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La taxe gazole l'escrologie de l'ADEME

Au coeur du scandale Volkswagen, les oxydes d'azote (NOx) sont des gaz d'échappement nocifs pour la santé, tandis que le dioxyde de carbone (CO2), principal gaz à effet de serre, contribue au réchauffement planétaire. Ce scandale est monte en épingle par l'ADEME et mes médias a ses ordres afin d'inculper les transports et non son Heure d’été de Pétain 1942

 

Les oxydes d'azote, et en particulier le dioxyde d'azote, sont des gaz nocifs pour le système respiratoire, émis en plus grande quantité encore par les moteurs diesel que par les moteurs essence. Cette information est une manipulation de la technocratie de l'ADEME

Historiquement, les diesel ont d'abord été mis en cause pour leurs émissions de particules, ces micro-poussières restant en suspension dans l'air, classées cancérigènes par l'OMS. Sous la pression de la réglementation, des progrès ont été réalisés sur ce point mais les nouveaux filtres à particules associés à un catalyseur, ont entraîné une hausse des émissions de NOx.

En outre, le dioxyde d'azote (NO2) contribue à la formation d'ozone, un autre polluant, lors de journées chaudes et ensoleillées avec l'heure d’été UTC + 2 de 1942

Principalement formé lors des processus de combustion, dans les moteurs de voiture mais aussi les centrales électriques, c'est un "gaz irritant qui engendre une hyperactivité bronchique", rappelle le ministère de l'Ecologie. Il augmente la fréquence et l'intensité des crises d'asthme et peut favoriser des affections pulmonaires chez l'enfant.

Mais le dioxyde d'azote est aggravé par l’acide nitreux

 

Découverte d’une nouvelle source d’acide nitreux : la pollution atmosphérique change de visage.

Des chercheurs du Laboratoire d’application de la Chimie à l’Environnement Villeurbanne (LACE, CNRS-UCBL), en collaboration avec l’Institut Paul Scherrer (Suisse), et l’Université de Wuppertal (Allemagne) viennent de mettre en évidence, en laboratoire, l’existence d’une source de production d’acide nitreux (HNO2) inconnue à ce jour : en présence de lumière et le fait du système heure d’été accentue cette lumière aux polluants , le dioxyde d’azote réagit sur des surfaces contenant des composés organiques (de type substance humiques) pour produire ce gaz observé depuis plus de vingt ans dans les environnements pollués et intervenant dans le cycle de formation de l’ozone. Cette production possède un impact potentiel sur la chimie de la troposphère1, et peut modifier en quantité et en qualité la description de la pollution dans les basses couches atmosphériques.

 

L'acide nitreux est un élément important de la pollution atmosphérique car il possède la particularité d'interagir avec la lumière et de libérer des radicaux hydroxyle (OH•). Ces derniers sont parfois affublés du surnom "détergents de l'atmosphère", car ils oxydent les polluants organiques volatils, amorçant le cycle de production de l'ozone troposphérique.

 

La détermination des concentrations troposphériques en acide nitreux est une véritable gageure du fait des faibles teneurs impliquées. Ainsi, ce gaz était supposé se former principalement la nuit, subissant une photolyse immédiate au lever du soleil. Or, de nouvelles techniques de mesure d'une grande sensibilité, développées au sein de l'université de Wuppertal (Allemagne), ont révélé une production diurne, et des concentrations dépassant largement les prédictions calculées par les modèles numériques de chimie atmosphérique. Une collaboration entre l'Université de Wuppertal, l'Institut Paul Scherrer (Suisse), et le Laboratoire d'Application de la Chimie à l'Environnement à Villeurbanne (CNRS-UCBL) a permis d'identifier la source de cette surproduction. En effet, la décomposition et la transformation de la matière organique biogène aboutit à la formation de substances humiques qui sont par conséquent très répandues à la surface de la Terre. Ces dernières absorbent une fraction du rayonnement lumineux, ce qui facilite à leur surface la photoréduction (dans le visible) du dioxyde d'azote (NO2) à l'origine de la production d'acide nitreux.

L'étude en laboratoire des cinétiques et mécanismes associés à ces photo-transformations a montré qu'elles produisaient de l'acide nitreux avec des taux horaires comparables à ceux observés sur le terrain.

 

Cette production d'acide nitreux pourrait influencer significativement la chimie des basses couches de la troposphère et ainsi changer notre description des mécanismes de pollution atmosphérique.

Les ateliers de production d'acide nitrique

Les ateliers d’acide nitrique constituent des sources non négligeables de protoxyde d’azote, et donc plus généralement de gaz à effet de serre (GES). Les niveaux d'émission dépendent de la technologie utilisée. Toutefois, un niveau de rejet de 6 à 8 kg de N2O par tonne d’acide nitrique 100 % est représentatif de la situation européenne.
On estime sur ces bases les rejets de l’ensemble des ateliers français (une vingtaine) à environ 21 000 tonnes par an, ce qui correspond, compte tenu d’un coefficient 310, à 6 510 000 tonnes d’équivalent CO
2, soit 1,35 % de l’ensemble des rejets français de GES (base 1990) et respectivement 1,2 % et 5,3 %, d’une part, des rejets français et, d’autre part, des émissions industrielles des projections 2010 évaluées à 144 MteC (million de tonnes d'équivalent carbone) sur les bases des mesures déjà décidées.

Les ateliers de production d’acide adipique

Pour les ateliers de production d'acide adipique, seules des techniques de traitement curatif sont actuellement mises en œuvre.
La production d'acide adipique, réalisée par oxydation d'un mélange de cyclohexanol et de cyclohexanone par de l'acide nitrique, conduit à la formation d'oxydes d'azote dont le protoxyde d'azote généré en quantité notable.
Les autres oxydes sont récupérables par oxydoabsorption dans de l'eau (formation d'acide nitrique), mais le N
2O est rejeté à l'atmosphère à une concentration de 30 à 40 %.
Conscients du
 problème posé par cet effluent vis-à-vis de l'effet de serre, les principaux producteurs (Dupont, Rhodia, BASF, Bayer, ICI, Asahi, etc.) qui financent la cagoule verte Hulot se sont regroupés au début des années 1990 dans le but de mettre au point des techniques de traitement et de les rendre opérationnelles à l'horizon 2000.

il faut rajouter a cela la vapeur d'eau des incinérateurs des ordures menagéres

 

L’ÉMERGENCE DES NORMES D’ÉMISSIONS DES INCINÉRATEURS

Avant 2002, en France, aucune limitation n’était imposée aux incinérateurs, dont les émissions n’étaient pas contrôlées. Seules quelques recommandations d’exploitation étaient données dans un arrêté de 1991. En 2000, une directive européenne vient fixer pour la première fois des normes d’émissions pour les incinérateurs (en 1989 une première directive européenne imposait seulement une limite pour les poussières et le monoxyde de carbone).

C’est pendant la période légale de transposition de la directive par les Etats, en 2001, qu’éclate le scandale de la contamination à la dioxine par l’incinérateur de Gilly-sur-Isère. Ce sont des concentrations de dioxine 750 fois supérieures aux normes européennes de 2000 qui sont relevées autour de cet incinérateur savoyard. Outre la contamination des troupeaux et des produits laitiers, ce sont 82 cancers qui sont constatés à proximité de l’usine. 200 riverains portent alors plainte. Malheureusement, l’existence d’un temps de latence entre l’exposition à des substances cancérigènes comme les dioxines chlorées et l’apparition de la maladie empêche encore aujourd’hui les scientifiques d’établir un lien de causalité indéfectible. "La mise en danger de la vie d’autrui" ne sera pas reconnue et les victimes n’obtiendront donc pas justice

Les fumées de l’incinération sont chargées en nombreuses molécules plus ou moins toxiques pour l’environnement et l’homme. Celles-ci se fixent sur les particules fines et ultrafines que les systèmes de filtration des incinérateurs ne sont pas en mesure de capter totalement. Ces particules sont transportées par les vents dans la zone entourant l’incinérateur, et parfois bien au-delà. Lorsqu’elles retombent, les polluants qu’elles transportent se fixent sur les végétaux et peuvent contaminer la chaîne alimentaire jusqu’à l’homme.

Les oxydes d’azote Le terme NOx inclut par définition le monoxyde d’azote (NO) et le dioxyde d’azote (NO2). Si ces deux composés représentent en termes de concentration la majorité des oxydes d’azote présents dans l’atmosphère, il existe d’autres oxydes d’azote tels que le protoxyde d’azote (N2O) qui est un gaz à effet de serre, l’acide nitrique (HNO3), le diazote pentoxyde (N2O5), le radical nitrate (NO3) et de nombreux nitrates organiques. On appelle par convention NOy l’ensemble de tous les oxydes d’azote à l’exception de N2O et NOz la différence entre NOy et NOx.

L Heure d’été est un facteur tres aggravant et nocif pour le climat

Le pouvoir oxydant de l’atmosphère par la lumière et le déplacement des activités humaines vis à vis du soleil L’atmosphère est un milieu oxydant en raison de la présence de 21% d’oxygène. Ce n’est cependant pas l’oxygène qui agit comme l’oxydant d’espèces chimiques comme NOx et COV, mais d’autres espèces contenant de l’oxygène et produites par réactions photochimiques dans l’atmosphère. Les principaux oxydants sont : - le radical hydroxyle, OH - le radical nitrate, NO3 - l’ozone, O3 Leur formation est décrite ci-dessous. Réactivité chimique L’oxydation de composés chimiques tels que les COV peut avoir lieu plus ou moins rapidement selon les concentrations d’oxydants présentes et la réactivité d’un COV visà-vis de ces oxydants. Pour une réaction chimique donnée, on définit deux termes pour caractériser cette réactivité : - le temps de demi-réaction - la durée de vie chimique (aussi appelée temps de séjour) Dans le cas d’une réaction où la concentration de l’oxydant est constante, le temps de demi-réaction correspond à la médiane et la durée de vie correspond à la moyenne des temps de réaction de toutes les molécules du composé présentes initialement. Par conséquent, le radical OH est formé par des réactions de photolyse et est donc présent principalement le jour (il y a un mécanisme mineur de formation de OH qui ne requiert pas de photolyse, que l’on ignorera dans ce chapitre). Les concentrations de OH sont négligeables la nuit. Le radical nitrate (à ne pas confondre avec l’ion nitrate, NO3 - , présent en solution aqueuse, voir chapitre suivant sur la formation des acides atmosphériques) est formé à partir du dioxyde d’azote réagissant avec l’ozone.

Conclusion : En résumé, une stratégie efficace pour la réduction des concentrations d’ozone doit se concentrer sur une réduction du précurseur (NOx ou COV) qui est le moins présent dans l’atmosphère et est donc limitant pour la formation d’ozone. Une réduction du précurseur qui est le plus présent dans l’atmosphère peut s’avérer peu efficace, voire même contre-productive car elle peut mener à une augmentation de la concentration d’ozone. Mais cette theorie a oublie volontairement le rôle de l'acide nitreux et de l'heure d'ete de 1942

 

 

Ce n'est qu'un au revoir - Jeane MANSON -