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L'hypothèse d'infection épidémique par des micro-organismes (mycoplasmes, virus, viroïdes), proposée à maintes reprises comme cause principale des récents dépérissements, doit être exclue d'après l'état actuel de connaissances, de même que l'hypothèse d'endommagement par ondes électromagnétiques ; l'étude des effets de la radioactivité des centrales nucléaires  ou l'effet des dérivés organiques du plomb (essence de voiture) n'a pas donné de résultats concluants.l ozone+dioxyde d'azote+ acide nitreux et Heure d'ete sont un fléau et une calamite pour la pluies,les brouillards et la neige La Vapeur d'eau des centrales nucleaires jouent un role propoderant 

Climat: Les sapins meurent de soif dans la forêt vosgienne

RECHAUFFEMENT Avec la sécheresse et les canicules de plus en plus fréquentes, les forêts de sapins sont moins vertes qu’avant, et ça n’est que le début

Des taches rouges sur un tapis vert. De plus en plus de sapins des Vosges meurent sur pied, tués à vitesse accélérée par la sécheresse et la chaleur qui mettent en péril la forêt et obligent à réfléchir d’urgence à son avenir. Sauf qu’en temps normal, sur les hauteurs de Masevaux, dans le Haut-Rhin, le vert des sapins domine la forêt tout au long de l’année. A présent, il suffit de pénétrer dans le bois pour découvrir des arbres aux épines couleur rouille, certains avec des pans d’écorce à terre.

 

La pollution à l’ozone gagne du terrain pendant l’été

La region Nouvelle Aquitaine et l'Airaq ont supprime la suveillance de l ozone a Iraty sans le consentement de la Commission Européenne sur la surveillance a l ozone 

Les membres d’AIRAQ se répartissent en plusieurs collèges. Cette structure quadripartite confère à AIRAQ, indépendance et crédibilité de l’information qu’elle diffuse. Il s’agit de collèges composés de : Services de l’Etat et de l’ADEME, Collectivités : Région, départements, communes, groupements de communes, Entreprises et activités (ou leur groupement) contribuant à l’émission de substances surveillées, Associations agréées de la protection de l’Environnement et de consommateurs, professions de santé et personnalités qualifiées.

AIRAQ possède 2 stations de ce type : la station du Temple en Gironde (33) et la station d’Iraty dans les Pyrénées Atlantiques (64).

 

Bonjour 

Pouvez vous me dire pourquoi avez vous retirer Iraty de la surveillance de l ozone pour la protection des vegetaux ?

Avez vous averti la Commission européenne et le conseil de l europe pour ces modifications 

 

En été, c'est l'ozone, seul polluant dont la concentration moyenne ne diminue pas, qui a fait augmenter l'indice. Un polluant qui se développe notamment à cause... du réchauffement climatique.

 

L heure d’été de 1942 étant un facteur aggravant des polluants ozone,dioxyde d'azote et acide nitreux 

 

Les motifs ne manquent pas pour déceler des infractions au droit communautaire 

 

Dans l attente de votre réponse

 

Cordialemen

 

 

 

 

 

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L'air pas si pur de la montagne

Ainsi, lorsque les villes des vallées connaissent un pic de pollution, les montagnes en prennent leur part. Et en hiver, lorsque tous les chauffages sont à fond dans ces contrées froides, les particules fines prolifèrent. «Le chauffage au bois utilisé en montagne émet des particules car le bois est mal brûlé, poursuit Nathalie Dufour. De plus, avec les inversions de température qui bloquent les polluants au niveau des sols, on atteint des concentrations de PM10 importantes en fond de vallée.» Autre problème récurrent en montagne: l’ozone, dont la formation est favorisée par les rayonnements solaires. «En montagne, les ultraviolets sont plus forts et cela active certaines réactions chimiques qui créent l’ozone», poursuit Nathalie Dufour. Les pollens sont émis surtout au printemps. L’ambroisie, très allergisante, se manifeste de la fin de l’été à fin septembre. Cette plante prolifère surtout dans les vallées de la région lyonnaise, mais elle s’étend. Ce n’est pas bon pour les asthmatiques », constate le Dr Isabelle Bossé, de l’Association de recherche clinique pour l’allergologie et l’asthmologie. Ville : moins de circulation, donc moins de pollution en été

L’été, l’air citadin est moins pollué parce qu’il y a moins de circulation, moins de foule… Profitons-en pour marcher, faire du vélo : les moyens de transport qui exposent le moins à la pollution. C’est prouvé. Les efforts physiques sont déconseillés lors des pics de pollution dus aux fortes chaleurs. 

 

 

Actuellement un seuil limite de toxicité de l'ozone sur la végétation est disponible : l'AOT 40 (seuil d'accumulation d'ozone au dessus de 40 ppb ≈ 80 μg/m3) qui est un indicateur de cumul d'ozone pendant la période de végétation. Nous observons régulièrement que ce seuil est dépassé sur plusieurs sites.

Il existe donc des risques de réaction des végétaux selon leur sensibilité. Les plus fortes concentrations sont observées dans certains sites d'altitude. Cela s'explique en partie par l'épaisseur plus réduite de l'atmosphère en montagne, entraînant un plus faible filtrage du rayonnement solaire et engendrant une plus forte production d'ozone.

L'ozone est un gaz très oxydant qui, à des concentrations élevées, a un effet néfaste sur la végétation. Il pénètre dans les feuilles par les stomates (minuscules orifices situés au niveau de l'épiderme des végétaux et servant aux échanges gazeux) et se dégrade instantanément au contact des cellules, entraînant des réactions en chaîne et aboutissant à la mort de celles-ci.

Sur les plantes les plus sensibles, les symptômes sont identifiables dans un premier temps par la présence de nécroses foliaires et ensuite par la chute prématurée des feuilles. Ces pertes foliaires entraînent des diminutions de croissance et un affaiblissement des plantes, les rendant plus sensibles aux attaques parasitaires (insectes, champignons) sous l'heure d'été 

L'acide nitreux reste un élément très nocif sous l'heure d'été de 1942 

'ozone (O3) est une variété gazeuse allotropique de l'oxygène O2, plus lourde que l'air. On parle du ''bon'' c'est-à-dire l'ozone stratosphérique et du ''mauvais'' c'est-à-dire l'ozone à la surface de la terre, également appelé ozone troposphérique.

L'ozone stratosphérique ou ''bon ozone'' est retrouvé à assez haute concentration dans la stratosphère terrestre, essentiellement à une altitude comprise entre 15 et 20 km. Cet ozone absorbant fortement les rayons ultraviolets, protège les organismes vivants de radiations U.V. Il est détruit par des aérosols, notamment issus de l'activité humaine, parmi lesquels les CFC, entraînant ainsi un trou dans la couche d'ozone.

L'ozone, un gaz qui entoure donc la terre à une altitude de 15km à 50km, absorbe plusieurs sortes d'ultraviolets provenant de la lumière solaire. La destruction de cette couche par des produits chimiques industriels ou ménagers réduit cette protection en augmentant l'exposition des êtres vivants à ces UV nocifs et contribue à « l'effet de serre », à savoir le réchauffement de la planète.

L'ozone troposphérique ou ''mauvais ozone'' est engendré par la pollution près de la surface de la terre. Initialement, on pensait que l'ozone troposphérique était de l'ozone stratosphérique qui serait descendu, étant donné que l'ozone est beaucoup plus lourd que l'air. Or, il est reconnu aujourd'hui que, si le phénomène de descente d'une partie de l'ozone de la stratosphère vers la troposphère existe bien, il n'est responsable que d'une petite partie de l'ozone troposphérique. L'ozone des basses couches de l'atmosphère est un gaz extrêmement irritant et incolore qui se forme juste au-dessus de la surface de la terre. 

L’ozone troposphérique est formé par une réaction chimique impliquant le dioxyde d'azote avec l'oxygène de l'air. Or, pour former du dioxyde d’azote (NO2), il faut du monoxyde d’azote (NO) directement rejeté par les automobiles, combiné à des composés organiques volatils (COV) provenant principalement des industries.

On l'appelle donc polluant secondaire parce qu'il est produit lorsque deux polluants primaires réagissent au soleil et à l'air stagnant. Ces deux polluants primaires sont les oxydes d'azote (NOx) et les composés organiques volatils (COV).

L'ozone troposphérique contribue à l'effet de serre et aux pluies acides (altération des végétaux et des forêts). C'est un facteur de dégradation des matériaux dont le caoutchouc (problème fréquent au niveau des pneumatiques). Chez l'homme ou l'animal, il est à l'origine d'irritation des muqueuses oculaires et respiratoires, de crises d'asthme chez les sujets sensibles.

 

''L'ozone (O3) est un gaz peu soluble qui pénètre profondément dans l'appareil pulmonaire et peut réagir sur les composants cellulaires et affecter les capacités respiratoires. Ces effets sont accentués par la présence d'autres polluants tels que les oxydes de soufre et d'azote, ou lors d'efforts physiques et d'expositions prolongées; certains sujets sont particulièrement sensibles pour des raisons encore mal connues. L’ozone a un effet néfaste sur la végétation (le rendement des cultures par exemple) et sur certains matériaux.'' (Selon le ministère de l'environnement - 2007)

 

Les pics d’ozone se produisent toujours en cours d’après-midi, selon le même cycle diurne que celui de la température : minimum vers 8h et maximum vers 17h en heure d'été mais la surveillance de l’air est en temps TU C’est a dire a 19 a l'heure artificielle du régime de vichy . La pollution par l’ozone augmente régulièrement depuis le début du siècle dans l'atmosphère de l'hémisphère nord, et nos régions sont couramment soumises en été à des pointes de pollution par l'ozone, en milieu urbain et rural.

- Effets sur la santé : l'ozone est un oxydant puissant. Il altère les fonctions cellulaires aux points d'impact que constituent les muqueuses (oculaires et pulmonaires en particulier). Il perturbe, dans certaines conditions, la fonction respiratoire non seulement chez les asthmatiques, mais chez les adultes sains et les enfants. Des études ont montré qu'il peut entraîner une irritation des yeux et des voies aériennes supérieures, provoquant toux et maux de tête.

- Effets aigus : diminution de la fonction respiratoire observée chez des enfants et des adultes, rhumes, maux de tête possibles, irritation des yeux, déclenchement de crises d'asthme et symptômes respiratoires. La réaction la plus forte se produit au bout de 2 jours d'épisode. Après 4 ou 5 jours d'exposition, la réaction n'est plus perçue (l'organisme a réagi pour se protéger). Il existe une synergie additive pour les effets sur la santé entre NO2, O3 et d'autres polluants.Les scientifiques découvrent une nouvelle source de pollution atmosphérique à l'acide nitreux

Des chercheurs français, suisses et allemands ont mis en évidence une nouvelle source de production d'acide nitreux (HNO2). Ce gaz, précurseurs de l'ozone troposphérique, serait produit en présence de matière organique et d'oxyde d'azote. 

Une nouvelle étude, parue dans la revue Nature, dévoile de nouveaux mécanismes de production de l'acide nitreux (HNO2). Ce gaz est déjà bien connu et tient une place importante dans la chimie atmosphérique et particulièrement dans la pollution à l'ozone.

En effet, il possède la particularité d'interagir avec la lumière et de libérer des radicaux libres (OH-). Associés aux composés organiques volatiles (COV), ces radicaux participent à la production d'ozone troposphérique, polluants généralement urbains à l'origine des brouillards et des « pics d'ozone » présents dans la troposphère, couche la plus basse et la plus polluée de l'atmosphère. Jusqu'à maintenant l'acide nitreux était supposé se former principalement la nuit et être dégradé en radicaux libres par la lumière dès le lever du soleil. Grâce à de nouvelles techniques de mesure de ce gaz, plus sensibles, les scientifiques se sont rendus compte récemment qu'il pouvait se former également le jour avec des concentrations dépassant largement les prédictions calculées par les modèles numériques de chimie atmosphérique.

Des chercheurs du Laboratoire d'application de la Chimie à l'Environnement de Villeurbanne (LACE, CNRS-UCBL) en collaboration avec l'Institut Paul Scherrer (Suisse) et l'Université de Wuppertal (Allemagne) viennent d'identifier les processus chimiques liés à cette production diurne. Leur étude a permis de démontrer que l'acide nitreux était produit par photo-réduction du dioxyde d'azote atmosphérique (NO2) à la surface de matière organique en décomposition (humus). Les résultats indiquent que le sol et d'autres surfaces contenant de l'acide humique produisent par photochimie des espèces réductrices qui réagissent sélectivement avec le dioxyde d'azote. 

Le taux de formation d'acide nitreux relevé dans cette étude pourrait expliquer les concentrations élevées d'HNO2 récemment observées en journée et dont la photolyse compte pour 60% de la production de radicaux libres. Cette production d'acide nitreux pourrait influencer significativement la chimie des basses couches de la troposphère et ainsi changer notre description des mécanismes de pollution atmosphérique, ont expliqué les chercheurs européens.


Effets sur les végétaux : les grands processus physiologiques de la plante (photosynthèse, respiration) sont altérés par l'ozone et la production des cultures agricoles peut être significativement réduite.

- Effets sur les matériaux : l'ozone altère les caoutchoucs et certains polymères. La résistance à l'ozone d'un polymère est considérée comme un paramètre essentiel dans les applications où il se trouve exposé sous tension au vieillissement atmosphérique.

L'ozone est un gaz à effet de serre, tout comme le dioxyde de carbone. Il est susceptible de bloquer une partie du rayonnement tellurique et de le renvoyer vers le sol. On estime actuellement que la part relative de l'ozone dans l'effet de serre additionnel pourrait être comprise entre 10 et 20 %.

Les niveaux de pollution photochimique enregistrés en France au mois d'août 2003 n'ont jamais été aussi élevés depuis 1991, date de la généralisation des mesures de l'ozone en France, selon l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME). L'ozone atteint des niveaux supérieurs à 180 microgrammes par mètre cube d'air (µg/m3) en agglomérations et zones rurales, et les niveaux sont souvent élevés pour le dioxyde d'azote et les particules fines.

Ode à la Joie (L'hymne européen)