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Cher Monsieur LABROUSSE,Erick 

J'ai le regret de vous annoncer que France Télévisions ne peut pas médiatiser votre pétition sur la vaccination OGM 

Merci pour votre message.

Je vous souhaite bonne chance dans l'aboutissement de vos recherches. Je reste à votre disposition pour toute autre information. 

Cordialement,

Alexandre Pivier

Responsable du Service Client de France Télévisions

Le Parlement européen donne la priorité à la sécurité en matière d'OGM

Les membres du Parlement européen ont approuvé hier une directive de la Commission européenne visant à mettre à jour la législation relative aux tout derniers développements scientifiques et techniques dans le domaine de la biotechnologie concernant l'utilisation des organisme...

Les membres du Parlement européen ont approuvé hier une directive de la Commission européenne visant à mettre à jour la législation relative aux tout derniers développements scientifiques et techniques dans le domaine de la biotechnologie concernant l'utilisation des organismes génétiquement modifiés (OGM). %Pour ce faire ils ont adopté un certain nombre d'amendements, y compris celui qui stipule que les personnes juridiquement responsables de la production d'organismes génétiquement modifiés (OGM) doivent assumer la responsabilité civile totale de tout dommage causé à la santé humaine ou à l'environnement. Les parlementaires ont également retenu l'obligation de l'étiquetage, par les autorités compétentes, de tous les OGM dont la dissémination est autorisée ainsi que de la description du contenu du nouveau produit. Un autre amendement couvre l'aspect sanitaire en stipulant que les OGM ne peuvent contenir aucun gène résistant aux antibiotiques ni aucun élément toxique ou pathogène. D'autres amendements visent à appliquer un contrôle rigoureux des OGM à leur sortie sur le marché. Le Parlement a également porté à 12 ans la durée d'autorisation des nouveaux OGM au lieu des 7 ans proposés par la Commission.

 

Secrétariat général du Conseil de l'Union européenne

Le Secrétariat général du Conseil de l'Union européenne, qui assiste le Conseil européen et le Conseil de l'UE, accuse réception de votre message.

Cordialement,

Le litige n’est pas clos

La décision de la CEDH, prise par une formation comptant sept juges (fait rarissime !), ne présage toutefois « pas de ses décisions ultérieures sur la recevabilité ou sur le fond des affaires en question », précise la cour.

Dans un communiqué annonçant son intention de saisir la Cour, qualifiée de « principal gendarme de l’Europe », le syndicat Sud SDIS des sapeurs pompiers insistait début août sur le fait qu’il n’était « pas contre le vaccin » mais contre l’obligation vaccinale « très mal accueillie, y compris par des agent.es déjà vacciné.es ».

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Communication d’une requête portant sur l’obligation vaccinale de certaines professions, prévue par la loi sur la gestion de la crise sanitaire en France Aujourd’hui, la Cour européenne des droits de l’homme a décidé de communiquer1 l’affaire Thevenon c. France (requête n o 46061/21) au gouvernement français et lui a demandé de soumettre ses observations sur la recevabilité et le bien-fondé de celle-ci. L’affaire concerne l’obligation vaccinale de certaines professions, en l’espèce des sapeurs-pompiers, sur le fondement de la loi du 5 août 2021 relative à gestion de la crise sanitaire. La Cour a également rendu aujourd’hui une décision dans l’affaire Zambrano c. France (requête n o 41994/21) portant sur le passe sanitaire. Un communiqué de presse séparé a été publié dans cette affaire :Les actions mises en place par SANTE Publique France 

Ce mandat permet de vous inclure dans l'action collective :

« Je mandate la société LEXPRECIA représentée par Me Arnaud DURAND, avocat au Barreau de Paris, pour engager, directement ou par l’intermédiaire d’un avocat postulant, tout recours en vue d’obtenir communication des entiers contrats d’achat des vaccins Covid-19.

Au-delà de la requête en communication de documents auprès de la Commission européenne, cette action consiste notamment :

  • À saisir le Tribunal de l’Union Européenne contre le refus de la Commission européenne si besoin ;
  • À faire appel devant la Cour de Justice de l’Union Européenne si nécessaire ;
  • À initier ou à intervenir dans toute procédure afin de forcer les adversaires à respecter les décision obtenues le cas échéant.

Je confirme ne pas avoir déjà saisi ces juridictions d’une même demande. »

Aujourd'hui, aux Etats-Unis et en Europe, 3 vaccins sont principalement administrés :

  • COMIRNATY (BioNTech et Pfizer) - Vaccin à ARNm
  • COVID-19 VACCINE MODERNA - Vaccin à ARNm
  • VAXZEVRIA (ASTRAZENECA) - Vaccin à vecteur viral

Ces deux premiers "vaccins" - les plus administrés dans les pays occidentaux - ne sont pas des vaccins traditionnels, c'est-à-dire avec des virus atténués ou inactifs : ils se basent sur l'ARNm (ARN messager), une révolution médicale qui aurait mérité plus d'études, de précaution et de temps avant d'être massivement utilisée sur la population. En effet, ces "vaccins" sont administrés au plus grand nombre possible alors qu'ils sont encore en phase de test pour au moins 2 ans comme le montre le tableau suivant :

Délai pour déposer la confirmation d'efficacité, de sécurité et de tolérance du vaccin Décembre 2023 Décembre 2022 à Juin 2025 (cf. EPAR p. 134, 139)

 

Mai 2022 (analyse principale)

 

Mars 2024 (sujet âgé et maladie sous-jacente)

Décembre 2023

 

Les effets indésirables de ces "vaccins" et donc le rapport bénéfice / risque est donc officiellement encore en cours de test et les vaccinés en sont les "volontaires".

Combien de personnes sont mortes suite à la "vaccination" anti-COVID ?

Outre les très nombreux témoignages (volontairement non médiatisés et rapidement censurés sur les médias sociaux) qui émergent des victimes et proches dans les pays les plus vaccinés, ce sont les données de pharmacovigilance qui donnent une estimation très conservatrice des effets indésirables graves et mortels de cette "vaccination".

Pourquoi les avertissements de la pharmacovigilance sur ces "vaccins" sont très discutables

Quelque soit la base de données étudiée, les messages d'avertissement sont nombreux et martèlent que l'on ne peut déduire aucune relation entre les vaccins suspects et les conséquences observées suite à la vaccination : "Les informations présentées sur ce site web ne reflètent aucune confirmation d'un lien potentiel entre le médicament et le(s) effet(s) observé(s)." (EduraVigilance) ; "Il est important de noter que les données de la Yello Card ne peuvent pas être utilisées pour dériver les taux d'effets secondaires ou comparer le profil d'innocuité des vaccinations contre le COVID-19, car de nombreux facteurs peuvent influencer la notification des effets indésirables." (Yello Card pour le Royaume-Uni)

Et pourtant, cette prudence, relativement acceptable depuis des décennies pour d'autres traitements et autres vaccins, n'est absolument pas recevable pour la "vaccination" anti-COVID pour les raisons suivantes :

  • On estime que seulement 10 % des cas d'effets indésirables sont enregistrés dans ces bases de données (méconnaissance, interdiction, refus et pression hiérarchique, difficultés techniques ...) ce qui donne encore plus de crédibilité aux cas qui sont enregistrés.
    Mentionnons le Dr belge Thierry Hertoghe qui témoigne de sa difficulté à faire remonter les effets indésirables de sa propre "vaccination" : "Je tiens ici à témoigner comme médecin et patient d’un effet négatif du vaccin dont d’après moi la fréquence de survenue d’effets majeurs dangereux du vaccin est largement sous-estimée, peut-être à cause d’un manque de vérification et parce que la plupart des cas d’intolérance ne sont simplement pas répertoriés."
    Le Dr. Philippe de Chazournes (île de La Réunion) affirmait le 23 septembre 2021 : "on nous interdit de signaler les éventuels effets indésirables" et risque par ses propos d'être radié de l'ordre des médecins...
  • Les seules données remontées sont tout simplement du jamais vu dans l'histoire de la vaccination et c'est valable pour tous les pays qui publient leurs données de pharmacovigilance : il y a un bond statistique colossal et édifiant (+ 1000 % sur les décés aux USA) qui ne laisse aucun doute sur les effets délétères de ces "vaccins". Il ne peut y avoir de confusion avec un autre traitement anti-COVID puisqu'ils sont interdits ou administrés au compte-goutte dans ces mêmes pays. En outre, il s'agit de personnes vaccinées qui ne devraient donc pas en théorie développer des formes graves du COVID et qui ne nécessitent donc pas de traitements.
    Sir Christopher Chope, membre du Parti conservateur au Parlement anglais, interpellait son gouvernement le 10 septembre sur la transparence autour des injections contre le Covid : "Les vaccins contre le Covid-19 causent beaucoup plus de dommages aux citoyens Anglais que tout autre programme de vaccination dans l'histoire."

Thevenon c. France (requête n o 46061/21) Les faits Le requérant, Pierrick Thevenon, est un ressortissant français né en 1988. Il a introduit sa requête devant la Cour européenne des droits de l’homme le 10 septembre 2021. L’affaire concerne l’obligation vaccinale imposée à M. Thevenon, en raison de sa profession de sapeur-pompier professionnel, sur le fondement de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. L’article 12 de cette loi dresse la liste des personnes soumises à l’obligation vaccinale contre la covid19, sauf contre-indication médicale reconnue, en raison soit du type d’établissement dans lequel elles exercent leurs fonctions, soit de leur profession, à l’instar des sapeurs-pompiers. À partir du 15 septembre 2021 (délai reporté au 15 octobre pour les personnes qui, dans le cadre d'un schéma vaccinal comprenant plusieurs doses, justifient de l’administration d’au moins une des doses requises, sous réserve de présenter le résultat d’un examen de dépistage virologique ne concluant pas à une contamination par la covid-19), les professionnels concernés ne peuvent plus exercer leur activité s’ils n’ont pas satisfait à l’obligation de vaccination en présentant leur certificat de statut vaccinal. Dans cette hypothèse, ils peuvent utiliser, avec l'accord de leur employeur, des jours de congés payés. A défaut, ils sont suspendus de leurs fonctions ou de leur contrat de travail, ce qui s’accompagne de l'interruption du versement de leur rémunération, et ce tant qu’ils ne remplissent pas les conditions liées à l’obligation vaccinale. Les griefs Invoquant l’article 8 (droit au respect de la vie privée) de la Convention, pris seul et combiné avec l’article 14 (interdiction de la discrimination), et l’article 1 er du Protocole N° 1 (protection de la propriété), M. Thevenon se plaint de l’obligation vaccinale qui lui est imposée par application de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et qui est fondée sur sa profession, ainsi que du fait que son refus de se faire vacciner contre la covid-19 aurait entraîné, à partir du 15 septembre 2021, la suspension de son activité professionnelle et la privation totale de sa rémunération. 1 En vertu de l’article 54 § 2 b) du règlement de la Cour, « la chambre ou le président de la section peuvent (…) donner connaissance de la requête ou d’une partie de la requête à la Partie contractante défenderesse et inviter celle-ci à soumettre par écrit des observations à leur sujet et, à réception de ces dernières, inviter le requérant à y répondre ».

La resolution 2361 du Conseil de l europe n est pas invoqué a ce jour et c'est bien dommage sur le recours sur la vaccination obligatoire aux O.G.M

La résolution 2361 du parlement européen votée le 27 janvier 2021 par tous les pays de la communauté, y compris la France, prescrit une attitude respectueuse des libertés qu'elle énonce clairement dans les paragraphes suivant :
7.3.1
"de s'assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n'est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s'il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement;"
et 7.3.2
"de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner;"

Alors qu'une comptabilité des tristes résultats de la lutte mondiale contre la Covid19 place la France en fin de classement mondial et européen, le temps ne serait-il pas venu de reconsidérer cet isolement du pouvoir français visiblement inefficace et de d'en revenir au fonctionnement démocratique ?
Alors que les pays de la communauté européenne ayant le moins contraint les libertés individuelles de leurs populations ont de meilleurs résultats, est-il cohérent et acceptable que la France s'acharne à vouloir user de moyens coercitifs de plus en plus durs au point d'ignorer les résolutions du parlement européen sur les libertés individuelles ?
Alors que la France montre du doigt les pays d'Europe ne respectant pas les droits fondamentaux votés par le parlement européen, comment expliquer qu'elle fasse exactement la même chose que ceux qu'elle critique ?

Je demande que soient stoppées les décisions unilatérales provoquées par l'état d'urgence afin que les rouages démocratiques reprennent et que soient respectées les résolutions du parlement européen que nous avons signées.

Santé publique France a été auditionnée le 11 mai 2020 sur les liens entre la pollution atmosphérique et l’épidémie de COVID-19, l’occasion de rappeler les données existantes relatives à l’impact du confinement sur la qualité de l’air ambiant et présenter les travaux à venir sur les relations entre pollution de l’air ambiant et l’épidémie de COVID-19.

Parmi les questions abordées, deux axes relèvent des missions de Santé publique France :

  • l’estimation de l’impact sur la santé des variations constatées de la pollution de l’air du fait des mesures de confinement
  • le rôle de la pollution atmosphérique dans le développement d’une vulnérabilité accrue de certaines populations au COVID-19

Pour ces deux axes, Santé publique France a adapté sa programmation 2020-2021 afin de mener des travaux pour :

  • estimer les impacts à court terme et long terme des baisses de pollution atmosphérique ambiante occasionnés par les mesures prises pour limiter la
  • propagation du virus

État de droit: la Commission européenne saisit la Cour de justice de l'Union européenne d'un recours contre la Pologne

Procédures d'infraction : la Commission demande des éclaircissements à la France concernant la pollution atmosphérique

En tant que gardienne des traités, la Commission veille au respect du droit européen par les Etats membres et, au besoin, ouvre des procédures d'infraction à leur égard.

23/09/2021

Pour aider les citoyens et les entreprises de l’Union à pleinement profiter de leurs droits, la Commission européenne est en dialogue permanent avec les États membres qui ne respectent pas le droit européen et, au besoin, ouvre des procédures d'infraction à leur égard. Les décisions prises aujourd'hui, dans le cadre des décisions régulières d'infraction, comprennent 48 lettres de mise en demeure, 41 avis motivés, et 2 renvois à la Cour de justice de l'UE.

Concernant la France, la Commission lui demande :

  • d'intégrer dans sa législation nationale la directive relative à la limitation des émissions de certains polluants dans l'atmosphère en provenance des installations de combustion moyennes [directive (UE) 2015/2193]. Cette directive vise à réduire la pollution atmosphérique en fixant des valeurs limites d'émission pour les installations de combustion moyennes. Celles-ci sont utilisées dans un large éventail d'applications, dont la production d'électricité, le chauffage et le refroidissement domestiques et résidentiels et la production de chaleur ou de vapeur à des fins industrielles. Elles constituent une source importante de pollution atmosphérique par le dioxyde de soufre, l'oxyde d'azote et la poussière. la Commission a donc décidé d'envoyer une lettre de mise en demeure pour ne pas correctement transposé cette directive dans sa législation nationale. 

 

Un procès "hors norme"

 
Face à cet afflux, le procureur de Paris, Rémy Heitz, a annoncé le 8 juin l'ouverture d'une vaste enquête préliminaire sur la gestion critiquée de la crise du Covid-19 en France. À cette investigation, s'ajoute le travail d'auditions mené par les parlementaires dans le cadre de la commission d'enquête sur la gestion de la crise sanitaire. À ce stade, ces enquêtes ne constituent qu'une première réponse judiciaire. Mais "le procès qui en découlera s'annonce hors norme, exceptionnel", assure à France 24 Me Hervé Banbanaste, l'avocat qui défend les victimes de l'Association des victimes pour l'assistance et l'indemnisation du Covid-19 (Avaic19). "C'est la première fois que des plaintes sont déposées alors que la crise bat son plein", explique de son côté le procureur de Paris qui appréhende un travail "considérable" et une "situation historique". Jusque-là, "dans les grandes affaires de santé publique (sang contaminé, amiante...), la justice est intervenue bien a posteriori." Le procès pourrait d'ailleurs "prendre entre cinq et sept ans", estime de son côté Fabrice Di Vizio, l'avocat mandaté par le Collectif C19 et l'AVCCF, dans un autre entretien accordé à notre rédaction. "Mais il est important que ce procès soit long, car dans cette affaire, il faut comprendre les implications et les responsabilités de chaque acteur de la chaîne sanitaire. C'est un véritable travail de fourmi qu'il faut désormais mener. Mais c'est à ce prix que l'on obtiendra la vérité." mais la violation de la résolution 2361 du Conseil de l Europe sera l’élément clef de cette affaire sous l’Heure d'été des vaincus de 1945


 

Un texte collectif émanant de milieux académiques juridiques belge et français (*).


La conformité du pass sanitaire français au droit de l’Union européenne n’a rien d’évident. La portée très large de ce pass cause en effet d’importantes entraves au droit à la libre circulation des citoyens des autre États membres. La première concerne l’exercice même de la liberté de se rendre en France et d’y séjourner, par exemple pour ses vacances. En exigeant la présentation du pass sanitaire pour accéder au territoire, la loi française restreint sans aucun doute cette liberté. Si elle est la plus évidente, cette restriction n’est toutefois pas la plus problématique. Tant le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne que la directive 2004/38 qui réglemente l’exercice du droits des citoyens européens de circuler reconnaissent la possibilité aux États membres de limiter l’accès à leur territoire pour des raisons de santé publique. En l’occurrence, l’objectif consistant à limiter la reprise de la pandémie, conjugué à l’importante marge d’appréciation dont jouissent les États membres sur les questions sanitaires, est sans doute de nature à justifier une telle entrave.En outre, elle prévoirait une période raisonnable pour s’acquitter d’une telle obligation, ainsi que des exceptions pour raison de santé. Enfin, et surtout, elle obligerait l’État français à appeler un chat un chat et à prendre ses responsabilités – sur un plan politique comme judiciaire –, en acceptant de couvrir les risques liés aux éventuelles incertitudes scientifiques entourant une telle vaccination plutôt que de le faire peser sur le consentement de moins en moins libre et rarement éclairé de ses administrés et des touristes étrangers. 

 

Effectivement, le décret d’application de l’article 12 de la loi du 5 août 2021 n’est pas paru. Pour mémoire, la loi prévoyait ceci :

II. – Un décret, pris après avis de la Haute Autorité de santé, détermine les conditions de vaccination contre la covid-19 des personnes mentionnées au I du présent article. Il précise les différents schémas vaccinaux et, pour chacun d’entre eux, le nombre de doses requises.
Ce décret fixe les éléments permettant d’établir un certificat de statut vaccinal pour les personnes mentionnées au même I et les modalités de présentation de ce certificat sous une forme ne permettant d’identifier que la nature de celui-ci et la satisfaction aux critères requis. Il détermine également les éléments permettant d’établir le résultat d’un examen de dépistage virologique ne concluant pas à une contamination par la covid-19 et le certificat de rétablissement à la suite d’une contamination par la covid-19.

C'est vrai ! le décret sur la vaccination obligatoire prévu par l'article 12 de la loi du 5 août 2013 n'est pas paru. Certains font courir le bruit selon lequel ce défaut de parution invaliderait l'obligation vaccinale elle-même, et vous avez été nombreux à nous interroger sur cette situation. Il nous semble que cette affaire doit être prise avec précaution et calme. De fait, l'absence de décret fragilise l'obligation vaccinale, mais pas forcément sous le jour que l'on croit. Voici pourquoi.

En déroulant cette pelote, il nous semble donc qu’un plaignant maximise ses chances, devant un juge (mais c’est une prise de position subjective) non pas en reprochant l’absence d’un décret déterminant le schéma vaccinal, mais en reprochant à la loi de ne pas être accompagnée du décret d’application sur le respect du secret médical vis-à-vis des employeurs. 

Que faire concrètement ?

En résumé, nous ne pensons pas que ceux qui se contenteront d’aller en justice en considérant que l’obligation vaccinale est caduque faute du décret d’application prévu au II de l’article 12 auront un grand avenir devant eux. En revanche, “corser” son recours en soulignant que le décret d’application permettant de concilier secret médical et certificat vaccinal n’est pas paru et qu’il s’agit d’un manque majeur paraît plus judicieux. 

Encore faut-il ici éviter de plaider l’annulation de l’obligation vaccinale, mais plutôt le report de son entrée en vigueur tant que le décret précisant tout cela n’est pas paru. 

Un responsable de l'Agence européenne du médicament suggère d'abandonner le vaccin AstraZeneca

Responsable de la stratégie vaccinale à l'Agence européenne du médicament (EMA), Marco Cavaleri a estimé dans le journal italien "La Stampa" qu'il serait préférable d'arrêter le vaccin AstraZeneca contre le Covid quand des alternatives sont possibles. Selon, lui, le vaccin Johnson & Johnson devrait être utilisé de préférence pour les plus de 60 ans.

Un haut responsable de l'Agence européenne du médicament (EMA) a estimé, dans une interview publiée dimanche, qu'il serait préférable d'arrêter le vaccin d'AstraZeneca contre le Covid-19 pour toutes les tranches d'âge quand des alternatives sont disponibles. Marco Cavaleri, responsable de la stratégie vaccinale à l'EMA, a également déclaré au journal italien La Stampa que le vaccin de Johnson & Johnson devrait être utilisé de préférence pour les plus de 60 ans. Ces deux vaccins à vecteur viral ont été approuvés par le régulateur européen pour les plus de 18 ans, mais ont fait l'objet de rapports faisant état de rares caillots sanguins. L'UE a également autorisé deux vaccins à ARN messager, ceux de Pfizer/BioNTech et Moderna.

 Ainsi, dès le 23 août, la Haute Autorité de santé (HAS) recommande qu’une dose de rappel par un vaccin ARNm soit proposée aux vaccinés Janssen à partir de 4 semaines après la première injection, au nom de « la protection insuffisante conférée par une seule dose de vaccin contre les formes symptomatiques liées au variant Delta, et du manque de donnée disponibles permettant de confirmer l’efficacité à long terme du schéma de vaccination à une dose du vaccin Covid-19 Janssen contre le variant Delta. »

 

Vaccin Moderna : Suspension de nouveaux lots au Japon à cause d’une anomalie

 Coronavirus : Agnès Buzyn mise en examen pour « mise en danger de la vie d’autrui »

Article 223.6 du Code Penal 

 

Cette dernière avait ensuite démissionné en février 2020 pour se consacrer à sa campagne pour la mairie de Paris. Elle a également été auditionnée par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale à l'été, où elle a répondu qu’elle avait alerté l’Elysée et Matignon sur le danger potentiel du Covid-19 très tôt. Après avoir reçu 14 000 plaintes, une enquête a été ouverte. Elle concerne l’ancienne ministre de la Santé, mais également son successeur, Olivier Véran, ainsi que le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon ou encore l'ex-Premier ministre, Edouard Philippe. A la suite de son audition, Agnès Buzyn sera placée sous le statut de témoin assisté ou mise en examen.C 'est bien une mise en Examen et elle doit demissionné de l O.M.S vis a vis de la pollution photochimique

la CJR, seule instance habilitée à juger des ministres dans l’exercice de leurs fonctions, a reçu depuis le début de l’épidémie au moins 14.500 plaintes, selon le procureur général près la Cour de cassation François Molins mercredi. Un certain nombre d’entre elles visent Agnès Buzyn, désormais haut responsable à l’Organisation mondiale de la Santé, et qui avait géré au sein du gouvernement les débuts de l’épidémie.

Elle avait notamment déclaré le 24 janvier 2020 que « les risques de propagation du coronavirus dans la population sont très faibles ». L’analyse peut « évoluer », reconnaissait-elle aussi à l’époque. Elle avait ensuite quitté le gouvernement moins d’un mois plus tard pour briguer, en vain, la mairie de Paris. Elle avait été remplacée par Olivier Véran.

L’ANSM a octroyé une autorisation temporaire au laboratoire Lilly pour un traitement contre le Covid-19. Dans ce labo travaille l’épouse d’un député LREM, qui se trouve également être la mère de deux conseillers à l’Elysée et à Matignon.

Dans la famille Cazeneuve, on demande la mère. Le 12 février, la branche française du laboratoire américain Eli Lilly a reçu, de la part de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), une autorisation d’utilisation pour le médicament Bamlanivimab, un anticorps monoclonal contre le Sars-CoV-2 en cours d’étude. Au sein du comité de direction, en charge de «l’accès national et régional et des nouveaux produits», comme l’indique le site du labo Lilly France, figure Béatrice Cazeneuve.

Un nom qui attire l’attention de plusieurs observateurs, en raison des nombreux liens familiaux supposés au sein de la majorité et de l’exécutif. Car si Béatrice Cazeneuve ne partage aucune parenté avec l’ex-Premier ministre Bernard, elle n’est autre que l’épouse du député LREM du Gers Jean-René Cazeneuve. Et la mère de deux conseillers proches de l’Elysée et de Matignon. Le premier, Pierre Cazeneuve, est conseiller municipal à Saint-Cloud, cofondateur du parti Allons enfants et conseiller technique, depuis septembre, auprès du chef de cabinet de la présidence de la République.

Matignon, ARS et McKinsey

La seconde, Marguerite Cazeneuve, a occupé un poste stratégique pendant la réforme des retraites, entre l’Elysée et Matignon, en tant que conseillère technique en charge de la protection sociale et des comptes sociaux. Depuis le mois de juillet, elle est cheffe de pôle santé, solidarités et protection sociale auprès du Premier ministre. En outre, Marguerite Cazeneuve est l’épouse d’Aurélien Rousseau, patron de l’agence régionale de santé (ARS) Ile-de-france. Enfin, elle est passée, en 2013, par le cabinet de conseil en stratégie McKinsey, auquel l’exécutif a fait appel au sujet de la campagne de vaccination, dans le contexte d’un accord-cadre signé en 2018. Autant de connexions qui en laissent plus d’un songeurs, certains s’interrogeant devant l’omniprésence de la famille Cazeneuve dans les sphères de pouvoir, d’autres n’hésitant pas à parler de «complet scandale». Pour eux, ce traitement aurait obtenu une validation précoce des autorités de santé et surtout bénéficié de commandes massives, alors même que les études cliniques ne sont pas terminées, en raison de conflits d’intérêts évidents.

Une boîte de flacons du vaccin Moderna contre le Covid-19 (illustration).

 

Les mauvaises nouvelles s’accumulent contre le vaccin Moderna contre le Covid-19. Les régions d’Okinawa et de Gunma au Japon ont suspendu dimanche des injections après la découverte de nouveaux lots contaminés, ont annoncé les autorités locales.
Cette décision intervient au lendemain de l’ouverture d’une enquête par le ministère japonais de la Santé après la mort de deux hommes ayant reçu des injections du vaccin Moderna provenant d’autres lots, qui présentaient des impuretés.

La préfecture d’Okinawa, située dans le sud du Japon, a annoncé avoir suspendu les injections dans un important centre de vaccination dans la ville de Naha. « Nous suspendons l’utilisation des vaccins Moderna contre le Covid-19 car des substances étrangères ont été repérées » dans certains lots, selon un communiqué.

Le lien avec la vaccination « inconnu »
Les lots concernés par cette contamination, détectée samedi à Okinawa, sont différents de ceux suspendus après la découverte d’impuretés dans certaines fioles de ce produit, selon les médias locaux. La préfecture de Gunma, située au nord de Tokyo, a également indiqué avoir suspendu l’utilisation de lots contaminés. « Nous continuons d’utiliser les lots Moderna qui ne sont pas affectés par l’incident », a précisé un responsable.

Le ministère japonais de la Santé a annoncé samedi une enquête sur le décès, en août, de deux hommes, âgés de 30 et 38 ans, qui avaient reçu une deuxième dose du vaccin Moderna provenant de l’un des trois lots suspendus (soit 1,63 million de doses) par le gouvernement jeudi dernier. Le ministère a précisé que « le lien de cause à effet avec la vaccination reste à ce jour inconnu ». « Pour l’instant, nous n’avons aucune preuve que ces décès ont été causés par le vaccin Moderna contre le Covid-19, et il est important de mener une enquête pour déterminer s’il y a un lien », ont déclaré samedi dans un communiqué commun Moderna et Takeda, qui importe et distribue dans l’archipel nippon. 

Un sous-traitant ?

La nature des particules découvertes dans les flacons, qui ont été fabriqués par un sous-traitant de Moderna en Europe, n’est pas encore connue. « Les fioles ont été envoyées à un laboratoire pour analyse et les premières conclusions seront connues en début de semaine prochaine », ont déclaré Moderna et Takeda.

Tribunal adminsitratif contre le Pass Nazitaire 

Effet immédiat contre le pass nazitaire de l’Etat Français sous l’Heure d'été des vaincus de 1945 Fabius la brèle du Conseil Constitutionnel et le repris de justice va se faire du mauvais sang pour son avenir devant les tribunaux...

La mesure prend effet immédiatement. Il n'est donc plus nécessaire pour le moment de présenter son pass sanitaire pour faire ses courses. Toutefois, le préfet peut faire un appel devant le Conseil d’Etat.

En début de semaine, le tribunal administratif de Versailles a déjà suspendu l'arrêté préfectoral instaurant l'obligation du pass sanitaire dans les centres commerciaux du département des Yvelines. Cette décision inédite a ouvert la voie à d'autres départements.

"Il n’y a pas d’obligation vaccinale, il y a une incitation maximale", explique Gabriel Attal

Invité politique d'Europe Matin ce mardi, Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement, a estimé que l'élargissement à de nombreux lieux publics du pass sanitaire était une manière de pousser les Français à se faire vacciner sans avoir à mettre en place une obligation généralisée. Celle-ci n'est toutefois pas totalement exclue. Le droit de pétition

À ce stade néanmoins, le gouvernement n’écarte pas l’idée d'élargir la vaccination obligatoire à l’ensemble de la population, en fonction de l’évolution de l’épidémie. "On ne peut pas exclure à l’avenir un variant encore plus contagieux, il faut laisser des portes ouvertes", plaide notre invité. 

Depuis l’entrée en vigueur du traité de Maastricht, tout citoyen de l’Union européenne ainsi que toute personne physique ou morale établie sur le territoire d’un État membre a le droit d’adresser, sous la forme d’une plainte ou d’une requête, une pétition au Parlement européen sur une question relevant d’un domaine de compétence de l’Union européenne. Les pétitions sont examinées par la commission des pétitions du Parlement européen, qui statue sur leur recevabilité et est chargée de leur traitement.
Base juridique
Articles 20, 24 et 227 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (traité FUE), et article 44 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.
Objectifs
Le droit de pétition a pour objectif d’offrir aux citoyens européens et aux personnes qui résident dans l’Union européenne un moyen simple de s’adresser aux institutions de l’Union pour formuler des doléances ou demander que des mesures soient prises.
Réalisations
A. Recevabilité et conditions (article 227 du traité FUE)
Le droit de pétition est ouvert à tout citoyen de l’Union européenne et à toute personne physique ou morale résidant ou ayant son siège statutaire dans un État membre, individuellement ou en association. Pour être recevables, les pétitions doivent porter sur des sujets relevant des compétences de l’Union européenne et concernant directement leurs auteurs. Cette dernière condition est appliquée de façon très large.
B. Procédure
La procédure applicable au traitement des pétitions est fixée aux articles 226 à 230 du règlement intérieur du Parlement, ainsi qu’à son annexe VI (XX), qui donne compétence à une commission parlementaire, la commission des pétitions.

Monsieur Erick Labrousse
5 Square Hector Berlioz
94700 MAISONS ALFORT
France

Bruxelles,

Monsieur,
Au nom du secrétaire général du Parlement européen, j'accuse réception de votre pétition électronique du 26.07.2021 "Pas d OGM dans les champs Pas d OGM dans l Assiette et pas d'OGM dans le corps par un vaccin".
Votre pétition a été enregistrée sous le numéro 0839

. Veuillez conserver ce numéro et le mentionner dans toute correspondance ultérieure à ce sujet.
Votre pétition a été transmise à la commission des pétitions du Parlement européen, qui vous informera par écrit de sa décision dès que celle-ci aura été prise. J'attire cependant votre attention sur le fait que l'examen d'une pétition peut prendre un certain temps en raison du grand nombre de pétitions reçues chaque année par le Parlement européen.
Une fois enregistrées, les pétitions deviennent en principe des documents publics; vous
trouverez dès lors, au verso de cette lettre, la déclaration de confidentialité du Parlement européen concernant la protection de vos données à caractère personnel.
Pour toute question concernant votre pétition, n'hésitez pas à vous adresser au secrétariat de la commission des pétitions, par courriel (petisecretariat@europarl.europa.eu) ou par voie
postale (adresse: Parlement européen, Commission des pétitions, Rue Wiertz 60, B-1047
Bruxelles, BELGIQUE).
Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

 

Gouvernement Français sans réponse a ce jour sauf les boniments dans les médias 

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Le Covid-19, rampe de lancement pour les vaccins OGM

La lutte contre le Covid-19 entraîne bien des premières. Dont une qui pourrait révolutionner la façon de concevoir des vaccins en santé humaine. Alors que de nombreux laboratoires pharmaceutiques font appel à des techniques traditionnelles, comme le vaccin atténué - l’invention déployée par Louis Pasteur – ou les protéines recombinantes dans la mise au point de vaccins anti-Covid, d’autres expérimentent des technologies novatrices. Comme l’ARN-messager, utilisé notamment par Pfizer et BioNTech mais aussi par Moderna. Ces derniers ne sont pas des vaccins OGM, 

D’autres vaccins en fin de développement - ceux de Janssen (J&J), d'AstraZeneca 

Résumé des caractéristiques du vaccin Astra Zeneca

Ce produit contient des organismes génétiquement modifiés (OGM). ... Le COVID-19 Vaccine AstraZeneca est indiqué pour l'immunisation active afin de prévenir de la Covid19
 

Covid: le gouvernement français veut rassurer sur AstraZeneca pour vacciner plus
- Les Français doivent faire davantage confiance au vaccin AstraZeneca pour que les objectifs de vaccination contre le Covid-19 soient atteints, a prévenu samedi Jean Castex, soucieux de protéger l'amélioration actuelle de la situation sanitaireSelon des chiffres du ministère de la Santé arrêtés dimanche, seulement 75% des doses AstraZeneca reçues ont été injectées, contre 90% pour le vaccin Pfizer BioNtech. Le gouvernement réfléchissait depuis plusieurs jours à la meilleure manière de faire passer son message sur le sérum anglo-suédois AstraZeneca -qui avait été brièvement suspendu après de rares cas d'effets secondaires graves, avant d'être réservé aux plus de 55 ans. Depuis le début de la vaccination avec AstraZeneca, ce sont "30 cas, dont 9 décès" de thromboses rares qui sont survenus en France, sur plus de 3.855.000 doses administrées au 29 avril, selon l'Agence française du médicament (ANSM).
En dépit de la prudence générale, le gouvernement soumettra lundi aux députés son projet de sortie de crise sanitaire, pour permettre la levée progressive des restrictions face au Covid-19. Certaines dispositions comme le pass sanitaire font grincer des dents parmi les parlementaires.

DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
COVID-19 Vaccine AstraZeneca, suspension injectable
Vaccin COVID-19 (ChAdOx1-S [recombinant])
2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE
Il s'agit de flacons multidoses contenant 8 doses ou 10 doses de 0,5 ml par flacon (voir rubrique 6.5).
Une dose (0,5 ml) contient :
Adénovirus de chimpanzé codant pour la glycoprotéine Spike du SARS-CoV-2 (ChAdOx1-S)*, non inférieur à 2,5 x 108 unités infectieuses (Inf.U)
* Produit sur des cellules rénales embryonnaires humaines (human embryonic kidney, HEK) 293 génétiquement modifiées et par la technologie de l’ADN recombinant.
Ce produit contient des organismes génétiquement modifiés (OGM).

Janssen (Johnson&Johnson) : que contient ce vaccin injecté aux plus de 55 ans ?

Le vaccin As26.COV2.S distribué par les laboratoires Janssen (Johnson&Johnson), et proposé aux personnes de 55 ans et plus en France, repose sur le même principe que le vaccin AstraZeneca, mais ne contient pas le même principe actif.

Les particules contenues dans ce sérum pour aider l’organisme à lutter contre la Covid-19 sont des "Adénovirus type 26 codant pour la glycoprotéine spike du SARS-CoV-2* (Ad26.COV2-S)."

La liste des excipients du vaccin Janssen :

  • 2-hydroxypropyl-β-cyclodextrine (HBCD)
  • acide citrique monohydraté
  • éthanol
  • acide chlorhydrique
  • polysorbate-80
  • chlorure de sodium
  • hydroxyde de sodium
  • citrate trisodique dihydraté
  • eau pour préparations injectables

Là aussi, la présence d’organismes génétiquement modifiés (OGM) a été identifiée.

Depuis le début de l’imposition de la vaccination obligatoire le Ministère de la santé ment comme pour la pollution atmosphérique photochimique sous l’Heure d'été comme pour le sang contaminé et avec les vaccins OGM  Résumé des caractéristiques du vaccin Astra Zeneca

Ce produit contient des organismes génétiquement modifiés (OGM). ... Le COVID-19 Vaccine AstraZeneca est indiqué pour l'immunisation active afin de prévenir de la Covid19 Posologie
Personnes âgées de 18 ans et plus
Le schéma de vaccination par le COVID-19 Vaccine AstraZeneca comprend l’administration de deux doses distinctes de 0,5 ml chacune. La seconde dose doit être administrée entre 4 et 12 semaines (28 à 84 jours) après la première dose (voir rubrique 5.1).
Il n’existe aucune donnée sur l'interchangeabilité de COVID-19 Vaccine AstraZeneca avec d'autres vaccins COVID-19 pour compléter le schéma de vaccination. Les individus ayant reçu une première
Durée de protection
La durée de protection conférée par le vaccin n’est pas établie et est toujours en cours d’évaluation dans les essais cliniques.Ces études ont exclu les participants présentant une maladie sévère et/ou non contrôlée cardiovasculaire, gastro-intestinale, hépatique, rénale,

Le gouvernement et le Ministre de la Santé veulent rendre le vaccin COVID 19 obligatoire pour travailler, se divertir et se restaurer en toute liberté avec un Pass Sanitaire  Pouvez-vous me garantir et confirmer par écrit que vos vaccins Pfyser Moderna etc   ne contiennent pas d OGM et malgré la directive Européenne qui est encours d’examen au Parlement Européen a ce jour et de la décision de la Cour Européenne des justices 

Dans l’attente de votre réponse et de votre affirmation mon Pass Sanitaire est légale sans vaccin OGM.

Si je découvre que des vaccins comportent des OGM en Vertu des articles 40 et 223.6 je vous assigne devant les assises pour tentative d‘assassinat 

La  résolution 2361 du Conseil de l’Europe et les articles 4 ,8 et 10 de la Convention européenne des droits de l’Homme ne vous permettent d’être intouchable par les juridictions

De plus sous l’Heure d’été des vaincus de 1945  vous ne respecter point les seuils a la Protection de la Santé sur les polluants PM10 PM2.5 Ozone et NO2 volontairement 

La recommandation 1432 du Conseil de l’Europe par les articles 190 et 191 qui favorisent la pollution photochimique avec la vapeur d’eau industrielle  et la propagation de la Covid-19 sont étroitement liées 

Lors des feux de forets nous n avons aucune alerte aux polluants sous l’Heure d’été de la collaboration de mars 1942 pour la zone libre a la demande de la SNCF 

Cette mesure est un fléau et une calamite pour la santé, le sommeil, l’obésité, les AVC, les cancers de la peau

Votre silence et votre complicité pour une mesure qui a été rejetée par les deux fois au Parlement Européen  en février 2018 et Mars 2019 démontrent le peu de confiance et de crédibilité vis-à-vis  de votre Ministère de la Santé de l’État Français sur ces questions….

Dans l’attente de votre réponse 

Daigniez agréer, Monsieur le  Premier Ministre  ,l’hommage de mon profond respect et de mon sincère dévouement 

Le Covid-19, rampe de lancement pour les vaccins OGM

A partir de la mi-décembre 2020 , trois vaccins devraient être testés sur 2 200 volontaires en France, a annoncé le 2 décembre l’Inserm. Il s’agit des vaccins des géants pharmaceutiques américain Janssen (filiale de J&J), anglo-suédois AstraZeneca et de la biotech américaine Moderna. Or ces deux premiers vaccins sont des vaccins génétiques. L’utilisation de la technologie OGM dans la vaccination humaine à l’échelle mondiale serait une première.

Dans un avis n° 21-11 du 20 juillet 2021, le Défenseur des droits a notamment relevé 10 points d’alerte, craignant une restriction grave des libertés publiques et une mise en péril du Pacte Républicain. De nombreuses voix s’élèvent également pour dénoncer cette atteinte aux libertés fondamentales afin de tenter de mettre en échec ce texte, en ce qu’il crée un régime de discrimination entre citoyens et prévoit un régime de licenciement extrêmement violent et expéditif à l’encontre notamment des personnels soignants. Nombreux sont ceux qui ont cru trouver un pare-feu dans la Résolution n° 2361 du 21 janvier 2021 de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, dans laquelle elle « demande (…) instamment aux États membres et à l’Union européenne : (…) de s'assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n'est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s'il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement ».
 Néanmoins, si une telle résolution peut faire office d’argument d’autorité et peut aboutir à terme à un positionnement similaire de la part de l’organe juridictionnel du Conseil de l’Europe qu’est la CEDH, elle ne peut en l’état servir de fondement à une quelconque action dès lors qu’elle est au nombre des normes n’ayant aucune force obligatoire ou contraignante pour les Etats. Mais c’est du côté de l’Union européenne que se trouve le garde-fou.
Le règlement européen du 14 juin 2021 interdit les discriminations à l'encontre des personnes ne souhaitant pas se faire vacciner
Le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne ont adopté un Règlement n° 2021/953 du 14 juin 2021, publié au Journal officiel de l’Union européenne le 15 juin 2021.
Une Pétition devant le Parlement Européen permet d’obtenir par l’article 380 du Traité de Lisbonne des dommages et intérêts contre l’État Français sous l’Heure d'été des vaincus de 1945 pour violation de la recommandation 1432 du Conseil de l’Europe sur la pollution Photochimique qui aggrave la covid19
Vaccination au OGM suite au rapport des Pays-bas sur la pharmacovigilance
Au total, les auteurs concluent, sur la base de la pharmacovigilance néerlandaise, que le vaccin tue 1 vacciné sur 25 000, ce qui paraît parfaitement crédible (et sans doute un minimum). A contrario, ils concluent que la vaccination permet d’éviter 1 mort pour 16 000 vaccinés. C’est plutôt généreux quand on sait que cela a été calculé sur la base d’une étude israélienne sponsorisée par Pfizer, le fabricant de vaccin. Si vous êtes étonné de voir qu’il faudrait 16 000 vaccinations pour sauver 1 vie, je rappelle que la plupart des gens survivent en cas d’infection à la Covid, qu’ils soient vaccinés ou non… et tout le monde n’est pas forcément infecté ! Ce ratio est d’ailleurs cohérent avec l’essai clinique du vaccin Pfizer, dans lequel il n’y avait pas eu un seul mort de la Covid-19 sur 20 000 participants ayant reçu le placebo, sur une période de 2 mois.Mais je vous invite à regarder cette interview du généticien Christian Vélot pour France Soir : il explique parfaitement pourquoi la vaccination de masse en pleine épidémie comporte plus de risques de prolonger et d’aggraver l’épidémie plutôt que de la stopper – notamment parce que les vaccins ARN risquent de produire des variants ou recombinants dangereux.
 

Le règlement européen 2020/1043 vient modifier la règlementation OGM. Il permet à tout essai clinique de médicaments contenant des OGM, ou consistant en de tels organismes destinés à traiter ou à prévenir la Covid-19, d’échapper aux évaluations préalables sur la santé et l’environnement. Six associations et groupes de citoyens, représentés par Maitre TUMERELLE, ont déposé un recours en annulation de ce règlement. En appui à cette procédure, le Dr VÉLOT*, généticien moléculaire à l’Université-Paris-Saclay et Président du Conseil scientifique du CRIIGEN, a rédigé un rapport d’expertise grand public sur les risques sanitaires et environnementaux que peuvent présenter les candidats vaccins contre la Covid-19 actuellement en cours d’essais cliniques. Il montre ainsi en quoi ce règlement européen est dangereux. Au regard d’une future campagne de vaccination qui se veut massive et mondiale, une telle carence d’évaluation est en total désaccord avec le principe de précaution qui devrait s’imposer en termes de santé publique.

Le risque que l’organisme d’une personne vaccinée soit le siège d’une recombinaison virale défavorable est infime. Mais le nombre considérable des vaccinés dans le monde – par centaines de millions ou davantage – fait qu’il est très probable que cela arrive quelque part, et qu’un virus bien plus virulent se dissémine dans les populations, vaccinées ou non.

Alors l’argument responsabilisant « Si tu ne te fais pas vacciner, tu fais courir un risque aux autres » se retourne, en faisant de chaque vacciné un nouveau foyer potentiel ! Se vacciner, à coup sûr bénéfique pour soi, peut être irresponsable pour l’espèce. Les mêmes recombinaisons peuvent survenir après infection naturelle (81 millions de cas début janvier 2021), mais deviennent beaucoup plus probable après vaccinations (plusieurs milliards de personnes ?).

Madame la Commissaire européenne des droits de l Homme 

 

J ai l honneur de vous ecrire afin de solliciter votre bienveillance et votre détermination a faire respect le droit Européen de la Convention Européenne des droits de l Homme 

 

En violation  récurrente par l Etat Français de la résolution 2361 sur la vaccination obligatoire pour établir un Pass Sanitaire 

En effet, en vertu des articles 4 8 et 10 l État Français m’oblige a un vaccin OGM sans m’informer du contenu de ces vaccins  avec des OGM 

A partir de la mi-décembre, trois vaccins devraient être testés sur 2 200 volontaires en France, a annoncé le 2 décembre 2020 l’Inserm. Il s’agit des vaccins des géants pharmaceutiques américain Janssen (filiale de J&J), anglo-suédois AstraZeneca et de la biotech américaine Moderna. l’utilisation de la technologie OGM dans la vaccination humaine à l’échelle mondiale serait une première et sans connaitre les effets secondaires De très nombreuses incertitudes

Trois qualités essentielles sont attendues d’un vaccin : son efficacité, son innocuité et sa durabilité. Vu la capacité de mutation des pathogènes et la réalité adaptative du système immunitaire, le temps de développement et d’évaluation des vaccins est nécessairement long. Pourtant, dans le cas de la pandémie de SARS-CoV-2, la réglementation européenne a été modifiée (réduction des évaluations des risques et procédure) sous couvert d’urgence, pour raccourcir ce temps de développement.

De plus sous l Heure d’ete des vaincus de 1945 et malgré la recommandation 1432 du Conseil de l’Europe et des articles 190 et 191 sur la pollution photochimique qui aggravent les polluants OZONE,PM10,PM2,5 et NO2 par l’acide nitreux 

Des chercheurs du Laboratoire d'application de la Chimie à l'Environnement Villeurbanne (LACE, CNRS-UCBL), en collaboration avec l'Institut Paul Scherrer (Suisse), et l'Université de Wuppertal (Allemagne) viennent de mettre en évidence, en laboratoire, l'existence d'une source de production d'acide nitreux (HNO2) inconnue à ce jour. En présence de lumière, le dioxyde d'azote réagit sur des surfaces contenant des composés organiques (de type substance humiques) pour produire ce gaz observé depuis plus de vingt ans dans les environnements pollués et intervenant dans le cycle de formation de l'ozone. Cette production possède un impact potentiel sur la chimie de la troposphère, et peut modifier en quantité et en qualité la description de la pollution dans les basses couches atmosphériques.L'acide nitreux est un élément important de la pollution atmosphérique car il possède la particularité d'interagir avec la lumière et de libérer des radicaux hydroxyle (OH). Ces derniers sont parfois affublés du surnom "détergents de l'atmosphère", car ils oxydent les polluants organiques volatils, amorçant le cycle de production de l'ozone troposphérique. La détermination des concentrations troposphériques en acide nitreux est une véritable gageure du fait des faibles teneurs impliquées. Ainsi, ce gaz était supposé se former principalement la nuit, subissant une photolyse immédiate au lever du soleil. Or, de nouvelles techniques de mesure d'une grande sensibilité, développées au sein de l'université de Wuppertal (Allemagne), ont révélé une production diurne, et des concentrations dépassant largement les prédictions calculées par les modèles numériques de chimie atmosphérique. Une collaboration entre l'Université de Wuppertal, l'Institut Paul Scherrer (Suisse), et le Laboratoire d'Application de la Chimie à l'Environnement à Villeurbanne (CNRS-UCBL) a permis d'identifier la source de cette surproduction.

En effet, la décomposition et la transformation de la matière organique biogène aboutit à la formation de substances humiques qui sont par conséquent très répandues à la surface de la Terre. Ces dernières absorbent une fraction du rayonnement lumineux, ce qui facilite à leur surface la photoréduction (dans le visible) du dioxyde d'azote (NO2) à l'origine de la production d'acide nitreux. L'étude en laboratoire des cinétiques et mécanismes associés à ces photo-transformations a montré qu'elles produisaient de l'acide nitreux avec des taux horaires comparables à ceux observés sur le terrain. Cette production d'acide nitreux pourrait influencer significativement la chimie des basses couches de la troposphère et ainsi changer notre description des mécanismes de pollution photochimique.

le virus se propage en se fixant aux particules de polluants aéroportés »

Décortiquant les données épidémiologiques de cette région, les chercheurs ont constaté que 63 % des personnes contaminées en Lombardie vivaient dans les provinces de Milan, Bergame et Brescia. Ils ont ensuite confronté leurs observations aux données météorologiques relatives à la température, à l’humidité, à la vitesse du vent ainsi qu’aux concentrations de polluants atmosphériques. « Il apparaît sans équivoque qu’un taux de pollution élevé favorise la propagation du virus », résume Jocelyn Chanussot, professeur l’école d’ingénieur de Grenoble. Et d’ajouter que « vraisemblablement, le virus se propage en se fixant aux particules de polluants aéroportés ». Une découverte qui vient conforter l’hypothèse que le coronavirus ne se transmet pas uniquement par contact « comme on le pensait au début de l’épidémie », mais « aussi par voie aérienne ». Le fait de ne pas vouloir appliquer la recommandation 1432 du Conseil de l Europe et les deux votes du Parlement Européen de février 2018 et de Mars 2019 vis-à-vis des articles 190 et 191 du Traite de Lisbonne démontre que l Etat Français ne recherche pas de solution perenne et prefere utiliser des vaccins OGM sans le consentement de la population française

Vous trouverez ci jointe la preuve de mes dires et la confirmation des infractions sur la Convention Européenne sur les articles 4,8 et 10  des droits de l’homme et du non-respect de la Résolution 2361 qui n’est point contraignante a un État Membre qui viole systématiquement les  droits Européens en toute impunité.

 

 


GOUVERNEMENT Français 

 Le « pass sanitaire » consiste en la présentation, numérique (via l'application TousAntiCovid) ou papier, d'une preuve sanitaire, parmi les trois suivantes :

 

1. La vaccination, à la condition que les personnes disposent d'un schéma vaccinal complet et du délai nécessaire après l’injection finale, soit :

  • 7 jours après la 2e injection pour les vaccins à double injection (Pfizer, Moderna, AstraZeneca).

  • 4 semaines après l'injection pour les vaccins avec une seule injection (Johnson & Johnson)

  • 7 jours après l'injection pour les vaccins chez les personnes ayant eu un antécédent de Covid (1 seule injection).

Récupérer mon attestation de vaccination certifiée

Depuis le 27 mai, toutes les personnes vaccinées, peuvent récupérer leur attestation de vaccination sur le téléservice de l’Assurance Maladie https://attestation-vaccin.ameli.fr . Par ailleurs, n’importe quel professionnel de santé peut retrouver une attestation de vaccination et l’imprimer si une personne le demande.

 Une fois votre certificat de vaccination en main, il suffit de scanner le QR Code pour l’importer et le stocker en local, dans votre téléphone, avec TousAntiCovid Carnet.

Télécharger TousAntiCovid Vérif sur Google Play ou l'App Store.

2. La preuve d'un test négatif de moins de 48h pour le « pass sanitaire activités » pour l’accès aux grands événements concernés et maximum 72h pour le contrôle sanitaire « voyages ».

Tous les tests RT-PCR et antigéniques génèrent une preuve dès la saisie du résultat par le professionnel de santé dans SI-DEP, qui peut être imprimée en direct et qui est également mise à disposition du patient via un mail et un SMS pour aller la récupérer sur le portail SI-DEP (htpps://sidep.gouv.fr). Sur TousAntiCovid, l’importation de la preuve dans l’application est à la main du patient. Il peut importer sa preuve :

  • à partir du document en format papier ou PDF issu de SI-DEP et qui accompagne le résultat du test, en scannant le QR Code situé à gauche sur le document ;

  • en cliquant sur le lien dans le portail SI-DEP, qui permet d'importer directement le résultat du test dans TousAntiCovid Carnet

  • Les délais en vigueur pour la validité des tests (48h ou 72h selon les cas) sont stricts au moment de l'entrée sur le site de l'évènement ou de l’embarquement (pas de flexibilité à 2 ou 3 joursrs 

  • 3. Le résultat d'un test RT-PCR positif attestant du rétablissement de la Covid-19, datant d'au moins 11 jours et de moins de 6 mois. Les tests positifs RT-PCR de plus de 11 jours et moins de 6 mois (pris en compte à date) permettent d’indiquer un risque limité de réinfection à la Covid-19. Le processus pour récupérer sa preuve de test positif, appelée également preuve de « rétablissement », est le même que pour les tests négatifs via SI-DEP.

Dans l’Attente de votre réponse bienveillante  et de votre action afin de faire respecter la résolution 2361 de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe 

Daigniez agréer, Madame la Commissaire Européenne des droits de l’Hommage  de mon profond respect et de mon sincère dévouement Européen 

 

Council of Europe - Conseil de l'Europe

Monsieur,Labrousse Erick

 J'accuse réception de votre message adressé au Cabinet de la Secrétaire Générale et du Secrétaire Général adjoint, dont il a été pris bonne note.

 Pour votre information, vous pouvez consulter certains des travaux récents du Conseil de l'Europe en rapport avec votre message :

 

Document d'information de la Secrétaire Générale : Protection des droits de l’homme et « pass vaccinal » (14 avril 2021) ;
Pass vaccinal: protéger les droits de l'homme et les données personnelles : Déclarations du Comité de bioéthique et du Comité de la Convention sur la protection des données (4 mai 2021) ;
Déclaration du Comité de bioéthique du Conseil de l'Europe (DH-BIO) : COVID-19 et vaccins : assurer l'équité d'accès à la vaccination pendant la pandémie actuelle et les pandémies futures (22 janvier 2021) ;
Divers documents de l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe, y inclus un rapport sur Vaccins contre la COVID-19 : considérations éthiques, juridiques et pratiques (27 janvier 2021) et une résolution sur les Pass ou certificats COVID ;
Covid-19 : quelles mesures pour lutter contre les faux vaccins ? (27 avril 2021)

Conformément à son mandat, notre Organisation demeure en dialogue permanent avec ses États membres pour apporter son expertise afin d'assurer le respect de nos valeurs et normes communes.

 Pour de plus amples informations sur les possibilités d’introduire une requête devant la Cour européenne des droits de l'homme, vous pouvez consulter son site Internet : www.echr.coe.int (rubrique "Requérants").

 Merci de bien vouloir noter que le Cabinet de la Secrétaire Générale et du Secrétaire Général adjoint ne sera plus en mesure de correspondre avec vous à ce sujet à l’avenir.

 

Cordialement,

 Council of Europe - Conseil de l'Europe Council of Europe - Conseil de l'Europe

Private Office of the Secretary General and the Deputy Secretary General /

Cabinet de la Secrétaire Générale et du Secrétaire Général adjoint
Council of Europe / Conseil de l'Europe

67075 Strasbourg Cedex - France

 

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