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Hymne Européen - Officiel - Ode à la Joie - Français.

 

La France refuse de respecter le seuil de 200 µg/m3 d'air sur 1h

 

Elle ne respecte même pas son seuil a la protection des végétaux

 

Pourquoi revenir sur les oxydes d'azote alors que le problème le plus pressant semble être aujourd'hui celui de l'effet de serre ?

 

Le dioxyde d'azote est un gaz a effet de serre qui se developpe sous l'intensite des UV

 

La France avance artificiellement ses activites humaines par rapport au soleil

 

Cela bien evidement aggrave le dioxyde d'azote emis par les activites humaines sous l'intencite des UV qui s'augemente au fur et a mesure de la journee

 

D'abord, et comme d'habitude pour non respect du droit , pour des raisons réglementaires : la directive NEC (National Emissions Ceilings) qui vient d'être adoptée va imposer à la France un assez gros effort de réduction de ses émissions de NOx qui devraient, à l'horizon 2010, être à peu près divisées par deux. En outre, les directives GIC (grandes installations de combustion), qui vient elle aussi d'être adoptée, et UIOM (incinérateurs de déchets), qui entre en vigueur au 1er janvier 2002, fixent des limites d'émission beaucoup plus sévères qu'auparavant.

 

De plus, l'oxyde nitreux (N2O) est lui-même un puissant gaz à effet de serre dont le potentiel de réchauffement global (GWP) sur 100 ans est 306 fois plus élevé que celui du gaz carbonique et les autres oxydes d'azote (NOx), par le biais de réactions complexes avec les composés organiques volatils, sont à l'origine de l'accroissement de la pollution photochimique par l'ozone, qui est lui aussi un puissant gaz à effet de serre.l'avancement artificiel des activites humaines aggrave ses polluants par l'intensite des UV

 

Découverte d'une nouvelle source d'acide nitreux : la pollution atmosphérique change de visage.

 

Des chercheurs du Laboratoire d'application de la Chimie à l'Environnement Villeurbanne (LACE, CNRS-UCBL), en collaboration avec l'Institut Paul Scherrer (Suisse), et l'Université de Wuppertal (Allemagne) viennent de mettre en évidence, en laboratoire, l'existence d'une source de production d'acide nitreux (HNO2) inconnue à ce jour : en présence de lumière, le dioxyde d'azote réagit sur des surfaces contenant des composés organiques (de type substance humiques) pour produire ce gaz observé depuis plus de vingt ans dans les environnements pollués et intervenant dans le cycle de formation de l'ozone. Cette production possède un impact potentiel sur la chimie de la troposphère1, et peut modifier en quantité et en qualité la description de la pollution dans les basses couches atmosphériques. Ces travaux paraissent dans Nature le 9 mars 2006.

 

L'acide nitreux est un élément important de la pollution atmosphérique car il possède la particularité d'interagir avec la lumière et de libérer des radicaux hydroxyle (OH•). Ces derniers sont parfois affublés du surnom "détergents de l'atmosphère", car ils oxydent les polluants organiques volatils, amorçant le cycle de production de l'ozone troposphérique.

 

 La détermination des concentrations troposphériques en acide nitreux est une véritable gageure du fait des faibles teneurs impliquées. Ainsi, ce gaz était supposé se former principalement la nuit, subissant une photolyse immédiate au lever du soleil. Or, de nouvelles techniques de mesure d'une grande sensibilité, développées au sein de l'université de Wuppertal (Allemagne), ont révélé une production diurne, et des concentrations dépassant largement les prédictions calculées par les modèles numériques de chimie atmosphérique. Une collaboration entre l'Université de Wuppertal, l'Institut Paul Scherrer (Suisse), et le Laboratoire d'Application de la Chimie à l'Environnement à Villeurbanne (CNRS-UCBL) a permis d'identifier la source de cette surproduction. En effet, la décomposition et la transformation de la matière organique biogène aboutit à la formation de substances humiques qui sont par conséquent très répandues à la surface de la Terre. Ces dernières absorbent une fraction du rayonnement lumineux, ce qui facilite à leur surface la photoréduction (dans le visible) du dioxyde d'azote (NO2) à l'origine de la production d'acide nitreux.

 

L'étude en laboratoire des cinétiques et mécanismes associés à ces photo-transformations a montré qu'elles produisaient de l'acide nitreux avec des taux horaires comparables à ceux observés sur le terrain.Ceci confirme que l'avancement artificiel des activites humaines aggrave ces polluants et tous ces gaz a effet de serre

 

 

 

Cette production d'acide nitreux pourrait influencer significativement la chimie des basses couches de la troposphère et ainsi changer notre description des mécanismes de pollution atmosphérique

 



Effets directs et indirects des oxydes d'azote
Il n'est pas nécessaire de se focaliser sur l'effet de serre pour souhaiter une réduction des émissions et des concentrations dans l'air des oxydes d'azote. Ils sont en eux-mêmes des polluants qui provoquent, à l'échelle locale et régionale, des effets directs et indirects graves sur la santé et l'environnement.

Au niveau local, c'est le dioxyde d'azote (NO2) qui présente le plus de risques pour la santé humaine. Etant très peu soluble dans l'eau, il atteint l'appareil pulmonaire et entraîne un accroissement des affections respiratoires et asthmatiques, en particulier chez les personnes sensibles. C'est pourquoi le bureau régional pour l'Europe de l'Organisation mondiale pour la santé (OMS) a préconisé en 1997 de ne pas dépasser des concentrations dans l'air ambiant de 40 µg/m³ pour une exposition à l'année et de 200 µg/m³ pour une exposition sur 1 heure. En se référant à ces valeurs guides, la directive européenne de 1999 fixe, en terme d'objectifs, des limites d'exposition au N2O et un seuil d'alerte, ainsi que des limites de concentration pour l'ensemble des NOx (NO + NO2), leur effet toxique sur les plantes étant attesté par de nombreux travaux scientifiques

 

le seuil a la protection pour les vegetaux etait fixe a 50 µG/m3 d'air sur 1h

 

Il a ete multiplies par 3 sous l'influence de la France en 2008...

 

Il faut savoir que dans les grandes agglomérations françaises, le niveau de fond se situe entre 40 et 55 µg/³, avec des moyennes horaires maximales qui atteignent 140 à 200 µg/m³, voire d'avantage en pointe horaire sur des sites très exposés.
Les oxydes d'azote participent par ailleurs à trois phénomènes de pollution atmosphérique à l'échelle régionale et transfrontalière : les pluies acides, l'eutrophisation et la pollution photochimique. Les pluies acides perturbent l'équilibre chimique des sols et des eaux de surface, ce qui favorise la mise en solution de métaux toxiques (l'aluminium notamment) et entraîne l'appauvrissement des sols. Des progrès certains ont été enregistrés depuis trente ans, mais l'Agence européenne de l'environnement estime que 40% des zones terrestres européennes subissent encore des dépôts acides supérieurs aux charges critiques, en particulier en Europe centrale et du Sud dont la France . Les phénomènes d'eutrophisation, de leur côté, sont liés à des excès d'azote et nitrates dans les sols et les eaux qui portent atteinte à la diversité des plantes capables de pousser dans les zones atteintes. Les trois quarts des espèces végétales seraient menacées, dont un grand nombre d'espèces protégées.

 

L'utilisation des pesticides et des désherbants sont inévitables suite aux problèmes des pluies acides hno3 pour les cultures

 

Les émissions de protoxyde d'azote (N2O) ne sont mesurées que depuis 1990 et la France est le plus gros émetteur européen, avec une part de 43% des émissions totales. Cette place peu enviable s'explique par le deplacement artificiel des activites humaines par rapport au Soleil, responsable à lui seul de 72% des émissions nationales. Elle se traduit aussi par le fait que le protoxyde d'azote, en raison de son potentiel de réchauffement global très élevé, est, avec 36%, le second gaz à effet de serre par ordre d'importance en France. Entre 1990 et 1999, les émissions françaises ont baissé de 16,6%, grâce aux améliorations engagées par la chimie (production d'acides nitrique, adipique et glyoxylique).

 

Les politiques en la matière ont accuse volontairement les transport et l'agriculture en oubliant volontairement l'avancement des activites humaines

 

La recommandation 1432 du conseil de l'Europe confirme cette problématique oubliée par le ministère de la nécrologie