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Pollution à l’Ozone escrologie de l’ADEME

 

L’OMS a publié ses premières recommandations sur la qualité de l’air global. Avec leur lancement, l’OMS invite les gouvernements à l’échelle mondiale à améliorer la qualité de l’air des villes pour protéger la santé des populations et d’appliquer des valeurs seuils beaucoup plus faibles pour les polluants. L’OMS déclare que la réduction des niveaux d’un polluant en particulier, cinnu comme les PM10, pourrait entraîner la diminution de la mortalité dans les villes polluées, jusqu’à 15% par an. Les Lignes directrices proposent aussi de diminuer de façon substantielle les recommandations pour l’ozone et le dioxyde de soufre. Ces valeurs cibles sont bien plus sévères que ceux en vigueur dans différents pays du monde et pourraient demander la réduction du niveau de pollution d’un facteur 3.
Les Lignes directrices pour la qualité de l’air global de l’OMS pour l’Europe, publiés pour la première fois en 1987, fournissent une base uniforme pour l’élaboration de stratégies pour le contrôle de la pollution de l’air et contribuent à l’amélioration de la santé publique en luttant contre les dommages des polluants atmosphériques.

Les Lignes directrices apportent de l’information sur la réduction des polluants connus pour représenter des dangers à la santé et au bien-être des populations. Elles fournissent aussi des références pour la mise en place de standards nationaux de la pollution de l’air en indiquant les niveaux des polluants en dessous desquels une exposition sur toute la durée de la vie, ou une exposition moyennée sur une durée donnée, ne constituent pas un risque sanitaire.La pollution atmosphérique, qu'elle soit sous forme de matières particulaires, de dioxyde de soufre, d'ozone ou de dioxyde d'azote, a de graves répercussions sur la santé. Ainsi par exemple, dans l'Union européenne, rien que les matières particulaires les plus fine (PM2.5) sont responsables pour l'Européen moyen d'une perte d'espérance de vie statistique estimée à 8,6 mois. Bien que les matières particulaires soient considérées comme le principal facteur de risque lié à la pollution de l'air pour la santé humaine, les nouvelles Directives recommandent également pour l'ozone une dose journalière abaissée de 120 à 100 microgrammes par mètre cube. Atteindre de tels niveaux constituera un défi pour de nombreuses villes, surtout dans les pays en développement, particulièrement ceux qui connaissent un grand nombre de jours ensoleillés où l'ozone atteint ses concentrations les plus élevées, provoquant des problèmes respiratoires et des crises d'asthme.

LA SANTÉ MONDIALE ET LA PLANÈTE EN DANGER

Cette initiative se fonde sur un constat sanitaire très alarmant. La pollution de l’air cause en effet 6,5 millions de morts prématurées chaque année.

C’est aussi l’un des facteurs principaux de mortalité non contagieux les plus importants au monde.

Enfin, la pollution atmosphérique contribue au changement climatique via les gaz à effet de serre.

 

Cette conférence entend donc aborder ces problématiques en tenant compte des aspects AIR, CLIMAT, ENERGIE et SANTE.

L'OMS classe la pollution de l'air comme cancérigène

La pollution atmosphérique a été classée dans la catégorie "cancérigène certain", par le Centre international de recherche sur le cancer, branche de l'Organisation Mondiale de la Santé.

Les conclusions de l'Agence européenne de l'environnement et de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sont sans appel. Les Européens respirent un air de mauvaise qualité selon les critères de l'OMS. Cette exposition peut entraîner des problèmes respiratoires, des maladies cardio-vasculaires mais également des décès prématurés selon une étude publiée mardi, dont le Guardian se fait l'écho.




Maximum horaire (O3, NO2) ou maximum journalier (PM10, PM2.5) sur l'année 2015 Maximum horaire (µg/m3 ) Maximum journalier (µg/m3 ) Ozone Dioxyde d’azote Poussières fines Poussières très fines Bourgogne 171 (le 13/08) 73 (le 04/12) 99 (le 20/03) Pas de mesure Jean d’Aulan 170 (le 01/07) 92 (le 15/02) 96 (le 20/03) 81 (le 20/03) Pourcy 181 (le 01/07) 41 (le 24/01) 87 (le 20/03) 77 (le 20/03) La concentration maximale en O3 a été mesurée à Pourcy. Les teneurs maximales en PM10 et PM2.5 sont globalement du même ordre de grandeur sur les trois sites, en raison d’un épisode de pollution de grande ampleur qui a touché toute la région. Pour le NO2, le maximum mesuré est quasiment deux fois plus faible à Pourcy qu’à Jean d’Aulan et Bourgogne, le site étant moins influencé par le trafic routier que les deux autres.

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À propos des clés d'accès NCBI

PubMed
Bibliothèque nationale de médecine des États-Unis Instituts nationaux de la santé
Programme d'épidémiologie environnementale, École de santé publique de Harvard, Boston, Massachusetts.
Abstrait
Plusieurs études récentes ont montré des associations entre les particules en suspension dans l'air et / ou l'ozone et les hospitalisations pour maladie respiratoire. Les PM10 ont rarement été utilisées comme mesure d'exposition aux particules. Cette étude a examiné si une telle association pouvait être constatée à Minneapolis-St. Paul, Minnesota, qui dispose de données de surveillance quotidiennes pour les PM10. Les données sur les hospitalisations chez les personnes âgées de 65 ans et plus ont été extraites des registres de Medicare pour les années 1986 à 1989. Les comptes quotidiens des admissions, par date d'admission, ont été calculés pour la pneumonie (CIM9 480-487) et la maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC). (ICD9 490-496). La classification était basée sur le diagnostic de sortie. Données quotidiennes sur la pollution atmosphérique de toutes les stations de surveillance de l'ozone et des PM10 à Minneapolis-St. Paul ont été obtenus et la moyenne journalière pour chaque polluant a été calculée. Une moyenne d'environ six admissions pour pneumonie et deux admissions pour maladie pulmonaire obstructive chronique ont lieu chaque jour. Une analyse de régression de Poisson a été utilisée pour contrôler les tendances temporelles, les fluctuations saisonnières et les conditions météorologiques. Les PM10 étaient un facteur de risque pour les admissions pour pneumonie (risque relatif [RR] = 1,17, intervalle de confiance à 95% [IC] = 1,33-1,02) et les admissions pour la MPOC (RR = 1,57, IC à 95% = 2,06-1,20). L'ozone était également associé aux admissions pour pneumonie (RR = 1,15, IC à 95% = 1,36 à 0,97). Les risques relatifs sont liés à une augmentation de 100 microgrammes / m3 de PM10 quotidienne et de 50 ppb de concentration quotidienne en ozone. Plusieurs méthodes alternatives de contrôle des régimes saisonniers et des conditions météorologiques ont été utilisées, y compris des techniques de régression non paramétriques. Les résultats n'étaient pas sensibles aux méthodes. Lorsque les jours dépassant la norme nationale de qualité de l’air ambiant pour l’un ou l’autre des polluants étaient exclus, l’association demeurait pour les deux pneumonies (RR = 1,18, IC à 95% = 1,34-1,03 pour les PM10 et RR = 1,18, IC à 95% = 1,41-0,99 pour l’ozone ) et BPCO (RR = 1,54, IC 95% = 2,06-1,16 pour les PM10).

Effets de l’ozone et des PM10 sur la mortalité par cause Pour l’année entière, une augmentation de 10 μg/m3 des concentrations en ozone se traduit par une augmentation de +0,6 % [0,4 ; 0,8] de la mortalité totale. Des effets d’ordre de grandeur similaire sont retrouvés pour les causes cardiovasculaires, cardiaques et ischémiques (tableau 1). Une élévation de 10 μg/m3 des niveaux de PM10 se traduit par une augmentation de +0,8 % [0,2 ; 1,5] de la mortalité totale. Un effet similaire est retrouvé pour la mortalité cardiovasculaire uniquement

Influence de l’heure d'été 1942 2h d’avance sur le soleil   sur l’effet du polluant
L’analyse par saison montre un effet plus important de l’ozone
et des PM10 en été pour la mortalité totale et pour les causes
cardiovasculaires et cardiaques (figures 2 et 3). Ainsi, en été
une augmentation de 10 μg/m3
d’ozone se traduit par une augmentation de +1,3 % [1,0 ; 1,5] de la mortalité totale, +1,6 % [1,2 ; 2,1] pour la mortalité cardiovasculaire et +1,7 % [1,1 ; 2,2] pour la mortalité cardiaque. L’effet sur la mortalité par cardiopathie ischémique et par cause cérébrovasculaire est également plus important en été (respectivement +0,6 % [-0,8 ; 2,0] et +1,3 % [0,3 ; 2,2]). A l’inverse, aucune  influence de la saison n’est notée pour la mortalité par causes respiratoires par l’Etat français volontairement
L’effet saisonnier est encore plus important pour les PM10
(figure 3) : en été une augmentation de 10 μg/m3
de PM10 se traduit par une augmentation de +3,9 % [2,8 ; 5,1] de la mortalité totale, +4,4 % [2,3 ; 6,5] pour la mortalité cardiovasculaire, +5,0 % [2,5 ; 7,6] pour la mortalité cardiaque et +5,7 % [1,7 ; 9,8] pour la mortalité ischémique.