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: quand le nord de la France vivait à l'heure allemande

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L’ADEME ment et conspire contre la République et la démocratie

Le pétainisme est toujours vivant avec la cagoule verte

 pollution Ozone et COV

Il y a quelques mois, un rapport publié par l’Agence européenne pour l’environnement (AEE), indiquait que la pollution de l’air continuait de tuer prématurément plus de 50 000 personnes en France, dont 43 400 à cause de la pollution aux particules fines (PM2,5).

 

Confirmation est donnée par Santé publique France qui vient de publier de nouveaux travaux sur l’impact de la pollution atmosphérique sur la santé en France métropolitaine. […]

 

Aujourd’hui, Santé publique France estime le nombre de décès par les PM2,5 a 48 000 par an, un chiffre comparable aux autres études sur la question. La pollution atmosphérique en France correspond à une perte d’espérance de vie pouvant dépasser 2 ans dans les villes les plus exposées. À titre de comparaison, cela équivaut à fumer 10 cigarettes par jour. […]

 

De nombreux opposants déclarent que le changement à l’heure d’été aurait aussi des effets négatifs sur l’environnement. Cela provoquerait des pics d’ozone car la circulation et l’activité industrielle commencent plus tôt et coïnciderait avec les heures les plus chaudes de la journée. Mais l’ADEME, l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie, s’insurge contre ces arguments en indiquant que les études réalisées n’ont pas montré de résultats significatifs.

Cette agence est compose surtout en grand nombre d’amis du maréchal pétain de 1942. ils ont falsifié l’histoire et les économies d'énergie donc la pollution est leur dernier credo

Malheureusement pour eux ils mentent et ont assassiné plus de 30.OOO persones en 2003 et 6000 personnes en 2015 sans la moindre poursuite judicaire

Ils ont remonté les seuils a la protection de la santé afin d'échapper aux alertes en faisant coïncider des heures de nuit qui permet d’abaisser les seuils a l’ozone et au dioxyde d’azote en utilisant l’heure solaire

Le Sénat a reconnu l’heure d'été comme facteur aggravant



au sénat

Des conséquences certainement défavorables : les atteintes à l'environnement

La pollution photo-oxydante

 

Depuis plusieurs années, la contribution de l'avancée horaire à l'augmentation du niveau de pollution atmosphérique est sérieusement évoquée : selon les écologistes, la pointe de circulation coïncidant avec les heures les plus chaudes de la journée augmente les concentrations d'ozone par phénomène de photo-oxydation. En 1986, un rapport remis au Gouvernement sur le dépérissement forestier et les pluies acides de M. Jean Valroff, député, soulignait déjà la corrélation de ce phénomène avec la généralisation de l'heure d'été en Europe.

 

Dans son volet environnemental, le rapport de 1996 de la Commission considère que la formation de l'ozone est déterminée par plusieurs facteurs dont essentiellement les conditions météorologiques et le caractère rural ou urbain de la zone géographique concernée. En raison des complexités chimiques du phénomène (19(*)), l'étude conclut hâtivement que le problème de l'augmentation de la pollution de l'air tient essentiellement à l'impact de la circulation automobile plutôt qu'à l'instauration d'un horaire particulier.

 

Ce faisant, elle tient pour quantité négligeable les alertes à l'ozone qui sont régulièrement émises dans les grandes villes durant les mois les plus chauds et que des études scientifiques expliquent par la décomposition accélérée des polluants par le rayonnement solaire. Or, dès lors que les déplacements automobiles de la mi-journée ont lieu autour de quatorze heures (soit midi heure solaire), et, surtout, que les migrations du soir se produisent à une heure où le rayonnement solaire reste intense, il n'est pas illogique de supposer que le décalage horaire contribue -même marginalement- à l'empoisonnement des villes européennes.

 

D'après une étude conduite pour le compte de l'agence pour la qualité de l'air en 1986, " le passage de l'heure d'hiver à l'heure d'été entraîne une augmentation de la concentration maximale en ozone, en moyenne 10 %, et nettement plus pour la ville de Paris. Pour le P.A.N. (nitrate de peroxyacétyle), les accroissements sont plus élevés, voisins de 15 % " (20(*)).

 

· L'impact des voitures sur l'environnement en période d'heure d'été

 

Le changement horaire estival n'est pas neutre en la matière et se rapporte, au minimum aux deux aspects suivants :

 

- d'abord, les matinées plus fraîches, du fait de l'avancement de l'heure en été, ralentissent l'efficacité des pots catalytiques induisant des émissions de polluants supplémentaires ;

 

- ensuite, l'heure de clarté supplémentaire du soir entraîne une augmentation des déplacements automobiles de fin d'après-midi destinés aux loisirs. Cette fois, c'est aux conditions météorologiques plus ou moins favorables que le rapport de la Commission impute l'augmentation de l'émission de gaz polluants plutôt qu'à l'horaire d'été.

 

Or, si la suppression de l'heure d'été devait avoir le moindre effet positif sur l'amélioration de l'environnement, il serait malvenu de l'ignorer, compte tenu de la sensibilité de l'opinion publique à l'écologie et dans la continuité du souci qui a inspiré l'examen, actuellement en cours, du projet de loi sur la qualité de l'air (21)

 

For debate in the Standing Committee see Rule 47 of the Rules of Procedure

Pour débat à la Commision permanente – Voir article 47 du Règlement

Doc. 8564

6 octobre 1999

Respect du système de fuseaux horaires européens

Rapport

Commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et des pouvoirs locaux

Rapporteur : M. Jean Briane, France, Groupe du Parti populaire européen

Résumé

     L’heure légale de plusieurs pays européens ne correspond pas toujours à celle de leur fuseau horaire respectif, le décalage entre elles pouvant, pour certaines régions, dépasser deux heures.

À cet égard, l’Assemblée se félicite que, comme elle l’a préconisé dans sa Recommandation 801 (1977), le passage à l’heure d’été et le retour à l’heure d’hiver s’effectuent, dans l’ensemble de pays européens qui l’appliquent, de manière harmonisée.

 

Pollution atmosphérique

L’heure d’été double a pour effet l’augmentation des concentrations des polluants toxiques dans l’atmosphère

22. Les polluants présents dans l’atmosphère peuvent être distingués en 2 catégories : polluants primaires tels qu’ils sont émis par des sources (dioxyde de soufre, oxydes d’azote, composés organiques volatils etc.) et polluants secondaires qui se forment suite aux transformations physico-chimiques des polluants primaires (acides sulfurique et nitrique et leurs dérivés, oxydants photochimiques).

23. La pollution photo-oxydante constitue l’une des composantes nouvellement préoccupantes de la pollution de l’air. Ce type de pollution résulte principalement de l’action du rayonnement solaire (U.V.) et des températures élevées sur les oxydes d’azote et les hydrocarbures, polluants émis par les activités humaines (produits de combustion de combustibles fossiles, en particulier de carburants des véhicules) et certaines sources naturelles.

24. Elle se caractérise par la formation des « oxydants photochimiques ». Parmi ces polluants, on trouve l’ozone (O3), le nitrate de péroxyacétyle (PAN), des radicaux libres ainsi que le formaldéhyde (HCHO), l’acide nitrique (HNO3), des aérosols etc.

25. Le déplacement de 2 heures des horloges en été favorise l’accumulation dans l’atmosphère des polluants primaires et fait coïncider les heures de pointe du trafic automobile dans les agglomérations urbaines avec la période des températures et du rayonnement solaire maximaux. La formation d’oxydants photochimiques s’en trouve intensifiée. Les différentes études menées en France, en Belgique et aux États-Unis ont constaté l’augmentation moyenne des concentrations de l’ozone dans l’air des agglomérations urbaines entre 6% et 10% et celles du PAN entre 7% et 16%.

26. Il est à souligner que ces polluants, notamment l’ozone et le PAN sont connus dans le domaine de la santé par leur caractère toxique. Les principales affections causées par ces polluants sont les migraines, les troubles de l’appareil respiratoire et l’irritation des yeux. Depuis quelques années, on constate l’accroissement des cas de mortalité liés à l’ozone.6

27. D’autre part, un phénomène nouveau de dépérissement au niveau des écosystèmes forestiers est apparu depuis une quinzaine d’années en Europe et aux États-Unis. Selon certaines hypothèses, il est attribuable aussi à l’ozone qui augmente la perméabilité cellulaire et favorise ainsi l’évacuation des éléments nutritifs des feuilles.

28. Il est également à noter que l’augmentation des concentrations des polluants chimiquement agressifs (ozone, acides etc.) a pour effet la dégradation rapide des œuvres d’art et des monuments historiques qui font partie du patrimoine culturel de l’humanité

 

Une nouvelle source d'acide nitreux modifie notre vision de la pollution

 

 A l'occasion de travaux, dont un extrait est paru dans l'édition courante du journal Nature, des chercheurs européens ont mis en évidence une nouvelle source de production de l'acide nitreux, ce composé qui interagit avec la lumière pour produire des radicaux hydroxyle et participe ainsi à la production d'ozone dans les couches basses de l'atmosphère.

Si l'ozone de la stratosphère nous protège efficacement des rayonnements solaires - en filtrant les rayons ultraviolets - et présente ainsi un effet bénéfique, ce n'est pas le cas de l'ozone présent dans les couches basses de l'atmosphère, qui participe activement à la pollution de l'air.

Alors qu'on supposait que l'acide nitreux (HNO2) ne se formait qu'à la faveur de la nuit, des mesures fines menées par l'université de Wuppertal, en Allemagne, ont révélé l'existence d'une surproduction diurne de ce composé, et des concentrations nettement supérieures aux prédictions.

Des chercheurs du Laboratoire d'application de la Chimie à l'Environnement de Villeurbanne, en collaboration avec l'université de Wuppertal et l'Institut Paul Scherrer, en Suisse, sont parvenus à déterminer l'origine de cette surproduction. Ils publient leurs résultats dans l'édition du 9 mars du journal Nature, et révèlent que la photoréduction du dioxyde d'azote (à l'origine de la production d'acide nitreux) est facilitée par l'absorption du rayonnement lumineux par les substances humiques - des composés obtenus par décomposition de la matière organique biogène - présentes à la surface de la Terre.

Ces substances humiques se trouvant en fortes quantités dans les zones rurales, mais également dans les villes, la surproduction diurne d'acide nitreux qu'engendre ce phénomène est non négligeable : en effet, selon les chercheurs, il serait responsable de la moitié des radicaux hydroxyles produits dans les milieux citadins..