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2017

Le ministre est un menteur voila la raison sur le polluant NO2
Dépassement du niveau d'Information du 26/07/2018 sur la zone Île-de-France pour le polluant NO2.

Le gouvernement répond à la pétition dénonçant son « inaction climatique »

Plus de 1,7 million de personnes ont signé pour demander une action en justice contre l’Etat. François de Rugy y voit une « réplique aux “gilets jaunes” ».

Leur objectif est de faire reconnaître par le juge « l’obligation de l’Etat d’agir pour limiter le réchauffement planétaire à 1,5 °C, afin de protéger les Français face aux risques induits par les changements climatiques ». Ces quatre ONG ont déjà adressé un « recours en carence fautive » à Emmanuel Macron, au premier ministre Edouard Philippe et à d’autres membres du gouvernement. La pétition « L’affaire du siècle » a été pensée en soutien à cette initiative.

 

 il répond que ces émissions baissent en fait en France depuis trente ans mais qu’elles ont légèrement remonté en 2017. Il impute cette remontée à une augmentation du transport logistique du fait d’un regain de croissance et du développement du commerce en ligne :

 

« Probablement aussi parce qu’on a dû faire plus appel aux centrales thermiques car les hivers étaient rigoureux et plusieurs centrales nucléaires étaient en arrêt. »

 

 Concentration maximum en NO2 sur l'Île-de-France : 205 µg/m³ seuil a ne pas dépasser sur 1h

En ete le NO2 doit etre a 80 µg/m3 d'air sur la journée et grâce a l'heure d'ete il est doublé 
C'est le escrologie du gouvernement et des amis du marechal petain de l'ADEME
Je ne parle pas de l'ozone en ete il est au maximum
Dépassement du niveau d'Information du 24/07/2018 sur la zone Île-de-France pour le polluant O3.
Concentration maximum en O3 sur l'Île-de-France : 202 µg/m³
Dépassement du niveau d'Information du 27/07/2018 sur la zone Île-de-France pour le polluant O3. Concentration maximum en O3 sur l'Île-de-France : 232 µg/m³
Dépassement du niveau d'Information du 03/08/2018 sur la zone Île-de-France pour le polluant O3.
Concentration maximum en O3 sur l'Île-de-France : 233 µg/m³
Dépassement du niveau d'Information du 06/08/2018 sur la zone Île-de-France pour le polluant O3.
Concentration maximum en O3 sur l'Île-de-France : 207 µg/m³
Dépassement du niveau d'Information du 07/08/2018 sur la zone Île-de-France pour le polluant O3.
Concentration maximum en O3 sur l'Île-de-France : 184 µg/m³
Le seuil de 100 µg/m3 d'air sur 8h est explose en FRANCE
Recommandation OMS
Valeurs recommandées
O3
100 μg/m3 moyenne sur 8 heures

Sur la base de liens récemment établis entre la mortalité journalière et la concentration d’ozone dans l’air, la valeur seuil d’ozone préconisée dans les Lignes directrices OMS relatives à la qualité de l’air a été abaissée par rapport à celle des éditions précédentes qui s’élevait à 120 µg/m3.

 

L’OMS a publié ses premières recommandations sur la qualité de l’air global. Avec leur lancement, l’OMS invite les gouvernements à l’échelle mondiale à améliorer la qualité de l’air des villes pour protéger la santé des populations et d’appliquer des valeurs seuils beaucoup plus faibles pour les polluants. L’OMS déclare que la réduction des niveaux d’un polluant en particulier, cinnu comme les PM10, pourrait entraîner la diminution de la mortalité dans les villes polluées, jusqu’à 15% par an. Les Lignes directrices proposent aussi de diminuer de façon substantielle les recommendations pour l’ozone et le dioxyde de soufre. Ces valeurs cibles sont bien plus sévères que ceux en vigueur dans différents pays du monde et pourraient demander la réduction du niveau de pollution d’un facteur 3.

Les Lignes directrices pour la qualité de l’air global de l’OMS pour l’Europe, publiés pour la première fois en 1987, fournissent une base uniforme pour l’élaboration de stratégies pour le contrôle de la pollution de l’air et contribuent à l’amélioration de la santé publique en luttant contre les dommages des polluants atmosphériques.

Les Lignes directrices apportent de l’information sur la réduction des polluants connus pour représenter des dangers à la santé et au bien-être des populations. Elles fournissent aussi des références pour la mise en place de standards nationaux de la pollution de l’air en indiquant les niveaux des polluants en dessous desquels une exposition sur toute la durée de la vie, ou une exposition moyennée sur une durée donnée, ne constituent pas un risque sanitaire.

Les scientifiques découvrent une nouvelle source de pollution atmosphérique à l'acide nitreux

Des chercheurs français, suisses et allemands ont mis en évidence une nouvelle source de production d'acide nitreux (HNO2). Ce gaz, précurseurs de l'ozone troposphérique, serait produit en présence de matière organique et d'oxyde d'azote.

Une nouvelle étude, parue dans la revue Nature, dévoile de nouveaux mécanismes de production de l'acide nitreux (HNO2). Ce gaz est déjà bien connu et tient une place importante dans la chimie atmosphérique et particulièrement dans la pollution à l'ozone.
En effet, il possède la particularité d'interagir avec la lumière et de libérer des radicaux libres (OH-). Associés aux composés organiques volatiles (COV), ces radicaux participent à la production d'ozone troposphérique, polluants généralement urbains à l'origine des brouillards et des « pics d'ozone » présents dans la troposphère, couche la plus basse et la plus polluée de l'atmosphère.

Jusqu'à maintenant l'acide nitreux était supposé se former principalement la nuit et être dégradé en radicaux libres par la lumière dès le lever du soleil. Grâce à de nouvelles techniques de mesure de ce gaz, plus sensibles, les scientifiques se sont rendus compte récemment qu'il pouvait se former également le jour avec des concentrations dépassant largement les prédictions calculées par les modèles numériques de chimie atmosphérique.
Des chercheurs du Laboratoire d'application de la Chimie à l'Environnement de Villeurbanne (LACE, CNRS-UCBL) en collaboration avec l'Institut Paul Scherrer (Suisse) et l'Université de Wuppertal (Allemagne) viennent d'identifier les processus chimiques liés à cette production diurne. Leur étude a permis de démontrer que l'acide nitreux était produit par photo-réduction du dioxyde d'azote atmosphérique (NO2) à la surface de matière organique en décomposition (humus). Les résultats indiquent que le sol et d'autres surfaces contenant de l'acide humique produisent par photochimie des espèces réductrices qui réagissent sélectivement avec le dioxyde d'azote. 
Le taux de formation d'acide nitreux relevé dans cette étude pourrait expliquer les concentrations élevées d'HNO2 récemment observées en journée et dont la photolyse compte pour 60% de la production de radicaux libres. Cette production d'acide nitreux pourrait influencer significativement la chimie des basses couches de la troposphère et ainsi changer notre description des mécanismes de pollution atmosphérique, ont expliqué les chercheurs européens.

Cen'est qu'un au revoir -Andre Rieu-Concert-Auld Lang Syne