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Hymne Européen - Officiel - Ode à la Joie - Français.

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Somnolence-au-volant

Heure d'été il fait jour jusqu'à 22h ..Comment peut on dormir ?

Heure d'été il fait jour jusqu'à 22h ..Comment peut on dormir ?

Et voilà, nous y sommes.

Comme tous les ans, nous passons régulièrement de l'heure d'hiver à l'heure d'été, mais ceci est-il bien raisonnable et sain pour notre santé ?

 

Depuis 1945, les horloges de France avançaient d'une heure toute l'année par rapport à celle du méridien de Greenwich, cela permettait d'établir l'unité horaire de l'Europe.

Depuis 1976, comme en 1942 pour des raisons d'économies d'énergie, le France s'est dotée d'une heure d'avance supplémentaire (soit deux heures au total), entre mars et septembre. On peut ainsi dire que, pendant le printemps et l'été, notre pays s'est mis à vivre "midi à 14 heures", puisqu'il est midi à nos montres quand le soleil est à son zénith au-dessus de l'Egypte.

Peu à peu, à la suite de nombreuses études scientifiques réalisées tant en France qu'au Royaume-Uni ou en Allemagne, les méfaits de l'heure d'été sont apparus de plus en plus clairement, tant sur le plan de la santé que sur celui de l'environnement.

Ces rapports confirment l'impresson de "mal-être" ressentie par beaucoup à cette époque de l'année, et corroborent l'opinion des enseignants: les élèves des petites et grandes classes sont moins attentifs, plus fatigués, alors que cette période correspond à celle des examens, tel le baccalauréat.... .... .... .

 

L'avancement de l'heure légale en été a pour effet de modifier de façon considérable un synchroniseur essentiel pour les horloges biologiques de l'homme : le synchroniseur social.

Or les les synchroniseurs biologiques ne tiennent pas compte de ce changement artificiel. Il en découle une série de troubles et d'altérations d'importance variable dans l'organisme:

Des troubles du sommeil: c'est le plus notable. Pendant la période d'heure d'été, le temps d'endormissement est plus long, celui du sommeil profond aussi, alors que les cycles de sommeil paradoxal, qui est le "bon" sommeil, celui des rêves, de la mémorisation des choses vécues, du repos musculaire, sont perturbés et raccourcis; enfin, le réveil s'effectue de façon trop rapide. En outre, pour les enfants, l'heure d'été équivaut à se coucher alors qu'il fait encore jour et à se lever à l'aube; il n'est donc guère étonnant que se soient les psychologues scolaires et les instituteurs, qui aient tiré les premiers la "sonnette d'alarme", en soulignant les troubles de la vigilance apparus chez de nombreux écoliers pendant cette période.

 

 

  • Une consommation accrue de somnifères, conséquence logique de cet état de fait. Cela n'est sans doute pas sans relation avec une majoration du nombre des accidents de voiture, du travail ...

 

 

  • Des troubles de la nutrition. Ils se traduisent essentiellement par une diminution de l'appétit, notamment au petit déjeuner, l'organisme n'étant pas alors en hypoglycémie si l'on se réfère à "l'heure réelle", et ne ressentant pas le besoin de nourriture. En revanche, cette hypoglycémie apparaît de manière forcée deux à trois heures plus tard, au moment "normal" du petit déjeuner : l'organisme continue en effet de se régler sur le synchroniseur lumière-obscurité, et non sur le synchroniseur social en ce qui concerne ses fonctions digestives.

 

  • Un état de stress plus ou moins continu avec une altération de l'humeur et des perturbations de la mémoire et de la concentration.

 

  • Certains troubles, comme la migraine ou le diabète, ont tendance à s'aggraver avec l'heure d'été, d'où la nécessité d'adapter les traitements à cette période.

 

 

 

Tous ces faits avaient été soulignés dans deux rapports parlementaires datant de mars 1990, notamment celui déposé par Ségolène Royal, alors député des Deux Sèvres, qui insistait sur les inconvénients de l'heure d'été.

Le ministre de l'Industrie s'était alors moralement engagé à résoudre ce problème; la solution préconisée était que la France vive toute l'année à l'heure d'hiver (comme le suggérait un autre rapport parlementaire déposé par le député Alain Bonnet).

 

Cependant, le passage à l'heure d'été relevant d'une décision de la Communauté économique européenne, le système reste appliqué quoi qu'il en soit et par la suite l'heure à laquelle nous vivons dépendra des discussions en cours au niveau européen et de l'action d'association comme l'Aches en France (Association contre l'heure d'été sur la santé).

Mais le pétitionnaire labrousse erick obtiendra le vote du Parlement Européen sur la directive changement d’heure en février 2018 en séance plénière

 

Changement d’heure, changement de rythme.

Une étude financée par l’Union Européenne démontre que les changements d’heure peuvent perturber, particulièrement en été, l’horloge biologique de l’organisme.

Depuis 30 ans le rituel est inchangé : en automne et au printemps l’heure change et il faut régler ses montres. Instituée, suite au premier choc pétrolier, cette transition horaire est censée économiser de l’énergie en faisant correspondre l’activité humaine avec l’ensoleillement. Même si un quart de la population mondiale est soumise à ce rythme peu d’études ont été réalisées sur les effets du changement d’heure sur la physiologie et le comportement.

Le projet EUCLOCK, financé par l’UE, a évalué l’effet de cette ingérence sur notre rythme circadien (journalier). L'horloge biologique est un processus naturel fondamental qui permet aux organismes d'anticiper les changements de l'environnement quotidien en ajustant le comportement, la physiologie et la régulation des gènes. Cette situation se répercute sur la santé et la qualité de vie, dans la régulation du sommeil et du bien-être ainsi que sur bien d’autres fonctions de l’organisme.

Dans le cadre d’EUCLOCK les chercheurs ont étudié le sommeil de plus de 5000 personnes. Ils en ont conclu que les rythmes de sommeil et d'activité s'adaptaient facilement au changement d'heure à l'automne. Par contre, l’adaptation à l’heure d’été est plus problématique : les personnes ayant tendance à aller au lit plus tard et à se lever plus tard (à chronotype tardif) sont particulièrement perturbées par ce changement. Les caractéristiques de leurs activités journalières sont très perturbées. Leur rythme biologique conserve le rythme classique, c'est-à-dire le rythme de l'heure d'hiver, mais leurs obligations sociales les contraignent à s'adapter au changement d'heure tout l'été

La mélatonine encore en vente libre malgré l'interdiction

 

 

 

 

 

 

 

Se coucher tard, mourir plus tôt

Une vaste étude montre que le risque de décès prématuré est plus grand  chez les couche-tard, indépendamment de la durée totale de sommeil.

 

 

 

Se coucher tard est mauvais pour la santé. Jusque-là rien de nouveau. Les études se sont en effet multipliées ces dernières années pour démontrer les dangers du manque de sommeil associés à une telle habitude. A savoir, entre autres, le développement de maladies cardio-vasculaires, de diabète et d’insomnies. Mais une étude publiée jeudi 12 avril dans la revue Chronobiology International vient de mettre en évidence un risque de mortalité accru pour les personnes se couchant tard, indépendamment de leur durée de sommeil.

Kristen Knutson, de la North­western University de Chicago, et Malcolm von Schantz, de l’université du Surrey, se sont intéressés aux données de la Biobank du Royaume-Uni. Un programme qui étudie la part de la génétique et de l’environnement dans le développement de certaines maladies, auprès d’une large cohorte d’environ 500 000 Britanniques.

Différence de chronotype

Tous ces participants ont répondu à des questionnaires très précis sur leur mode de vie. Une question concernait leurs préférences en matière de coucher : « Vous considérez-vous comme étant : indéniablement du matin, plus du matin que du soir, plus du soir que du matin, ou indéniablement du soir ? » Elle a permis aux chercheurs de classer les participants en quatre catégories, et d’étudier leur risque de mourir ou de développer certaines ma­ladies selon le « chronotype » auquel ils appartiennent.

Les résultats ne donnent pas envie de se coucher tard. Les personnes déclarant être vraiment du soir ont quasiment deux fois plus de risques de développer des troubles psychologiques que ceux qui se déclarent être vraiment du ­matin. Les couche-tard ont par ailleurs plus de risques de développer du diabète (30 %), des troubles neurologiques (25 %), gastro-intestinaux (23 %) et respiratoires (22 %) que les couche-tôt. L’étude montre également une surmortalité précoce de 2 % associée au fait d’être un couche-tard, mais les oiseaux de nuit ont 10 % de risques.