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Le Canard Enchaîné révèle ce mercredi que Nicolas Hulot a profité de larges rémunérations au sein de sa fondation et d’une entreprise.

L'heure d’été est aussi un conflit d’intérêt et une magouille d' EDF symbole de la collaboration de 1940

"Le Canard enchaîné" en profite pour rappeler que "60 Millions de consommateurs" a épinglé le mois dernier trois produits de la marque en raison de la présence de colorants allergènes ou d'une substance "soupçonnée d'être un perturbateur endocrinien".« La santé et l’environnement […] c’est l’une des priorité de mon ministère », affiche d’emblée Nicolas Hulot. « La santé doit primer sur toutes les autres considérations », insiste-t-il. Notamment, sur le sujet des perturbateurs endocriniens, le texte en discussion au niveau européen est « insuffisant ». Les négociations viennent d’être engagées avec l’Allemagne pour obtenir des avancées. « La France va rester ferme, car mon rôle est de protéger les Français sur ces empoisonnements que nous distillons depuis des années et des années », prévient-il. En l’état, il juge les dérogations prévues comme étant « inacceptables ».

 

 

L'animateur d'Ushuaia Nature, Nicolas Hulot percevrait un salaire s'élevant à 33 000 euros par mois, selon les dires du Canard Enchaîné. Le présentateur anime son émission quatre fois par saison sur la première chaîne. Mais l'écologiste reste très humble et a déclaré : "J'ai bien conscience que ce n'est pas le Smic, mais je n'ai pas honte de gagner ce que je gagne ."Selon l'Est Républicain, le plus gros de la fortune de Nicolas Hulot viendrait des royalties provenant des produits dérivés de l'émission soit un bénéfice de 700 000 euros en 2006 (derniers chiffres en dates).Nicolas Hulot va devoir tirer un trait sur son salaire de TF1 car il vient d'annoncer officiellement sa candidature pour les primaires d'Europe Ecologie de 2012.

Le Monsieur nature de TF 1 exploite son image tous azimuts. Un business pour la bonne cause, au prix de quelques entorses à l’écologiquement correct.

L'ancien présentateur de l'émission "Ushuaïa" a créé en 1990 une société, Eole Conseil, principalement alimentée par les royalties touchées sur les ventes de shampoings et gels douches de la marque Ushuaïa, qui appartient à TF1. Selon l'hebdomadaire, qui a consulté les comptes annuels :

"En 1992, ce deal juteux lui rapportait déjà 113.000 euros. A partir des années 2000, Eole Conseil a dégagé entre 480.000 et 715.000 euros de chiffre d'affaire par an. Une machine à cash pour l'écolo. Seul salarié, Hulot en possède 99,9% des parts."

Nicolas Hulot a ainsi pu se verser 290.000 euros de salaires en 2013, complété par 66.000 euros de dividendes. Depuis, les montants sont confidentiels. Nicolas Hulot a expliqué au "Canard" :

 

Qu’y a-t-il de commun entre des gels douches, des sacs à dos, des lunettes de soleil, des serviettes de bain, des pull-overs, une émission de télé à succès, une chaîne diffusée par satellite, un magazine de presse écrite, un jeu de société, des best-sellers et une fondation pour la sauvegarde de l’environnement ? Un homme et un seul : Nicolas Hulot, quinquagénaire depuis le 30 avril, « télécologiste » qui a réalisé l’exploit de faire d’Ushuaia – une ville de 30 000 habitants au nom imprononçable située en Patagonie, dans le sud de l’Argentine – une marque prospère qui n’en finit plus d’être déclinée en produits dérivés.
« L’émission « Ushuaïa nature » est coûteuse à fabriquer [1 million d’euros par épisode], explique Hubert Taieb, directeur général adjoint de TF 1 Entreprises, la filiale de la chaîne de télévision qui possède et exploite le label écolo depuis le début des années 90. Il n’est pas anormal que l’on cherche à rentabiliser un investissement aussi lourd. » Résultat : TF 1 a cédé en quinze ans la licence d’exploitation à plus d’une quinzaine de sociétés (L’Oréal pour les cosmétiques, Atol pour la lunetterie, Rhonetex pour les vêtements, Lexibook pour l’électronique grand public, Quo Vadis pour la papeterie…) et cautionné ainsi la commercialisation d’une soixantaine de produits dérivés en France. En jouant, même si la chaîne s’en défend, sur l’identification Ushuaïa-Nicolas Hulot pour les consommateurs.
Seule condition à respecter pour les heureux exploitants de la marque aux reflets verts : respecter l’esprit de l’émission de télévision, le navire amiral, à savoir la « naturalité éthique ». Avec plus ou moins de succès ! Si les gels douches Ushuaïa font un tabac dans les linéaires des grandes surfaces, les bâtons d’encens du même nom ont été retirés de la vente fin 2004 après que le magazine Que choisir a révélé qu’ils présentaient un risque cancérigène. Pour éviter que de telles situations se reproduisent, TF 1 finalise une charte d’utilisation pour mettre en place des « obligations en matière de développement durable » qui seront annexées aux contrats de licence. Quoi qu’il en soit, l’opération est plus que rentable : TF 1 estime à… 100 millions d’euros le chiffre d’affaires annuel généré par tous les produits griffés Ushuaïa.

 

Les révélations se multiplient sur les ministres du gouvernement Édouard Philippe. Ainsi, quatre d’entre eux – Richard Ferrand, Sylvie Goulard, François Bayrou et Marielle de Sarnez – ont déjà démissionné après des soupçons dans l’affaire des assistants parlementaires du MoDem et dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne (pour Ferrand). Muriel Pénicaud est également accusée de ne pas avoir respecté des règles de mise en concurrence quand elle était en charge de l’organisme public Business France. C’est désormais au tour de Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique, de faire l’objet de révélations.

Une Fondation qui tourne à plein régime. Selon les informations du Canard Enchaîné, la Fondation Nicolas Hulot (rebaptisée "Fondation pour la nature et l’homme" depuis qu’il a passé la main à Audrey Pulvar) a reçu des gros chèques depuis plusieurs années. Ainsi, EDF a versé 460.000 euros à la fondation jusqu’en 2012 – et 100.000 depuis. Un possible conflit d’intérêts pour celui qui va devoir bientôt prendre position sur l’EPR de Flamanville, détenu par EDF…

"C’est la Haute Autorité qui appréciera". Et ce n’est pas fini. "De 2012 à 2017, Veolia a casqué 200.000 euros par an à la Fondation, et ce généreux mécène siège même à son conseil d’administration", écrit le Canard Enchaîné. Sauf que dans le champ de compétences du ministre de la Transition écologique, apparaît "l’écologie circulaire" (le recyclage des déchets), un marché brigué par… Veolia. "Tout sera déclaré à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, c’est elle qui appréciera s’il y a conflit d’intérêts", répond Nicolas Hulot au journal satirique."

Dans un rapport parlementaire, deux députés émettent des réserves sur la participation de grands groupes comme L'Oréal ou EDF au financement et à la gouvernance de la fondation. Un mélange des genres peu apprécié par les militants écologistes historiques.

Si sa décision de se présenter à l'élection présidentielle n'est pas encore prise, Nicolas Hulot s'y prépare ardemment. Il consulte beaucoup, travaille ses dossiers et peaufine déjà sa succession à la tête de sa Fondation. Car s'il saute le pas, l'écologiste a promis de prendre «toutes les précautions pour respecter l'indépendance» de la structure, qu'il a fondée en 1990. «La Fondation est et doit rester apolitique», écrit Hulot à ses adhérents. Question d'éthique, donc. Mais en quittant la présidence de la Fondation Nicolas Hulot (FNH) - qui devrait être rebaptisée Fondation pour la Nature et l'Homme -, l'animateur pourrait aussi maximiser son capital électoral.

Car chez les militants écologistes, la FNH n'a pas forcément bonne presse. En cause, ses liens étroits avec de grandes entreprises loin d'être «écolo-compatibles». Le groupe chimiste Rhône-Poulenc en est un membre fondateur et des représentants d'EDF, de L'Oréal ou de TF1 siègent au conseil d'administration. Tous participent au financement de la FNH : en 2009, la structure de Nicolas Hulot a ainsi récolté plus de 3,4 millions d'euros de dons de la part de ses généreux mécènes, soit environ 67% de ses ressources. En échange, les représentants des entreprises peuvent participer à la gouvernance de la fondation : ils votent le budget et arrêtent le programme d'action.

«Liens troubles»

Un mélange des genres qui a suscité les réserves de deux députés auteurs d'un rapport parlementaire publié début février. Jean-Marie Sermier, député UMP du Jura et Geneviève Gaillard, élue socialiste des Deux-Sèvres, n'y vont pas par quatre chemins. Pour eux, les activités des groupes en rapport avec la FNH sont «problématiques» et les liens établis sont «troubles», alors même que «le Grenelle de l'environnement a procuré d'importantes responsabilités aux fondations écologistes et qu'elles doivent à ce titre être irréprochables». «EDF est une entreprise de pointe dans le secteur nucléaire. Quant à L'Oréal, elle est classée parmi les groupes de cosmétiques dont les produits font l'objet de test sur les animaux, au grand désarroi des opposants à la vivisection, notent les députés. Dès lors, comment interpréter, par exemple, la position très mesurée de Nicolas Hulot sur l'énergie nucléaire ? Quel poids donner à sa parole sur les activités principales de ses deux administrateurs ?».

«Tout est légal, mais on est un peu circonspects», assure Jean-Marie Sermier. Il met en avant le risque de «récupération de l'image de la Fondation au service d'intérêts privés» et conseille aux trois représentants de l'Etat présents au sein du conseil d'administration de la FNH d'être «plus perspicaces et plus fermes». Et d'annoncer qu'à l'issue de ce premier rapport parlementaire, la Commission du développement durable de l'Assemblée a décidé de poursuivre son travail de surveillance : de nouvelles auditions au sein de la Fondation auront bientôt lieu.

Nicolas Hulot, le nouveau ministre de la Transition écologique, n'a pas échappé aux révélations du Canard enchaîné. Le Palmipède, notamment à l'origine de la tonitruante affaire Fillon pendant la campagne présidentielle, assure que le ministre d'Emmanuel Macron, qui détient la société Éole Conseil, a perçu 290 000 euros de salaire en 2013 grâce aux produits Ushuaïa. L'ancien animateur de télévision aurait touché ces sommes notamment grâce à la vente de shampoings et de gels douches.  Conflit d'intérêts ?

Selon l'hebdomadaire satirique, sa fondation tourne également très bien. Elle aurait perçu jusqu'en 2012 460 000 euros de chèques versés par EDF. Problème : le ministre devrait bientôt prendre position sur l'EPR de Flamanville qui appartient au fournisseur d'électricité, ce qui pose la question des risques de conflit d'intérêts.

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Tout sera déclaré à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. C'est elle qui appréciera s'il y a conflit d'intérêts", a réagi le membre du gouvernement d'Édouard Philippe.

L'heure d’été est aussi un conflit d’intérêt et une magouille d' EDF symbole de la collaboration de 1940



Nicolas Hulot, le DSK des écolos

Nicolas Hulot, lui, assume. Réaliste, l'écologiste va chercher l'argent «là où il est» et croit en la théorie du cheval de Troie : il veut «créer des passerelles plutôt que des fossés» en installant un dialogue avec les entreprises, y compris les plus polluantes. Régulièrement attaqué sur ce terrain, il rend coup pour coup. Il dément ainsi formellement avoir retouché la fin de son film Le syndrome du Titanic sous la pression de la SNCF, qui sponsorisait le projet. De son côté, la FNH précise, à titre d'exemple, que «la position de Nicolas Hulot dans le Pacte écologique sur le nucléaire - en particulier sur l'EPR - est très loin du copier-coller de celle d'EDF».

«Je n'ai jamais pensé que les hésitations de Nicolas Hulot sur le nucléaire étaient liées à ses liens avec EDF», concède de son côté Yannick Jadot, député européen EELV et directeur de campagne d'Eva Joly. «Mais pour une partie de l'électorat écolo, c'est pas forcément leur tasse de thé», ajoute celui qui aime comparer Nicolas Hulot à Dominique-Strauss Kahn. A l'instar du patron du FMI, qui devra quitter l'institution financière pour se lancer dans la course à l'Elysée, Nicolas Hulot sera forcé de couper les ponts - au moins provisoirement - avec sa fondation. Question d'indépendance, mais aussi, et surtout, de survie politique.

«Ca va devenir un vrai handicap pour lui dans le cadre d'une primaire des écologistes», confirme Daniel Boy, politologue du Cevipof. «Chez les adhérents des Verts, dont 70% sont employés du secteur public, les liens avec l'argent et le monde de l'entreprise sont souvent mal perçus. Ils veulent un contrôle étatique ferme des groupes industriels, et pas un dialogue». L'animateur de TF1 réussira-t-il sa mue ? «S'il parvient à s'adapter à ce nouvel environnement tout en piquant des voix au centre, il pourrait atteindre les 10% au premier tour», juge Daniel Boy. Bien loin des 1,57% obtenus par Dominique Voynet en 2007.