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Le conflit d'intérêt est avéré avec l’INRA , la LPO et le Minsitere de l’Environnement

 

Pas un mot sur la pollution a l’Ozone et les seuils sont explosés dans les forêts,campagnes et les montagnes

 

Les oiseaux disparaissent des campagnes françaises à une « vitesse vertigineuse »

Ce déclin « catastrophique », d’un tiers en quinze ans, est largement dû aux pratiques agricoles, selon les études du CNRS et du Muséum d’histoire naturelle

Le printemps risque fort d’être silencieux. Le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) et le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) annoncent, mardi 20 mars, les résultats principaux de deux réseaux de suivi des oiseaux sur le territoire français et évoquent un phénomène de « disparition massive »,« proche de la catastrophe écologique ». « Les oiseaux des campagnes françaises disparaissent à une vitesse vertigineuse, précisent les deux institutions dans un communiqué commun. En moyenne, leurs populations se sont réduites d’un tiers en quinze ans. »

Attribué par les chercheurs à l’intensification des pratiques agricoles de ces vingt-cinq dernières années, le déclin observé est plus particulièrement marqué depuis 2008-2009, « une période qui correspond, entre autres, à la fin des jachères imposées par la politique agricole commune [européenne], à la flambée des cours du blé, à la reprise du suramendement au nitrate permettant d’avoir du blé surprotéiné et à la généralisation des néonicotinoïdes », ces fameux insecticides neurotoxiques, très persistants, notamment impliqués dans le déclin des abeilles, et la raréfaction des insectes en général.

Pas un mot sur les boues des stations d'épuration des villes étendues dans la campagne

De plus en plus de scientifiques et citoyens s’interrogent sur la qualité des boues d’épurations : et si elles étaient trop polluées pour que leur épandage à des fins agricoles soit acceptable ?

Les boues d’épurations désignent le déchets à base de matière organique et de bactéries mortes produites par les stations d’épuration.Depuis 2002, ces stations de retraitement des eaux usées n’ont plus le droit d’enfouir leurs déchets sous terre. Elles défendent à présent le traitement par épandage des terres agricoles, une solution économique à leurs yeux.Mais plusieurs mouvements de protestations dans l’Aisne, dans le Cher et ailleurs, témoignent d’une défiance des campagnes face aux boues d’épuration d’origines urbaines, utilisées comme engrais pour les terres cultivables.Au départ, l’épandage sur les terres cultivées permet de faire de l’engrais à partir de déjections animales (lisier et fumier). Dans les années 70, l’épandage a été étendu aux boues d’épurations des villes, pour bonifier les productions agricoles. Ces boues sont des déchets produits par les stations d’épuration de traitement des eaux.  ».Le plan d’épandage prévu dans le Chère devrait toutefois entrer en vigueur au début de l’année 2010.

Pas un mot sur les pluies acides HNO3 sur l’Environnement Les conséquences des pluies acides

Principale conséquence visible : les pluies acides engendrent notamment un dépérissement à vaste échelle des forêts de conifères. Selon les observations, les arbres dépérissent, y compris le sol et la flore du sol devenu acide. Au niveau des arbres, les feuilles jaunissent, adoptent une coloration anormale et finalement voient leur feuillage s'étioler totalement.

Certains lacs situés sur terrains cristallins ont vu leur acidité augmenter significativement au point que certains lacs scandinaves pourraient ne jamais se remettre des pluies acides qui se sont abattues sur eux par le passé.Eutrophisation des milieux naturels

Les retombées atmosphériques en composés azotés (NOx, NH3), combinées à la présence de phosphates, contribuent à l’eutrophisation de l’environnement. Celle-ci se produit lorsque l’apport en azote et en phosphore (notamment via les retombées atmosphériques) dépasse la capacité d’absorption de certains écosystèmes (surtout aquatiques comme les canaux, les lacs, les étangs et les cours d’eau à faible vitesse d’écoulement mais aussi les sols) et crée un déséquilibre nutritif en favorisant certaines espèces végétales. Il en résulte un appauvrissement de la biodiversité tant végétale qu’animale.

 

 

 

Comptabilisons les initiatives de sciences participatives liées à la biodiversité en 2015

Avant le 26 mars, toutes les structures proposant des programmes de sciences participatives sont invitées à enregistrer le nombre de participants actifs ainsi que leur programme.

Observation des oiseaux - Crédit photo : Sylvain Fagart / LPOObservation des oiseaux - Crédit photo : Sylvain Fagart / LPO

L’indicateur « Sciences participatives »

L’indicateur « Sciences participatives », développé par l'Observatoire national de la biodiversité (ONB) est piloté par la LPO dans le cadre du Collectif national Sciences participatives – Biodiversité, lui-même co-piloté par la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme (FNH) et l'Union Nationale des Centres Permanents d'Initiatives pour l'Environnement (UNCPIE).

Il permet de répondre à l'un des objectifs fixés par la Stratégie Nationale pour la Biodiversité en 2011 à savoir celui d’impliquer les citoyens dans la conservation de la biodiversité.

Un indicateur de l'implication des citoyens dans les sciences participatives liées à la biodiversité

En recensant le nombre de participants actifs de l’année N-1 à des programmes de sciences participatives, cet indicateur permet de mesurer le taux d'implication des citoyens dans les sciences participatives liées à la biodiversité ainsi que le taux d’évolution par rapport à l’année précédente.

Par ailleurs, l’enregistrement des différents programmes permet de répertorier dans un même annuaire, l’ensemble des dispositifs de sciences participatives en France.

En 2014, 37 838 participants actifs à un programme de sciences participatives ont été recensés, pour 86 programmes, soit un indicateur stable par rapport à 2013.

Et en 2015 ?

Dans le but de recenser l’ensemble des initiatives de sciences participatives sur le territoire durant l’année 2015, toutes les structures proposant des programmes de sciences participatives sont invitées à renseigner leur indicateur et à inscrire leur programme avant le 26 mars sur le site de nature France.

Pour cela, il vous suffit :

  • De saisir les informations minimales requises (nom du programme et nom de la structure animatrice).

  • D’aller dans la partie « Évaluation », « Ajouter un autre élément », choisissez l’année 2015 et renseignez à minima le « nombre de participants actifs ».

Merci pour votre participation.

Plus d’informations

logocollectif 350Sur le Collectif national SP- Biodiversité :

Caroline Joigneau-Guesnon : 

Sur l’indicateur Sciences participatives :

Maxime André : 

Le Collectif National sciences participatives - Biodiversité est co-animé par :

collectif coanime par

Structures participantes :

logos structures participantes

 

Partenaires associatifs de l'Association Humanité et Biodiversité

 


Humanité et Biodiversité est membre de...

 

France Nature Environnement

France Nature Environnement (FNE)

FNE est la fédération nationale des associations de protection de la nature, reconnue d’utilité publique, elle a été créée en 1968 et regroupe 3000 associations, ce qui en fait partout sur le territoire la sentinelle de l’environnement. 
Humanité et Biodiversité est l’une des associations nationales membres de FNE, son directeur est administrateur de la fédération et responsable de son pôle biodiversité.

 

   
Union Internationale pour la Conservation de la Nature en France
Comité français de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature en France)
Créé en 1992, le Comité français de l’UICN est le réseau des organismes et des experts de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature en France.
Il regroupe au sein d’un partenariat original 2 ministères, 13 organismes publics, 40 organisations non gouvernementales dont Humanité et Biodiversité. Le directeur d’Humanité et Biodiversité est Vice-Président du Comité. 

 

 


Humanité et Biodiversité travaille en proximité avec :

Fondation pour la Nature et l'Homme Fondation pour la Nature et l'Homme (FNH)
Reconnue d’Utilité Publique, La Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme s'est donnée pour objectif de modifier les comportements individuels et collectifs pour préserver notre planète.
 
 
 
 
Ligue pour la Protection des Oiseaux Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO)
Crée en 1912, reconnue d’Utilité Publique la LPO agit au quotidien pour la sauvegarde de la biodiversité, à partir de sa vocation de protection des oiseaux.
 
 
 
A noter :
FNE, FNH, LPO et H&B collaborent pour faire en commun du lobbying parlementaire, notamment via le dépôt d’amendements aux projets de lois
.

 

L’Institut INSPIRE (Initiative pour la Promotion d’une Industrie Réconciliée avec l’Ecologie et la société) est une association loi 1901. L’Institut INSPIRE est un centre de réflexion, de mutualisation des connaissances et d’actions au service de la réconciliation de l’économie et de la biosphère.
Inspire et H&B travaillent notamment ensemble sur l ‘économie circulaire et la place de la biodiversité au sein de la RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises).

 

 
 
Par ailleurs, Humanité et Biodiversité est membre de...
 

L’association internationale pour une agriculture écologiquement intensive 
Qui œuvre pour relever ensemble cet immense défi du XXIe siècle : Produire plus et mieux avec moins ! Moins, d’eau, d’énergie, d’intrants… et de terres arables. Et affronter le réchauffement de la planète et la baisse de la biodiversité. Un groupe de personnes engagées dans la volonté de concilier agriculture et qualité de l'environnement. Le directeur d’H&B est administrateur de l’AEI.

 

 

 

   
Orée, Entreprises, territoires et environnement Orée, Entreprises, Territoires et Environnement
Orée, créée en novembre 1992, rassemble entreprises, collectivités et gestionnaires, associations professionnelles et environnementales (dont Humanité et Biodiversité),  organismes académiques et institutionnels pour développer une réflexion commune sur les meilleures pratiques environnementales et mettre en oeuvre des solutions concrètes pour une gestion intégrée de l'environnement à l'échelle des territoires.

 
   
Comité 21

Comité 21, le réseau des acteurs du développement durable
Le Comité 21 est un réseau d’acteurs engagés dans la mise en œuvre opérationnelle du développement durable. Il a pour mission de créer les conditions d’échange et de partenariat entre ses adhérents issus de tous secteurs afin qu’ils s’approprient et mettent en œuvre, ensemble, le développement durable à l’échelle d’un territoire.