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Pollution atmosphérique : effets sur les animaux sauvages

Le Bouquetin est menacé par l'inertie royal et de son  incompétence en la matière

Les animaux, ou la faune,  ne sont pas immunisés contre l’effet de la pollution atmosphérique. Les polluants préoccupants comprennent les pluies acides, les métaux lourds, les polluants organiques persistants(POP) et d’autres substances toxiques.

Pour mieux comprendre cet effet, il est important de se rappeler que les animaux comprennent une grande variété d’espèces, comme les insectes, les vers, les mollusques, les poissons, les oiseaux et les mammifères, dont chacune interagit différemment avec son milieu. Par conséquent, l’exposition et la vulnérabilité de chaque animal aux effets de la pollution atmosphérique peuvent aussi être différentes.

La pollution atmosphérique prut être préjudiciable à la faune de deux principales façons:

  • Elle détériore la qualité de l’environnement ou de l’habitat où les animaux vivent.

  • Elle diminue la disponibilité et la qualité de l’approvisionnement alimentaire.$

  • État des forêts d’altitude en relation avec la pollution de l’air par l’ozone dans la région niçoise

L'ozone, contrairement à beaucoup de polluants connus, n'est pas un composé émis directement par une source de pollution : on ne le retrouve donc pas à la sortie des pots d'échappement, d'une cheminée d'usine ou d'une habitation, … Cette molécule (O3), formée de trois atomes d'oxygène, est en fait chimiquement formée dans l'air à partir d'autres polluants appelés des "précurseurs", sous l'effet du rayonnement solaire. Parmi ces précurseurs, on retrouve essentiellement des oxydes d'azote (NOx) et du CO (monoxyde de carbone) produits par le trafic routier, et des composés organiques volatils (COV) aux origines plus diverses : trafic routier, mais aussi certains procédés industriels, l'usage de solvants ainsi que des émissions naturelles (comme celles produites par les forêts de résineux par exemple). C'est pourquoi l'ozone est classé dans la famille des "polluants secondaires", par opposition à ses précurseurs définis comme "polluants primaires". Par son mode de formation très dépendant du rayonnement solaire, on parlera également de l'ozone

Mais avec l’acide nitreux il devient primaire et permet une aggravation des polluants et ils transforme l'évolution des pluies en pluies acide HNO3

A tel point que la vallée du Mont-Blanc peut vite atteindre des niveaux de pollution qui dépassent les seuils autorisés. «La vallée de l’Arve est sous le coup d’un contentieux avec la cour européenne de justice pour non-respect de la loi sur l’air», s’indigne Simon Métral, président de l’association pour le respect du site du Mont-Blanc (ARSMB). «Un plan de protection de l’atmosphère a été diligenté par le préfet il y a un an, mais nous pensons qu’il ne va pas assez loin.»

On observe depuis plusieurs années une augmentation importante des concentrations d’ozone en altitude. Ces fortes concentrations résultent d’une pollution globale à grande échelle dont les espaces naturels ne sont que le réceptacle sans en être l’origine. L’air de nos montagnes alpines constitue donc un excellent indicateur de l’état de santé de notre planète

Durant de longs mois, les pays bordant la Méditerranée sont soumis à des concentrations élevées en ozone près des grandes agglomérations. Dans le sud-est méditerranéen français, la problématique des effets de l’ozone sur la végétation a été abordée au cours des années 2002 à 2004. Ces travaux ont montré le réel impact de ce polluant sur la végétation. Des observations spécifiques de symptômes liés à l'ozone ont révélé des dégâts bien visibles notamment sur le pin cembro du Mercantour. Les mesures de l’ozone, nécessitant l’emploi d’analyseurs physico-chimiques et de capteurs passifs, ont montré de forts taux d’AOT 40. Des corrélations ont été établies entre les niveaux élevés d’ozone et la gravité des atteintes foliaires. Ponctuellement, les flux de pollution ont été suivis pour l'interprétation de symptômes bien visibles sur la végétation. Une reconstitution des trajectoires et profils des mouvements aériens et donc des polluants a été réalisée au moyen de lâchers de ballons afin de définir les caractères de la ventilation. Parallèlement, un projet de modélisation a été élaboré dans la région niçoise afin de vérifier, pour un épisode météorologique particulier, si une part des concentrations de polluants constatées sur la zone alpine était liée aux polluants émis sur la frange littorale où se concentre la majorité des activités humaines.

L’heure d'été a un effet aggravant et démontre l'importance des uv sur ces polluants

 

La pollution atmosphérique a-t-elle des effets sanitaires sur la faune sauvage? La question demeure étonnamment peu, voire pas du tout, explorée. Pourtant, la forte pollution qui a frappé cet hiver la vallée de l’Arve, dans les Alpes, est parmi les hypothèses invoquées pour expliquer l’hécatombe survenue chez des ongulés du parc de Merlet.

Situé aux Houches (Haute-Savoie), le parc animalier de Merlet, qui regroupe plusieurs espèces alpines, a été le théâtred’une hécatombe peu commune entre fin décembre et janvier. En plus d’un mois, 11 mouflons, sur les 17 que compte le parc, sont morts d’une pneumonie. Grâce à un traitement antibiotique, le pire a été évité chez les mouflons, dont seuls 3 sur 16 sont morts.

«C’est la première fois que cela nous arrivait», note la gérante du parc, Claire Cachat, contactée par le JDLE. Or cette épidémie coïncide avec les 35 jours de pic de pollution qu’a connus, entre décembre et début janvier, la vallée de l’Arve, pointe-t-elle, y voyant une possible explication.

D’AUTRES ÉPISODES?

Sur Facebook, un abonné du Parc de Merlet fait mention d’un cas similaire, survenu à l’hiver 2007-2008 chez les bouquetins du parc de la Vanoise. Fait troublant, ces pneumonies mortelles s’accompagnaient d’un syndrome oculaire, la kératoconjonctivite, qui a également touché les animaux du parc de Merlet «fin novembre, début décembre» 2016, note Claire Cachat.

Dominique Gauthier, du laboratoire départemental d’analyse vétérinaire des Hautes-Alpes (LDAV05), est l’un de ceux qui a travaillé sur cette épidémie du parc de la Vanoise. Contacté par le JDLE, il évoque un taux de mortalité très élevé, de 60%, voire 80% pour les individus âgés de plus de 6 ans.

Les pneumonies semblaient alors d’origine virale, liées à un herpesvirus jusqu’alors inconnu chez cette espèce. A la différence du parc de Merlet, où les analyses pulmonaires, menées lors des autopsies, ont révélé la présence de plusieurs agents bactériens, dont des streptocoques, Moraxella spp., Mannheimia haemolytica et Bibersteinia trehalosi.

Interrogé sur l’effet éventuel de la pollution atmosphérique sur les animaux, Dominique Gauthier ne l’exclut pas, mais se montre sceptique: «cela me semble étrange que ce type de pollution puisse induire une telle épidémie de mortalité aigüe. Si c’était le cas, cela serait multiespèces: différentes espèces auraient été touchées en même temps». Or ni les chamois ni les cerfs du parc de Merlet n’ont été touchés.

POLLUTION ET MALADIES RESPIRATOIRES

Selon Renaud Scheifler, maître de conférences à l’université de Franche-Comté et chercheur à l’unité mixte de recherche «Chrono-environnement» (CNRS, UMR6249, Besançon), rien n’exclut un lien entre la pollution et de telles épidémies. Il est même «plausible»: «je ne serais pas du tout surpris qu’il y ait un lien, chez l’animal, entre la pollution de l’air et la survenue de problèmes respiratoires d’origine infectieuse. C’est d’ailleurs ce qui se passe chez l’homme».

Ses travaux montrent l’existence de ce phénomène chez d’autres animaux, mais pour d’autres types de polluants, en l’occurrence les métaux lourds. En janvier 2013, l’équipe a ainsi montré que l’imprégnation par le plomb favorisait la présence chez les moineaux du Plasmodium relictum, agent du paludisme aviaire.

En revanche, rien de tel sur les polluants atmosphériques, domaine de recherche vierge en ce qui concerne la faune sauvage. Et pour cause: à la différence des métaux lourds, les polluants de l’air, qu’ils soient gazeux ou particulaires, ne s’accumulent pas dans l’organisme. Les études montrant un effet de la pollution atmosphérique sur l’hommes ont avant tout d’ordre épidémiologique, et  toxicologique.

 

PAS DE CAS RÉPERTORIÉ DANS SAGIR

Chargé de surveiller la santé de la faune sauvage pour le compte de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), le réseau Sagir se montre circonspect, indiquant ne pas connaître de cas de mortalité liée à la pollution de l’air. L’hypothèse avait toutefois été soulevée, en 2013, lors des «pluies de grives» qui ont touché plusieurs départements d’Auvergne-Rhône-Alpes.

Déjà observé dans d’autres pays, ce phénomène se caractérise par la mort de centaines de grives musiciennes, tombant du ciel lors d’une migration nocturne et mourant lors de la collision au sol. Toutefois, «nous avions rapidement infirmé cette hypothèse [de la pollution de l’air] après entretien avec les différentes associations en charge de la surveillance de la qualité de l’air», indique le réseau Sagir.

L'incompétence des chasseurs est décriante pour une organisation qui date de vichy 1941 et qui adore l’heure d'été pour favoriser le braconnage et la chasse de nuit...

Ces gens là pensent que les oiseaux et les animaux vivent par rapport à une pendule artificielle  ...