encoder5 20180916141541 1 2091000 5059000

fumees-centrales-nuc-art

campagne-de-centrale-nucléaire-91417378

biocontact221

vapeur d'eau

vote parlement européen

Airparif___Etat_de_l_air___D_tail_sur_l_alerte

oms_europe

resume_petition_ozone_et_dioxyde_d_azote_

 

r_ponse_Ares_2018_3474264__1_

Recommandation_1432_du_Conseil_de_l_Europe

 

petition_juin_2018

reponse_europe_labrousse

 

Strasbourg, 22/01/2019
Référence de la plainte : 1825/2018/DR
Objet : votre courriel du 2 janvier 2019
Monsieur,LABROUSSE
J'ai bien reçu votre lettre du 2 janvier 2019, et je vous remercie pour vos vœux adressés à la Médiatrice européenne. En retour, je vous souhaite également une très bonne année 2019.
Vous avez envoyé à notre Bureau des informations qui, selon vous,
constitueraient de « nouveaux éléments de confirmation d’infractions caractérisées ».
Néanmoins, il appartient à la Commission européenne d’évaluer ces
informations et de décider, le cas échéant, s’il est justifié d’ouvrir une procédure d’infraction contre la France. Je vous suggère donc de vous adresser à nouveau à la Commission et lui soumettre ces informations, éventuellement dans le cadre d’une nouvelle plainte.
Si vous n’obtenez pas de réponse satisfaisante de la part de la
Commission dans un délai raisonnable, vous pouvez introduire une nouvelle plainte auprès du Médiateur européen.
Nous vous remercions d'avoir contacté le Médiateur européen.
Veuillez agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.
Lambros Papadias
Chef de l’unité 3 - Enquêtes

 

Pollution à l’ozone le non respect de la FRANCE  entraîne aucune poursuite à l’encontre del' Etat français  sur le seuil de 120 µg/M3 d’air sur 8H jamais respecté et appliqué sous l’heure d'été de 1942

Valeurs réglementaires relatives à l’ozone (O3) :
La directive 2008/50/CE du 21 mai 2008 concernant la qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe fixe des seuils réglementaires pour l’O3 :
Valeur cible Objectif à long terme Seuil d’information Seuil d’alerte Pour la protection de la santé humaine 120 µg/m3 en maximum journalier de la moyenne sur 8 heures à ne pas dépasser plus de 25 jours par an, en moyenne sur 3 ans (applicable à partir de 2010)
120 µg/m3 en maximum journalier de la moyenne sur 8 heures par an 180 µg/m3 en moyenne horaire
240 µg/m3 en moyenne horaire

L’OMS estime qu’environ 58% des décès prématurés liés à la pollution de l’air extérieur résultaient en 2016 de cardiopathies ischémiques et d’accidents vasculaires cérébraux, 18% de bronchopneumopathies chroniques obstructives ou d’infections aiguës des voies respiratoires inférieures, tandis que les 6% restants sont imputables au cancer du poumon.
Les conclusions d’une évaluation menée en 2013 par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l’OMS ont montré que la pollution de l’air extérieur était carcinogène, les matières particulaires étant le polluant associé le plus étroitement à une incidence accrue de cancers, en particulier du poumon. Un lien a également été établi entre la pollution atmosphérique et l’augmentation du nombre de cancers des voies urinaires/de la vessie.
Valeurs recommandées par l’O.M.S
O3
100 μg/m3 moyenne sur 8 heures

Sur la base de liens récemment établis entre la mortalité journalière et la concentration d’ozone dans l’air, la valeur seuil d’ozone préconisée dans les Lignes directrices OMS relatives à la qualité de l’air a été abaissée par rapport à celle des éditions précédentes qui s’élevait à 120 µg/m3 dont la commission Européenne et Mr Vella veulent reconnaître en violation des articles 191 et 193 du Traité de Maastricht qui établit juridiquement le principe de précaution

Paris a connu cette année 2018  son plus fort épisode de pollution à l'ozone depuis 2003. Malgré ces mauvais résultats, la qualité de l'air a quand même tendance à s'améliorer artificiellement par le fait de tricher sur le non respect du seuil a la protection de la santé sur le taux de 120 µg/m” Les AASQA sont des organismes français, mesurant et étudiant la pollution atmosphérique
au niveau de l’air ambiant, préalablement agréées par le ministère de l’écologie et
du développement durable, pour communiquer officiellement leurs résultats. Par décret ministériel,
elles ont obligatoirement le statut d’association à but non lucratif, et il doit y
avoir au moins une AASQA par région administrative française. Toutes les AASQA sont
regroupées au sein de la Fédération Atmo France.d’air sur 8HUn épisode exceptionnel par sa durée
Cela faisait au moins cinq ans que les Bouches-du-Rhône et les départements limitrophes n’avaient pas connu un épisode de pollution d’une aussi longue durée. Des épisodes similaires avaient eu lieu en juillet 2013 (9 jours), en 2010 (10 jours) et en 2003 (15 jours).

Quant à l’intensité de l’épisode, le maximum observé  (243 µg/m3 pendant une heure) est comparable à ceux observés les années précédentes (256 µg/m3 à Rognac en 2016,  257 µg/m3 à Aix Platanes en 2015…). Cet épisode ne dépasse donc pas le record de 2003 avec 417 µg/m3 à Sausset-les-Pins.

Lors de la parution de ces travaux, le Congrès mondial pour la pureté de l’air de Montréal confirmait en 1992 : « L’utilisation de l’heure solaire serait en ce sens très bénéfique, diminuant notamment l’ozone de 47.6 % par rapport aux valeurs calculées en heure d’hiver. […] C’est une véritable pénalité d’utiliser l’heure d’été […] de l’argent est gaspillé. […] Il nous paraît inutile et dangereux de vouloir pérenniser cet usage. » (Valeurs dépassées en 2014.)

C’est pourquoi l’assertion des gouvernements successifs pour justifier l’heure d’été, « il s’agit de faire correspondre au mieux les heures d’activités humaines avec les heures d’ensoleillement », est tout simplement incompréhensible Ces pluies endommagent les écosystèmes, en particulier la flore et les écosystèmes aquatiques, ainsi que les bâtiments (murs et statues calcaires, plomb des vitraux,etc.).

Présence d’ozone dans l’atmosphère propre (Cycle de Leighton)
L‘ozone est un des oxydants les plus abondants dans l‘atmosphère. Mais, les énergies de liaison de cet oxydant sont élevées, ce qui en fait un oxydant peu réactif et donc faible. Dans la troposphère, il
est estimé qu‘environ 20% de l‘ozone provient du transport depuis la stratosphère. Les 80% restant
résultent d‘une formation photochimique dans les basses couches de la troposphère (Logan, 1985;
Roelofs and Lelieveld, 1997). En outre, l‘ozone se forme par la dissociation du dioxyde d'azote, qui sous l‘effet du rayonnement solaire (280 < λ < 430 nm), va former une molécule de monoxyde d‘azote et un atome d‘oxygène à l‘état fondamental O3. Puis, celui-ci va alors se combiner à une molécule d‘oxygène (R1. 2). Ainsi, la réaction de formation de l‘ozone peut donc s‘écrire comme le bilan des deux premières réactions

Formation des radicaux hydroxyles Le radical hydroxyle (OH• ) est le principal oxydant dans la troposphère, il réagit avec la plupart des composés et joue ainsi le rôle de « détergent » de l‘atmosphère. Les radicaux hydroxyles sont essentiellement produits par photolyse de l'ozone puis réaction du radical formé avec la vapeur d'eau  et de la vapeur d'eau des centrales nucleaires 

La concentration d‘OH dépend donc des teneurs en ozone et vapeur d‘eau ainsi que du rayonnement solaire (ultraviolet) dont l'heure d'ete favorise le rayonneùment sur les activites humaines . C‘est pourquoi, elle présente une grande variabilité spatiale et temporelle. Sa concentration moyenne globale est estimée à environ 106 molécules cm-3, la principale cause de formation de l‘ozone est la
photolyse du dioxyde d‘azote (NO2) par le rayonnement. De par ce fait, le taux de production d‘ozone dépend du rapport des concentrations des oxydes d‘azote dans l‘atmosphère Cette formation dépend de façon non linéaire de
plusieurs gaz précurseurs, notamment des composés organiques volatils et des oxydes d‘azote, ainsi que de l‘ensoleillement. La présence dans l'atmosphère d‘autres composés, tels que le monoxyde de carbone CO et les composés organiques volatiles COV, permet d‘oxyder le monoxyde d'azote NO en dioxyde d'azote NO2  augmentant ainsi le rapport [NO2]/[NO] et déplaçant le système d'équations précédentes dans le sens de la production d'ozone

L'année 2018 n'est pas encore finie, mais bat déjà des records de pollution. La capitale a en effet battu cette année le record de 2003 en termes de pollution à l'ozone (O3). A la veille de la Journée de la qualité de l'air, Airparif, la mairie de Paris et les partenaires du ballon Generali qui effectue des relevés dans le ciel parisien dressent ce bilan peu flatteur.
Un phénomène persistant qui a nécessité le déclenchement de la procédure d'alerte ainsi que la mise en place pour plusieurs journées de la circulation différenciée.

L’heure d'été favorise la pollution a l’ozone et cette mesure est toujours appliquée malgré la recommandation 1432 du Conseil de l’Europe

"Les températures élevées et le fort ensoleillement ont été propices à la fabrication d'ozone à partir de polluants émis directement sur la région, qui se sont ajoutés à des imports en provenance d'autres régions", analysent les experts.  Une pollution favorisée par les fortes chaleurs de cet été
Gaz irritant, l'ozone peut entraîner des symptômes respiratoires voire aggraver des pathologies chez les personnes souffrant d'asthme, de bronchite chronique ou d'allergies.  L'ozone, est un polluant qui se forme à partir d'autres polluants (gaz d'échappements, émissions industrielles) rejetés dans l'atmosphère et sous l'action des rayons du soleil. Les fortes températures et la canicule de cet été ont particulièrement favorisé ce phénomène typiquement estival Malgré ce record de pollution à l'ozone, Airparif relève malgré tout une "tendance générale à l'amélioration" de la qualité de l'air l'année dernière. Elle reste toutefois insuffisante selon l'organisme chargé de mesurer la qualité de l'air en Ile-de-France. Malgré leur baisse, le dioxyde d'azote, les particules, l'ozone et le benzène continuent de dépasser les recommandations de l'OMS à des degrés divers. En France, la pollution atmosphérique serait à l'origine de 48.000 décès par an selon Santé publique France. 'air est chaud et irrespirable. Le pic de pollution à l'ozone va se poursuivre vendredi 27 juillet en Île-de-France, pour la cinquième journée consécutive, a annoncé jeudi 26 juillet Airparif, résultat de la combinaison de la canicule et du trafic routier. « Le niveau maximum prévu demain en situation de fond dans la région Île-de-France est compris entre 190 g/m3 et 220 g/m3 », alors que le seuil d'information est fixé à 180 g/m3, indique Airparif dans un communiqué. Ce gaz corrosif se forme sous l'action d'un fort ensoleillement et de températures élevées par la combinaison de deux polluants : les composés organiques volatils (COV), émis par des sources naturelles mais également par l'industrie, et les oxydes d'azote (NO2), principalement émis par le trafic routier. Il favorise l'asthme et peut aggraver des troubles cardio-vasculaires ou respiratoires. Il a aussi des conséquences néfastes sur la végétation.

Pour tenter de réduire cette pollution, les véhicules les plus polluants ne sont pas censés circuler à Paris et en proche banlieue mercredi et jeudi. L'Île-de-France n'est pas la seule région touchée. Le seuil d'information devrait aussi être dépassé dans l'Eure-et-Loire et le Loiret jeudi, tout comme dans l'est de la Seine-Maritime. Dans l'est de la France, la vitesse maximale autorisée est réduite jeudi sur les principaux axes routiers dans le Haut-Rhin, Bas-Rhin, Moselle, Meuse et Meurthe-et-Moselle. Dans le Nord, le niveau d'alerte est dépassé pour jeudi et vendredi pour le Nord, le Pas-de-Calais, la Somme, l'Aisne et l'Oise. Dans le Sud, le bassin Lyon Nord-Isère est placé jeudi en vigilance orange. Un épisode de pollution de l'air à l'ozone et aussi prévu dans le Gard, l'Hérault et la Haute-Garonne. Une procédure d'alerte niveau 1 pour pollution à l'ozone a été déclenchée dans le Var et les Bouches-du-Rhône.Dans les Bouches-du-Rhône, les vitesses maximales autorisées ont été abaissées de 20 km/h, jeudi. La préfecture des Bouches-du-Rhône a également demandé aux navires de mer et bateaux fluviaux de se raccorder « électriquement à quai et de ne pas utiliser les groupes électrogènes à bord dans la limite des installations disponibles ». Le 14 juillet, les autorités avaient déjà déclenché la procédure d'alerte à la pollution à l'ozone dans les Bouches-du-Rhône et le Var, une procédure alors assortie d'une baisse de la vitesse autorisée sur de nombreux axes dans ces deux départements.

 

Les scientifiques découvrent une nouvelle source de pollution atmosphérique à l'acide nitreux
Des chercheurs français, suisses et allemands ont mis en évidence une nouvelle source de production d'acide nitreux (HNO2). Ce gaz, précurseurs de l'ozone troposphérique, serait produit en présence de matière organique et d'oxyde d'azote.

 

 

Une nouvelle étude, parue dans la revue Nature, dévoile de nouveaux mécanismes de production de l'acide nitreux (HNO2). Ce gaz est déjà bien connu et tient une place importante dans la chimie atmosphérique et particulièrement dans la pollution à l'ozone.
En effet, il possède la particularité d'interagir avec la lumière et de libérer des radicaux libres (OH-). Associés aux composés organiques volatiles (COV), ces radicaux participent à la production d'ozone troposphérique, polluants généralement urbains à l'origine des brouillards et des « pics d'ozone » présents dans la troposphère, couche la plus basse et la plus polluée de l'atmosphère.

 

Jusqu'à maintenant l'acide nitreux était supposé se former principalement la nuit et être dégradé en radicaux libres par la lumière dès le lever du soleil. Grâce à de nouvelles techniques de mesure de ce gaz, plus sensibles, les scientifiques se sont rendus compte récemment qu'il pouvait se former également le jour avec des concentrations dépassant largement les prédictions calculées par les modèles numériques de chimie atmosphérique.
Des chercheurs du Laboratoire d'application de la Chimie à l'Environnement de Villeurbanne (LACE, CNRS-UCBL) en collaboration avec l'Institut Paul Scherrer (Suisse) et l'Université de Wuppertal (Allemagne) viennent d'identifier les processus chimiques liés à cette production diurne. Leur étude a permis de démontrer que l'acide nitreux était produit par photo-réduction du dioxyde d'azote atmosphérique (NO2) à la surface de matière organique en décomposition (humus). Les résultats indiquent que le sol et d'autres surfaces contenant de l'acide humique produisent par photochimie des espèces réductrices qui réagissent sélectivement avec le dioxyde d'azote.
Le taux de formation d'acide nitreux relevé dans cette étude pourrait expliquer les concentrations élevées d'HNO2 récemment observées en journée et dont la photolyse compte pour 60% de la production de radicaux libres. Cette production d'acide nitreux pourrait influencer significativement la chimie des basses couches de la troposphère et ainsi changer notre description des mécanismes de pollution atmosphérique, ont expliqué les chercheurs européens.

La Vapeur d'eau des centrales nucleaires est un fleau et une calamité pour le climat et la pollution atmospherique

Cen'est qu'un au revoir -Andre Rieu-Concert-Auld Lang Syne