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Ozone et moindre risque d’asthme ne font pas bon ménage. On ne leur en demande d’ailleurs pas tant.

Les enfants pratiquant plusieurs sports dans un environnement pollué à l'ozone ont trois fois plus de risque de développer un asthme que ceux ne pratiquant aucune activité physique. Loin d'interdire la pratique d'activités sportives, ces observations doivent inciter les parents vivant dans des zones polluées, à plus de vigilance.

En france on ne veut pas appliquer et respecter le seuil de 1OOµg/m3 d’air sur 8H recommandé par l’O.M.S.

C’est a dire de 12H à 20H sous l’heure d'été de pétain 1942

Airparif ou l’Airaq et consort font entrer des heures de nuits pour baisser artificiellement le seuil en vous mettant  volontairement en Danger

Dans les grandes agglomérations ou dans les régions particulièrement polluées, les autorités sanitaires conseillent aux personnes sensibles (enfants, personnes âgées ou allergiques) de rester chez elles et d'éviter les activités physiques lorsque le niveau de pollution dépasse les cotes d'alerte. En effet, la ventilation pulmonaire s'accroît pendant l'effort. L'exposition aux polluants est alors fortement augmentée en même temps que le volume d'air inhalé. Cela peut provoquer des réactions allergiques importantes et notamment des crises d'asthme.Qu'en est-il alors des enfants qui vivent en zone polluée et dont certains pratiquent un sport, voire plusieurs ? Une équipe californienne s'est penchée sur la question.

Pas de sport ?

Rob McConnell et ses collaborateurs de l'université de Californie du Sud à Los Angeles, ont suivi 3535 enfants d'âge scolaire sur une période de cinq ans. 265 d'entre eux sont devenus asthmatiques au cours de l'étude. Après analyse du lieu de vie de ces enfants et de leurs activités physiques, il ressort que les enfants qui pratiquaient trois activités physiques ou plus dans une zone fortement polluée par l'ozone, avaient un risque 3,3 fois supérieur de développer de l'asthme, par rapport aux autres enfants ne pratiquant aucune activité sportive.D'autres polluants comme le dioxyde d'azote, les particules et les vapeurs d'acide ne se sont pas révélés être des facteurs de risque accru d'asthme. La pratique d'activités sportives dans des zones non polluées n'a pas non plus montré d'incidence sur l'asthme.Par contre, le simple fait de rester à l'extérieur, même sans activité physique augmente le risque d'asthme de 40%.

 

En savoir plus sur http://www.e-sante.be/sport-ozone-bon-cocktail-pour-asthme/actualite/1370#XlhGyWGsag1GpCDR.99

 

L’ozone n’est jamais bien placé. Sa concentration diminue progressivement dans la stratosphère avec le trou que l’on connaît, et quelques kilomètres plus bas une teneur élevée de ce polluant aggrave notoirement la fréquence de l’asthme de l’enfant. C’est ce que vous démontre cette étude portugaise.

Cette étude prouve clairement le rôle d’une forte pollution par l’ozone sur la majoration du risque de déclencher un asthme chez les enfants exposés. Sans me vanter, je crois que je m’en serais douté sans aucune étude, et vous aussi probablement.

Il est vrai qu’en médecine comme dans d’autres domaines, il est de bon ton de prouver scientifiquement ce que l’on suspecte plus que fortement par intuition, cette dernière étant obtenue au moyen d’un instrument de mesure non étalonné qu’on appelle pifomètre.

Comme son nom l’indique, le pifomètre estime un résultat à vue de nez, et ce n’est pas peu dire quand on sait l’odeur particulièrement forte de l’ozone.

Ce gaz fait régulièrement l’objet de bulletins d’alerte destinés en particulier aux asthmatiques en cas de forte pollution de la troposphère, les invitant à reporter à une échéance ultérieure leur footing ou leur shopping.En y réfléchissant bien, je me demande comment peuvent être encore commercialisés des ioniseurs d’air, lesquels ne sont ni plus ni moins que des générateurs d’ozone. Comble de l’ironie, ils sont indiqués pour purifier l’air ambiant si on en croit les publicités ! Tapez donc sur votre clavier les mots « ioniseur » et « ozone » dans un moteur de recherches sur Internet, et vous ne serez pas déçus du résultat…

Pour ma part, j’ai trouvé de cette façon en une poignée de secondes les caractéristiques qui suivent, vantant les mérites d’un de ces innombrables appareils : c’est édifiant autant que navrant.

« Elimine les mauvaises odeurs. Eradique les agents contaminants de l´air : bactéries, virus, champignons. Recommandé pour les commerces, bureaux, maisons, cinémas, théâtres, bars, salles des fêtes, crèches …/… Grillage d´entrée et de sortie de l´air pour un courant d´air constant …/… Equipé d’un D.C.A.P. (dispositif de contrôle automatique de production) qui régule automatiquement les niveaux de production d´ ozone. »

 

 

 

 

 

 

 

Allergie aux pollens : la pollution comme facteur aggravant

POLLUTION. L'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) publie ce jeudi 20 mars un rapport sur l'exposition de la population aux pollens présents dans l'air ambiant et sur l'impact sanitaire de celle-ci.

On apprend ainsi que l'allergie aux pollens touche environ 30 % des adultes et jusqu'à 20 % des enfants. Plus de 10 % de la population française serait concernée par des allergies aux pollens notamment la rhinite allergique

.On comprend aisément que nos poumons s'accommodent mal de respirer un air pollué, chargé de tous ces oxydes d'azote et de souffre, de cet ozone estival, de ce monoxyde de carbone, ou surtout de ces dangereuses particules fines ou ultrafines, qui grâce à leur taille microscopique (de l'ordre du micron, soit un millième de millimètre) vont se loger tout au fond de nos alvéoles pulmonaires pour y commettre leurs dégâts irréversibles.

Ce que l'on sait moins, c'est que l'une des principales affections pulmonaires – l'asthme – peut non seulement devenir plus difficile à maîtriser en présence de pollution atmosphérique, mais que cette pollution peut même faire démarrer la maladie chez une personne auparavant en bonne santé.

C’est surtout au passage de l’heure d'été que l’aggravation se manifeste  par exemple l'étude Children's Health Study, qui a porté sur 2500 enfants suivis depuis l'école enfantine, ou l'étude prospective néerlandaise PIAMA, qui a suivi des enfants durant 8 ans dès leur naissance. La concentration annuelle moyenne en particules fines et en dioxyde d'azote y était significativement associée à l'apparition d'un asthme nouveau.D'autres études ont également montré que l'exposition à la pollution atmosphérique était particulièrement dommageable durant les 3 premières années de vie (vie in utero comprise).

 

 

Rhinites (rhume des foins), rhino-conjonctivites et – plus rarement – asthme, les pollens sont responsables de nombreux types de réactions allergiques appelées pollinoses.

La pollution contribuerait à aggraver

les réactions allergiques

Le rapport aborde notamment les effets potentiellement néfastes de la pollution qui pourrait contribuer à aggraver la situation en favorisant les réactions allergiques

Et pour cause, selon l'Anses, des études expérimentales montrent que l'élévation de la concentration en acide nitreux  rend certains pollens plus allergisants.L'ozone augmente la perméabilité des bronches

La pollution atmosphérique peut agir à trois niveaux : sur la personne allergique elle-même, sur la plante produisant le pollen et directement sur le pollen lui-même. Ainsi, les polluants peuvent "favoriser la réaction allergique en abaissant le seuil de réactivité bronchique et/ou en accentuant l'irritation des muqueuses nasales ou oculaires." Car la pollution, notamment à l'ozone, abaisserait le seuil de tolérance aux pollens en altérant les muqueuses respiratoires et en augmentant la perméabilité de celles-ci.

Des grains de pollens rendus plus agressifs

Les grains de pollens eux-mêmes seraient modifiés et rendus plus "agressifs" par les polluants atmosphérique. Ces derniers provoquent en effet une déformation voire une rupture de la paroi du grain qui, fragmenté, pénètre bien plus profondément dans le système respiratoire. Les fragments de grain de pollen et les granules cytoplasmiques ont une taille bien inférieure (0,5 à 4,5 microns) à celle de la plupart des grains de pollens allergisants (20 à 40 microns). Autre effet de la pollution relevé par le rapport de l'Anses, les polluants chimiques peuvent également modifier le contenu protéique des grains de pollen et donc modifier leur potentiel allergisant.

Si d'autres études doivent être menées pour évaluer plus précisément l'impact sanitaire de cette pollution sur les populations allergiques, l'Anses recommande d'ores et déjà une amélioration de la gestion des végétaux responsables d'allergie dans les milieux urbains où la pollution atmosphérique est la plus forte. L’ozone peut être, par ailleurs, à l’origine d’irritations oculaires et naso-pharyngées.

Des cas d’intoxications aiguës sont décrits, mais exclusivement lors d’exposition professionnelle. Elles entraînent une irritation des muqueuses nasales et digestives, ainsi qu’une hyper-réactivité bronchique. Une atteinte rénale  à type de néphrite est possible.

A des concentrations de 4 à 10 ppm, l’intoxication provoque des œdèmes pulmonaires aigus. Le décès survient au bout de quelques minutes pour des concentrations de 50 ppm