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Rapport spécial n° 23/2018: Pollution de l’air: notre santé n’est toujours pas suffisamment protégée

11/09/2018

La pollution atmosphérique porte gravement atteinte à la santé des citoyens européens. Chaque année, quelque 400 000 personnes décèdent prématurément du fait des quantités excessives de polluants atmosphériques tels que les particules de poussière, le dioxyde d’azote et l’ozone. L’Union européenne est dotée, depuis près de 30 ans, d’une législation de lutte contre la pollution atmosphérique qui fixe des limites en matière de concentrations en polluants dans l’air. Toutefois, aujourd’hui encore, les problèmes de qualité de l’air restent fréquents dans la plupart des États membres de l’UE et dans un grand nombre de villes d’Europe. Nous avons constaté que les principales raisons pour lesquelles les citoyens européens continuent de respirer de l’air pollué résident dans le caractère peu contraignant de la législation et dans une mise en oeuvre inadéquate de la politique. Nos recommandations visent à renforcer les dispositions de la directive sur la qualité de l’air ambiant et à promouvoir davantage d’actions efficaces de la Commission européenne et des États membres, notamment l’amélioration de la coordination des politiques et de l’information du public.

Chaque année, quelque 400.000 Européens décèdent prématurément du fait de la pollution de l'air. Il s'agit du "principal facteur environnemental de risque pour la santé dans l'Union européenne", explique la Cour des comptes européenne, qui rappelle que cela coûte entre 330 et 940 milliards d'euros par an à l'UE. Cette situation est due au "caractère peu contraignant" de la législation européenne et à "une mise en œuvre inadéquate".

 

Pollution : chaque année, un coût de 101,3 milliards d’euros pour la France intitulé « Pollution de l’air, le coût de l’inaction », le rapport, voté à l’unanimité des 17 membres de la commission, presse le gouvernement d’agir. « La pollution n’est pas qu’une aberration sanitaire, c’est aussi une aberration économique », soulignent les sénateurs, tout en rappelant que les particules fines et l’ozone, deux des principaux polluants atmosphériques, sont à l’origine de 42 000 à 45 000 décès prématurés par an en France.

 

L'heure d'ete le facteur aggravant de cette pollution sur l'Ozone+dioxyde d'azote+le P.A.N et l'acide nitreux de plus de 50%

Recommandation 1432 (1999)

Respect du système de fuseaux horaires européens

Auteur(s) : Assemblée parlementaire

Origine - Voir Doc. 8564, rapport de la commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et des pouvoirs locaux, rapporteur: M. Briane. Texte adopté par la Commission permanente, agissant au nom de l’Assemblée, le 4 novembre 1999.

Article 8 et 9 de la recomandation 1432 du Conseil de l'Europe

8. D’après certaines recherches et observations scientifiques récentes, ce décalage important et le déplacement des rythmes journaliers par rapport à l’heure de méridien qui en résulte sont à l’origine, dans ces pays, de certains effets qui affectent l’environnement, la santé et la condition physiologique et psychologique humaines.
9. Ils contribuent par exemple à une plus forte concentration dans l’air des oxydants photochimiques (dont l’ozone et le nitrate de péroxyacétyle), ce qui a des conséquences graves pour la santé des personnes vulnérables aux substances toxiques, mais aussi pour le patrimoine naturel et culturel.

Vous pouvez mieux comprendre en rajoutant a tout cela cette etude sur l'acide nitreux  

Découverte d'une nouvelle source d'acide nitreux : la pollution atmosphérique change de visage.

Des chercheurs du Laboratoire d'application de la Chimie à l'Environnement Villeurbanne (LACE, CNRS-UCBL), en collaboration avec l'Institut Paul Scherrer (Suisse), et l'Université de Wuppertal (Allemagne) viennent de mettre en évidence, en laboratoire, l'existence d'une source de production d'acide nitreux (HNO2) inconnue à ce jour : en présence de lumière, le dioxyde d'azote réagit sur des surfaces contenant des composés organiques (de type substance humiques) pour produire ce gaz observé depuis plus de vingt ans dans les environnements pollués et intervenant dans le cycle de formation de l'ozone. Cette production possède un impact potentiel sur la chimie de la troposphère1, et peut modifier en quantité et en qualité la description de la pollution dans les basses couches atmosphériques. Ces travaux paraissent dans Nature le 9 mars 2006.

L'acide nitreux est un élément important de la pollution atmosphérique car il possède la particularité d'interagir avec la lumière et de libérer des radicaux hydroxyle (OH). Ces derniers sont parfois affublés du surnom "détergents de l'atmosphère", car ils oxydent les polluants organiques volatils, amorçant le cycle de production de l'ozone troposphérique.

La détermination des concentrations troposphériques en acide nitreux est une véritable gageure du fait des faibles teneurs impliquées. Ainsi, ce gaz était supposé se former principalement la nuit, subissant une photolyse immédiate au lever du soleil. Or, de nouvelles techniques de mesure d'une grande sensibilité, développées au sein de l'université de Wuppertal (Allemagne), ont révélé une production diurne, et des concentrations dépassant largement les prédictions calculées par les modèles numériques de chimie atmosphérique. Une collaboration entre l'Université de Wuppertal, l'Institut Paul Scherrer (Suisse), et le Laboratoire d'Application de la Chimie à l'Environnement à Villeurbanne (CNRS-UCBL) a permis d'identifier la source de cette surproduction. En effet, la décomposition et la transformation de la matière organique biogène aboutit à la formation de substances humiques qui sont par conséquent très répandues à la surface de la Terre. Ces dernières absorbent une fraction du rayonnement lumineux, ce qui facilite à leur surface la photoréduction (dans le visible) du dioxyde d'azote (NO2) à l'origine de la production d'acide nitreux.

L'étude en laboratoire des cinétiques et mécanismes associés à ces photo-transformations a montré qu'elles produisaient de l'acide nitreux avec des taux horaires comparables à ceux observés sur le terrain en utilisant l'heure d'ete + 1h 

L'heure d'ete en france c'est + 2h d'avance sur le soleil. Vous pouvez imaginez toutes les consequences qui nous ont ete cachees volontairement  par l'ADEME 

 

 Le groupe d’analyse métropolitain (Gam) vient de déposer une plainte auprès de la Commission européenne contre la France, la Métropole et la ville de Grenoble pour non-respect de la réglementation concernant la qualité de l’air et insuffisance des mesures mises en œuvre pour y remédier.

Dans le collimateur du groupe d’analyse métropolitain également, les limites et incohérences des certificats qualité de l’air, le dispositif ne s’enclenchant qu’au bout de cinq jours consécutifs d’atteinte des seuils d’alerte. Or, « il n’y a pas plus de quatre jours de seuil d’alerte consécutifs dans région grenobloise »,

Source : article Une plainte déposée auprès de la Commission européenne | Place Gre'net - Place Gre'net

 Situation en France

La pollution atmosphérique cause, en moyenne, chaque année, la mort prématurée de 7 millions de personnes dans le monde dont 600 000 en Europe et 40 000 en France, selon l’OMS et le Ministère de l’Ecologie, du Developpement Durable et de l’Energie [1]. Une enquête réalisée par l’association « Ecologie sans frontière » indique que la pollution de l’air est la source de 42 000 décès prématurés chaque année en France. En plus de l’impact direct sur la santé publique, des études commencent à montrer que la pollution de l’air engendre des coûts économiquement très importants, de l’ordre de plusieurs dizaines de milliards d’euros pour la France par an [2]. “Il y a eu, en 2014, environ 750 000 journées d’arrêt de travail liées à la pollution de l’air en France", a renchéri le vice-président de l’ONG, M. Nadir Saïfi [3].

 Bien que cela constitue une problématique de santé publique, les autorités françaises ne semblent pas avoir saisi l’importance du débat. Alors qu’une plainte contre les pouvoirs publics avait été déposée par l’association “Écologie sans frontière” et qu’elle avait donné lieu à l’ouverture d’une enquête préliminaire en mars 2014, celle-ci vient d’être classée par le parquet de Paris. Comme le souligne, M. Nadir Saifi, cette décision est "décevante, incompréhensible et inquiétante pour les générations futures". La Commission européenne a, elle aussi, récemment pris part aux débats sur la pollution de l’air en France. Dans un communiqué publié le mercredi 29 avril 2015, les instances européennes ont menacé les autorités françaises d’un renvoi en justice, si celles-ci ne prenaient pas de mesures « ambitieuses, rapides et efficaces » pour limiter l’exposition de la population aux particules fines. Une réaction doit être constatée dans un délai de deux mois, a spécifié Bruxelles. La France, en cas de non-suivi de cet « avis motivé », devra répondre devant la Cour de justice de l’Union Européenne. L’exécutif européen estime en effet que le pays « n’a pas adopté les mesures qui auraient dû être appliquées depuis 2005 pour protéger la santé de ses citoyens »

Parmi ces 10 zones, les habitants les plus concernés par cette pollution sont les habitants de Paris, des départements de la petite couronne parisienne et des zones urbaines de la grande couronne 

En 2014, pendant 16 journées (deux fois moins d’en 2013), environ 400 000 franciliens, principalement en agglomération et au voisinage de grands axes de circulation, ont été potentiellement soumis à des niveaux dangereux de particules PM10 ne respectant pas la réglementation de l’OMS. Sur l’ensemble de la France en 2014, environ 2,3 millions de franciliens ont aussi été potentiellement exposés à des niveaux de dioxyde d’azote au-delà de la réglementation.

Très récemment, le débat sur la pollution de l’air à Paris a refait surface suite à un nouvel épisode de pollution aux particules fines touchant le nord de la France. Un épisode de pollution accrue à Paris et en Ile-de-France, début avril 2015, a aussi donné lieu à une polémique en France, les élus de la région réclamant, en vain, une mise en œuvre rapide de la circulation alternée des véhicules. Le mercredi 18 mars 2015, un voile brumeux avait enveloppé toute la journée la capitale, à tel point que même la tour Eiffel avait un temps disparu. Le seuil d’alerte a été atteint, avec une concentration moyenne de particules PM 10 dépassant les 80 μg/m3, ce qui etait déjà arrivé à Paris deux fois depuis le début de l’année, le 1er janvier et le 12 février derniers. A noter que l’OMS recommande de ne pas dépasser les valeurs suivantes pour les PM10 :

  • 20 μg/m3 moyenne annuelle
  • 50 μg/m3 moyenne sur 24 heures

Mais cette fois-ci, un record a été battu. La ville de Paris a été certifiée quelques heures durant la capitale la plus polluée du monde, devant la mégapole chinoise de Shanghaï. Un classement qui a pu être établi grâce à PlumeLabs, un site internet spécialisé dans la qualité de l’air. Celui-ci informe en temps réel les utilisateurs de l’évolution de la pollution dans une soixantaine de villes du monde entier [6]. Le pic printanier, qui affecte cycliquement la partie nord de l’Europe, est particulièrement lié au trafic routier, ainsi qu’à l’épandage agricole, explique Airparif (organisme de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France) sur son site internet. La réaction chimique des oxydes d’azote et ammoniaque entre eux vient renforcer la quantité de particules présentes dans l’atmosphèreGlobalement la qualité de l’air s’est améliorée en 2014, mais plus de 2,3 millions de franciliens restent exposés à des niveaux de pollution qui ne respectent pas la réglementation, a indiqué, mardi 19 mai 2015 Airparif dans son bilan annuel. L’amélioration « reste insuffisante » et la situation « toujours problématique », juge ce même organisme. En moyenne, sur l’année 2014, les concentrations de polluants atmosphériques restent largement au-delà des seuils fixés par la réglementation, étant jusqu’à deux fois supérieurs aux valeurs limites le long de certains axes routiers. Cinq polluants posent de fait toujours problème à des degrés divers et ne respectent toujours pas les réglementations : le dioxyde d’azote, les particules PM10 et PM2,5, l’ozone et le benzène. A savoir que pour l’ozone par exemple, celui-ci a conservé « un niveau de fond soutenu ». Le nombre de jours de pollution, essentiellement aux particules, a “été moindre en 2014 (16 jours de pic) qu’en 2013 (36 jours) mais reste toujours élevé”