser à la population lors d’épisodes de pollution de l’air ambiant par des particules, l’ozone, le dioxyde d’azote et le dioxyde de soufre. S’agissant de l’ozone, ces messages sont présentés ci-dessous.

A – En cas de dépassement des seuils d’information et de recommandation :

Populations cibles des messages

Messages sanitaires

1. Populations vulnérables :

  • femmes enceintes ;

  • nourrissons et jeunes enfants ;

  • personnes de plus de 65 ans ;

  • personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires ;

  • insuffisants cardiaques ou respiratoires ;

  • personnes asthmatiques.

et

2. Populations sensibles :personnes se reconnaissant comme sensibles lors des pics de pollution et/ou dont les symptômes apparaissent ou sont amplifiés lors des pics, par exemple :

  • personnes diabétiques ;

  • personnes immunodéprimées ;

  • personnes souffrant d’affections neurologiques ou à risque cardiaque, respiratoire, infectieux.

Limitez les sorties durant l’après-midi, ou aux horaires indiqués au niveau local, et limitez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions) en plein air ; celles à l’intérieur peuvent être maintenues.

En cas de symptômes ou d’inquiétude, prenez conseil auprès de votre pharmacien ou consultez votre médecin ou contactez la permanence sanitaire locale, lorsqu’elle est mise en place.

3. Population générale
 

Il n’est pas nécessaire de modifier vos activités habituelles.

B – En cas de dépassement des seuils d’alerte :

 



Populations cibles des messages

Messages sanitaires

1. Populations vulnérables :

  • femmes enceintes ;

  • nourrissons et jeunes enfants ;

  • personnes de plus de 65 ans ;

  • personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires ;

  • insuffisants cardiaques ou respiratoires ;

  • personnes asthmatiques.


et

2. Populations sensibles :personnes se reconnaissant comme sensibles lors des pics de pollution et/ou dont les symptômes apparaissent ou sont amplifiés lors des pics, par exemple :

 

  • personnes diabétiques ;

  • personnes immunodéprimées ;

  • personnes souffrant d’affections neurologiques ou à risque cardiaque, respiratoire, infectieux.

Évitez les sorties durant l’après-midi, ou aux horaires indiqués au niveau local, et évitez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions) en plein air : celles peu intenses à l’intérieur peuvent être maintenues.

En cas de gêne respiratoire ou cardiaque (par exemple : essoufflement, sifflements, palpitations) :

  • prenez conseil auprès de votre pharmacien ou consultez votre médecin ou contactez la permanence sanitaire locale, lorsqu’elle est mise en place ;

  • privilégiez des sorties plus brèves et celles qui demandent le moins d’effort ;

  • prenez conseil auprès de votre médecin pour savoir si votre traitement médical doit être adapté le cas échéant.


3. Population générale

Réduisez les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions).

Les activités physiques et sportives intenses (dont les compétitions) à l’intérieur peuvent être maintenues.

En cas de gêne respiratoire ou cardiaque (par exemple : essoufflement, sifflements, palpitations), prenez conseil auprès de votre pharmacien ou consultez votre médecin ou contactez la permanence sanitaire locale, lorsqu’elle est mise en place.
 

 Qualité de l’air ambiant (extérieur) et santé

Aide-mémoire N°313
Mars 2014

Action de l'OMS

  • L’OMS élabore et publie des Lignes directrices relatives à la qualité de l’air dans lesquelles elle préconise des seuils d’exposition aux principaux polluants de l’air.

  • L’OMS produit des évaluations détaillées concernant l’incidence sur la santé de différentes sortes de polluants atmosphériques, notamment les particules fines, le carbone noir et l’ozone.

  • L’OMS compile des données factuelles concernant le lien entre la pollution de l’air et certaines maladies comme les affections cardiovasculaires et respiratoires et les cancers, et élabore des estimations de la charge de morbidité imputable à l’exposition à la pollution atmosphérique existante, aux niveaux mondial et régional.




Ozone (O3)

Valeurs recommandées

O3
100 μg/m3 moyenne sur 8 heures

Sur la base de liens récemment établis entre la mortalité journalière et la concentration d’ozone dans l’air, la valeur seuil d’ozone préconisée dans les Lignes directrices OMS relatives à la qualité de l’air a été abaissée par rapport à celle des éditions précédentes qui s’élevait à 120 µg/m3 proposé par PARIS et l'ADEME

Définition et principales sources
Il ne faut pas confondre l'ozone de la couche protectrice dans la haute atmosphère avec celui qui l'on retrouve au niveau du sol et qui est l'un des principaux constituants du smog photochimique. Dans ce cas, l'ozone se forme sous l'effet de réactions photochimiques (c'est-à-dire en présence du rayonnement solaire)
Activé par la double heure d'été en Franceentre divers polluants, comme les oxydes d'azote (NOx) émis par les véhicules et l'industrie et les composés organiques volatiles (COV), émis par les véhicules, les solvants et l'industrie. On observe des pics de concentration pendant les périodes de temps ensoleillé.

Effets sur la santé
À des concentrations trop élevées, l'ozone a des effets marqués sur la santé de l'homme. On observe alors des problèmes respiratoires, le déclenchement de crises d'asthme, une diminution de la fonction pulmonaire et l'apparition de maladies respiratoires. En Europe, on considère actuellement que l'ozone est l'un des polluants atmosphériques les plus préoccupants. C'est ainsi que plusieurs études européennes ont signalé un accroissement de la mortalité quotidienne de 0,3% et des maladies cardiaques de 0,4% pour chaque augmentation de 10 μg/m3
 de la concentration en ozone.







EN INDE

L'ozone, qui provoque troubles respiratoires et morts prématurées, est surtout généré dans les grandes villes indiennes, avant de se transporter facilement vers des zones éloignées. Dans les campagnes, l'ozone réduit l'activité de photosynthèse, nuisant au développement des plantes, et entraîne d'importantes baisses de rendements et de qualité. Les cultures proches des grandes villes sont les plus touchées.

1 MILLIARD D'EUROS DE MANQUE À GAGNER Au sein de l'agriculture indienne, qui fait vivre plus de 58 % de la population, c'est la culture du coton qui est le plus durement affectée par la pollution à l'ozone, avec une perte annuelle de plus de 5,3 % de la production nationale, suivi du blé (5 %), du soja (2, %) et du riz (2,1 %).Mais en termes de volume, le blé et le riz affichent les plus grosses pertes de rendement. Les 2,1 millions de tonnes de riz perdues représentent la moitié des exportations de cette céréale par l'Inde entre 2000 et 2010, et les 3,1 millions de tonnes de blé le double de la production vendue à l'export. Au total, à l'échelle nationale, les chercheurs évaluent à 1,29 milliard de dollars (1 milliard d'euros) le manque à gagner chaque année pour le pays.

CONTRÔLER LES ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE

Depuis la révolution verte menée dans les années 1970 par l'Inde, la hausse de la production agricole n'a que modestement fait reculer la malnutrition : près de la moitié des enfants âgés de moins de 5 ans sont toujours mal nourris. Aujourd'hui, la pollution à l'ozone pourrait aggraver le phénomène et menacer la sécurité alimentaire du pays, qui est devenu exportateur agricole depuis peu. Les auteurs de l'étude appellent les autorités indiennes à se doter d'une législation pour contrôler et réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais aucune réforme n'est pour l'instant envisagée.

Lors de la Conférence internationale sur la promotion de l'information sur le climatpour l'agriculture et la sécurité alimentaire, organisée en Turquie en avril, Gufran Beig, de l'Institut indien de météorologie tropicale, préconisait pour sa part trois solutions : l'adaptation des cultures à cette nouvelle pollution atmosphérique, en remplaçant par exemple le blé par d'autres céréales ; la réduction de la pollution atmosphérique ; la protection des rendements agricoles par l'introduction de nouvelles variétés résistantes à l'ozone.

 

Faut-il en finir avec l'heure d'été ?

 

 

Philippe FRANÇOIS


Délégation du Sénat pour l'Union européenne - Rapport No 13 - 1996 / 1997 

Table des matières

 

 

 

 

" La mesure du temps n'est pas chose arbitraire et conventionnelle. Elle répond, au contraire, à des besoins précis et obéit à des règles séculaires éminemment respectables. " 

Ch. Lallemand 

Revue scientifique - 13-20 mai 1915

INTRODUCTION

D'inspiration britannique, l'idée d'avancer l'heure légale durant l'été a été instituée une première fois en France en 1916, au prix de débats passionnés entre les partisans" du devoir impérieux de ne négliger aucune source d'économie " en temps de guerre et les réfractaires à l'édiction " d'une mesure aussi grave qui jetterait un trouble général dans la vie nationale... pour un bénéfice reposant sur des données assez incertaines " (1(*))

Disparu après la seconde guerre mondiale - pour rompre avec "l'heure de Berlin " heure d'été d'aujourd'hui imposée pendant l'occupation allemande par le régime VICHY de  -, le principe d'une heure légale variant au cours de l'année a été réinstauré en France par le décret n° 75-866 du 19 septembre 1975. Sa justification économique reposait cette fois encore sur la recherche d'économies d'énergie, imposées par le premier choc pétrolier de 1973 : il fut d'ailleurs inspiré par M. Jean Syrota, alors directeur de l'Agence française pour les économies d'énergie. 

Depuis lors, la modification, chaque semestre, de l'heure légale a continué de s'appliquer, impliquant d'avancer l'heure de soixante minutes au printemps, puis de revenir à l'heure initiale six mois plus tard. 

Au fil des ans, d'autres pays de l'Union européenne (2(*)) avaient également adopté ce principe : en 1980, une première directive européenne a commencé d'harmoniser les dates et heures de début et de fin de la période d'été afin de faciliter l'activité dans le domaine des transports et des communications particulièrement sensible aux distorsions horaires entre les Etats. 

La deuxième directive du Conseil, du 10 juin 1982, retenait une date commune de début de période - le dernier dimanche de mars - mais deux dates différentes de fin : pour l'Europe continentale, le dernier dimanche de septembre, et pour le Royaume-Uni et l'Irlande, le quatrième dimanche d'octobre. Cette situation dérogatoire a perduré, dans les directives successives, jusqu'à fin 1995. 

La septième directive 94/21/CE du Parlement européen et du Conseil du 30 mai 1994 concernant les dispositions relatives à l'heure d'été (3(*)) actuellement en vigueur, s'applique à la période 1995-1997 en arguant de l'importance " pour le fonctionnement du marché intérieur, de fixer une date et une heure communes pour le début et la fin de la période de l'heure d'été valables dans l'espace communautaire ". Pour la première fois, elle harmonise intégralement, à compter de 1996, les dates des modifications horaires sur l'ensemble du territoire de l'Union en optant pour le choix britannique des derniers dimanches de mars et d'octobre. 

Le projet de huitième directive, dont l'examen est en cours, propose le maintien du même système pour les années 1998-2001 et fixe les dates de changement horaire qui seront applicables dans tous les Etats membres durant cette période. 

Ce moment transitoire entre deux directives semble bien choisi pour se poser la question de l'opportunité de prolonger, dans l'avenir, l'organisation actuelle du changement d'heure légale. 

Depuis plusieurs années, en effet, de plus en plus de voix s'élèvent, dans l'opinion publique, contre ce dispositif. Plusieurs pays ont abandonné le système de l'heure d'été après l'avoir pratiqué (la Chine, le Maroc, l'Islande, le Queensland en Australie...). Au Parlement, deux rapports (4(*)) ont estimé que le débat méritait d'être ouvert. Plus récemment encore, M. Alain Juppé, (5(*)) Premier ministre, s'est déclaré hostile au changement d'heure qui venait d'être effectué. 

Sur la base de ces déclarations, le Sénat a souhaité pouvoir être saisi, sur le fondement de l'article 88-4 de la Constitution, du projet de huitième directive portant sur l'heure d'été présenté peu après. Certes, ce texte avait été considéré par le Conseil d'Etat comme de nature réglementaire -ce qui n'est pas contestable sur un strict plan juridique-, mais il est toujours loisible au Gouvernement de soumettre un texte aux Assemblées dès lors qu'il comporte une importance politique réelle. 

Le Gouvernement avait ainsi usé de cette faculté à deux reprises, à la demande du Président de l'Assemblée nationale, d'abord en avril 1995 pour la proposition de réglement portant réforme de l'organisation commune du marché viti-vinicole, puis plus récemment, en mars 1996, pour la proposition de réglement portant organisation commune des marchés dans le secteur des fruits et légumes. 

En dépit de l'importance du sujet de l'heure légale et de l'intérêt qu'il suscite dans l'opinion publique, le Gouvernement n'a pas jugé bon de satisfaire à la requête du Président du Sénat. Ne sera donc pas soumis aux Assemblées le projet de huitième directive concernant les dispositions relatives à l'heure d'été, sur le motif que " cette matière, quelle que soit son importance politique, ne relève pas du domaine législatif mais rentre dans le champ réglementaire si bien que le Gouvernement ne ... paraît pas pouvoir constitutionnellement transmettre au Parlement... une telle proposition d'acte communautaire (6(*)) ". 

La délégation du Sénat pour l'Union européenne ne dispose donc, pour traiter de cette question controversée, que de la possibilité d'en étudier les différents aspects par la voie d'un rapport d'information dont elle souhaite qu'il puisse inspirer la position de la France -et convaincre ses partenaires- lors de la réunion du Conseil des ministres des transports consacré prochainement à l'examen de la huitième directive sur l'heure d'été. 

Elle se félicite, toutefois, que le Gouvernement ait par la suite voulu associer le Parlement à la réflexion conduite en la matière en confiant à M. François-Michel Gonnot, Président de la Commission de Production et des Echanges de l'Assemblée nationale, une mission d'étude et de proposition sur ce thème. Sa mission est toutefois très encadrée puisque le principe de la suppression du changement d'heure y est considéré comme acquis, le débat portant uniquement sur le choix de l'heure unique à retenir et les modalités de mise en oeuvre du nouveau dispositif. 

Il est heureux que le Parlement - qui n'avait pas été associé à la décision initiale de 1976 - puisse contribuer à l'évolution de ce dossier horaire, d'une manière que l'on espère efficace si l'on rappelle que le rapport de Mme Ségolène Royal, rendu public en mars 1990, est resté sans effet et que la proposition de loi votée au Sénat la même année n'a jamais été inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale depuis lors.

 

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Canicule non pollution a l'Ozone oui c'est l'escroquerie Royal des mais du Maréchal Pétain de l'ADEME

 

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Une vague de chaleur étouffante touche de nouveau la France, plusieurs jours de suite en juin 2017. Des dizaines de départements sont placés en alerte canicule et en vigilance orange par Météo-France, qui met en garde contre un pic de températures élevées: jusqu'à 38°C à Bordeaux avec des nuits restant à 22°C. Face à ce phénomène météo extrême, un plan canicule spécifique est mis en place par le ministère de la Santé, avec notamment une plateforme d'information au 0800.06.66.66, rappelant les conseils et recommandations sanitaires: ne pas sortir aux heures les plus chaudes et s'habiller en fonction, éviter les efforts physiques, boire fréquemment même sans soif pour supporter la chaleur... L'été caniculaire de 2003 avait provoqué un choc avec une surmortalité de quelque 15 000 décès et la mise en place de nouvelles procédures au gouvernement.

 

 La concentration d'ozone est en relation directe avec l'ensoleillement (UV). Les concentrations sont donc les plus importantes en période estivale (mai à septembre) et l'après-midi. Pendant la nuit, la production est stoppée et l'ozone produit dans la journée est piégée par la végétation ou détruit [MALBREIL, 1997, p. 6-7].

L'heure d'ete favorise la formation de l'Ozone et aggrave le dioxyde d'azote qui augmente sous l’intensité solaire

 

Application de la photocatalyse pour la dégradation des polluants chimiques et bactériologiques dans l’eau en utilisant des catalyseurs irradies par des photons de lumière naturelle ou artificielle UVA/UVB

On peut illustrer la stabilité/instabilité atmosphérique dans le cas des polluants émis proche de la surface par les activités humaines [Figure 6.1]. Dans l’après-midi, du fait que le sol est chaud, le profil d’environnement est tel que la situation est très instable : les mouvements verticaux qui transportent les polluants plus haut dans l’atmosphère sont encouragés et les polluants ne restent pas proches de la surface. A l’inverse, en soirée, du fait que le sol refroidit radiativement, le profil d’environnement est tel que la situation est stable : les mouvements verticaux qui pourraient transporter les polluants plus haut dans l’atmosphère sont inhibés et les polluants sont confinés proche de la surface. Pour être moins exposé aux polluants dans les zones urbaines, il est donc préférable d’y effectuer son jogging en fin de matinée plutôt qu’en soirée !

La chimie atmosphérique participe aux échanges d’énergie de façon directe par le caractère exothermique ou endothermique des réactions chimiques, mais également de façon indirecte dans la mesure où elle opère un couplage entre les diverses formes d’énergie dans l’atmosphère. Un exemple des couplages associés à la chimie atmosphérique est donné par la figure 1.8. ◦ Tout d’abord, la chimie contribue à la conversion de l’énergie radiative en énergie interne par le biais des processus photochimiques, qui sont des réactions chimiques faisant intervenir le rayonnement par le biais des photons qui le constituent (d’où l’étymologie du nom). ◦ Ensuite, les réactions chimiques et photochimiques modifient la composition atmosphérique des espèces minoritaires dont certaines, comme l’ozone, ont un rôle radiatif central. ◦ Le fait que les espèces qui réagissent soient transportées par les vents introduit une complexité supplémentaire par l’intrication des constantes de temps chimiques, radiatives et dynamiques. ◦ Enfin, la cinétique chimique dépend de la température atmosphérique qui est influencée par les échanges d’énergie sous forme radiative, mécanique, latente.

Transfert radiatif Bases pour aborder l’interaction entre le rayonnement électromagnétique et l’atmosphère 3.2.1 Généralités Le rayonnement électromagnétique, lors de sa traversée de l’atmosphère terrestre, est perturbé par deux processus que l’on peut analyser séparément : un processus d’absorption par certains gaz atmosphériques (O2, H2O, O3, etc.) et un processus de diffusion par les molécules et les aérosols (poussières, cristaux de glace, gouttes nuageuses et gouttes de pluie). ☞ Dans le processus d’absorption, un certain nombre de photons disparaissent, une partie du rayonnement incident est convertie en énergie interne, et il y a une extinction du signal dans la direction de propagation. ☞ Au contraire, dans le processus de diffusion, les photons sont simplement redistribués dans toutes les directions avec une certaine probabilité définie par ce qu’on appelle la fonction de phase de diffusion ; on peut alors observer une extinction dans certaines directions et une augmentation dans d’autres. Lors de la diffusion, il n’y a pas de changement de longueur d’onde de l’onde incidente et de l’onde diffusée. Autrement dit, on s’intéresse à l’extinction progressive du rayonnement incident par absorption et diffusion. Deux phénomènes très importants sont mis de côté : l’émission de rayonnement thermique, déjà abordée au chapitre précédent, et la diffusion multiple, que l’on néglige (rayonnement diffusé qui viendrait depuis d’autres directions) 3.4.2 Aspect microscopique : absorption par les gaz et liaisons moléculaires On donne ici quelques éléments éclairants sur les processus en jeu à l’échelle microscopique lors de l’absorption de rayonnement incident (photons) par les molécules qui composent l’atmosphère7 . Cette absorption est en fait liée à leurs caractéristiques énergétiques. L’énergie d’une molécule ne peut prendre que des valeurs discrètes correspondant à des niveaux énergétiques. On les représente souvent par un diagramme dans lequel chaque niveau est figuré par un trait horizontal. L’absorption permet à une molécule de passer d’un niveau d’énergie e1 à un niveau d’énergie supérieur e2. Le passage du niveau e1 au niveau e2 s’accompagne de l’absorption d’un rayonnement de fréquence ν telle que ∆e = e2 − e1 = h ν, soit l’énergie d’un photon de fréquence ν. Les molécules possèdent une énergie électronique ee, quantifiée comme les atomes, mais aussi une énergie de vibration ev et une énergie de rotation er, elles aussi quantifiées. Une bonne approximation

de l’énergie totale et est donnée par la relation et = ee + ev + er. A chaque état électronique correspondent plusieurs états de vibration des noyaux et à chaque état vibrationnel correspondent plusieurs états de rotation. L’interaction entre le rayonnement et les molécules constituant le milieu (par exemple, l’atmosphère) se manifeste d’une façon différente selon l’énergie hν du photon incident. Ainsi, par ordre décroissant de l’énergie du photon incident, donc par ordre croissant de sa longueur d’onde λ, le photon va provoquer sur les liaisons moléculaires des brisures, des réorganisations de nuage électronique, des vibrations, ou simplement des rotations. ☞ dans l’ultraviolet : les molécules (O2, O3, NO2, . . . ) sont dissociées. La photolyse ou photodissociation d’une espèce est provoquée par l’absorption d’un photon possédant une énergie suffisante pour conduire cette espèce à un état électronique excité puis finalement à une rupture de liaison. Citons les cas classiques de la dissociation de l’oxygène [O2 + hν → O + O] pour des longueurs d’onde inférieures à 246 nm, ou de l’ozone [O3 + hν → O2 + O] pour des longueurs d’onde inférieures à 310 nm. La photodissociation de NO2 produit les atomes d’oxygène nécessaires à la formation photochimique de l’ozone troposphérique [NO2 + hν +O2 → NO +O3]. Ces phénomènes de photolyse participent très fortement à la chimie de l’atmosphère. ☞ dans le visible : les molécules changent de configuration électronique ; les électrons qui gravitent autour du noyau atomique peuvent changer d’orbite ou même d’atome. Les photons du domaine du visible ne sont presque pas absorbés par l’atmosphère (très légèrement par O2 et O3) et sont donc uniquement diffusés. ☞ dans l’infrarouge moyen et thermique : les molécules (CO2, H2O, CH4, N2O, . . . ) vibrent dans l’axe de la liaison moléculaire (étirement) ou perpendiculairement à cet axe (pliage). Ces molécules sont appelées gaz à effet de serre car elles absorbent le rayonnement infrarouge thermique émis par la Terre puis réemettent des photons à la même longueur d’onde. ☞ dans le domaine des micro-ondes : les molécules tournent autour d’un de leurs axes. Les molécules de l’atmosphère absorbent donc le rayonnement à diverses longueurs d’onde. En conséquence, on comprend que les coefficients d’absorption des gaz qui composent l’atmosphère sont extrêmement variables en fonction de λ et présentent une structure très complexe. Un domaine limité de longueurs d’onde contigues où une certaine espèce atmosphérique est très absorbante est appelé bande d’absorption. Certaines espèces possèdent des bandes d’absorption dans les longueurs d’onde visible, comme l’ozone O3, d’autres dans les longueurs d’onde infrarouge, comme les gaz à effet de serre CO2 et H2O [Figure 3.7 et table 3.4.2]. Un domaine limité de longueurs d’onde contigues où les espèces principales qui composent une atmosphère ne sont pas (trop) absorbantes est appelée fenêtre atmosphérique, car alors le coefficient de transmission atmosphérique est proche de 1

Le Professeur Maurice TUBIANA a noté aussi que les économies d’énergie pouvaient elles-mêmes conduire à des excès. C’est ainsi qu’en Suède et en Hongrie, ces économies ont été vivement encouragées, ce qui a conduit les habitants à calfeutrer leurs maisons, faisant surgir un autre danger car l’absence d’aération favorise les miasmes et le radon. Dans le contexte actuel, le Professeur Maurice TUBIANA a insisté sur le fait que le nucléaire, même en prenant en compte l’ensemble de son cycle, offre plus de sécurité et dégage moins de pollution que chacune des autres sources d’énergie. Mais ce professeur Tournesol oublie que la vapeur d'eau émise par les centrales nucléaires est un gaz a effet de serre

 

Le Professeur Maurice TUBIANA s’est demandé si la mise à disposition de petites voitures électriques en ville, moyennant des paiements effectués par carte de crédit, n’était pas une piste à explorer de même que l’utilisation de camionnettes électriques ou hybrides pour les livraisons. Evoquant ensuite la question de la climatisation, il a relevé que le réchauffement entraînait un recours accru à celle-ci qui, à son tour, accroît les dépenses d’énergie. Par ailleurs, la climatisation constitue un facteur important de l’allongement de la durée de la vie, en évitant l’augmentation des accidents cardiaques au cours des périodes de canicule, mais, d’un autre côté, le système de climatisation favorise aussi l’apparition de la légionellose. A ce propos, il a rappelé le coût important de la lutte contre une infection dans un bâtiment comportant une installation défectueuse entraînant des risques de contamination, comme ce fut le cas à Gustave Roussy à Villejuif. Cependant, au total, les réfrigérateurs, comme la climatisation, constituent des bienfaits pour la santé. Interrogés ensuite sur les effets des transports aériens sur la pollution atmosphérique, le professeur Maurice TUBIANA a considéré ceux-ci comme relativement négligeables au regard de l’émission des gaz à effet de serre.

 

  1. Pierre RADANNE, PRÉSIDENT et M. Jacques LABEYRIE, DIRECTEUR SCIENTIFIQUE (20 janvier 2000)

    Aujourd’hui, les transports contribuent à hauteur de 35 % aux émissions de gaz à effet de serre et il est probable que ce pourcentage atteindra 40 % en 2010.

    Cette affirmation des Amis du Marechal Petain de l'ADEME est fausse et manipulée

    Les transports ne représentent que 13% des gaz a effet de serre et cette manipulation engendre la plus belle escroquerie sur la pollution dans la réduction de la vitesse qui n'a absolument aucune incidence

    Mais l'ADEME des amis du Marechal petain ont déplacé les activités humaines par rapport au soleil de 2h

    Cette mesure a aggrave les polluants ozone et dioxyde d'azote de plus de 30 et 40% de façon artificielle

    L'accusation des transports est un leur pour cacher la réalité de l'effet radian sur l'Ozone et le dioxyde d'azote 

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AVC l'heure d'ete de Petain 1942 responsable

 

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AVC ischémique : favorisé par la pollution à l'ozone

L'Heure d’été de Pétain 1942 est un facteur aggravant pour l'Ozone,dioxyde d'azote et l'acide nitreux

Cette mesure de Pétain de 1942 favorise et aggrave le smog photochimique

La France refuse d'appliquer le seuil de 120µg/m3 d'air sur 8h c'est a dire de 12h à 20h sous l'heure de Pétain

Recommandation de l'OMS et de la recommandation 1432 du Conseil de l'Europe

En effet l'Heure de Berlin c'est 2h d'avance sur le soleil

La pollution à l'ozone peut, à court terme, favoriser la survenue d'un accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique chez les hommes porteurs d'une plaque d'athérome instable, suggère une étude française présentée au congrès de l'American Academy of Neurology (AAN) à San Diego.

Toutes les infos médicales sur AVC ischémique : favorisé par la pollution à l'ozone


Une vraie source de problème

Ces résultats sont issus du registre dijonnais des AVC qui recense depuis 1985 tous les AVC survenant dans la ville intra-muros. Les travaux conduits par Jean-Bernard Henrotin ont consisté en une étude observationnelle de dix ans. Tous les premiers cas d'AVC, ischémiques et hémorragiques, et d'accident ischémique transitoire (AIT) ont été enregistrés de manière prospective entre 1994 et 2004 en même temps que les concentrations atmosphériques de différents polluants (ozone, dioxyde de souffre, monoxyde de carbone, particules fines, dioxyde d'azote) étaient mesurées toutes les heures. Un total de 493 AVC liés aux grosses artères, 397 aux petites artères, 530 AVC cardio-emboliques, 67 d'étiologie inconnue, 371 AIT et 220 AVC hémorragiques ont été recensés sur une population de quelque 150.000 habitants. L'analyse de l'ensemble des données, ajustées pour la température, l'humidité et les épidémies de grippe, met en évidence uniquement un lien entre les AVC ischémiques et l'ozone chez les hommes de plus de 40 ans. Cette association apparaît en outre dose-dépendante : le risque est augmenté de 25% lorsque la concentration d'ozone est de 14 µg/mm3, puis de 39% lorsque l'ozone est de 26 µg/mm3, passe à 77% avec 40 µg/mm3 jusqu'à 100% à un taux de 59 µg/mm3. Les résultats montrent également que le risque d'AVC observé n'implique que les grosses artères, augmente 24 heures après un pic d'ozone, ne concerne que les hommes de plus de 40 ans qui fument, présentent une hypertension et/ou une hyperlipidémie, souligne auprès d'APM Santé le Pr Maurice Giroud du CHU de Dijon qui coordonne le registre. Tous ces éléments suggèrent que l'ozone pourrait augmenter le risque d'AVC en stimulant l'inflammation, propriété qu'on lui connaît déjà dans l'aggravation des maladies respiratoires, en particulier l'asthme, pendant les pics de pollution. Or, l'inflammation intervient également dans la formation de la plaque d'athérome mais aussi dans la rupture, explique-t-il. Le neurologue suppose ainsi que le délai entre la hausse du taux d'ozone et la survenue de l'AVC pourrait correspondre à un phénomène d'imprégnation des tissus, déclenchant les processus inflammatoires et la rupture d'une plaque d'athérome instable qui se trouve au niveau de la carotide. En outre, les patients les plus sensibles à l'ozone dans l'étude ont le profil typique des personnes à risque d'AVC.

Diffuser des messages de prévention

"Il serait utile d'informer ces personnes sur les risques qu'elles encourent lors des pics de pollution, comme le sont déjà les personnes âgées, les enfants et les personnes atteintes de maladies respiratoires", suggère le Pr Giroud. "On pourrait également leur conseiller de prendre un peu d'aspirine ces jours-là", ajoute-t-il. Le lien entre pollution à l'ozone et AVC commence seulement à être étudié alors que les preuves s'accumulent sur les effets délétères de la pollution atmosphérique sur la santé cardiaque. Une étude américaine, publiée en 2005 dans Stroke, a également objectivé un lien entre l'ozone et les hospitalisations pour AVC, 24 heures après le pic de pollution, indique le neurologue. L'ensemble de ces données suggère qu'il serait possible de préparer des lits d'hospitalisation en amont, dès qu'une alerte à la pollution est donnée, estime-t-il. Le registre dijonnais devrait permettre d'évaluer l'effet de mesures préventives et d'organisation des soins, qui pourrait se vérifier en deux ans, ajoute-t-il.

 

 

Pollution à l’ozone et survenue d’accidents vasculaires cérébraux à Dijon entre 1994 et 2004* De nombreux travaux ont documenté les effets de la pollution atmosphérique sur la morbimortalité cardio-vasculaire. Cette étude s’est plus particulièrement intéressée aux effets à court terme de la pollution à l’ozone sur l’incidence des accidents vasculaires cérébraux (AVC). L’analyse a porté sur les cas d’AVC recensés chez les habitants de la ville de Dijon au cours d’une période de 10 ans. Numerous studies have documented the effects of air pollution on cardiovascular morbidity and mortality. This study focused particularly on the short-term effects of ozone pollution on the incidence of strokes, analysing the stroke cases recorded among inhabitants of Dijon over a 10-year period. e registre des AVC de Dijon a fourni les données concernant tous les AVC survenus pour la première fois chez des résidents de cette ville entre 1994 et 2004. Leur nature (ischémique ou hémorragique) et leur origine étaient documentées par imagerie. Les facteurs de risque et les antécé- dents cardio-vasculaires des patients ont été collectés. Les auteurs ont analysé au total 220 AVC hémorragiques (chez 115 hommes et 105 femmes), 371 accidents ischémiques transitoires (AIT) et 1 487 AVC isché- miques (798 femmes et 689 hommes) survenus chez des sujets de plus de 40 ans. Quatre cent quatre-vingt-treize AVC ischémiques étaient d’origine athérothrombotique (plaque athéromateuse des grosses artères), 397 étaient des infarctus lacunaires (atteinte des petites artères), 530 étaient dus à une embolie cérébrale d’origine cardiaque et 67 étaient de cause indéterminée. Les données 1994-2004 de pollution de l’air ont été obtenues auprès du Centre de surveillance environnemental de Dijon. Les mesures provenaient de la station située en centreville, éloignée des grands axes routiers et des zones industrielles. Ont été considérés les taux atmosphériques de particules fines de diamètre aérodynamique inférieur ou égal à 10 µm (particules PM10), d’ozone (O3), de dioxyde de soufre (SO2), d’oxydes d’azote (NOx) et de monoxyde de carbone (CO). Des taux moyens sur 24 heures ont été calculés pour tous les polluants, sauf pour l’ozone dont les taux ont été moyennés par tranches de 8 heures. Les auteurs ont utilisé une méthodologie développée pour l’étude des effets de l’exposition à court terme sur le risque d’événements aigus. Selon cette approche, chaque cas est son propre témoin et les taux de polluants atmosphériques du jour de l’événement sont comparés à ceux de jours témoins encadrant l’événement (ici J7, J14, J21 et J28 avant et après l’AVC). Les odds ratios (OR) ont été déterminés après ajustement sur plusieurs variables corrélées à l’incidence des AVC dans la littérature : conditions de tempé- rature et d’humidité, contexte d’épidémie de grippe, période de vacances. Le retentissement de chaque polluant étudié a été évalué à court terme en considérant son taux le jour de survenue de l’AVC et les 3 jours précédents. Un effet significatif de la pollution à l’ozone sur les AVC ischémiques chez les hommes L’analyse individuelle des effets de chaque polluant retrouve une association significative (p < 0,001) entre la survenue d’un AVC de nature ischémique et les niveaux d’ozone le jour précédent (J-1) chez les hommes (OR associé à une augmentation du taux d’O3 de 10 µg/m3 = 1,13 ; IC95 = 1,05- 1,22). Cette association est plus forte chez les patients ayant un

ou plusieurs facteurs de risque cardio-vasculaire (tabagisme, dyslipidémie et hypertension artérielle). Il n’existe pas d’augmentation significative du risque d’AVC ischémique chez les femmes ni d’augmentation du risque d’AVC hémorragique. L’OR de survenue d’un AVC n’apparaît pas influencé par les taux des autres polluants. Les effets de l’ozone restent significatifs avec un modèle à deux polluants, quel que soit l’autre polluant inclus dans le modèle (en particulier les PM10). L’analyse par sous-groupes d’AVC montre une association significative entre la pollution à l’ozone et la survenue d’AVC athérothrombotiques (OR = 1,14 ; IC95 = 1,01-1,29 ; p = 0,02) ou d’AIT (OR = 1,21 ; IC95 = 1,04-1,40 ; p = 0,01). Les auteurs notent également que le risque d’AVC isché- mique chez les hommes de plus de 40 ans augmente de façon linéaire avec le niveau de pollution à l’ozone mesuré à J-1 (p = 0,01). Éléments de discussion Ces résultats suggèrent une influence à court terme de la pollution à l’ozone sur la survenue des AVC ischémiques, avec un effet apparaissant le lendemain de l’exposition et ce, indépendamment du niveau des PM10. L’association avec l’exposition à l’ozone n’a été retrouvée que pour les AVC ischémiques et, parmi eux, pour ceux dans lesquels les complications de l’athérosclérose jouent un rôle physiopathologique important (AVC athérothrombotiques et AIT). Elle ne concerne que les hommes chez lesquels des plaques carotidiennes athéromateuses étendues sont plus souvent mises en évidence que chez les femmes. Ces plaques athéromateuses pourraient être particulièrement sensibles aux effets délétères de la pollution à l’ozone, d’autant plus qu’il existe des facteurs de risque cardio-vasculaire. Le délai d’1 jour observé entre l’exposition à la pollution à l’ozone et la survenue d’un AVC s’accorde mal avec un effet vasoconstricteur immédiat de ce polluant. L’ozone induirait plutôt une réponse inflammatoire entraînant une instabilité des plaques athéromateuses. Les auteurs soulignent que cette étude a été réalisée dans une ville peu polluée. La concentration atmosphérique moyenne d’O3 sur la période de l’étude était de 29,9 µg/m3 (médiane = 26 µg/m3). L’augmentation du risque d’AVC ischémique apparaît pour de faibles valeurs du taux d’O3, ce qui doit engager à intensifier les mesures contre cette pollution dans les zones urbaines et dans les campagnes

Le seuil de 120µg/m3 d'air n’étant pas mesure en France démontre la volonté de non assistance a personne en danger du gouvernement de mettre en danger les citoyennes et citoyens 

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Boue des stations d'épuration une pollution cachée aux citoyennes et citoyens

 

 

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Le magazine indique : « Si la facture d’eau augmente, ça pourrait bien être la faute aux lingettes. Car tout un chacun ou presque semble avoir pris la détestable habitude de les jeter dans les WC. On n’en peut plus dans les communes. Maires, techniciens et responsables de stations d’épuration constatent les dégâts, engagent les réparations, puis font les comptes. Et ça chiffre. Car les lingettes n’ont jamais le temps de se dégrader entre la cuvette des WC et la station d’épuration. Quand elles y arrivent, elles forment des filasses qui s’entortillent sur les tamis, les colmatent et bouchent les pompes. Pendant ce temps, les eaux usées partent polluer le milieu naturel sans les avoir traitées. Régulièrement obstruées, les pompes de relevage s’usent de façon prématurée. »

Il faudra bien les remplacer et répercuter leur coût sur la facture d’eau… Sans compter que les boues qui s’accumulent dans la station d’épuration doivent être éliminées au bout d’une dizaine d’années. Elle ne peuvent être épandues dans la nature si elles comportent ces filasses : le coût de leur traitement est dès lors important !

Notre station d’épuration est neuve et nous serons bientôt presque tous branchés : qu’une lingette soit annoncée comme biodégradable ou pas, c’est à la poubelle qu’on la jette !!!

Lire sur le sujet Que Choisir n°526 de juin 2014.

 Les premiers branchements au tout à l’égout permettaient d’évacuer les eaux usées ménagères et celles des toilettes. Les réseaux d’assainissement reçoivent aujourd’hui un très grand nombre de produits* à l’origine de dégradations importantes et de dysfonctionnements.

 C’est justement ce qui a provoqué le débordement des égouts de la rue des Dames de France, en fin de semaine passée, avec pour conséquence l’inondation de la cave d’une habitation riveraine. Les témoins ont pu le constater : beaucoup de lingettes ont … défilé dès que le jet à très haute pression du camion technique de Véolia a fait sauter le bouchon.

Après avoir fait sauter le bouchon … on vide la cuve des wc

Il convient donc de rappeler un certain nombre de choses :

 Produits devant impérativement être déposés dans les poubelles :

  • Lingettes de tous types ( nettoyage, hygiène) et serviettes jetables, en papier ou textile.

  • Cotons tiges, Protections féminines ( tampon + applicateur + emballage, serviettes hygiéniques…), préservatifs, couches pour bébés.

  • Graisses et huiles domestiques ou professionnelle.

  •  Huiles de vidanges, solvants, fonds de peinture, acides et produits chimiques.

  • Produits phytosanitaires de jardin et notamment les désherbants.

Les lingettes sont elles biodégradables, comme c’est souvent annoncé  ?

Les lingettes sont constituées de fibres synthétiques ultra-résistantes. Elles mettent par conséquent longtemps à se dégrader naturellement. Le temps passé dans les canalisations ne permet pas leur dégradation, elles peuvent s’y accumuler et provoquer des bouchons.

Quelles sont les conséquences au niveau écologique et économiques  ?

La présence des lingettes dans le tout à l’égout provoque une dégradation de la qualité de l’eau des milieux naturels et une pollution par les déchets. La vie aquatique est menacée.

Les gestionnaires de réseaux d’assainissement et de stations d’épuration doivent faire face à ces problématiques :

  • dégradations du branchement propre de l’usager (plus d’évacuation au niveau des maisons)

  • dégradations du réseau de collecte publique.

  • dégradations des pompes de relevages du réseau servant aux transports des eaux usées jusqu’à la station d’épuration.

Ces dysfonctionnements font l’objet d’interventions supplémentaires. Cela a un coût. Il est évident que cela se répercute sur nos factures d’assainissement.

Existe-il un règlement ?

Il existe dans certaines communes un règlement précisant la liste des produits qu’il est formellement interdit de rejeter dans le réseau d’assainissement. Les services d’assainissement peuvent effectuer des prélèvements et les frais de contrôle et d’analyse occasionnés sont à la charge de l’usager.

Règlement ou pas … à Gueux comme ailleurs, il est donc impératif de préserver nos installations domestiques et collectives.

 Un geste simple et éco-citoyen permet aux réseaux d’assainissement et aux stations d’épuration de continuer 

à fonctionner correctement pour le bien de chacun et la préservation du milieu naturel.

 C’est une question de bon sens, de citoyenneté et d’écologie.

 1. Introduction

 Depuis plusieurs décennies, la France, ainsi que la plupart des pays de l'Union européenne, ont mis en place des stations d'épuration dans le cadre de la politique publique de préservation de la qualité des eaux naturelles. Mais celles-ci génèrent un sous-produit inévitable qui sont les boues d'épuration et dont l'élimination fait partie des problèmes environnementaux actuels. 
Les eaux usées sont collectées puis acheminées vers les stations d'épuration où elles sont traitées. En fin de traitement, à la sortie de la station, l'eau épurée est rejetée dans le milieu naturel mais il demeure des résidus d'épuration qui sont les boues résiduaires. Elles sont composées d'eau et de matières sèches contenant des substances minérales et organiques. Les stations d'épuration produisent des boues liquides, pâteuse ou solides en fonction de leur siccité (pourcentage de matière sèche qu'elles contiennent) et il apparaît que :
- les boues liquides proviennent des petites stations des zones rurales et périurbaines ;
- les boues pâteuses proviennent des moyennes stations ;
- les boues chaulées (boues avec adjonction de chaux), de consistance pâteuse ou solide proviennent des stations de moyenne ou grande taille et représentent 30 % des tonnages de boues ;
- les boues compostées proviennent des stations de moyenne taille et ne représentent que 2% des tonnages de boues ;
- les boues séchées sont peu fréquentes en France.

 En moyenne, chaque Français génère 200 l d'eau usée par jour qui une fois traitée donnent 5 l de boues brutes contenant elles-mêmes près de 15 g de matières sèches (MS). Actuellement, sont produites chaque année, 850 000 t de MS en France, et 7 500 000 t de MS au niveau de l'Union européenne. Et ces tonnages ne font que croître du fait de l'augmentation du nombre de stations d'épuration. Il faut donc des processus d'élimination qui soient adaptés.
Il existe en France trois filières d'élimination des boues :
- 50 à 60 % sont épandues en agriculture ;
- 20 à 25 % sont mises en décharge ;
- 15 à 20 % sont incinérées, avec une production de résidus à éliminer. 
Cependant, la mise en décharge des boues sera progressivement réduite jusqu'en 2015, puis interdite. Il ne restera alors comme voies d'élimination que l'épandage agricole et l'incinération. L'INRA (1) a mis en place avec l'ADEME (2) en 1998 un programme sur 4 ans pour coordonner des recherches sur la pérennisation de cet épandage sachant qu'en 2005 on produira environ 1 300 000 t de MS/an.
A
 l'heure actuelle, l'épandage agricole des boues des villes reste en Europe la principale filière d'élimination, mais il faut cependant noter que les boues urbaines représentent moins 74% de des déchets épandus en agriculture. Les déjections animales en représentent 26%....



 Phase 1 - Conception
La conception de l'organisation des épandages débute par une étude préalable qui permet de définir les principes de l'organisation, de 
choisir et de valider le périmètre d'épandage retenu, de nommer les intervenants, de fixer le choix du matériel et des équipements pour le stockage, le transport et l'épandage. Enfin, elle doit fournir des analyses de la boue destinée à être épandue et du sol récepteur.

Phase 2  - Exploitation
Un "programme prévisionnel" est établi chaque année pour préciser les périodes d'épandage et les parcelles agricoles retenues en lien avec les agriculteurs, et pour désigner les personnes ou entreprises responsables des opérations de transport et d'épandage.

Puis les responsables retenus déclenchent les opérations d'épandage à la date choisie. Celles-ci assurent aussi les relations entre opérateurs et agriculteurs, et la circulation des données (parcelles épandues, quantité de boues apportées, analyse des boues et des sols avant épandage, etc...). L'ensemble des données et informations concernant l'épandage est consigné dans le registre des épandages.

 Phase 3 - Rendre compte
  Un bilan agronomique annuel est obligatoirement rédigé par le producteur de boues à 
destination du préfet. Les agriculteurs et les administrations concernées obtiennent alors une synthèse du registre des épandages.

 La réglementation prévoit deux grandes périodes d'épandages : le printemps, de mars à avril, et à la fin de l'été, de aôut à octobre. L'épandage est interdit en dehors de ces périodes, mais les boues continuent d'être produites et il faut donc les stocker durant 6 à 9 mois.
Les boues liquides sont stockées dans des silos à la façon des lisiers, avec un agitateur pour homogénéiser les boues avant l'épandage (fig. 1).lors des pluies de cette periode afin de laver ces boues

 
Les boues pâteuses sont conservées dans des fosses ou autres dispositifs étanches (fig. 2).

Les boues solides sont stockées à même le sol sur des dalles imperméables, il convient de les couvrir (bâches, hangars).
Les boues séchées thermiquement se présentent de la même manière que des engrais minéraux granulés et requièrent le même type d'installation, de manutention et de stockage.
Le stockage temporaire des boues à même le sol est déconseillé. Si les boues ne sont pas stabilisées, ce stockage ne peut excéder 48 heures.

 Afin de limiter les nuisances (bruit, odeurs), les chantiers doivent épandre un maximum de boues en un minimum de temps sous de bonnes conditions météorologiques. Pour cela, les chantiers sont bien organisés et les matériels choisis selon la consistance physique des boues à épandre.
Pour les boues liquides, l'épandage se fait avec des tonnes à lisier (si possible avec des rampes d'épandage) ou avec des rampes d'aspersion basse pression qui évitent les brouillards fins. (fig. 3). 

Pour les boues pâteuses ou solides, le matériel est spécialisé avec des épandeurs à plateaux (fig. 4). Pour la circulation dans les champs, l'épandeur doit utiliser des équipements qui limitent les dégradations (pneumatiques basse pression, double ou triple essieu...). De même, les zones de chargement sont prévues pour détériorer le moins possible les parcelles.

 

 Qu'apportent les boues d'épuration ?

Des éléments fertilisants et des amendements

Les boues des stations d'épuration sont constituées de : 
- particules minérales (argiles, carbonates, silicates, phosphates...) ;
- débris organiques grossiers (fibres textiles, résidus végétaux, matières plastiques) ;
- biomasse morte (résidus de cellules bactériennes, résidus d'algues...) ;
- polymères organiques issus de l'activité de la biomasse (polysaccharides, protéines) ;
- constituants minéraux et organiques solubles.

Le tableau I indique le pourcentage des éléments fertilisants ainsi que le pourcentage de la matière organique contenues dans les boues.

C'est boue provoque sous l'ensoleillement du dioxyde nitreux et du dioxyde d'azote précurseur des COV nocif pour le climat sous l'effet du déplacement des activités humaines par rapport au soleil

Un colloque national important
Dernièrement, lors d'un colloque national organisé le 5 juillet 2000, l'épandage des boues d'épuration en agriculture a reçu un soutien politique important. En effet, Dominique Voynet (Environnement), Jean Glavany (Agriculture) et Marylise Lebranchu (PME, Commerce et Artisanat), se sont accordés pour dire que l'épandage des boues d'épuration représente un risque environnemental minime et constitue la solution d'élimination la plus économique. Ils espèrent tous les trois arriver rapidement à un consensus entre tous les acteurs concernés par la filière épandage. Ce jour là, l'ensemble des représentants des acteurs concernés s'est déclaré favorable à l'épandage agricole des boues, à des conditions variables selon les intérêts de chacun.

Quelques prises de position récentes
Familles Rurales, l'UNAF et l'UFC (7) considèrent l'épandage des boues des stations d'épuration urbaines sur les terres agricoles comme une des solutions les plus acceptables si certaines conditions sont respectées. Celles-ci étant le principe de prévention, le principe de précaution, l'information du consommateur et l'implication des associations au suivi de la gestion des boues d'épuration.RESUME Le traitement des eaux usées s’accompagne de la production d’une quantité énorme de boues résiduaires. Plus que 60 % de ces boues sont valorisées en agriculture. Cependant, lorsque certaines valeurs limites en éléments métalliques sont dépassées, leur valorisation agricole devient interdite. L’objectif principal de cette étude est de déterminer les sources d’émission des métaux dans les eaux usées qui déclassent la qualité des boues. Plusieurs origines peuvent être identifiées tel que les activités domestiques, industrielles et urbaines. Dans une deuxième partie, on s’intéresse à étudier les contraintes d’exploitation dûes à la présence de boues contaminées ainsi que le risque sanitaire et environnemental. Dans une autre partie, on s’intéresse à identifier les différentes filières de valorisation autre que l’épandage agricole. Finalement, on recensera les moyens de prévention en vue de préserver la qualité des boues En conclusion, la valorisation agricole des boues se heurte à des réticences de plus en plus importantes. En effet, leur utilisation en agriculture…fait l'objet d'une opposition croissante de la part des acteurs du secteur agricole (Segal et al., 2001). La présence de micro-polluants métalliques dans les boues accentue la situation et pourrait poser à terme de sérieux problèmes d’évacuation des ces déchets. L’objectif de cette étude est d’identifier ces métaux qui déclassent la qualité des boues, reconnaître les conditions d’épandage en vue d’une valorisation agricole et identifier les formes de valorisation moins exigeantes sur leur qualité. On s’intéresse également à identifier les sources de ces métaux et leurs conséquences sur l’environnement, la santé et la collectivité. Enfin, on recensera les moyens de prévention en vue de préserver la qualité des boues. I. Les métaux dans les boues résiduaires Les boues de station d’épuration sont des résidus du traitement des eaux usées. Ces eaux renferment une charge importante de micro-polluants métalliques. En effet, les effluents qui parviennent en tête des stations d’épuration ont un contenu en micropolluants métalliques très supérieur à celui qui caractérise les eaux potables, les eaux de rivière ou l’eau de mer



Apports atmosphériques Les retombées atmosphériques jouent aussi un rôle important dans la contamination des eaux usées. En effet, leurs retombées sur les voiries, les toitures et les sols contribuent ultérieurement à la contamination du ruissellement pluvial. A cela s’ajoute le caractère acide de l’eau de pluie qui peut jouer un rôle au niveau de la mobilisation des éléments contenus sur les toitures et les voiries. D’autre part, la contamination du réseau d’assainissement est aggravée par les apports particulaires qui résultent de l’érosion éolienne des sols, les fumées et aérosols. En conclusion, la contamination du système d’assainissement par des polluants métalliques est pour beaucoup liée aux activités industrielles (cadmium, mercure et chrome) et urbaines (le plomb et le zinc provenant principalement du lessivage des chaussées). Les sources naturelles interviennent faiblement dans la dégradation de la qualité des eaux usées. III. Des métaux dans les boues d’épuration : Quelles conséquences ? 1. Conséquences sur l’exploitation  Traitements des eaux et des boues La présence d’une concentration excessive de certains micropolluants dans les eaux usées parvenant à la station d’épuration induit une perturbation au niveau des processus biologiques qui assurent l’épuration des eaux et l’obtention des boues. En effet, on considère qu’il peut y a voir une diminution de l’oxydation des matières organiques dissoutes et de la nitrification dès que la concentration d’un micro-polluant excède 1 mg l-1 d’eau usée ; des concentrations plus importantes de manganèse et zinc sont tolérées (de 10 à 10 mg l -1), alors que l’argent déprime l’activité épuratrice dès 0.03 mg l-1. La digestion anaérobie des boues est beaucoup plus sensible que le traitement aérobie à l’excès de toxiques minéraux, le zinc et le nickel se singularisen Conséquences sur l’environnement Dans l’objectif d’une valorisation agricole des boues, plusieurs recherches ont fait l’objet d’étudier le transfert des éléments métalliques dans le sol et la plante.  Transfert entre constituants du sol : concept de mobilité Selon les conditions du milieu (pH, température, l’activité biologique, l’humidité, type de sol), les métaux sont amenés soit à se trouver sous forme d’ion libre, soit à se déplacer en solution, soit à s’adsorber sur les argiles et la matière organique du sol. L’alimentation de la solution du sol implique le transfert des éléments-traces des autres phases vers la phase liquide. Plusieurs études ont montré que les flux d’éléments métalliques apportés par les boues urbaines sont très faibles à l’échelle d’une année et que leur accumulation ne représente pas un risque pour le milieu naturel si les conditions réglementaires sont respectées. Ceci s’explique par l’importance du pouvoir tampon du sol. En effet, l’apport de 30 tonnes de matières sèche par hectare représente 1% en masse de la quantité de sol sur laquelle les boues sont épandues. En outre, "en admettant qu’il n’y ait aucun lessivage du sol, et que l’accumulation des métaux dans un type d’horizon représente réellement la somme de chaque apport de boue par an, il faudrait 625 à 810 années pour que le sol soit saturé en oligo-éléments cuivre et zinc et de 1720 à 3600 ans pour les autres métaux" (Maisonnave et al., 2003). Cependant, d’autres études ont montré que l’abaissement des pH favorise la mobilisation des métaux par échange protonique. De ce fait, la réglementation a interdit l’apport de boues dans les sols à pH acides.  Transfert entre le sol et la plante : concept de biodisponibilité La phase liquide des boues est constituée de composées solubles des éléments métalliques. Ainsi, un apport massif de boues s’accompagne, à cour terme, d’un pic d’adsorption de certains éléments métalliques, facilement assimilables par la plante. Outre les facteurs physicochimiques (pH, température, humidité, aération du sol,…), la biodisponibilité des éléments métalliques dépend fortement de la physiologie et du type de la plante. En effet, les céréales et les graminées sont moins accumulatrices de traces métalliques que les cultures maraîchères. C’est la raison pour laquelle l’utilisation des boues résiduaires urbaines dans les sols à cultures maraîchères est interdite. Les éléments-traces métalliques sont absorbés passivement par les racines et sont ensuite transportés dans les différents organes de la plante. Certaines éléments (Cd, Ni, Cu, Fe, Mn,) ont tendance à s’accumuler dans les racines, les quantités transportées dans les parties aériennes sont relativement faibles

Les pluies acides hno3 jouent un rôle très importants dans la pollution des rivières et des fleuves comme dans la sommes

« Les réponses trop rapides et trop parfaites » de la part des services de l’Etat firent alors saillances aux yeux des représentants du collectif d’associations, comme avaient fait saillances les « croûtes brunes et vertes » aperçues entre les rangs des cultures lors de promenades en plaine. Les démarches engagées alors auprès de l’administration pour obtenir les preuves scientifiques et les documents attestant de son innocuité resteront sans succès. Renforçant le doute, cette absence d’attestation scientifique et documentaire de la réalité du risque encourage VOE à persévérer dans sa quête d’information. Devant le refus des autorités publiques à délivrer les informations qu’elles ont (ou non) à leur disposition, le collectif d’associations se détourne de ces instances et change d’interlocuteur. Court-circuitant les représentants de l’autorité publique, il s’adresse directement à l’organisme dont les activités sont étudiées, et obtient par ce biais, au prix d’une forme d’acharnement téléphonique, des résultats d’analyses qui avaient été financées par le SIAAP pour un faire un point sur la qualité des champs épandage à la veille de la célébration programme « Tout à l’égout, rien dans la Seine », c'est-à-dire après un siècle d’utilisation du sol  comme « filtre naturel ».Près de 30 % des
villes du département (142 communes) sont concernées. L'épandage des boues issues des stations
d'épuration dans les champs fait sauter les dernières résistances. Le 
 préfetvient coup sur coup de délivrer quatre autorisations d'épandage.

 Conséquence,13000 tonnes supplémentaires vont être déversées dans les prochains mois alors même que la polémique sur la dangerosité ou
pas de ces boues 
continue. Du côté de la filiale de Vivendi qui gère la station d'épuration
d'Achères (78), on affirme qu'elles sont très contrôlées et utiles pour les agriculteurs. Mais
Guy Largillière, 
président d'Environnement Bocage Gatinais, maintient qu'elles sont « dangereuses pour la santé » car elles peuvent contenir « des traces de métaux lourds ».

Appel d'offre Clôturé
Les prestations intègrent :l'élaboration de plans d'épandage ou leur actualisationla préparation, l'organisation et le suivi du...

Date de parution : 02/07/2015

Date de clôture : 11/09/2015

Type d’avis : AAPC

Type de procédure : autre

Type de marché : national

Domaine d’activité : autre

Secteur d’activité : Transport et logistique

Dép. d'exécution : 35 - Ille-et-Vilaine (Bretagne)

Source : 

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NOM ET ADRESSE OFFICIELS DE L'ORGANISME ACHETEUR :

  • Rennes Métropole

  • CS 20723

  • 35207 Rennes Cedex 2

TEXTE INTEGRAL DE L’APPEL D'OFFRE

  •  Département(s) de publication : 35 Annonce No 15-101340 I. II. III. IV. VI. Avis de marché Services Directive 2004/18/CE. Section I : 
    Pouvoir adjudicateur I
    .1) Nom, adresses et point(s) de contact : Rennes Métropole, cs 20723, à l'attention de M. le président de Rennes Métropole, F-35207 Rennes Cedex 2. 
    E-mail : dra@rennesmetropole.fr Adresse(s) internet : 
    Adresse du profil d'acheteur (URL) : http://marches.e-megalisbretagne.org . Adresse auprès de laquelle des informations complémentaires peuvent être obtenues : auprès du ou des points de contact susmentionnés Adresse auprès de laquelle le cahier des charges et les documents complémentaire (y compris les documents relatifs à un dialogue compétitif et à un système d'acquisition dynamique) peuvent être obtenus : auprès du ou des points de contact susmentionnés Adresse à laquelle les offres ou demandes de participation doivent être envoyées : auprès du ou des points de contact susmentionnés I
    .2) 
    Type de pouvoir adjudicateur : Autorité régionale ou locale. I
    .3) Activité principale : Services généraux des administrations publiques. I
    .4) Attribution de marché pour le compte
     d'autres pouvoirs adjudicateurs : Le pouvoir adjudicateur agit pour le compte d'autres pouvoirs adjudicateurs : non. Section II : 
    Objet du marché II
    .1) Description II
    .1.1) Intitulé attribué au contrat par le pouvoir adjudicateur : epandage des boues des stations d'épuration de Rennes Métropole et des sables de la station de Beaurade :Elaboration, actualisation, suivi et réalisation des plans d'épandage 2015-2019. II
    .1.2) Type de marché et lieu d'exécution, de livraison ou de prestation : Services. Catégorie de services : no01 Services d'entretien et de réparation. Lieu principal d'exécution des travaux, de livraison des fournitures ou de prestation des services : territoire de Rennes Métropole : stations d'épuration et pour les sables : station de Beaurade. Code
     NUTS FR5. II
    .1.3) Information sur le marché public, l'accord-cadre ou le système d'acquisition dynamique : L'avis concerne la mise en place d'un accord-cadre II
    .1.4) Information sur l'accord-cadre : Accord-cadre avec un seul opérateur. Durée de l'accord-cadre: Durée en année(s) : 4. II
    .1.5) Description succincte du marché ou de l'acquisition/des acquisitions : les prestations intègrent : L'Élaboration de plans d'épandage ou leur actualisation La préparation, l'organisation et le suivi du déroulement des épandages  l'évacuation des boues et sables et leur épandage sur des terres agricoles. II
    .1.6) 
    Classification CPV (vocabulaire commun pour les marchés publics) : 90513600, 90513900, 90513700, 71351500, 90492000. II
    .1.7) Information concernant l'accord sur les marchés publics (AMP) : Marché couvert par l'accord sur les marchés publics (AMP) : Oui II
    .1.8) 
    Lots : 
    Division en lots : Non. II
    .1.9) 
    Variantes : Des variantes seront prises en considération : non. II
    .2) Quantité ou étendue du marché II
    .2.1) Quantité ou étendue globale : cette consultation donnera lieu à un accord cadre au sens de l'article 32 de la directive communautaire 2004/18/ce . Il s'exécutera au moyen de bons de commande sans négociation et sans remise en concurrence , qui seront notifiés par le pouvoir adjudicateur au fur et à mesure des besoins, en application de l'article 77 du Code des marchés publics. Il s'agit donc d'un marché à bon de commande avec minimum (200 000 euros (T.T.C.)) Et maximum (800 000 eurosTtc) et un opérateur économique pour la durée totale du marché qui est de 4 ans à compter de la date de notification du marché.les bons de commande seront notifiés par le pouvoir adjudicateur au fur et à mesure des besoins. II
    .2.2) Informations sur les options : Options : oui. Description de ces options : réalisations de prestations similaires : Les prestations pourront donner lieu à un nouveau marché pour la réalisation de prestations similaires, passé en application de la procédure négociée de l'article 35-ii.6 du Code des marchés publics et qui seront exécutées par l'attributaire de ce présent marché. Marchés complémentaires : En cas de besoin, des marchés complémentaires pourront être conclus en application de l'article 35-ii- 4° 5o et 6o du code des marchés publics. Ce nouveau marché devra être conclu dans les trois ans à compter de la notification du présent marché. Décision de poursuivre La poursuite de l'exécution des prestations en cas de dépassement de la masse initiale est subordonnée à la conclusion d'un avenant ou à l'émission d'une décision de poursuivre prise par le pouvoir adjudicateur. II
    .2.3) Reconduction : Ce marché peut faire l'objet d'une reconduction : non. II
    .3) Durée du marché ou délai d'exécution : Section III : 
    Renseignements d'ordre juridique, économique, financier et technique III
    .1) CONDITIONS RELATIVES AU CONTRAT III
    .1.1) 
    Cautionnement et garanties exigés : Le cautionnement personnel et solidaire n'est pas autorisé. III
    .1.2) Modalités essentielles de financement
     et de paiement et/ou références aux textes qui les réglementent : Le ou les marchés faisant l'objet de la consultation sont financés par le Pouvoir Adjudicateur au moyen de ses ressources propres, abondées par des ressources externes, soit dans le cadre d'emprunts, soit par le biais de subventions spécifiques en cas d'éligibilité, ou de participations publiques ou privées. Le paiement des prestations intervient selon les règles de la comptabilité publique dans le cadre du délai global de paiement avec ou sans acomptes et/ou avance. III
    .1.3) Forme juridique que devra revêtir le groupement d'opérateurs économiques attributaire du marché : l'offre, qu'elle soit présentée par une seule entreprise
     ou par un groupement, devra indiquer tous les sous-traitants connus lors de son dépôt. Elle devra également indiquer les prestations (et leur montant) dont la sous-traitance est envisagée, la dénomination et la qualité des sous-traitants qui l'exécuteront à la place du titulaire. En cas de groupement, la forme souhaitée par le pouvoir adjudicateur est un groupement conjoint avec mandataire solidaire. Si le groupement attributaire du marché est d'une forme différente, il pourra se voir contraint d'assurer sa transformation pour se conformer au souhait du pouvoir adjudicateur tel qu'il est indiqué ci-dessus. Il est interdit aux candidats de présenter plusieurs offres en agissant à la fois : - en qualité de candidats individuels et de membres d'un ou plusieurs groupements ; - en qualité de membres de plusieurs groupements. III
    .1.4) L'exécution du marché est soumise à d'autres conditions particulières : L'exécution du marché est soumise à des conditions particulières : non. III
    .2) CONDITIONS DE PARTICIPATION III
    .2.1) Situation propre des opérateurs économiques, y compris exigences relatives à l'inscription au registre du commerce ou de la profession : Renseignements et formalités nécessaires pour évaluer si ces exigences sont remplies : -Si le candidat est en redressement judiciaire, il est tenu de fournir la copie du ou des jugements prononcés à cet effet, et d'apporter la preuve que l'autorisation de poursuite de son activité couvre la période correspondant à la durée du présent marché . -Déclaration sur l'honneur pour justifier que le candidat n'entre dans aucun des cas mentionnés à l'article 43 du CMP. III
    .2.2) Capacité économique et financière : Renseignements et formalités nécessaires pour évaluer si ces exigences sont remplies : -Déclaration concernant le chiffre d'affaires global et le chiffre d'affaires concernant les services objet du contrat, réalisés au cours des trois derniers exercices disponibles. III
    .2.3) Capacité technique : Renseignements et formalités nécessaires pour évaluer si ces exigences sont remplies : -Déclaration indiquant les effectifs moyens annuels du candidat et l'importance du personnel d'encadrement pour chacune des trois dernières années ; -Liste des principaux services effectués au cours des trois dernières années, indiquant le montant, la date et le destinataire public ou privé. Les prestations de services sont prouvées par des attestations du destinataire ou, à défaut, par une déclaration de l'opérateur économique ; -Indication des titres d'études et professionnels de l'opérateur économique et/ou des cadres de l'entreprise, et notamment des responsables de prestation de services ou de conduite des travaux de même nature que celle du contrat ; -Déclaration indiquant l'outillage, le matériel et l'équipement technique dont le candidat dispose pour la réalisation de contrats de même nature. III
    .2.4) Marchés réservés : III
    .3) CONDITIONS PROPRES AUX MARCHÉS DE SERVICES III
    .3.1) La prestation est réservée à une profession particulière : La participation est réservée à une profession particulière : non. III
    .3.2) Les personnes morales sont tenues d'indiquer les noms et qualifications professionnelles des membres du personnel chargés de la prestation : Les personnes morales sont tenues d'indiquer les noms et qualifications professionnelles des membres du personnel chargés de la prestation : Non Section IV : Procédure IV
    .1) TYPE DE PROCÉDURE IV
    .1.1) Type de procédure : Ouverte. IV
    .1.2) Limites concernant le nombre d'opérateurs invités à soumissionner ou à participer : IV
    .1.3) Réduction du nombre d'opérateurs durant la négociation ou le dialogue : IV
    .2) CRITÈRES D'ATTRIBUTION IV
    .2.1) Critères d'attribution : Offre économiquement la plus avantageuse appréciée en fonction des critères énoncés ci-dessous : 1. prix. Pondération : 55. 2. valeur technique : élaboration, suivi, actualisation des plans d'épandage et programme prévisionnel d'épandage. Pondération : 15. 3. valeur technique : performance des opérations d'évacuation. Pondération : 15. 4. valeur technique : performance épandage boues et sables. Pondération : 15. IV
    .2.2) Enchère électronique : Une enchère électronique sera effectuée : non. IV
    .3) RENSEIGNEMENTS D'ORDRE ADMINISTRATIF IV
    .3.1) Numéro de référence attribué au dossier par le pouvoir adjudicateur : 151073008_AO. IV
    .3.2) Publication(s) antérieure(s) concernant le même marché : Publication(s) antérieure(s) concernant le même marché : Non. IV
    .3.3) Conditions d'obtention du cahier des charges et de documents complémentaires ou du document descriptif : IV
    .3.4) Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : 11 septembre 2015 - 16:45. IV
    .3.5) Date d'envoi des invitations à soumissionner ou à participer aux candidats sélectionnés : IV
    .3.6) Langue(s) pouvant être utilisée(s) dans l'offre ou la demande de participation : Langue(s) officielle(s) de l'UE : français. IV
    .3.7) Délai minimum pendant lequel le soumissionnaire est tenu de maintenir son offre : Durée en jours : 180 (à compter de la date limite de réception des offres). IV
    .3.8) Modalités d'ouverture des offres : Section VI : Renseignements complémentaires VI
    .1) RENOUVELLEMEN
    T : VI
    .2) INFORMATION SUR LES FONDS DE L'UNION EUROPÉENNE : Le marché s'inscrit dans un projet/programme financé par des fonds de l'Union européenne : non. VI
    .3) INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : Instance chargée des procédures de recours : Tribunal Administratif de Rennes 3 rue Contour Motte (F), 35000 Rennes, tél. : 0223212828, télécopieur : 0299635684 - e-Mail: 
    greffe.ta-rennes@juradm.fr Précisions concernant le(s) délai(s) d'introduction des recours : - un recours gracieux auprès du Maire de Rennes. - un recours en référé précontractuel, en cas de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, avant la conclusion du contrat, - un référé contractuel au plus tard le 31ème jour suivant la publication de l'avis d'attribution du contrat ou, à défaut, jusqu'à l'expiration d'un délai de six mois à compter du lendemain de la conclusion du contrat, - un recours pour excès de pouvoir contre un acte détachable du marché dans les deux mois à compter de la notification de la décision faisant grief, - un recours de plein contentieux, éventuellement assorti d'un référé suspension, introduit dans les deux mois à compter de l'accomplissement des mesures de publicité appropriées. Nb : les sous-critères de chaque critère de la valeur technique sont indiqués au RC Voir RC article 4.1. Documents à produire les conditions de présentation de la proposition pour prise en compte de l'environnement. 
    Renseignements d'ordre administratif : Tél 02 23 62 23 90 fax : 02 23 62 23 99 Visites facultatives sur demande avec le chargé d'opération : M. Morvan dra@rennesmetropole.fr ou tél : 02 23 62 24 10. Date d'envoi du présent avis au JOUE et au BOAMP : 1.e.r juillet 2015. VI
    .4) PROCÉDURES DE RECOURS VI
    .4.1) Instance chargée des procédures de recours : VI
    .4.2) Introduction des recours : VI
    .4.3) Service auprès duquel des renseignements peuvent être obtenus sur l'introduction des recours : VI
    .5) DATE D'ENVOI DU PRÉSENT AVIS : 1.e.r juillet 2015
    .

 

 

 

 




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Platanor OGM dangereux et illégal vis à vis du traite de Lisbonne

 

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platanor

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L'Ozone, un gaz nocif pour les êtres humains et les plantes

100 µg/m3 d'air sur 8h de 10h à 18h (Heure d’été double) recommandation O.M.S

65µg/m3 d''air sur 24h Maximum recommandation G.I.E.C

 

Qu'est-ce que l'ozone ?

 

Incolore et inodore, l'ozone (O3) est un gaz très réactif dont la molécule est composée de trois atomes d'oxygène. Il se forme par réaction chimique dans la haute atmosphère, lorsque des oxydes d'azote (NOx) et des composés organiques volatils (COV) entrent en contact avec le rayonnement solaire dans une atmosphère chaude.

Sources d'ozone

L'ozone est présent dans deux couches de l'atmosphère, et a des effets distincts selon la couche en question. L'ozone qui se forme naturellement dans la haute atmosphère joue un rôle protecteur contre les effets nocifs du rayonnement ultraviolet du soleil. C'est le « bon » ozone. Dans la basse atmosphère, toutefois, il est un polluant invisible, qui est nocif pour l'être humain, les animaux, les plantes et les matériaux artificiels.

L'ozone de la basse atmosphère est l'un des principaux ingrédients du smog. Il se forme lorsque des gaz, tels les oxydes d'azote (NOx), réagissent avec des composés organiques volatils (COV) en présence de chaleur et du rayonnement solaire plus la double heure d'ete . C'est pourquoi le smog est davantage un problème pendant les journées chaudes de l'étésous l'Heure d'été

Les oxydes d'azote sont produits par le brûlage de combustibles fossiles, tels le charbon, le pétrole, l'essence et le carburant dans les véhicules automobiles, les usines, les centrales nucléaires, électriques et les habitations. Ils comprennent les gaz contenant du carbone, qui sont créés par le brûlage d'essence et de solvants. Des études ont montré que l'ozone de la basse atmosphère est présent dans l'air de tous les grands centres urbains du Canada à une concentration suffisamment élevée pour pouvoir nuire à la santé.

La concentration de l'ozone dans l'air atteint habituellement un sommet de mai à octobre, parce que cette période de l'année est caractérisée par des températures élevées, un bon ensoleillement,la double heure d’été et la présence de masses d'air stagnan t, ce qui donne lieu à une concentration d'ozone malsaine dans de nombreuses régions de la province.

Parce que l'ozone peut être transporté par le vent d'ouest , il ne s'arrête pas aux frontières. De fait, jusqu'à 90 p. 100 des polluants à l'origine du smog.

Effets sur la santé et l'environnement

On sait, d'après des études, que l'exposition à l'ozone cause toutes sortes d'effets indésirables. Une brève exposition peut causer, entre autres, une irritation des yeux, des voies nasales et de la gorge, une toux et des maux de tête. Une exposition à une forte concentration peut causer une diminution des fonctions pulmonaires. L'ozone est fortement relié à l'asthme et peut en aggraver les symptômes. Selon l'American Lung Association, une exposition à l'ozone occasionne les affections immédiates suivantes :

  • respiration courte et précipitée;

  • douleur thoracique reliée à une inhalation profonde;

  • respiration sifflante et toux;

  • prédisposition accrue aux infections respiratoires;

  • inflammation des poumons et des voies respiratoires;

  • risques accrus d'une crise d'asthme;

  • besoin accru d'un traitement médical et d'une hospitalisation chez les personnes atteintes d'une maladie pulmonaire, telle que l'asthme ou la bronchopneumopathie obstructive chronique.

Les enfants, les personnes âgées et les personnes atteintes d'une maladie respiratoire (dont l'asthme) ou d'une maladie cardiaque sont particulièrement vulnérables aux effets de l'ozone que le reste de la population. Courent également un risque les adultes en bonne santé qui font de l'exercice ou qui travaillent à l'extérieur durant de longues périodes. Chez certaines personnes, l'exposition à l'ozone peut conduire à un nombre accru de jours d'hospitalisation et même à un décès prématuré.

En juin 2008, la Ontario Medical Association estimait que la pollution atmosphérique contribuait chaque année au décès prématuré de 9500 Ontariens. Dans un rapport publié par l'association en 2005, la pollution de l'air en Ontario a été associée, cette année-là, à environ 5 800 décès prématurés, à près de 17 000 hospitalisations et à près de 60 000 visites à l'urgence, ce qui représente près de huit milliards de dollars en dépenses de santé.avec une simple heure d’été

Effets sur les plantes

L'ozone est toxique pour les plantes et dégrade les cultures chaque année en Ontario. Entre autres dommages, il dégrade visiblement les feuilles d'une multitude de plantes cultivées, de plantes de jardin et d'arbres. D'après une étude provinciale publiée en juin 2005, intitulée Transboundary Air Pollution in Ontario, la pollution de l'air coûte à l'économie ontarienne trois milliards de dollars chaque année.

L'agence de protection de l'environnement des États-Unis (EPA) a publié des rapports selon lesquels l'ozone aurait les effets suivants sur les plantes :

  • L'ozone appauvrit la capacité qu'ont les plantes sensibles de produire et d'emmagasiner des éléments nutritifs, ce qui accroît leur vulnérabilité à certaines maladies, aux insectes, aux polluants, aux conditions météorologiques rigoureuses et aux plantes qui leur font concurrence.

  • L'ozone endommage les feuilles des arbres et celles d'autres plantes, ce qui enlaidit la végétation urbaine, les parcs nationaux et les aires de loisirs.

  • L'ozone diminue le rendement des cultures et la croissance des forêts, ce qui peut appauvrir la diversité des espèces dans les écosystèmes.

Les effets de l'ozone étant ressentis par les plantes, l'économie en subit les conséquences tant dans le secteur agricole que dans le secteur forestier. Les dommages causés aux bâtiments et aux infrastructures sont parmi les autres coûts pour l'économie qui sont imputables à l'ozone.



Protection contre les organismes nuisibles aux végétaux et aux produits végétaux

L’Union européenne (UE) adopte des mesures pour se protéger contre l’introduction et la propagation des organismes nuisibles aux végétaux et aux produits végétaux en provenance d’autres États membres ou de pays tiers. Par ailleurs, elle prévoit des mesures de contrôle et la création de zones protégées.

PLATANOR

André Vigouroux écrit «un peu partout» et en 1989, un chercheur du Forest service du Mississippi, Francis McCracken, lui fait savoir qu'il a lui-même fait des «prospections et a à sa disposition quelques clones semblant assez résistants». André Vigouroux travaille alors à des croiser et inoculer les hybrides obtenus, jusqu'à l'obtention en 2003 du fameux «platanor». Sa création a d'ailleurs été breveté. Il est distribué par un pépiniériste unique ayant financé une bonne partie des travaux, ce qui «fait grincer certaines dents», admet le chercheur. En effet, une partie des recherches a été financée par de l'argent public.

Aujourd'hui, environ 2 500 de ces «super platanes» ont été plantés enFrance et ils commencent à être distribués en Europe. Mais les recherches continuent. En effet, le chercheur explique qu'il est «impensable sur le plan de la pathologie de disséminer dans le monde entier le même clone car si une maladie spécifique de cet arbre se déclenche, on voit ce que ça peut donner. Actuellement j'ai deux croisements dont je compte bien tirer quelque chose d'intéressant dans deux ou trois ans. Ils feront partie de la gamme Platanor».

Les travaux des chercheurs de l'Inra menés sur les sites de Montpellier et de Montfavet (Avignon) ont conduit à la mise au point du PLATANOR® Vallis clausa, variété obtenue à partir de l'hybridation d'un platane américain résistant et d'un platane d'orient. Si elle présente toutes les caractéristiques ornementales du platane commun (lui-même hybride), cette nouvelle variété est nettement résistante à l'anthracnose et, à un moindre degré, à l'oïdium et au tigre. Ce platane supporte également bien la pollution urbaine et le vent.
Une puce électronique implantée à l'intérieur du tronc garantit l'authenticité de chaque arbre dont les premiers sujets commercialisés ont été plantés à Lyon et sont suivis de près.

 

C'est un OGM que fait Monsieur Bove pour faire péter la tronçonneuse....

ACTE

Directive 2000/29/CE du Conseil du 8 mai 2000 concernant les mesures de protection contre l'introduction dans la Communauté d'organismes nuisibles aux végétaux ou aux produits végétaux et contre leur propagation à l'intérieur de la Communauté [Voir acte(s) modificatif(s)].

SYNTHÈSE

La présente directive établit des mesures qui visent à protéger les États membres contre l’introduction d’organismes nuisibles aux végétaux et aux produits végétaux en provenance d’autres États membres ou de pays tiers.

La présente directive établit également des mesures qui visent à protéger les États membres contre la propagation d’organismes nuisibles à l’intérieur de l’Union européenne (UE).

Champ d’application

La directive couvre les plantes vivantes et les parties vivantes de plantes, y compris les semences.

Les parties vivantes de plantes sont:

  • les fruits et légumes n’ayant pas fait l’objet de surgélation,

  • les tubercules, les bulbes, les rhizomes,

  • les fleurs coupées,

  • les arbres et branches coupés avec feuillage,

  • les feuilles,

  • le pollen vivant,

  • les greffons et toute autre partie végétale.

Les produits végétaux sont les produits d’origine végétale non transformés ou ayant fait l'objet d'une préparation simple, autres que les végétaux énumérés ci-dessus. Le bois en tant que tel est également couvert sous certaines conditions.

Par organisme nuisible, la directive comprend toute espèce, souche ou biotype de végétal, d’animal ou d’agent pathogène nuisible pour les végétaux ou les produits végétaux. Cette définition couvre notamment les insectes et les acariens, les bactéries, les champignons, les virus et les plantes parasites. Les annexes I et II énumèrent les organismes dont la présence dans l’UE est interdite soit en tant que tels, soit lorsqu’ils se trouvent sur certains végétaux ou produits végétaux. Par ailleurs, l’annexe III énumère les végétaux et produits végétaux dont l’importation dans l’UE est interdite lorsqu’ils sont originaires de certains pays tiers.

Les mesures de protection visent également les moyens utilisés pour le mouvement des végétaux, produits végétaux et autres objets connexes (emballages, véhicules, etc.).

Les mesures de protection couvrent en outre les mouvements de végétaux et de produits végétaux entre l’UE et certaines régions ultrapériphériques: les départements français d’outre-mer et les îles Canaries.

Mise sur le marché et échanges intracommunautaires

La présente directive soumet certains végétaux et produits végétaux (annexe V, partie A) à une inspection phytosanitaire. Cette inspection doit avoir lieu au moins une fois par an sur le lieu de production durant la période la plus appropriée, c’est-à-dire pendant la période de croissance ou juste après la moisson. Elle porte sur les végétaux et produits végétaux présents sur le site de production, ainsi que sur leur environnement de croissance.

Les producteurs doivent être inscrits dans un registre officiel tenu par l’organisme national responsable.

Des exemptions peuvent être accordées pour les produits destinés à la circulation locale lorsqu’il n’y a pas de risque de propagation d’organisme nuisible.

Lorsque le contrôle est satisfaisant, l’organisme national responsable délivre un passeport phytosanitaire qui atteste le respect des règles phytosanitaires communautaires. Ce passeport se présente en principe sous la forme d’une étiquette normalisée qui doit être attachée au produit, à son emballage ou, éventuellement, au véhicule qui en assure le transport. Le passeport peut être remplacé dans certains cas (changement de statut phytosanitaire, division en lots, etc.) et sous certaines conditions.

Lorsque le contrôle n’est pas satisfaisant, les végétaux, produits végétaux et milieux concernés peuvent faire l’objet de diverses mesures comme le traitement (suivi de la délivrance du passeport si ce traitement est fructueux), la circulation sous contrôle ou la destruction. Par ailleurs, les États membres doivent notifier à la Commission et aux autres États membres la présence des organismes nuisibles ou le risque d’introduction ou de diffusion d’organismes nuisibles sur leur territoire.

Outre cette inspection phytosanitaire, les États membres organisent des contrôles occasionnels, que ce soit sur les lieux où les végétaux ou produits végétaux sont cultivés, produits, entreposés, mis en vente ou déplacés, ou bien à l’occasion d’autres contrôles de documents pour des raisons autres que phytosanitaires.

Importations en provenance d’États tiers

La présente directive soumet certains végétaux et produits végétaux provenant de pays tiers (annexe V, partie B) à un contrôle lors de leur entrée sur le territoire de l’UE. Ce contrôle comprend notamment un contrôle documentaire, un contrôle d’identité et un contrôle phytosanitaire.

Le contrôle documentaire consiste en une vérification des certificats et documents qui accompagnent l’envoi ou le lot, en particulier le certificat phytosanitaire. Ce certificat est émis par l’autorité compétente du pays d’origine ou de réexportation, conformément à l’un des modèles établis par la Commission. Il doit certifier que les produits ont fait l’objet d'inspections adéquates et satisfaisantes.

Le contrôle d’identité consiste en une vérification de la correspondance entre l’envoi et les végétaux ou produits végétaux déclarés dans le certificat.

Le contrôle phytosanitaire consiste à vérifier, sur la base d’un examen complet ou de l’examen d’échantillons, que les végétaux ou produits végétaux ne présentent pas de signes de contamination par des organismes nuisibles et qu’ils respectent les exigences spécifiques définies dans la présente directive.

La directive prévoit un allègement des contrôles d’identité et phytosanitaires lorsque certaines garanties sont apportées.

Elle prévoit également des exemptions lorsqu’il n’y a pas de risque de dissémination d’organismes nuisibles, notamment dans les cas suivants:

  • lorsque les végétaux ou produits végétaux se contentent de transiter soit d’un point à un autre du territoire de l’UE en passant par un État tiers, soit d’un point à un autre d’un ou de deux États tiers en passant par le territoire de l’UE;

  • lorsqu’il s’agit de petites quantités de végétaux ou produits végétaux qui ne sont pas destinées à des fins industrielles ou commerciales ou qui sont destinées à être consommées pendant leur transport;

  • lorsque les végétaux ou produits végétaux sont destinés à des essais, à des fins scientifiques ou à des travaux sur les sélections variétales;

  • lorsque les végétaux ou produits végétaux sont cultivés, produits ou utilisés dans la zone frontalière immédiate entre un État membre et un pays tiers.

Les importateurs de certains végétaux ou produits végétaux (annexe V) doivent être inscrits dans un registre officiel de leur État membre.

Lorsque les contrôles sont satisfaisants, le certificat phytosanitaire peut être remplacé par un passeport et les règles applicables à la circulation intracommunautaire s’appliquent. Dans le cas contraire, une ou plusieurs des mesures suivantes peuvent être prises: le refus d’accès au territoire de l’UE, le renvoi vers une destination extérieure à l’UE, le retrait des produits contaminés de l’envoi, la destruction, l’imposition d’une quarantaine dans l’attente des tests supplémentaires, le traitement approprié (cette dernière mesure n’est possible qu’à titre exceptionnel et uniquement dans certaines circonstances très précises). En outre, l’État membre concerné doit informer la Commission et les autres États de la situation et des mesures prises.

Zones protégées

La directive instaure, à la demande d’un ou plusieurs États membres, des zones dans lesquelles une protection spéciale est mise en place contre certains organismes nuisibles. Chaque zone peut comprendre la totalité ou une partie du territoire d’un État membre, et doit être définie de manière spécifique au niveau géographique et au niveau des organismes nuisibles concernés.

Cette protection se justifie par l’absence des organismes nuisibles spécifiés dans cette zone malgré des conditions propices à leur développement.

La protection supplémentaire accordée aux zones protégées comprend:

  • une liste additionnelle des organismes nuisibles dont l’introduction et la diffusion dans les zones protégées est interdite;

  • une liste additionnelle de végétaux et produits végétaux dont l’introduction dans les zones protégées est interdite;

  • une liste additionnelle d’exigences spécifiques que doivent remplir certains végétaux et produits végétaux lorsqu’ils sont introduits ou déplacés dans l’UE.

Organismes officiels nationaux

Les organismes officiels nationaux peuvent déléguer les tâches qui leur sont attribuées en vertu de la présente directive à toute personne morale de droit public ou privé. Les tâches concernant les analyses en laboratoire peuvent également être déléguées. Toutefois, dans ce cas précis, l’organisme officiel national doit veiller à ce que:

  • la personne morale chargée de la réalisation des analyses puisse garantir l’impartialité et la qualité ainsi que la protection des informations confidentielles;

  • qu’il n’existe pas de conflits d’intérêts entre les tâches qui sont confiées à la personne morale et les autres activités de cette dernière.

Contexte

La présente directive remplace et codifie la directive 77/93/CEE et ses modifications successives. Elle se fonde sur les principes inscrits au niveau international, notamment dans la Convention internationale pour la protection des végétaux de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'accord sur les mesures sanitaires et phytosanitaires (accord SPS) de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Pollution à l'ozone : la bonne surprise de 2014

En Languedoc-Roussillon, 2014 aura été marquée par une tendance à la baisse des concentrations d'ozone, les plus faibles constatées dans la région depuis près de 10 ans, selon Air LR, l'organisme chargé de mesurer et de prévoir la pollution de l'air. Explications.

 

Alors que plusieurs grandes villes françaises subissent, en ce 1er janvier, des pics de pollution, les mesures effectuées par Air LR montrent qu'en 2014, à l'inverse, le Languedoc-Roussillon a fait figure de bon élève en la matière. L'année aura en effet été marquée par une tendance à la baisse des concentrations, les plus faibles constatées dans la région depuis près de 10 ans.

Les concentrations les plus faibles depuis 2005

Plus exactement, depuis 2005. Ainsi, durant l'été 2014, le seuil d'information des populations n'a été dépassé qu'une heure, sur 2 zones du Languedoc-Roussillon. Et même si les objectifs de qualité ne sont pas atteints, la valeur cible pour la protection de la santé humaine est respectée sur la majorité des zones étudiées. Quant aux seuils d'alerte de pollution à l'ozone, ils n'ont pas été déclenchés.

Des progrès encourageants dans l'Hérault

A titre d'exemple, pour la seule zone urbaine Montpellier/Sète, Air LR, l'organisme chargé de mesurer et de prévoir la qualité de l'air du Languedoc-Rousillon, souligne que "le nombre de jours de non-respect de l’objectif de qualité pour la protection de la santé humaine est en diminution par rapport à 2013". Dans l'aire péri urbaine de Montpellier/Sète, "la valeur cible pour la protection de la santé humaine est, pour la première année, respectée au sud de la zone".

Perpignan et l'Aude, les bons élèves


 

Du côté de Perpignan et du Sud de l'Aude, la lutte contre la pollution à l'ozone donne des résultats encore plus encourageants, puisque selon Air LR, "le nombre de jours de non-respect de l’objectif de qualité pour la protection de la santé humaine, en diminution par rapport à 2013, est le plus faible depuis le début des mesures en 1999" en milieu urbain.

Des efforts à faire en matière de protection de la végétation

Restent des efforts à faire concernant l'impact de la pollution à l'ozone sur la végétation. En la matière, le Languedoc-Roussillon dans son ensemble peut mieux faire, à l'instar du Haut Languedoc et du Minervois, où la valeur cible pour la protection des végétaux n'est pas respectée, alors qu'elle l'avait été en 2013.
A l'inverse, en Petite Camargue, "
la valeur cible pour la protection de la végétation est respectée depuis 2012" alors que "ce n’était pas le cas les années précédentes", et "le seuil d’information n’a pas été dépassé en 2014 (il l'avait été de 1 à 4 fois entre 2010 et 2013)".

 

Attention ces information émanent d'une mauvaise transposition de la directive et surtout de la non mesure du seuil de 100 µg/m3 d'air sur 8h et du vent qui balaye la région dont la modélisation ne tient pas compte de ce phénomène

L'utilisation de EKMA s’impose pour cette région

Les recommandations de l'O.M.S ne sont points respectées pour les seuils a la protection de la Sante 

Voila pourquoi la France est assignée devant la Haute cour des Justices Européennes 



 

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le Platanor est illégale vis a vis de la directive européenne

 

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pollution heure d'ete

Le "Platanor" est illégal le long du Canal du Midi et il ne respecte pas le droit européen...

 

L'Ozone, un gaz nocif pour les êtres humains et les plantes

100 µg/m3 d'air sur 8h de 10h à 18h (Heure d’été double) recommandation O.M.S

65µg/m3 d''air sur 24h Maximum recommandation G.I.E.C

 

Qu'est-ce que l'ozone ?

 

Incolore et inodore, l'ozone (O3) est un gaz très réactif dont la molécule est composée de trois atomes d'oxygène. Il se forme par réaction chimique dans la haute atmosphère, lorsque des oxydes d'azote (NOx) et des composés organiques volatils (COV) entrent en contact avec le rayonnement solaire dans une atmosphère chaude.

Sources d'ozone

L'ozone est présent dans deux couches de l'atmosphère, et a des effets distincts selon la couche en question. L'ozone qui se forme naturellement dans la haute atmosphère joue un rôle protecteur contre les effets nocifs du rayonnement ultraviolet du soleil. C'est le « bon » ozone. Dans la basse atmosphère, toutefois, il est un polluant invisible, qui est nocif pour l'être humain, les animaux, les plantes et les matériaux artificiels.

L'ozone de la basse atmosphère est l'un des principaux ingrédients du smog. Il se forme lorsque des gaz, tels les oxydes d'azote (NOx), réagissent avec des composés organiques volatils (COV) en présence de chaleur et du rayonnement solaire plus la double heure d'ete . C'est pourquoi le smog est davantage un problème pendant les journées chaudes de l'étésous l'Heure d'été

Les oxydes d'azote sont produits par le brûlage de combustibles fossiles, tels le charbon, le pétrole, l'essence et le carburant dans les véhicules automobiles, les usines, les centrales nucléaires, électriques et les habitations. Ils comprennent les gaz contenant du carbone, qui sont créés par le brûlage d'essence et de solvants. Des études ont montré que l'ozone de la basse atmosphère est présent dans l'air de tous les grands centres urbains du Canada à une concentration suffisamment élevée pour pouvoir nuire à la santé.

La concentration de l'ozone dans l'air atteint habituellement un sommet de mai à octobre, parce que cette période de l'année est caractérisée par des températures élevées, un bon ensoleillement,la double heure d’été et la présence de masses d'air stagnan t, ce qui donne lieu à une concentration d'ozone malsaine dans de nombreuses régions de la province.

Parce que l'ozone peut être transporté par le vent d'ouest , il ne s'arrête pas aux frontières. De fait, jusqu'à 90 p. 100 des polluants à l'origine du smog.

Effets sur la santé et l'environnement

On sait, d'après des études, que l'exposition à l'ozone cause toutes sortes d'effets indésirables. Une brève exposition peut causer, entre autres, une irritation des yeux, des voies nasales et de la gorge, une toux et des maux de tête. Une exposition à une forte concentration peut causer une diminution des fonctions pulmonaires. L'ozone est fortement relié à l'asthme et peut en aggraver les symptômes. Selon l'American Lung Association, une exposition à l'ozone occasionne les affections immédiates suivantes :

  • respiration courte et précipitée;

  • douleur thoracique reliée à une inhalation profonde;

  • respiration sifflante et toux;

  • prédisposition accrue aux infections respiratoires;

  • inflammation des poumons et des voies respiratoires;

  • risques accrus d'une crise d'asthme;

  • besoin accru d'un traitement médical et d'une hospitalisation chez les personnes atteintes d'une maladie pulmonaire, telle que l'asthme ou la bronchopneumopathie obstructive chronique.

Les enfants, les personnes âgées et les personnes atteintes d'une maladie respiratoire (dont l'asthme) ou d'une maladie cardiaque sont particulièrement vulnérables aux effets de l'ozone que le reste de la population. Courent également un risque les adultes en bonne santé qui font de l'exercice ou qui travaillent à l'extérieur durant de longues périodes. Chez certaines personnes, l'exposition à l'ozone peut conduire à un nombre accru de jours d'hospitalisation et même à un décès prématuré.

En juin 2008, la Ontario Medical Association estimait que la pollution atmosphérique contribuait chaque année au décès prématuré de 9500 Ontariens. Dans un rapport publié par l'association en 2005, la pollution de l'air en Ontario a été associée, cette année-là, à environ 5 800 décès prématurés, à près de 17 000 hospitalisations et à près de 60 000 visites à l'urgence, ce qui représente près de huit milliards de dollars en dépenses de santé.avec une simple heure d’été

Effets sur les plantes

L'ozone est toxique pour les plantes et dégrade les cultures chaque année en Ontario. Entre autres dommages, il dégrade visiblement les feuilles d'une multitude de plantes cultivées, de plantes de jardin et d'arbres. D'après une étude provinciale publiée en juin 2005, intitulée Transboundary Air Pollution in Ontario, la pollution de l'air coûte à l'économie ontarienne trois milliards de dollars chaque année.

L'agence de protection de l'environnement des États-Unis (EPA) a publié des rapports selon lesquels l'ozone aurait les effets suivants sur les plantes :

  • L'ozone appauvrit la capacité qu'ont les plantes sensibles de produire et d'emmagasiner des éléments nutritifs, ce qui accroît leur vulnérabilité à certaines maladies, aux insectes, aux polluants, aux conditions météorologiques rigoureuses et aux plantes qui leur font concurrence.

  • L'ozone endommage les feuilles des arbres et celles d'autres plantes, ce qui enlaidit la végétation urbaine, les parcs nationaux et les aires de loisirs.

  • L'ozone diminue le rendement des cultures et la croissance des forêts, ce qui peut appauvrir la diversité des espèces dans les écosystèmes.

Les effets de l'ozone étant ressentis par les plantes, l'économie en subit les conséquences tant dans le secteur agricole que dans le secteur forestier. Les dommages causés aux bâtiments et aux infrastructures sont parmi les autres coûts pour l'économie qui sont imputables à l'ozone.



Protection contre les organismes nuisibles aux végétaux et aux produits végétaux

L’Union européenne (UE) adopte des mesures pour se protéger contre l’introduction et la propagation des organismes nuisibles aux végétaux et aux produits végétaux en provenance d’autres États membres ou de pays tiers. Par ailleurs, elle prévoit des mesures de contrôle et la création de zones protégées.

PLATANOR

André Vigouroux écrit «un peu partout» et en 1989, un chercheur du Forest service du Mississippi, Francis McCracken, lui fait savoir qu'il a lui-même fait des «prospections et a à sa disposition quelques clones semblant assez résistants». André Vigouroux travaille alors à des croiser et inoculer les hybrides obtenus, jusqu'à l'obtention en 2003 du fameux «platanor». Sa création a d'ailleurs été breveté. Il est distribué par un pépiniériste unique ayant financé une bonne partie des travaux, ce qui «fait grincer certaines dents», admet le chercheur. En effet, une partie des recherches a été financée par de l'argent public.

Aujourd'hui, environ 2 500 de ces «super platanes» ont été plantés enFrance et ils commencent à être distribués en Europe. Mais les recherches continuent. En effet, le chercheur explique qu'il est «impensable sur le plan de la pathologie de disséminer dans le monde entier le même clone car si une maladie spécifique de cet arbre se déclenche, on voit ce que ça peut donner. Actuellement j'ai deux croisements dont je compte bien tirer quelque chose d'intéressant dans deux ou trois ans. Ils feront partie de la gamme Platanor».

Les travaux des chercheurs de l'Inra menés sur les sites de Montpellier et de Montfavet (Avignon) ont conduit à la mise au point du PLATANOR® Vallis clausa, variété obtenue à partir de l'hybridation d'un platane américain résistant et d'un platane d'orient. Si elle présente toutes les caractéristiques ornementales du platane commun (lui-même hybride), cette nouvelle variété est nettement résistante à l'anthracnose et, à un moindre degré, à l'oïdium et au tigre. Ce platane supporte également bien la pollution urbaine et le vent.
Une puce électronique implantée à l'intérieur du tronc garantit l'authenticité de chaque arbre dont les premiers sujets commercialisés ont été plantés à Lyon et sont suivis de près.

 

C'est un OGM que fait Monsieur Bove pour faire péter la tronçonneuse....

ACTE

Directive 2000/29/CE du Conseil du 8 mai 2000 concernant les mesures de protection contre l'introduction dans la Communauté d'organismes nuisibles aux végétaux ou aux produits végétaux et contre leur propagation à l'intérieur de la Communauté [Voir acte(s) modificatif(s)].

SYNTHÈSE

La présente directive établit des mesures qui visent à protéger les États membres contre l’introduction d’organismes nuisibles aux végétaux et aux produits végétaux en provenance d’autres États membres ou de pays tiers.

La présente directive établit également des mesures qui visent à protéger les États membres contre la propagation d’organismes nuisibles à l’intérieur de l’Union européenne (UE).

Champ d’application

La directive couvre les plantes vivantes et les parties vivantes de plantes, y compris les semences.

Les parties vivantes de plantes sont:

  • les fruits et légumes n’ayant pas fait l’objet de surgélation,

  • les tubercules, les bulbes, les rhizomes,

  • les fleurs coupées,

  • les arbres et branches coupés avec feuillage,

  • les feuilles,

  • le pollen vivant,

  • les greffons et toute autre partie végétale.

Les produits végétaux sont les produits d’origine végétale non transformés ou ayant fait l'objet d'une préparation simple, autres que les végétaux énumérés ci-dessus. Le bois en tant que tel est également couvert sous certaines conditions.

Par organisme nuisible, la directive comprend toute espèce, souche ou biotype de végétal, d’animal ou d’agent pathogène nuisible pour les végétaux ou les produits végétaux. Cette définition couvre notamment les insectes et les acariens, les bactéries, les champignons, les virus et les plantes parasites. Les annexes I et II énumèrent les organismes dont la présence dans l’UE est interdite soit en tant que tels, soit lorsqu’ils se trouvent sur certains végétaux ou produits végétaux. Par ailleurs, l’annexe III énumère les végétaux et produits végétaux dont l’importation dans l’UE est interdite lorsqu’ils sont originaires de certains pays tiers.

Les mesures de protection visent également les moyens utilisés pour le mouvement des végétaux, produits végétaux et autres objets connexes (emballages, véhicules, etc.).

Les mesures de protection couvrent en outre les mouvements de végétaux et de produits végétaux entre l’UE et certaines régions ultrapériphériques: les départements français d’outre-mer et les îles Canaries.

Mise sur le marché et échanges intracommunautaires

La présente directive soumet certains végétaux et produits végétaux (annexe V, partie A) à une inspection phytosanitaire. Cette inspection doit avoir lieu au moins une fois par an sur le lieu de production durant la période la plus appropriée, c’est-à-dire pendant la période de croissance ou juste après la moisson. Elle porte sur les végétaux et produits végétaux présents sur le site de production, ainsi que sur leur environnement de croissance.

Les producteurs doivent être inscrits dans un registre officiel tenu par l’organisme national responsable.

Des exemptions peuvent être accordées pour les produits destinés à la circulation locale lorsqu’il n’y a pas de risque de propagation d’organisme nuisible.

Lorsque le contrôle est satisfaisant, l’organisme national responsable délivre un passeport phytosanitaire qui atteste le respect des règles phytosanitaires communautaires. Ce passeport se présente en principe sous la forme d’une étiquette normalisée qui doit être attachée au produit, à son emballage ou, éventuellement, au véhicule qui en assure le transport. Le passeport peut être remplacé dans certains cas (changement de statut phytosanitaire, division en lots, etc.) et sous certaines conditions.

Lorsque le contrôle n’est pas satisfaisant, les végétaux, produits végétaux et milieux concernés peuvent faire l’objet de diverses mesures comme le traitement (suivi de la délivrance du passeport si ce traitement est fructueux), la circulation sous contrôle ou la destruction. Par ailleurs, les États membres doivent notifier à la Commission et aux autres États membres la présence des organismes nuisibles ou le risque d’introduction ou de diffusion d’organismes nuisibles sur leur territoire.

Outre cette inspection phytosanitaire, les États membres organisent des contrôles occasionnels, que ce soit sur les lieux où les végétaux ou produits végétaux sont cultivés, produits, entreposés, mis en vente ou déplacés, ou bien à l’occasion d’autres contrôles de documents pour des raisons autres que phytosanitaires.

Importations en provenance d’États tiers

La présente directive soumet certains végétaux et produits végétaux provenant de pays tiers (annexe V, partie B) à un contrôle lors de leur entrée sur le territoire de l’UE. Ce contrôle comprend notamment un contrôle documentaire, un contrôle d’identité et un contrôle phytosanitaire.

Le contrôle documentaire consiste en une vérification des certificats et documents qui accompagnent l’envoi ou le lot, en particulier le certificat phytosanitaire. Ce certificat est émis par l’autorité compétente du pays d’origine ou de réexportation, conformément à l’un des modèles établis par la Commission. Il doit certifier que les produits ont fait l’objet d'inspections adéquates et satisfaisantes.

Le contrôle d’identité consiste en une vérification de la correspondance entre l’envoi et les végétaux ou produits végétaux déclarés dans le certificat.

Le contrôle phytosanitaire consiste à vérifier, sur la base d’un examen complet ou de l’examen d’échantillons, que les végétaux ou produits végétaux ne présentent pas de signes de contamination par des organismes nuisibles et qu’ils respectent les exigences spécifiques définies dans la présente directive.

La directive prévoit un allègement des contrôles d’identité et phytosanitaires lorsque certaines garanties sont apportées.

Elle prévoit également des exemptions lorsqu’il n’y a pas de risque de dissémination d’organismes nuisibles, notamment dans les cas suivants:

  • lorsque les végétaux ou produits végétaux se contentent de transiter soit d’un point à un autre du territoire de l’UE en passant par un État tiers, soit d’un point à un autre d’un ou de deux États tiers en passant par le territoire de l’UE;

  • lorsqu’il s’agit de petites quantités de végétaux ou produits végétaux qui ne sont pas destinées à des fins industrielles ou commerciales ou qui sont destinées à être consommées pendant leur transport;

  • lorsque les végétaux ou produits végétaux sont destinés à des essais, à des fins scientifiques ou à des travaux sur les sélections variétales;

  • lorsque les végétaux ou produits végétaux sont cultivés, produits ou utilisés dans la zone frontalière immédiate entre un État membre et un pays tiers.

Les importateurs de certains végétaux ou produits végétaux (annexe V) doivent être inscrits dans un registre officiel de leur État membre.

Lorsque les contrôles sont satisfaisants, le certificat phytosanitaire peut être remplacé par un passeport et les règles applicables à la circulation intracommunautaire s’appliquent. Dans le cas contraire, une ou plusieurs des mesures suivantes peuvent être prises: le refus d’accès au territoire de l’UE, le renvoi vers une destination extérieure à l’UE, le retrait des produits contaminés de l’envoi, la destruction, l’imposition d’une quarantaine dans l’attente des tests supplémentaires, le traitement approprié (cette dernière mesure n’est possible qu’à titre exceptionnel et uniquement dans certaines circonstances très précises). En outre, l’État membre concerné doit informer la Commission et les autres États de la situation et des mesures prises.

Zones protégées

La directive instaure, à la demande d’un ou plusieurs États membres, des zones dans lesquelles une protection spéciale est mise en place contre certains organismes nuisibles. Chaque zone peut comprendre la totalité ou une partie du territoire d’un État membre, et doit être définie de manière spécifique au niveau géographique et au niveau des organismes nuisibles concernés.

Cette protection se justifie par l’absence des organismes nuisibles spécifiés dans cette zone malgré des conditions propices à leur développement.

La protection supplémentaire accordée aux zones protégées comprend:

  • une liste additionnelle des organismes nuisibles dont l’introduction et la diffusion dans les zones protégées est interdite;

  • une liste additionnelle de végétaux et produits végétaux dont l’introduction dans les zones protégées est interdite;

  • une liste additionnelle d’exigences spécifiques que doivent remplir certains végétaux et produits végétaux lorsqu’ils sont introduits ou déplacés dans l’UE.

Organismes officiels nationaux

Les organismes officiels nationaux peuvent déléguer les tâches qui leur sont attribuées en vertu de la présente directive à toute personne morale de droit public ou privé. Les tâches concernant les analyses en laboratoire peuvent également être déléguées. Toutefois, dans ce cas précis, l’organisme officiel national doit veiller à ce que:

  • la personne morale chargée de la réalisation des analyses puisse garantir l’impartialité et la qualité ainsi que la protection des informations confidentielles;

  • qu’il n’existe pas de conflits d’intérêts entre les tâches qui sont confiées à la personne morale et les autres activités de cette dernière.

Contexte

La présente directive remplace et codifie la directive 77/93/CEE et ses modifications successives. Elle se fonde sur les principes inscrits au niveau international, notamment dans la Convention internationale pour la protection des végétaux de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'accord sur les mesures sanitaires et phytosanitaires (accord SPS) de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Pollution à l'ozone : la bonne surprise de 2014

En Languedoc-Roussillon, 2014 aura été marquée par une tendance à la baisse des concentrations d'ozone, les plus faibles constatées dans la région depuis près de 10 ans, selon Air LR, l'organisme chargé de mesurer et de prévoir la pollution de l'air. Explications.

 

Alors que plusieurs grandes villes françaises subissent, en ce 1er janvier, des pics de pollution, les mesures effectuées par Air LR montrent qu'en 2014, à l'inverse, le Languedoc-Roussillon a fait figure de bon élève en la matière. L'année aura en effet été marquée par une tendance à la baisse des concentrations, les plus faibles constatées dans la région depuis près de 10 ans.

Les concentrations les plus faibles depuis 2005

Plus exactement, depuis 2005. Ainsi, durant l'été 2014, le seuil d'information des populations n'a été dépassé qu'une heure, sur 2 zones du Languedoc-Roussillon. Et même si les objectifs de qualité ne sont pas atteints, la valeur cible pour la protection de la santé humaine est respectée sur la majorité des zones étudiées. Quant aux seuils d'alerte de pollution à l'ozone, ils n'ont pas été déclenchés.

Des progrès encourageants dans l'Hérault

A titre d'exemple, pour la seule zone urbaine Montpellier/Sète, Air LR, l'organisme chargé de mesurer et de prévoir la qualité de l'air du Languedoc-Rousillon, souligne que "le nombre de jours de non-respect de l’objectif de qualité pour la protection de la santé humaine est en diminution par rapport à 2013". Dans l'aire péri urbaine de Montpellier/Sète, "la valeur cible pour la protection de la santé humaine est, pour la première année, respectée au sud de la zone".

Perpignan et l'Aude, les bons élèves

 

Du côté de Perpignan et du Sud de l'Aude, la lutte contre la pollution à l'ozone donne des résultats encore plus encourageants, puisque selon Air LR, "le nombre de jours de non-respect de l’objectif de qualité pour la protection de la santé humaine, en diminution par rapport à 2013, est le plus faible depuis le début des mesures en 1999" en milieu urbain.

Des efforts à faire en matière de protection de la végétation

Restent des efforts à faire concernant l'impact de la pollution à l'ozone sur la végétation. En la matière, le Languedoc-Roussillon dans son ensemble peut mieux faire, à l'instar du Haut Languedoc et du Minervois, où la valeur cible pour la protection des végétaux n'est pas respectée, alors qu'elle l'avait été en 2013.
A l'inverse, en Petite Camargue, "
la valeur cible pour la protection de la végétation est respectée depuis 2012" alors que "ce n’était pas le cas les années précédentes", et "le seuil d’information n’a pas été dépassé en 2014 (il l'avait été de 1 à 4 fois entre 2010 et 2013)".

 

Attention ces information émanent d'une mauvaise transposition de la directive et surtout de la non mesure du seuil de 100 µg/m3 d'air sur 8h et du vent qui balaye la région dont la modélisation ne tient pas compte de ce phénomène

L'utilisation de EKMA s’impose pour cette région

Les recommandations de l'O.M.S ne sont points respectées pour les seuils a la protection de la Sante 

Voila pourquoi la France est assignée devant la Haute cour des Justices Européennes 



 

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allergie + ozone danger pour votre sante

 

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Chant des Partisans (Résistance Française)

Les journalistes cachent cette information volontairement

 

Modifications de l’immunité et maladies allergiques en relation avec l’exposition aux substances chimiques (données toxicologiques et épidémiologiques) Ozone et maladies allergiques respiratoires : de l’association épidémiologique aux mécanismes potentiellement impliqués Période : décembre 2008 à mars 2009 Anne TSICOPOULOS Inserm - Institut Pasteur de Lille U774 - Biomolécules et inflammation pulmonaire

La France n'applique pas la recommandation 1432 et de l'OMS sur l'Ozone

Lignes directrices OMS relatives à la qualité de l’air: particules, ozone

Ozone (O3)

Valeurs recommandées

O3
100 μg/m3 moyenne sur 8 heures de 12h à 20h afin d’éviter de faire coïncider des heures de nuits pour faire baisser artificiellement le taux

 

Sur la base de liens récemment établis entre la mortalité journalière et la concentration d’ozone dans l’air, la valeur seuil d’ozone préconisée dans les Lignes directrices OMS relatives à la qualité de l’air a été abaissée par rapport à celle des éditions précédentes qui s’élevait à 120 µg/m3.

Toute personne ayant des problemes d'allergie peut assigner le Prefet de Region et les directeurs de l'airaq,l'ADEME et de l'A.R.S pour violation volontaire de Article 223-6

Modifié par Ordonnance n°2000-916 du 19 septembre 2000 - art. 3 (V) JORF 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002

Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l'intégrité corporelle de la personne s'abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende.

Sera puni des mêmes peines quiconque s'abstient volontairement de porter à une personne en péril l'assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, il pouvait lui prêter soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours.

 

*

 

La pollution particulaire et gazeuse issue des activités humaines sont d’importants déterminants affectant les maladies allergiques. Parmi les polluants gazeux, l’ozone a été l’un des plus étudiés. La principale source d’ozone est liée aux émanations automobiles et résulte de réactions photochimiques entre monoxyde d’azote, composés organiques volatiles et rayons ultra violets. Les études épidémiologiques recherchant une association entre exposition à l’ozone et maladies allergiques sont contradictoires, certaines retrouvant une association (Pénard-Morand, et al., 2005), d’autres non (Hwang, et al., 2006). De même, les études contrôlées humaines d’exposition à l’ozone sont équivoques, certaines retrouvant une augmentation des réponses des voies aériennes à l’allergène (Molfino, et al., 1991), d’autres pas (Chen, et al., 2004). Par contre différents modèles animaux ont montré que l’exposition à l’ozone augmentait les réponses allergiques, notamment les anticorps de type immunoglobulines E (IgE)1, l’inflammation pulmonaire et les cytokines2 Th2 (Neuhaus-Steinmetz, et al., 2000). Association de l’exposition à l’ozone avec les rhinites allergiques L’étude américaine de Parker et al. (2009) a évalué les polluants associés aux rhinites allergiques chez plus de 72 000 enfants âgés de 3 à 17 ans inclus dans l’étude National Health Interview Survey entre 1999 et 2005, représentative de l’ensemble de la population américaine. Différents polluants ont été mesurés durant cette période comprenant SO2 3, NO2 4, O35, les PM2,56 et PM10 7 au niveau de stations situées au maximum à 30 km de l’habitation des enfants. L’existence d’une rhinite allergique était évaluée par un questionnaire précisant la présence d’un rhume des foins, d’allergie respiratoire et d’asthme dans les 12 mois précédents. Les résultats ont montré que 19,2 % des enfants présentaient un critère de rhinite allergique. Les études statistiques ont montré une association entre rhinite allergique et concentrations d’ozone sur la période estivale (OR8 = 1,20 ; IC à 95 % = [1,15-1,26]) par 10 ppb d’ozone), et pour les PM2,5 (OR = 1,23; IC à 95 % = [1,10-1,38] par 10 µg/m3). L’association entre rhinite allergique et ozone persistait même si n’étaient considérés que les enfants ayant une station de surveillance de la qualité de l’air située à moins 7,5 km, ou si étaient considé- rées les concentrations d’ozone sur toute l’année. Trente % des enfants présentant une rhinite allergique étaient asthmatiques et l’association avec l’ozone persistait après ajustement pour l’asthme et pour la présence de fumeurs au domicile, quand celle ci était connue. Commentaire Malgré quelques biais liés aux critères utilisés pour définir les rhinites allergiques (questionnaire sans tests cutanés), à l’éloignement des stations de mesure et à un manque de données sur le tabagisme environnemental, cette étude est intéressante du fait du grand nombre d’enfants inclus et par le ciblage des rhinites allergiques plutôt que de l’asthme. L’étude montre une association entre ozone et rhinite allergique qui persiste après ajustement pour les facteurs confondants. Association des taux d’IgE totales avec les concentrations d’ozone chez des adultes asthmatiques Le but de l’étude de Rage et al. (2009) a été d’évaluer l’effet de l’exposition aux polluants sur la réponse IgE des asthmatiques. Cette étude a inclus 369 sujets asthmatiques âgés en moyenne de 37,2 ans issus de l’étude épidémiologique française EGEA (Epidemiological study on Genetics and Environment in Asthma) et a évalué l’exposition au SO2, NO2, O3 et PM10 dans des périmètres de 4 km. La moyenne des IgE totales était de 161 IU/mL pour une concentration moyenne d’ozone de 44,9 µg/m3. On notait une association positive entre IgE totales et concentration d’ozone annuelle ou estivale, avec une augmentation de 19,1 % des IgE totales par 10 µg/m3 d’ozone. Environ soixante quinze % de ces asthmatiques étaient atopiques9, et 36,6 % avaient été prélevés au moment de la saison pollinique. Or l’on sait que les IgE spécifiques augmentent au cours de la saison pollinique. Cependant après ajustement pour ce facteur et pour d’autres tels que le tabagisme, cette association persistait. Commentaire A l’inverse de l’étude précédente, on a peu de patients mais une excellente caractérisation des asthmatiques qui donne toute sa valeur à cette étude. De plus, il s’agit de la première étude qui a évalué l’association entre exposition à l’ozone et IgE totales chez l’homme. Si elle est confirmée, cela corroborerait les résultats obtenus dans les modèles animaux d’asthme, montrant un effet de l’ozone sur la réponse adaptative allergique. Des variants de l’arginase sont associés à l’asthme de l’enfant et cette association dépend du niveau d’ozone ambiant et de l’atopie Les arginases10 codées par les gènes ARG1 et ARG2 sont des enzymes importantes du stress azoté, qui sont exprimées dans le poumon. Elles sont augmentées en cas d’asthme et induites en réponse aux cytokines Th2 et au stress oxydant. Une étude précédente avait montré une association d’un variant de ARG2 avec l’asthme (Li H, et al., 2006). Le but ce cette étude était de confirmer ces données et d’évaluer si l’exposition à la pollution influençait cette association. L’étude de Salam et al. (2009) a porté sur 2946 enfants âgés de 7 à 13 ans issus de l’étude Children Health Study comprenant des enfants de race blanche hispaniques et non hispaniques de 12 communautés californiennes, dans des zones présentant des niveaux de pollution différents. L’asthme était défini sur un questionnaire demandant si un asthme avait été diagnostiqué par un médecin. Les variations de ces deux gènes ont été recherchées au niveau de chaque locus11 incluant la région promotrice. Les deux loci étaient significativement associés à la présence d’un asthme. En comparaison avec l’haplotype12 le plus fréquent de chaque locus, un haplotype de ARG1 était associé avec une diminution de 45 % du risque d’asthme (OR = 0,55 ; IC à 95 % = [0,36-0,84]) et un haplotype de ARG2 avec une augmentation de 35 % du risque d’asthme (OR = 1,35; IC à 95 % = [1,04-1,76]). L’association ARG2 et asthme n’était pas modifiée par l’atopie ou l’exposition à l’ozone. Par contre pour ARG1, on notait une réduction de 65 % du risque d’asthme chez les patients atopiques, de 69 % chez les enfants exposés à de forts niveaux d’ozone et de 88 % chez les enfants exposés et atopiques (OR = 0,12 ; IC à 95 % = [0,04-0,43]). Une augmentation de l’activité arginase a été associée à une augmentation de l’hyperréactivité des voies aériennes dans des modèles animaux d’asthme (Maarsingh, et al, 2008). On peut donc spéculer que l’haplotype protecteur ARG1 pourrait réduire l’activité arginase, alors que l’haplotype ARG2 pourrait augmenter cette activité. Il est connu que l’ozone provoque un stress oxydant, induisant l’activation de facteurs de transcription tels que NFκB13, conduisant à la production de nombreuses cytokines dont l’IL-4 qui elle-même induit l’expression d’ ARG1 mais pas de ARG2 (Munder, et al., 1999). Cette activation différentielle pourrait expliquer le rôle modulateur de l’atopie et de l’ozone sur les effets liés à ARG1 mais pas à ARG2. Commentaire Cette étude montre que des facteurs aussi bien génétiques (atopie) qu’environnementaux (concentration d’ozone) influencent différentiellement le risque d’asthme associé aux variants de ARG1 et de ARG2. L’association asthme et variants de l’arginase pourrait dépendre du niveau d’inflammation et de l’environnement qui sont à l’origine du stress oxydant. Conclusion générale Mots clés utilisés pour la recherche bibliographique Allergy, Asthma, Ozone, Pollution. Publications analysées Parker JD, Akinbami LJ, Woodruff TJ. Air pollution and chilhood respiratory allergies in the United States. Environ. Health Perspect. 2009; 117(1):140-7. Rage E, Jacquemin B, Nadif R et al. Total serum IgE levels are associated with ambient ozone concentration in asthmatic adults. Allergy. 2009; 64(1):40-6. Salam MT, Islam T, Gauderman WJ et al. Roles of arginase variants, atopy, and ozone in childhood asthma. J. Allergy Clin. Immunol. 2009; 123(3):596-602:602.e1-8. L’ensemble de ces études montre que l’ozone pourrait être un facteur plus important qu’initialement pensé dans le développement des maladies allergiques, que ce soit l’asthme ou la rhinite allergique. De plus les observations réalisées dans ces études permettent de proposer des débuts d‘explication quant aux mécanismes potentiellement impliqués, grâce à d’autres études in vitro ou in vivo dans des modèles animaux. L’association de données épidémiologiques géné- tiques et expérimentales est absolument essentielle à la compréhension des mécanismes impliqués. Ceci permettra d’envisager les moyens d’action à mettre en œuvre pour empêcher les effets délé- tères associés à l’exposition aux polluants. Ainsi, on pourrait envisager l’utilisation d’inhibiteurs d’arginase chez les sujets atopiques exposés à de forts niveaux d’ozone et n’ayant pas la chance d’avoir un variant ARG1 protecteur 

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Airaq ment sur la pollution en 2015 en Aquitaine Poitou charente et limousin

 

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Airaq ment sur l’État en 2015 de la pollution dans la région Poitou Charente limousin

Ils oublient l'effet caniculaire pendant 5 semaines et sous l'heure d’été aggravent les polluants ozone,dioxyde d'azote et PM10

Airaq seuil mis en application

> Les procédures d’information et d’alerte du public

En cas de constat ou de prévision d’épisodes de pollution à l’ozone,

les Préfets, informés par AIRAQ, peuvent déclencher deux procédures

d’intensité croissante :

Niveau 1 :

la procédure

d’information

et de

recommandations

Elle est déclenchée à partir d’une concentration en ozone de 180 μg/m3/h. Elle recouvre

des actions d’information de la population, des recommandations sanitaires aux personnes

sensibles et des recommandations concernant la réduction des émissions des sources mobiles

de pollution (trafic routier).

Niveau 2 :

la procédure

d’alerte

pour la mise en œuvre progressive de mesures d’urgence

Elle est déclenchée pour des seuils de concentrations plus importants, soit à partir de 240 μg/m3/h. Elle recouvre, outre les actions

d’information et de recommandations, des mesures de restrictions ou de suspension des activités concourant à l’élévation des niveaux

d’ozone. Cela concerne, le cas échéant, la circulation des véhicules et la réduction des émissions des sources fixes de pollution (industries).

Ces mesures sont prises par arrêté préfectoral. Toutefois, dans l’historique d’AIRAQ, aucune procédure d’alerte à l’ozone n’a été déclenchée. Seule la procédure d’information et recommandations

a été activée.

 

le seuil de 110µg/m3 d'air n'est pas applique malgré l'obligation depuis le traité de Lisbonne et des recommandations de l'OMS

Le déplacement des actvites humaines agit sur l'Ozone et le dioxyde d'azote mais l'Airaq continue de véhiculer une fausse théorie sur les transports dont le GIEC a conclu a sa minime influence

L'Airaq n'a fait aucune étude pour démontrer que les transports ont une influence sur l'Ozone

 

Une augmentation confirmée des concentrations sur ces ;10 dernières années en France

Le bilan national de la qualité de l'air de 2011 ind6% de baisse entre 2002et 2011 alors que les niveaux sont relativement stables sur les stationGrâce au graphe précédent, on note que les concentrations d'ozone, dans les deux vallées, augmentent avec la force du vent. Deux types de mécanismes peuvent expliquer cette apparente contradiction :

  • en zone de montagne, la climatologie de la saison estivale, outre de plus fortes températures, se caractérise également par l'existence des brises thermiques. La durée plus longue du jour, la chaleur et l'ensoleillement favorisent les mouvements convectifs et, par voie de conséquences, la production de ces vents locaux. Leur force reste modérée, mais ils constituent bien souvent la seule forme de ventilation fréquente et régulière des vallées alpines. Il n'est donc pas anormal de constater sur ce graphe que les concentrations d'ozone augmentent avec la puissance du vent, mais il faut plutôt le traduire comme "les concentrations d'ozone augmentent en été avec la température, mais dans les vallées, l'augmentation des températures estivales induit une croissance des vitesses du vent". Le vent n'est donc, dans ce cas, pas la cause de l'augmentation de l'ozone mais bien un phénomène conjoint, produit par le même facteur déclenchant, à savoir un plus fort rayonnement solaire.

  • l'effet de foehn, déjà abordé dans la partie "PM10", intervient quant à lui dans un registre différent. Fréquemment rencontré dans les deux vallées, et en toutes saisons, il apporte avec lui de l'ozone présent dans l'atmosphère libre. Pour franchir la ligne de crête séparant France et Italie, les masses d'air transportées par l'effet de foehn doivent s'élever au moins au dessus de 3000m, où elles vont se charger des composés s'y trouvant, dont l'ozone, avant de redescendre dans les vallées après cette ascendance forcée.

  • A titre d'exemple, l'épisode décrit ci-dessus s'est déroulé en plein hiver, début janvier 2002. On voit que l'ozone a augmenté brutalement en début de soirée, uniquement à Chamonix, pour perdurer toute la nuit sous l'influence d'un effet de foehn matérialisé par la hausse brutale de la force du vent. Les autres secteurs de la Haute-Savoie, représentés ici par les mesures à Annecy, n'ont quant à eux enregistré aucun changement notable du régime d'ozone parce non affectés par le foehn, restreint à la haute-vallée de l'Arve.

        • Les PM 10 et le système immunitaire

On peut se demander pourquoi autant de pays, en dehors de la France, s'intéressent aux détournements des défenses immunitaires des mammifères, et de l'homme en particulier. Justement, les alvéoles pulmonaires sont formées d'un tissu très fin et très irrigué et recouvert d'un film lipidoprotéique qui maintient l'alvéole pulmonaire ouverte en permanence pendant la vie. Ces alvéoles pulmonaires sont tout le temps parcourues par les macrophages alvéolaires, eux mêmes relayés par les polynucléaires neutrophiles et les lymphocytes quand cela est nécessaire. On est donc en présence de tissus qui réagissent très rapidement aux invasions de toute sorte dès lors que les mécanismes de défenses des voies respiratoires supérieures et des bronches ne peuvent plus y faire face.
Normalement, tout le système respiratoire est construit pour expulser les poussières de toute nature pouvant l'envahir. Alors, comment se fait-il que des poussières s'y installent aussi facilement? On a vu que les UV ont le pouvoir de "cuisiner", pour reprendre l' expression chère à l'E.P.A,.des PM10 en utilisant l'énergie solaire et l'apport chimique des COV (voir le premier tableau ci-avant intitulé l'arme préfére du 7ème cavalier de l'Apocalyse). Mais, certains de ces complexes ont un pouvoir collant considérable. Prenons le cas de molécules de terpènes de pin vaporisées dans l'atmosphère sous l'effet du rayonnement solaire et incorporées avec une molécule d'ozone dans une PM 10 dont l'ossature est constituée d'une fibre d'amiante. Cette molécule présente deux caractéristiques fort dommageables pour les poumons: son pouvoir de pénétration bien connu des cellules épithéliales au point qu'on l'utilise pour fabriquer des sirops pour la toux et son pouvoir collant tout aussi connu puisque les terpènes de pin sont utilisés courramment dans la fabrication des colles et de la collophane. Une PM10 ainsi fabriquée qui pénètre dans une bronche a toute les chances de s'y "scotcher" et de s'y enkyster.
Et l'on va voir immédiatement comment l'amiante, qui appartient également aux deux catégories (PM10 et 2,5) agit sur les défenses immunitaires pulmonaires.

s urbaines

On respire mieux dans le département. Les pics de pollution ont été moins fréquents pendant l’année écoulée, mais les risques restent tout de même présents

L'Airaq, qui réalise des études sur la qualité de l'air en Aquitaine, vient de dévoiler son bilan pour l'année 2015. Il y a eu neuf journées de pics de pollution en Gironde, contre 12 jours en 2014. Cette différence est faible, mais s'inscrit dans une tendance plus longue d'amélioration de la qualité de l'air depuis une dizaine d'années.

Les particules : ennemi numéro un

Parmi les 20 polluants étudiés par l'Airaq, ceux qui restent les plus inquiétants sont les particules en suspension et les particules fines. Leur taille microscopique leur permet de pénétrer facilement le système respiratoire et d'augmenter les risques cardio-vasculaires ou les maladies pulmonaires.  

PM10 : la France poursuivie en justice par l'UE pour non-respect des normes de qualité de l'air

L'UE assigne la France devant la CJUE pour les dépassements des normes européennes en matière de PM10. Ce renvoi devant la justice ne surprend pas les ONG qui appellent à une action ferme afin de remédier au problème.

 

Après avoir demandé à la France de se conformer aux normes de l'Union européenne (UE) en matière de qualité de l'air, la Commission passe à l'action ce jeudi 19 mai 2011 et renvoie la France devant la Cour de justice de l'UE "pour non-respect des valeurs limites […] applicables aux particules en suspension connues sous le nom de PM10."

Seize zones visées par l'UE

La Commission estime que "la France n'a pas pris à ce jour de mesures efficaces pour remédier au problème des émissions excessives de ce type de particules dans plusieurs zones du pays."

En conséquence, "depuis l'entrée en vigueur de la législation, en 2005, les valeurs limites applicables aux PM10 ne sont pas respectées dans 16 zones de qualité de l'air en France." Les zones visées sont Marseille, Toulon, Avignon, Paris, Valenciennes, Dunkerque, Lille, le territoire du Nord Pas-de-Calais, Grenoble, Montbéliard/Belfort, Lyon, le reste de la région Rhône-Alpes, la zone côtière urbanisée des Alpes-Maritimes, Bordeaux, la Réunion et Strasbourg.

Quant à la demande française de prolongation du délai d'application de la législation européenne, l'UE la rejette au motif que "les conditions ne sont réunies que pour Strasbourg."

Expérimentation tardive et inefficace des Zapa

Pour France nature environnement (FNE) les dés sont jetés : "les Zones d'actions prioritaires pour l'air (Zapa) n'y feront rien, la France sera condamnée." Pour l'ONG, la mise en œuvre de la mesure prévue par le Grenelle de l'environnement "[n'a pas] suffi pour que les poursuites cessent" car elle"arrive trop tard et ne résout pas le problème." FNE critique notamment le fait que la mesure, dont on attend les détails de la mise en œuvre, ne permette pas d'interdire la circulation des 4X4 et des deux roues dans les zones concernées.

L'ONG réclame "des mesures drastiques" et estime que "l'Etat doit prendre ses responsabilités et faire du sujet une vraie priorité nationale." Pour cela le calendrier d'application des zones doit être accéléré et les Zapa doivent être pertinentes, en tenant compte de la réalité de la pollution et des populations exposées, et inclure l'ensemble des zones visées par l'assignation de la Commission européenne.

Enfin, FNE rappelle qu'en 2010, 24 dépassements des valeurs limites de dioxyde d'azote (NOx) ont été enregistrés dans des agglomérations de plus de 100.000 habitants.

Une pollution qui coûte cher aux finances publiques

L'Association santé environnement France (Asef), juge pour sa part que la pollution de l'air constitue "une double peine" qui "coûte très cher." Selon l'association qui réunit 2.500 médecins, le dépassement des normes européennes génère des "pénalités à verser à l'Union Européenne et surtout [une] augmentation des coûts de l'assurance maladie qui, au quotidien, doit assumer l'augmentation des allergies, des asthmes, des accidents-cardiovasculaires et des cancers." L'ONG rappelle qu'en 2006, ces pathologies ont coûté entre 200 et 800 millions d'euros à la Sécurité sociale, selon une étude réalisée par l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset).

"Nous dépensons […] sans compter pour respirer un air pollué !", critique l'Asef qui qualifie cette situation d'"incompréhensible."

Quant à l'aspect sanitaire, l'association considère que "de nombreuses études ont démontré que la pollution de l'air est nocive pour notre santé" et précise que cela ne fait "pas de doute." Elle cite en particulier l'étude Aphekom qui a mis en évidence le lien entre la pollution aux particules fines (les PM2,5 pour cette étude) et la réduction de l'espérance de vie des populations exposées à des dépassements des seuils préconisés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

La directive 2008/50/CE relative à la qualité de l'air ambiant impose aux États membres de limiter l'exposition de la population aux microparticules PM10. La législation fixe des valeurs limites d'exposition concernant la concentration annuelle (40 µg/m³). Par ailleurs, elle fixe une concentration journalière (50 µg/m³) qui ne doit pas être dépassée plus de 35 fois par an.

Effet de l’ozone et des polluants photo-oxydants sur la santé

Effets de l’ozone sur la santé :

un éventail d’effets potentiels

et des mécanismes à éluciderL’ozone est un constituant majeur de la pollution photochimique. Son caractère fortement oxydant explique ses effets sur la santé, en particulier ceux sur l’appareil respiratoire, qui ont été largement étudiés, aussi bien par les épidémiologistes que par les toxicologues.

Par contre, ses effets extra-respiratoires, en particulier cardiovasculaires et neurocognitifs, ont été moins explorés. C’est ce qui fait

l’originalité des articles de Chen et Schwartz (2009) et Chuang et al. (2009) analysés ici. Deux autres travaux récents utilisent des

données de recours aux soins pour analyser l’effet modificateur de l’âge (Yamazaki et al., 2009) et l’impact de l’exposition à l’ozone

sur la morbidité, là aussi en élargissant la perspective au-delà du seul appareil respiratoire (Larrieu et al., 2009).

Les effets à court terme de la pollution atmosphérique se limitent-ils aux pathologies

cardio-respiratoires ?

La plupart des études épidémiologiques de séries temporelles

conduites à ce jour sur les effets à court terme de la pollution atmosphérique se sont plus particulièrement intéressées à desmanifestations graves : décès, hospitalisations ou admissions aux urgences. Les études portant sur données de médecine

générale sont plus rares. Larrieu et al. (2009) ont analysé, dans l’agglomération de Bordeaux, pendant la période 2000-2006,

les associations à court terme entre niveaux journaliers de différents indicateurs de pollution atmosphérique (PM10 (1), NO2

(2),O3) et nombre journalier de visites médicales à domicile par

l’association SOS Médecins pour maladies des voies respiratoires supérieures (MVRS) et inférieures (MVRI), asthme, ainsi que

d’autres symptômes : asthénie, maux de tête, conjonctivite et éruption cutanée. Les liens entre les séries journalières des

différents indicateurs sanitaires et de pollution ont été analysés au moyen de modèles de régression de Poisson prenant en

compte les facteurs de confusion potentiels : tendance à long et moyen terme, jour de la semaine, vacances scolaires et jours

fériés, épidémies de grippe et comptes polliniques. Aucune association significative entre niveaux d’ozone et visites

pour MVRS, MVRI ou asthme n’était observée alors que des excès de risque positifs et significatifs de consultation pour ces motifs étaient retrouvés en lien avec une augmentation des niveaux des autres polluants. Par contre, le nombre de visites pour céphalée ou asthénie augmentait de 1,7 % (I.C. 95 % = [0,2-3,3]) pour une augmentation de 10 μg/m3 des niveaux d’ozone. Les variations journalières du nombre de visites pour éruption cutanée ou conjonctivite étaient également associées aux variations des niveaux de PM10 et d’ozone avec une augmentation de 3 % (I.C. 95 % = [0,4-5,7]) pour une augmentation de 10 μg/m3 des

niveaux d’ozone. Le nombre de visites pour asthme n’était associé avec aucun des polluants étudiés, mais les auteurs suggèrent que cela pourrait être dû à un manque de puissance statistique, en relation avec le faible nombre de cas journaliers. A contrario, le regroupement des symptômes d’asthénie et de maux de tête d’une part, et de conjonctivite et d’éruption cutanée d’autre part, évoquant des mécanismes sous-jacents similaires, a sans doute contribué à améliorer la puissance statistique de ces analyses.

Commentaire

Cette étude est l’une des premières à avoir pu analyser les liens entre pollution atmosphérique et motifs de visites en médecine

générale. Les résultats suggèrent qu’outre une atteinte du système cardio-respiratoire, la pollution atmosphérique, en

particulier la pollution photo-oxydante, pourrait être associée à la survenue d’autres types de symptômes comme céphalées

et asthénie qui reflètent un état général de santé dégradé, ainsi que des symptômes oculaires et cutanés, évocateurs de

phénomènes irritatifs et/ou allergiques. Ces observations sont assez surprenantes, mais concordantes avec les résultats des

rares études similaires. Elles suggèrent d’une part que l’impact des polluants de l’air, notamment de l’ozone, ne se limite pas à des effets cardiovasculaires et respiratoires, d’autre part que limiter l’évaluation de l’impact sanitaire des polluants de l’air aux manifestations sévères conduit à en sous-estimer l’impact total.

En effet, cette étude suggère que la pollution atmosphérique est responsable d’un nombre non négligeable de consultations de médecine générale, et ce dans une ville où les niveaux de

pollution respectent déjà globalement les standards européens.

Effets de la pollution de l’air sur les performances cognitives des adultes

 

 

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Pourquoi utilise-t-on des pesticides en France ?

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Hymne Européen - European Anthem - Europahymne - Himno Inno Europeo - Hino Europeu - HD / HQ

 

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L heure d’été favorise l'aggravation de l'Ozone et du dioxyde d'azote

Ces deux polluants sont très réactifs aux UV....

Ce facteur aggrave l'utilisation des produits phytosanitaires et sans diminution des gaz a effet de serre Ozone et dioxyde d'azote sans un coup d’épée dans l'eau ….

L'Ozone, un gaz nocif pour les êtres humains et les plantes

 

Incolore et inodore, l'ozone (O3) est un gaz très réactif dont la molécule est composée de trois atomes d'oxygène. Il se forme par réaction chimique dans la haute atmosphère, lorsque des oxydes d'azote (NOx) et des composés organiques volatils (COV) entrent en contact avec le rayonnement solaire et accentuée par l'Heure d'ete dans une atmosphère chaude.

Sources d'ozone

L'ozone est présent dans deux couches de l'atmosphère, et a des effets distincts selon la couche en question. L'ozone qui se forme naturellement dans la haute atmosphère joue un rôle protecteur contre les effets nocifs du rayonnement ultraviolet du soleil. C'est le « bon » ozone. Dans la basse atmosphère, toutefois, il est un polluant invisible, qui est nocif pour l'être humain, les animaux, les plantes et les matériaux artificiels.

L'ozone de la basse atmosphère est l'un des principaux ingrédients du smog. Il se forme lorsque des gaz, tels les oxydes d'azote (NOx), réagissent avec des composés organiques volatils (COV) en présence de chaleur et du rayonnement solaire et accentuée par l'Heure d'ete par le déplacement des activités humaines vis a vis du soleil C'est pourquoi le smog est davantage un problème pendant les journées chaudes de l'été avec l'heure d’été 2h d'avance sur le soleil

 

Les oxydes d'azote sont produits par le brûlage de combustibles fossiles, tels le charbon, le pétrole, l'essence et le carburant dans les véhicules automobiles, les usines, les centrales électriques et les habitations. Ils comprennent les gaz contenant du carbone, qui sont créés par le brûlage d'essence et de solvants. Des études ont montré que l'ozone de la basse atmosphère est présent dans l'air de tous les grands centres urbains en France à une concentration suffisamment élevée pour pouvoir nuire à la santé. La région PACA est particulièrement touché en raison de sa situation géographique, et de la chaleur méditerranéenne aggravée par l'heure d’été

La concentration de l'ozone dans l'air atteint habituellement un sommet de mai à octobre, parce que cette période de l'année est caractérisée par des températures élevées, en plus de l'utilisation imbécile de l'Heure d’été avec un bon ensoleillement et la présence de masses d'air stagnant, ce qui donne lieu à une concentration d'ozone malsaine dans de nombreuses régions

 

L'ozone est un polluant atmosphérique dont la concentration augmente régulièrement dans la basse atmosphère (troposphère). Contrairement à ses effets sur la santé humaine, qui commencent à être connus du grand public, ses effets sur la santé des plantes sont encore assez peu médiatisés. Pourtant, tout comme les animaux, les végétaux sont sensibles aux propriétés oxydantes de ce polluant

L'ozone appauvrit la capacité qu'ont les plantes sensibles de produire et d'emmagasiner des éléments nutritifs, ce qui accroît leur vulnérabilité à certaines maladies, aux insectes, aux polluants, aux conditions météorologiques rigoureuses et aux plantes qui leur font concurrence

.ozone endommage les feuilles des arbres et celles d'autres plantes, ce qui enlaidit la végétation urbaine, les parcs nationaux et les aires de loisirs.

L'ozone diminue le rendement des cultures et la croissance des forêts, ce qui peut appauvrir la diversité des espèces dans les écosystèmes.

Les effets de l'ozone étant ressentis par les plantes, l'économie en subit les conséquences tant dans le secteur agricole que dans le secteur forestier. Les dommages causés aux bâtiments et aux infrastructures sont parmi les autres coûts pour l'économie qui sont imputables à l'ozone.

La plupart des végétaux sont sensibles à l'ozone, mais cette sensibilité s'exprime à des degrés très différents d'une espèce à l'autre et même entre individus d'une même espèce. Les études expérimentales montrent que les espèces les plus vulnérables sont le blé, le soja, la laitue, l'oignon, la tomate, le tournesol et certaines légumineuses comme le haricot. La pomme de terre, le tabac, le colza et la betterave paraissent un peu moins sensibles, tout comme le maïs, alors que le riz et la vigne sont assez peu sensibles. Enfin, des espèces comme l'orge, le seigle et quelques arbres fruitiers comme le prunier semblent bien résister à l'ozone. Les effets de l'ozone sur les espèces « sauvages » restent encore assez mal connus.

C'est principalement au niveau des feuilles que les plantes réalisent leurs échanges avec l'atmosphère, par de minuscules orifices présents à la surface des épidermes : les stomates. Les polluants atmosphériques diffusent à travers ces ouvertures vers l'intérieur de la feuille et leur impact est d'autant plus important que la quantité absorbée par la feuille est grande. La quantité de polluant absorbée dépend donc à la fois de la concentration en polluant dans l'air et du degré d'ouverture des stomates, qui est contrôlé par de nombreux facteurs physiques et physiologiques (rayonnement solaire, température, humidité de l'air, état hydrique, etc.).

L'ozone est un oxydant puissant, qui réagit directement avec les composés chimiques présents à la surface des cellules végétales (parois et membranes). Les produits issus de ces réactions sont encore mal connus, mais certains peuvent également être toxiques pour les plantes. En réponse à ces oxydations, les impacts sur les végétaux sont de deux types :

Les dégâts foliaires sont les plus spectaculaires. Ils se manifestent par l'apparition de tâches ou de nécroses à la surface des feuilles. On les observe habituellement après un « pic » de pollution (période pouvant durer de quelques heures à quelques jours pendant laquelle la teneur en ozone de l'air atteint des niveaux assez élevés en milieu de journée). Cependant, l'impact sur le fonctionnement des plantes reste limité si seulement une faible proportion de la surface des feuilles est endommagée.

Il existe des variétés de trèfle et de tabac très sensibles à l'ozone : des nécroses apparaissent à la surface de leurs feuilles après quelques heures d'exposition à l'ozone, même à des concentrations relativement modestes (de l'ordre de 25 ppb, soit 50 µg/m³). Ces variétés sont couramment utilisées lors d'opérations de biosurveillance de la qualité de l'air.

Ce sont des perturbations du métabolisme sans dégâts apparents, mais qui conduisent à une une diminution de la croissance ou de la productivité des cultures.

Les principaux dommages sont dus à :

la réduction de la photosynthèse 
La photosynthèse est le phénomène par lequel les plantes utilisent l'énergie du soleil pour fabriquer une partie de leur biomasse (des sucres) à partir du gaz carbonique de l'air (CO2) et de l'eau prélevée dans le sol par les racines.

l'augmentation de la respiration 
Une partie des sucres élaborés par la photosynthèse est consommée par la respiration pour fournir l'énergie nécessaire à la réparation des tissus abîmés par l'ozone.

Ces deux effets sont les principaux responsables de la diminution de la croissance des plantes.

 

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europe petition 2016

europe petition

pollution heure d'ete

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AVC et Asthme le gouvernement reste tres laxiste et menace votre santé pour son incompétence...

 

 

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pluies acides hno3,pollution ozone

 

pluies acides hno3,pollution ozone

 

 

 

La météo des derniers jours a favorisé la prolifération des pollens de graminées. Une partie du Sud-Ouest est au niveau maximum

Le retour de températures plus chaudes et d'averses plus espacées a fait exploser cette semaine la teneur de l'air en pollens de graminées, selon le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA).

"Le risque d'exposition lié à ces pollens est élevé à très élevé sur une grande partie de la France" a indiqué vendredi Charlotte Sindt, présidente du RNSA, qui diffuse chaque semaine un bulletin allergo-pollinique.

Dans la région, la Charente-Maritime est au niveau 5 rouge, les Landes au niveau 3, les autres départements au niveau 4 :

 

 

Les graminées regroupent de très nombreuses espèces de plantes qu'on appelle communément "herbes" ou "céréales". On en trouve un peu partout dans les prairies, sur les rochers, en forêt, dans l´eau, les fossés et les accotements de routes.

La pollinisation jusqu'à fin juin

Leurs pollens comme tous les autres pollens dépendent étroitement des conditions météorologiques : la pluie empêche leur libération alors que l'ensoleillement sous l'heure d'ete  favorise au contraire leur prolifération.

En raison du mauvais temps observé en mai dans le nord de la France, la pollinisation des graminées a été retardée cette année et "la saison pourrait bien se prolonger jusqu'à fin juin, alors qu'elle se termine normalement autour de la mi-juin", précise Charlotte Sindt.

Quant à l'alternance de soleil combinee avec l'Heure d'ete de 1942  et de pluie acide hno3 , "elle est très bonne pour les herbes et les pollens risquent d'exploser à chaque période d'ensoleillement".

 

 

Agence  Européenne de l’Environnement Pollution de l'ozone de l'UE haute encore en 2006 EXTRÉMITÉ l'Europe 2003 QUOTIDIEN, 15/03/07 Le brouillard enfumé d'été en Europe était à son deuxième plus mauvais niveau dans une décennie en 2006, selon un rapport publié par l'agence européenne d'environnement jeudi. En dix dernières années la pollution de l'ozone a seulement été plus haute en 2003. Le seuil alerte de l'UE de 240 microgrammes par mètre cube (ug/m3) a été excéddepassé 190 fois en 2006, comparé à 127 en 2005 et 99 de 2004. Cependant, ceci pâlit toujours en comparaison des 720 excédantes rapportés dans 2003 liés à la vague de chaleur préjudiciable de cet été (EED 24/10/03 http://www.endseuropedaily.com/15384). En outre, la valeur- seuil de l'information de 180 ug/m3 a été dépassée à 56 pour cent de 2.000 stations de surveillance en 2006, contre 42 pour cent en 2005 et 35 pour cent en 2004 (EED 19/06/06 http://endseuropedaily.com/21192). Le niveau enregistré le plus élevé de l'ozone était en Italie à 370 ug/m3. La valeur à atteindre de l'UE de 120 ug/m3 - que les Etats Membres doivent essayer pour atteindre d'ici 2010 - a été ouverte une brèche à la plupart des stations. À 42 pour cent de eux il y avait plus de 25 excédantes de cette valeur, à partir de 30 pour cent en 2005. En tant que dans le passé, les pays méditerranéens tels que l'Italie, la France et l'Espagne ont éprouvé les niveaux les plus élevés de la pollution de l'ozone. Le rapport note que la pollution de l'ozone demeure un problème en dépit de coupe dedans des émissions d'excédent de précurseurs de l'ozone la décennie passée. Le phénomène « a été sensiblement induit » par la variabilité climatique, avec des étés secs chauds causant les niveaux accrus de l'ozone, il indique.

Ozone troposphérique et smogPhoto de smog dans une ville

L’ozone est également présent en petite quantité dans la couche de l’atmosphère située au-dessus du sol, la troposphère. Il y est produit par une chaîne de réactions entre le rayonnement solaire, les composés organiques volatils et les oxydes d’azote (NOx), dont certains sont produits par les activités humaines. L’ozone troposphérique (au niveau du sol) est un composant du smog urbain – un sérieux problème de qualité de l'air. Le smog est très fréquent lors des chaudes journées d’été sans vent, au-dessus des zones urbaines sous l'heure d'ete

Même si l’ozone stratosphérique et l’ozone troposphérique sont exactement le même gaz, les effets de celui-ci varient selon la partie de l’atmosphère où il est présent. L’ozone stratosphérique bloque le rayonnement solaire nocif. Toute la vie sur Terre s’est adaptée à ce rayonnement solaire filtré. L’ozone troposphérique, par contre, pose de sérieux risques pour la santé et peut provoquer de graves troubles aux yeux, au nez et aux poumons chez l’homme et les animaux. Dans l’environnement, l’ozone peut endommager la végétation, les plantes de grande culture, les forêts et certains matériaux. S’il est vrai que le smog peut absorber une certaine quantité du rayonnement solaire incident, il ne peut compenser la perte d’ozone dans la stratosphère.

L’ozone troposphérique se situe dans les basses couches de l’atmosphère (la troposphère : la partie de l’atmosphère dans laquelle nous vivons) et est un polluant de l’air (figure (I-1)). C’est un polluant secondaire, c'est-à-dire qu’il n’est pas ou très peu émis en tant que tel par des sources naturelles ou anthropiques mais qu’il résulte de réactions chimiques mettant en cause des polluants primaires, principalement les oxydes d’azote

 Production d’ozone troposphérique La présence de l’ozone dans la troposphère a d’abord été attribuée à des transferts dynamiques d’ozone stratosphérique. En fait, il semble que seulement 10% de l’ozone troposphérique proviennent de la stratosphère. Les 90% restants se forment à proximité du sol, et résultent de réactions chimiques mettant en cause des polluants primaires, principalement les oxydes d’azote. Ces oxydes d’azote sont d’origines naturelles (orages, incendies de forêts…) ou produits par les activités humaines (combustion des hydrocarbures pour le transport ou le chauffage…) combine avec l'Heure d'été aggrave cette alchimie

 La production directe d’ozone résulte de la seule réaction de recombinaison d’un atome d’oxygène O avec une molécule d’oxygène O2, en présence d’un troisième corps M (O2 ou N2) qui stabilise les produits de la réaction (I, 1). Dans la basse troposphère l’atome d’oxygène nécessaire est produit à partir de la photodissociation (ou photolyse) (cette notion sera définie dans le paragraphe II-1) du (I, 2) sous l’action du rayonnement ultraviolet ( NO2 λ ≤ 400nm ). NO2 + hν → NO + O (I. 1) O + O2 + M → O3 + M (I. 2) 2) Destruction de l’ozone troposphérique La nuit, en l’absence de rayonnement solaire, l’ozone est détruit en présence de monoxyde d’azote qui donne du dioxyde d’azote, selon la réaction : O3 + NO → NO2 + O2 (I. 3) Plus le rayonnement est intense et plus la concentration d’ozone augmente (I. 1 et I. 2). Toutefois, l’ozone peut être détruit par le monoxyde d’azote selon la réaction (I. 3) à proximité plus ou moins immédiate de sources d’émissions. En milieu urbain, le NO et le NO2 sont principalement rejetés par les transports, les zones industrielles par le chauffage urbain et accrus par l'heure d'été . Sous l’effet du vent, il arrive qu’ils soient transportés hors des villes, influant sur la concentration dans les campagnes. Dans ce cas, l’ozone produit par les villes et entraîné par le vent, se retrouve dans les campagnes sans pouvoir être détruit par le NO (car peu émis), et s’accumule. Il faut rajouter l'acide nitreux qui renforce le dioxyde d'azote.

 

 Destruction de l’ozone troposphérique

 

La nuit, en l’absence de rayonnement solaire, l’ozone est détruit en présence de monoxyde d’azote qui donne du dioxyde d’azote, selon la réaction : O3 + NO → NO2 + O2 (I. 3) Plus le rayonnement est intense et plus la concentration d’ozone augmente (I. 1 et I. 2). Toutefois, l’ozone peut être détruit par le monoxyde d’azote selon la réaction (I. 3) à proximité plus ou moins immédiate de sources d’émissions. En milieu urbain, le NO et le NO2 sont principalement rejetés par les transports, les zones industrielles et le chauffage urbain aggrave par l'heure d'été et l'acide nitreux. Sous l’effet du vent, il arrive qu’ils soient transportés hors des villes, influant sur la concentration dans les campagnes. Dans ce cas, l’ozone produit par les villes et entraîné par le vent, se retrouve dans les campagnes sans pouvoir être détruit par le NO (car peu émis), et s’accumule.

Voila pourquoi l'AIRAQ fait rentrer des heures de nuits dans ce relevés afin de faire baisser artificiellement les seuils

Les scientifiques découvrent une nouvelle source de pollution atmosphérique à l'acide nitreux

Des chercheurs français, suisses et allemands ont mis en évidence une nouvelle source de production d'acide nitreux (HNO2). Ce gaz, précurseurs de l'ozone troposphérique, serait produit en présence de matière organique et d'oxyde d'azote.Une nouvelle étude, parue dans la revue Nature, dévoile de nouveaux mécanismes de production de l'acide nitreux (HNO2). Ce gaz est déjà bien connu et tient une place importante dans la chimie atmosphérique et particulièrement dans la pollution à l'ozone.
En effet, il possède la particularité d'interagir avec la lumière et de libérer des radicaux libres (OH-). Associés aux composés organiques volatiles (COV), ces radicaux participent à la production d'ozone troposphérique, polluants généralement urbains à l'origine des brouillards et des « pics d'ozone » présents dans la troposphère, couche la plus basse et la plus polluée de l'atmosphère.

Jusqu'à maintenant l'acide nitreux était supposé se former principalement la nuit et être dégradé en radicaux libres par la lumière dès le lever du soleil. Grâce à de nouvelles techniques de mesure de ce gaz, plus sensibles, les scientifiques se sont rendus compte récemment qu'il pouvait se former également le jour avec des concentrations dépassant largement les prédictions calculées par les modèles numériques de chimie atmosphérique.
Des chercheurs du Laboratoire d'application de la Chimie à l'Environnement de Villeurbanne (LACE, CNRS-UCBL) en collaboration avec l'Institut Paul Scherrer (Suisse) et l'Université de Wuppertal (Allemagne) viennent d'identifier les processus chimiques liés à cette production diurne. Leur étude a permis de démontrer que l'acide nitreux était produit par photo-réduction du dioxyde d'azote atmosphérique (NO2) à la surface de matière organique en décomposition (humus). Les résultats indiquent que le sol et d'autres surfaces contenant de l'acide humique produisent par photochimie des espèces réductrices qui réagissent sélectivement avec le dioxyde d'azote. 
Le taux de formation d'acide nitreux relevé dans cette étude pourrait expliquer les concentrations élevées d'HNO2 récemment observées en journée et dont la photolyse compte pour 60% de la production de radicaux libres. Cette production d'acide nitreux pourrait influencer significativement la chimie des basses couches de la troposphère et ainsi changer notre description des mécanismes de pollution atmosphérique, ont expliqué les chercheurs européens.

 

 

 

 

Asthme

L'air que nous respirons est-il sain ?

Comment l'Ozone peut-il nuire à ma santé ?

Globalement, l'Ozone est nocif pour les systèmes respiratoire (poumons) et cardiovasculaire (cœur). Il aggrave les problèmes cardiaques, la bronchite, l'asthme et les autres maladies pulmonaires. L'Ozone réduit la fonction pulmonaire même chez les gens bien portants. Même à de faibles niveaux, l'ozone des basses couches de l'atmosphère et les fines particules sont nocifs. Il n'existe pas de niveaux « sécuritaires » de smog.

L'ozone des basses couches de l'atmosphère irrite les yeux, le nez et la gorge.Lorsqu'inhalé, il peut dessécher et enflammer les membranes protectrices du nez et de la gorge. Résultat : l'organisme risque d'éprouver plus de difficulté à lutter contre les infections. L'inflammation des passages respiratoires peut également réduire la capacité de travail des poumons. Les symptômes peuvent comprendre :

  • l'essoufflement,

  • la respiration sifflante,

  • la toux,

  • la respiration douloureuse.

Quand la quantité d'ozone des basses couches de l'atmosphère augmente, il en va de même pour le nombre de visites à l'urgence et d'admissions à l'hôpital. Le phénomène peut même causer des décès prématurés.

Plus la particule est petite, plus elle peut être inhalée en profondeur, ce qui rend les fines particules en suspension dans l'air particulièrement dangereuses. Généralement, les particules plus volumineuses atterrissent dans la bouche et le nez, alors que les plus petites finissent leur voyage dans les poumons. Une fois à cet endroit, les particules peuvent diminuer la capacité de travail des poumons et aggraver les symptômes respiratoires tels la respiration sifflante, la toux et l'essoufflement. Quand il y a plus de particules dans l'air, le taux de mortalité est à la hausse.

Quand les gens inhalent de l'ozone et des particules, leurs artères rétrécissent, ce qui réduit l'irrigation sanguine (et l'approvisionnement en oxygène) du cœur.

La FRANCE n' a jamais applique le seuil a la sante sur le taux de 120µg/m3 d'air sur 8h en moyenne( de 10h et 18h

heure d'été et non en heure solaire

 

L'Ozone, un gaz nocif pour les êtres humains et les plantes



Ministère de l'Environnement

 

Qu'est-ce que l'ozone ?

Incolore et inodore, l'ozone (O3) est un gaz très réactif dont la molécule est composée de trois atomes d'oxygène. Il se forme par réaction chimique dans la haute atmosphère, lorsque des oxydes d'azote (NOx) et des composés organiques volatils (COV) entrent en contact avec le rayonnement solaire dans une atmosphère chaude.

Sources d'ozone

L'ozone est présent dans deux couches de l'atmosphère, et a des effets distincts selon la couche en question. L'ozone qui se forme naturellement dans la haute atmosphère joue un rôle protecteur contre les effets nocifs du rayonnement ultraviolet du soleil. C'est le « bon » ozone. Dans la basse atmosphère, toutefois, il est un polluant invisible, qui est nocif pour l'être humain, les animaux, les plantes et les matériaux artificiels.

L'ozone de la basse atmosphère est l'un des principaux ingrédients du smog. Il se forme lorsque des gaz, tels les oxydes d'azote (NOx), réagissent avec des composés organiques volatils (COV) en présence de chaleur et du rayonnement solaire. C'est pourquoi le smog est davantage un problème pendant les journées chaudes de l'été.

Les oxydes d'azote sont produits par le brûlage de combustibles fossiles, tels le charbon, le pétrole, l'essence et le carburant dans les véhicules automobiles, les usines, les centrales électriques et les habitations. Ils comprennent les gaz contenant du carbone, qui sont créés par le brûlage d'essence et de solvants.

La concentration de l'ozone dans l'air atteint habituellement un sommet de mai à octobre, parce que cette période de l'année est caractérisée par des températures élevées, un bon ensoleillement et la présence de masses d'air stagnan t, ce qui donne lieu à une concentration d'ozone malsaine dans de nombreuses régions de la province.

Parce que l'ozone peut être transporté par le vent, il ne s'arrête pas aux frontières. De fait, jusqu'à 90 p. 100 des polluants à l'origine du smog proviennent du changement d'heure . C'est ce qui explique que l'air analysé à 17 des 18 stations de surveillance de la France dépassent la norme nationale pour ce qui concerne l'ozone.

Effets sur la santé et l'environnement

On sait, d'après des études, que l'exposition à l'ozone cause toutes sortes d'effets indésirables. Une brève exposition peut causer, entre autres, une irritation des yeux, des voies nasales et de la gorge, une toux et des maux de tête. Une exposition à une forte concentration peut causer une diminution des fonctions pulmonaires. L'ozone est fortement relié à l'asthme et peut en aggraver les symptômes. Selon l'American Lung Association, une exposition à l'ozone occasionne les affections immédiates suivantes :

  • respiration courte et précipitée;

  • douleur thoracique reliée à une inhalation profonde;

  • respiration sifflante et toux;

  • prédisposition accrue aux infections respiratoires;

  • inflammation des poumons et des voies respiratoires;

  • risques accrus d'une crise d'asthme;

  • besoin accru d'un traitement médical et d'une hospitalisation chez les personnes atteintes d'une maladie pulmonaire, telle que l'asthme ou la bronchopneumopathie obstructive chronique.

Les enfants, les personnes âgées et les personnes atteintes d'une maladie respiratoire (dont l'asthme) ou d'une maladie cardiaque sont particulièrement vulnérables aux effets de l'ozone que le reste de la population. Courent également un risque les adultes en bonne santé qui font de l'exercice ou qui travaillent à l'extérieur durant de longues périodes. Chez certaines personnes, l'exposition à l'ozone peut conduire à un nombre accru de jours d'hospitalisation et même à un décès prématuré.

En juin 2006, l' Association de l'O.M.S estimait que la pollution atmosphérique contribuait chaque année au décès prématuré de 6000 Aquitain .

 

Effets sur les plantes

L'ozone est toxique pour les plantes et dégrade les cultures chaque année en Ontario. Entre autres dommages, il dégrade visiblement les feuilles d'une multitude de plantes cultivées, de plantes de jardin et d'arbres. D'après une étude provinciale publiée en juin 2005, intitulée Transboundary Air Pollution in Ontario, la pollution de l'air coûte à l'économie ontarienne trois milliards de dollars chaque année.

L'agence de protection de l'environnement des États-Unis (EPA) a publié des rapports selon lesquels l'ozone aurait les effets suivants sur les plantes :

  • L'ozone appauvrit la capacité qu'ont les plantes sensibles de produire et d'emmagasiner des éléments nutritifs, ce qui accroît leur vulnérabilité à certaines maladies, aux insectes, aux polluants, aux conditions météorologiques rigoureuses et aux plantes qui leur font concurrence.

  • L'ozone endommage les feuilles des arbres et celles d'autres plantes, ce qui enlaidit la végétation urbaine, les parcs nationaux et les aires de loisirs.

  • L'ozone diminue le rendement des cultures et la croissance des forêts, ce qui peut appauvrir la diversité des espèces dans les écosystèmes.

Les effets de l'ozone étant ressentis par les plantes, l'économie en subit les conséquences tant dans le secteur agricole que dans le secteur forestier. Les dommages causés aux bâtiments et aux infrastructures sont parmi les autres coûts pour l'économie qui sont imputables à l'ozone.

 

 

La pollution atmosphérique

Les bronches et alvéoles sont largement ouverts sur l'extérieur et offrent aux nuisances une surface de l'ordre de 90 à 100 m2. Les gaz ou particules rencontrés dans l'atmosphère relèvent essentiellement de :
- la pollution acido-particulaire : le dioxyde de soufre (SO2), les particules en suspension et les aérosols acides (sulfates)
- la pollution photo-oxydante : l'ozone et le dioxyde d'azote.
Les principales sources de pollution sont les foyers fixes de combustion, les usines d'incinération des déchets ménagers et industriels, le trafic automobile et l'Heure d'été conformément a la recommandation 1432 du conseil de l'Europe.l'indice Atmo ne contient pas la surveillance de l'Ozone de 120µg/m3 d'air sur 8 en moyenne (de 10h et 18h heure d'ete et non solaire)

Vous pouvez déposer plainte contre Monsieur Jean-Marc Ayrault,au Directeur de l'Ademe de votre région et au Président de la surveillance de l'air de votre region sur la base de l'article 223.1 du nouveau Code pénal et de violation des articles Le principe de précaution est mentionné dans l’article 191 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (UE). Il vise à garantir un niveau élevé de protection de l’environnement grâce des prises de décision préventives en cas de risque. Toutefois, dans la pratique, le champ d'application du principe est beaucoup plus large et s'étend également à la politique des consommateurs, à la législation européenne concernant les aliments, à la santé humaine, animale et végétale.

Ainsi, la présente communication établit des lignes directrices communes concernant l'application du principe de précaution.

Vous pouvez leur réclamer 100.000€ d’indemnité,a chacun et les frais d'avocats seront a leur charge bien évidement …

Le premier Ministre a glorifier l'Heure allemande de la Déportation(Heure d'ete) malgre la recommandation 1432 du conseil de l’Europe par les articles 8 et 9.

C'est l'O.M.S qui fixent les seuils a la protection de la sante et non l'ADEME...

 Suivi  ces informations sont bien évidemment a prendre avec comme soucis par le fait que l’ADEME est juge et partie sur ces relèves d’information par des pseudos associations sous son contrôle et celui de la le DRIRE… Voila une nouvelle fois la confirmation et la position des experts  internationaux du GIEC sur les activités humaines qui sont bien responsables de l’effet de serre et le fait de les déplacer sous les intensités solaires les plus élevées aggrave tous les problèmes environnementaux et de la santé …….

Posté par ericklabrousse à 15:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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