Hymne Européen - Officiel - Ode à la Joie - Français.

sommeil

Somnolence-au-volant

_homme-fatigue-au-volant

Les Prêtres - Hymne à la joie

 

L’heure d’ete de pétain 1942 un fléau et une calamité pour la Sécurité Routière

Fatigue et somnolence au volant : la Sécurité routière rappelle l'importance de prendre le volant ou le guidon en étant parfaitement reposé

 

En 2007, les scientifiques de l'Université de Groningue en collaboration avec l'Université Louis-et-Maximilien de Munich ont découvert que l'heure d'été a un impact long et significatif sur l'horloge biologique des gens. De plus, l'économie d'énergie espérée avec le changement d'heure n'est pas du tout celle qui était attendue.

De plus l’heure d'été en Allemagne n’est que de 1h sur le soleil et non de 2 h comme en France

Le gène Clock a été identifié pour la première fois en 1994 par le Dr Joseph Takahashi et ses collègues. Takahashi a utilisé le criblage par mutagenèse directe de souris traitées avec de la N-éthyl-N-nitrosourée pour créer et identifier desmutations dans des gènes clés qui affectent largement l'activité circadienne.  Les mutants de l' Horloge découverts à travers l'écran affichaient une période anormalement longue d'activité quotidienne. Ce trait s'est avéré être héritable . Les souris élevées pour être hétérozygotes ont montré des périodes plus longues de 24,4 heures par rapport à la période témoin de 23,3 heures. Les souris homozygotes pour la mutation ont montré des périodes de 27,3 heures, mais ont finalement perdu toute la rythmicité circadienne après plusieurs jours dans l'obscurité constante.  Qui a montré que "les gènes d' horloge intacts" sont nécessaires pour la fonction circadienne normale des mammifères

Somnoler au volant peut être fatal. Un accident mortel sur trois sur l’autoroute serait causé par ce manque de vigilance passager.

Les accidents liés à la fatigue :

  • causent souvent des blessures graves ou mortelles;
  • surviennent souvent sur des voies rapides ou des chemins monotones;
  • ont souvent lieu pendant la nuit, mais également tôt le matin ou en milieu d’après-midi;
  • impliquent souvent un seul véhicule;
  • se distinguent des autres accidents par le fait que le conducteur impliqué n’a pas freiné et n’a pas fait de manœuvre pour l’éviter.

De façon générale, un conducteur qui prend la route alors que ses facultés sont affaiblies par la fatigue est plus à risque d’avoir un accident qu’un conducteur reposé. Les personnes dont le mode de vie a un effet nuisible sur la qualité ou la quantité de leur sommeil sont donc particulièrement concernées.

Il est tôt ce lundi matin. Jérôme, 28 ans, chauffeur routier, part au travail pour la semaine, après un week-end en famille. Il se souvient avoir pris un bon petit-déjeuner et attaqué la route en bonne forme. Pourtant, il s’est endormi au volant, causant un accident qui aurait pu être très grave, et pour lui et pour la voiture qui le suivait. Ce témoignage, diffusé par l’Association des sociétés françaises d’autoroutes (ASFA), veut mettre en garde contre un véritable fléau pour la sécurité routière. «La somnolence au volant, qui concerne tous les conducteurs, reste la première cause d’accident mortel sur autoroute (26 %) sur les cinq dernières années. Ces accidents surviennent dans 52 % des cas de jour, principalement au petit matin (entre 4h et 6h), ainsi que dans l’après-midi (entre 15h et 16h)», peut-on lire dans le dernier rapport sécurité de l’association. Et pourtant, il y a du mieux: les campagnes contre la somnolence au volant, menées par l’ASFA et les sociétés d’autoroutes depuis 2006, ont montré leur efficacité puisque les statistiques relèvent une diminution de 42 % des accidents liés à cette cause.

Attention à la monotonie

La fatigue au volant est bien connue: liée à la vitesse, à la monotonie de la conduite et à la longueur des trajets sur autoroute, elle se traite simplement par le repos. «Toutes les deux heures, la pause s’impose»! Depuis 1972 que le message est diffusé par les pouvoirs publics, la consigne est globalement comprise des conducteurs. S’arrêter, se dégourdir les jambes et se détendre suffit souvent à bien repartir. «Mais la somnolence au volant, c’est autre chose», insiste le Pr Pierre Philip, spécialiste du sommeil au CHU de Bordeaux. Elle n’est pas liée à la longueur du trajet, puisque la moitié des accidents surviennent à moins de cent kilomètres du domicile. Ses signes: bâillements et paupières lourdes et, surtout, un besoin irrépressible de dormir… Pas la peine de miser sur les dispositifs high-tech qui visent à la prévenir, tels ces bagues mesurant les battements du cœur ou bien encore ces détecteurs de clignements d’yeux équipant certaines voitures et capables en cas de baisse de vigilance d’envoyer un signal sonore. «Le seul traitement de la somnolence est le sommeil», rappelle le Pr Philip

La somnolence au volant se manifeste par de nombreux symptômes :

  • la sensation de paupières lourdes
  • une envie fréquente de se frotter les yeux
  • une nécessité de bouger pour changer de position
  • une gêne visuelle et fixité du regard
  • une sensation d’avoir froid
  • une raideur dans la nuque

34% des accidents de la route sont le fait de l'altération de la pendule chronobiologique