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L'arnaque(the sting)

 

Faisons face aux lobbies de l'ADEME, des industries pharmaceutique et cosmétique pour préserver notre santé !

Les industries pharmaceutique et cosmétique, dans leur course effrénée à la nouveauté, usent et abusent des molécules. A notre insu, notamment à cause de règlementations européenne et nationale lacunaires et permissives, des polluants chimiques potentiellement dangereux envahissent nos organismes et notre environnement.

 Appliquer de la crème solaire, utiliser du dentifrice, se laver les cheveux, hydrater sa peau… sont des gestes qui ont pour objectif de contribuer à notre bien-être et à notre santé. Or, de nombreux produits de grande consommation contiennent des nanoparticules et des perturbateurs endocriniens.

 

Invisibles à l’œil nu, les nanoparticules pénètrent dans les poumons et dans le sang. Elles franchissent les barrières physiologiques protégeant l’organisme qu’elles soient cutanées, hémato-encéphaliques  ou placentaires… certaines de ces substances sont classées cancérigènes par l’Organisation mondiale de la Santé.  L’étiquetage actuel des produits cosmétiques contenant des substances sous forme de nanoparticules ne suffit pas à réduire le risque potentiel d’une exposition chronique à ces substances. FNE se mobilise en faveur de l’adoption d’une politique de précaution à la hauteur des enjeux de santé publique.

 

Développement de déformations génitales, baisse de la fertilité,  accroissement de cancers hormono-dépendants et de maladies cardiovasculaires… la liste des atteintes à notre santé liées à la présence de perturbateurs endocriniens dans notre quotidien est inquiétante. Inquiétante comme les réglementations très peu contraignantes pour prévenir les risques et limiter l’exposition, en particulier celle des populations sensibles telles que les femmes enceintes, les enfants et les personnes âgées. Devons-nous attendre d’autres scandales comme celui du Bisphénol A pour interdire des substances potentiellement dangereuses ?

En juin 2016, la Commission européenne - avec un retard de plus de 2 ans dénoncé par le Parlement  Européen - a fixé les critères pour mieux définir juridiquement les perturbateurs endocriniens. Ces critères sont en deçà des enjeux sanitaires sous-jacents. Notre mobilisation grâce à votre soutien et générosité est plus que nécessaire pour faire entendre nos revendications.

 

Nous alertons les fabricants, les autorités publiques françaises et européennes sur la nécessité d’une recherche systématique de solutions d’élimination et de substitution des substances chimiques indésirables. Nous informons et sensibilisons, aux côtés de nos associations membres, les usagers sur les risques potentiels mais également sur les solutions existantes tels que les informations sur les labels d’éco-conception, sur l’étiquetage des produits…Nous avons besoin de votre soutien pour lutter face aux lobbies industriels et œuvrer pour l’intérêt général. Nous faire un don c’est nous permettre, chaque jour un peu plus, de poursuivre notre combat pour une santé et un environnement préservés pour tous.





L'Heure d'été favorise le Cancer de la peau !... merci a l'ADEME

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réduction de l'exposition

L'été, les travailleurs doivent éviter de s'exposer inutilement au soleil, en particulier en mi-journée, entre 11 h et 16H en heure d’été de la déportation alors que le rayonnement solaire est d'une intensité maximale. Dans la mesure du possible, il vaut mieux planifier l'exécution des travaux à l'extérieur en début de matinée ou en fin d'après-midi, et travailler à l'ombre. Les parapluies, les bâtiments, les arbres, les auvents, etc. peuvent protéger la peau contre les rayons directs du soleil. Durant les périodes de travail, il est important de prendre ses pauses à l'ombre chaque fois que la chose est possible. On peut aussi ériger des structures créant une zone ombragée s'il est autrement impossible de s'abriter à l'ombre. En outre, puisque l'eau, le sable blanc, le béton, la neige et la glace peuvent réfléchir près de 10 à 85 pour cent du rayonnement ultraviolet solaire, il peut s'avérer nécessaire de recourir à une protection supplémentaire contre l'exposition indirecte créée par ces rayons réfléchis.

Les responsables des lieux de travail peuvent aussi prévoir la rotation des travailleurs d'un endroit à un autre pour contribuer à réduire l'exposition de ces derniers aux rayons UV.





Les bons s conseils de l’Institut du Cancer Eviter le soleil entre midi et seize heures, se tartiner de crèmes : les conseils anti-cancer de l’Institut National du Cancer entretiennent à tort la phobie du soleil. La recommandation faite aux Français par l’Institut national du cancer (INCa) d’éviter cet été sous la double heure d'été le soleil et de se tartiner de crèmes est l’exemple parfait de médecine réductive qui mérite de figurer dans le hit parade des bons conseils de santé publique.

Partant du principe que « le soleil provoque des cancers de la peau », l’INCa recommande de ne pas se mettre au soleil entre 12 et 16 heures et d’appliquer de la crème solaire sur les parties exposées du corps. S’il est incontestable que le rayonnement ultraviolet a une part de responsabilité dans le risque de cancers de la peau, l’histoire est comme souvent en biologie trop complexe pour s’accommoder de messages trop simples pour ne pas dire simplistes de maintenir la Double heure d'été

Dans les années 1980, les Dr Franck et Cedric Garland, deux médecins épidémiologistes enquêtant sur les cancers de la peau dans la marine américaine ont stupéfait le monde scientifique en montrant contre toute attente que c’était chez les sous-mariniers que l’on rencontrait les taux les plus élevés de cancers de la peau. Depuis, les frères Garland ont montré que de très nombreux cancers, dont ceux de la peau, sont moins fréquents à mesure que l’on se rapproche de l’équateur. Il ne fait aujourd’hui plus de doute que l’exposition chronique et modérée au soleil active la synthèse de vitamine D, qui constitue une protection puissante contre le cancer en heure solaire

En août 2006, Cedric Garland a publié une étude montrant que l’exposition au rayonnement solaire prévient 16 types différents de cancers. [1] Même dans le mélanome, qui est la forme de cancer de la peau la plus agressive, les taux de survie sont plus grands chez les patients qui rapportent s’être exposés au soleil dans le passé. [2] en respectant l'heure solaire d'exposition

Non, décidément rien n’est simple. D’un excès à l’autre La phobie du soleil est née chez certains dermatologues vers la fin des années 1970, alarmés qu’ils étaient par la mode du toasting. C’est alors qu’on a basculé d’un excès à l’autre, sous la pression amicale des fabricants de cosmétiques. Dans les années 1980, les dermatologues ont fait la promotion de l’écran dit « total » toute l’année et de l’usage massif des écrans solaires l’été. Pourtant, jusqu’à une date récente, ces produits n’étaient efficaces que contre les rayons UVB, laissant la peau à la merci des rayons UVA (en cause dans le mélanome) sans le signal d’alarme que constitue le coup de soleil. Il n'existe à l'heure actuelle aucune preuve 'autre que chez l'animal) que les écrans solaires réduisent le risque de cancer de la peau et il est possible que l’usage inconsidéré d’écrans solaires ait favorisé ces cancers.[3]

Aujourd’hui encore, alors que les filtres modernes sont plus efficaces sur les UVA, leur sécurité reste néanmoins douteuse. Des études ont montré qu’ils sont à l’origine de radicaux libres - des particules particulièrement toxiques pour nos cellules. Par ailleurs l’usage extensif de crèmes solaires, les applications répétées font pénétrer dans l’organisme des composés parfois indésirables comme l'aluminium ou encore des composés qui miment les hormones femelles, sans compter qu’ils peuvent empêcher la synthèse de vitamine D.

Il y a quelques années, ces mêmes dermatologues ont mené une croisade quasi paranoïaque contre l’exposition au soleil « heure d'été double ». Il en reste de profondes traces dans les communiqués de l’Institut national du cancer. Pourtant, les messages anti-soleil et les campagnes de sensibilisation n'ont pas permis de réduire les cancers de la peau. Plus inquiétant, de la même manière que la promotion des écrans solaires est soupçonnée d’avoir alimenté l’épidémie de cancers de la peau, celle de l’évitement du soleil pourrait accroître l’incidence de cancers de tous types en privant l’organisme de son protecteur qu’est la vitamine D.
N’ayez pas peur du soleil mais de la double Heure d'été Les Français ne peuvent pas synthétiser de vitamine D entre la fin du mois d’octobre et celle du mois de mars en raison de la longueur d’ondes du rayonnement UVB pendant cette période. La moitié de la forme de vitamine D que nous mettons en réserve est éliminée en trois semaines, et nous sommes tous en déficit à partir de novembre, les taux les plus bas se rencontrant en février. Les mois d’été constituent une occasion unique de s’assurer de meilleures réserves. Ceci peut être fait en exposant son corps dénudé tous les jours à la mi-journée pendant une vingtaine de minutes, sans écran solaire, le visage protégé par un chapeau.en tenant compte de l'heure solaire et pas ce cette fichue Heure d'été double

A midi au soleil il n'est que 10H , on peut ainsi produire 1500 UI de vitamine D rien qu’en exposant 10 à 20% de son corps comme le torse, le dos, les bras. Il faut ensuite, et nous sommes là d’accord avec l’INC a, éviter les expositions dites « récréatives » oui les enfants sont en recréation a cette heure d'été (le bronzage comme but ultime), porter vêtements et chapeau, rechercher l’ombre. En revanche, nous déconseillons l’usage systématique de crèmes solaires. A partir d’octobre-novembre, des suppléments de vitamine D sont recommandés.

On peut aussi en hiver s’exposer régulièrement aux UV dans les salons spécialisés en respectant les règles de modération et de prudence (pas plus de 15 à 20 minutes par séance). Du soleil chaque jour en été, pas d’écrans solaires sauf absolue nécessité (exposition prolongée inévitable comme le plaisancier sur son bateau , l’agriculteur dans son champ,l'ouvrier de la voirie, le peintre,le cycliste ou le planton de l'armée), des suppléments de vitamine D ou des séances d’UV en hiver : ce ne sont pas tout à fait les recommandations de l’Institut du cancer, mais il apparaît aujourd’hui que les bénéfices d’une exposition régulière et raisonnable au rayonnement UV dépassent largement les risques qui lui sont associés.

Mais pensez a la double heure d'été qui nuit a votre organisme et qui permet de financer l'Oreal,le trésorier de l'U.M.P et le Gouvernement de Madame Bachelot........
Cette mesure nuit au déficit de la Santé par son cout pour lutter et soigner le cancer de la peau



Soins de la peau

Quelques données sur les cancers de la peau

Près de 50 % des personnes de plus de 65 ans ont ou ont eu une certaine forme de cancer cutané.Presque tous les cancers de la peau peuvent être prévenus. Il y a tout de même une bonne nouvelle, à savoir qu'il est possible de guérir le cancer de la peau dans 95 % des cas, grâce à l'excision de la lésion, si celle-ci est décelée assez tôt.

Votre risque de cancer

Tous les facteurs suivants contribuent à votre risque de cancer de la peau :

  • l'exposition cumulative au soleil au cours des années,

  • le nombre de coups de soleil ou de bronzages,

  • votre type de peau,

  • vos antécédents familiaux, et

  • votre lieu de résidence.

Les personnes à peau claire risquent davantage de développer un cancer de la peau, comme le carcinome basocellulaire et le carcinome spinocellulaire (cancers de type non mélanome). Les lésions apparaissent habituellement sur les parties exposées au soleil, tels que les jambes, les bras, le cou, le visage et le cuir chevelu.

Les types de cancer de la peau

Ces cancers ne sont généralement pasmétastasiques. Cela signifie que, typiquement, ces cancers ne se propagent pas aux autres parties du corps et sont guéris une fois la lésion enlevée. Près de 70 % des cancers de type non mélanome sont des carcinomes basocellulaires et 30 % sont des carcinomes spinocellulaires.

Les mélanomes malins sont plus graves, car ils peuvent se propager rapidement aux autres organes du corps et peuvent être mortels. Ils représentent 2 % de tous les cas de cancer de la peau.

En général, un cancer de la peau se forme en 10 ans à 20 ans, voire plus longtemps encore; aussi, un cancer découvert dans la cinquantaine peut être causé par l'exposition au soleil au début de votre vingtaine.

Kératose actinique (solaire)

Les kéatoes actiniques sont des lésions précancéreuses qui se développent à la suite d'une production accrue de kératine (une protéine fibreuse et rugueuse) sur les parties exposées au soleil comme le visage, les mains, le cou et les avant-bras. Plate et squameuse, rouge ou couleur chair, la lésion présente un contour irrégulier et une largeur d'environ 2 mm à 2 cm. Elle grossit sur les côtés et peut entraîner des démangeaisons ou de la douleur. Dans plusieurs cas, le nombre de lésions augmente avec l'âge. Ces lésions apparaissent habituellement chez les personnes de plus de 40 ans et résultent de l'exposition répétée au soleil. Environ 2 % des cas de kératose actinique peuvent se transformer en carcinome spinocellulaire.

Les kératoses actiniques.

Carcinome spinocellulaire

Le carcinome spinocellulaire apparaît sur la tête, le cou et le dos des mains. Dans 90 % à 95 % des cas, il s'agit d'une région exposée au soleil. Ces lésions se présentent sous forme de plaques épaisses, rouges ou brunes, aux bords irréguliers; elles peuvent former un ulcère dans certains cas. Vous êtes plus susceptible de subir cette forme de cancer si vous avez la peau claire, des cheveux blonds ou roux, ou vous travaillez au plein air. En général, l'excision chirurgicale de la lésion permet de guérir le cancer. Dans certains cas cependant, si l'opération n'est pas effectuée à temps, les cellules cancéreuses peuvent atteindre d'autres organes du corps.

Le carcinome spinocellulaire.

Plus de 90 % des carcinomes basocellulaires surviennent chez des personnes à la peau pâle et aux yeux bleus, âgées de plus de 40 ans. Les lésions s'installent sur les parties exposées au soleil telles que les paupières, le dos du nez, les mains ou les avant-bras. Elles se présentent comme une bosse translucide de couleur rouge. Elles atteignent habituellement 1 cm à 3 cm avant de former un ulcère et de saigner. Elles présentent souvent une ulcération dans le centre. Ce sont des cancers à croissance lente, qui se développent pendant des mois ou des années et ne se propagent pas aux autres parties du corps. La chimiothérapie topique, la radiothérapie ou de la chirurgie permettent de les guérir. Comme ces derniers sont associés à une exposition cumulative au soleil, il y a 40 % de chances qu'un nouveau cancer basocellulaire se déclare chez la même personne dans les cinq ans suivant le traitement initial.

Le carcinome basocellulaire.

Mélanome malin

Chaque année, environ 3 000 Canadiens sont atteints du mélanome malin, et 500 d'entre eux en meurent. Ce cancer peut envahir rapidement les autres organes en suivant le courant sanguin et le lymphe (liquide presque clair dans lequel baignent les tissus corporels), invasion qui peut être mortelle. Chez les hommes, le taux de mélanome malin augmente plus vite que n'importe quel autre cancer. Le taux de décès associé à ce cancer s'accroît également, les hommes étant plus vulnérables à ce cancer que les femmes.

Le mélanome.

Contacter le médecin

Vous devriez consulter votre médecin si vous avez un grain de beauté, une tache de vin, une tache ou une plaie qui :

  • présente un contour irrégulier

  • est noir foncé ou change de couleur

  • grossit ou s'épaissit

  • change de texture

  • a un diamètre de plus de 6 mm

  • saigne

  • entraîne des démangeaisons ou de la douleur

  • se croûte

  • s'ulcère ou saigne

  • ne cicatrise pas en trois semaines, et entraîne une ulcération, un encroûtement ou des saignements

 

 Pour le mensuel, 60 millions de consommateurs, il est claire que les indices de protection que l’on retrouvent sur les emballages de nos crèmes solaires sont (la plupart du temps) trompeurs ! Ce (nouveau) scandale, n’est pas sans rappeler l’étude réalisée en 2012 par Laurence COIFFARD, professeur de pharmacie à l’université de Nantes qui confiait que 25 à 30% des produits solaires affichent un indice supérieur à la protection réelle qu’ils délivrent !

Sur 10 marques de crèmes solaires, testées par le magazine, seulement 4 assurent un indice de protection en adéquation avec celui mentionné sur le produit. Ils s’agit des marques : Avène, Mixa Solaire, Vichy et Alga Maris. A l’inverse, les mauvais élèves seraient Clarins, Klorane, Mustela, Nivea Baby, Bioregena Soleil et Natessance !

Alors comment, des produits cosmétiques très contrôlés, avant et pendant leur mise sur le marché peuvent tromper autant les consommateurs ?

La différence d’indice de protection, proviendrait de la méthode utilisée pour calculer celui-ci.  Il s’agirait en fait d’un débat sur les méthodes d’analyse. L’équipe nantaise du Pr COIFFARD travaille depuis plus de dix ans avecune méthode in vitro, qui s’appuie sur la quantité de rayons UV traversant des plaques de plexiglas avec ou sans crème solaire. Cette technique, réalisée en laboratoire dans des conditions contrôlées, n’est cependant pas encore reconnue par la réglementation cosmétique. L’industrie quant à elle, ne jure que par les tests in vivo, réalisés en irradiants d’UV le dos de volontaires, et en mesurant en combien de temps l’érythème (le coup de soleil) apparaît.

L’étude révèle aussi, la présence de molécules anti-inflammatoires, qui ont pour but de retarder l’apparition du coup de soleil (sans pour autant protéger la peau) et donc d’augmenter la valeur de l’indice de protection.

Mais pourquoi utiliser des anti-inflammatoires et “tricher” sur l’indice de protection ? Es-ce pour l’argent ? Pour vendre plus cher le produit ? La réponse est non !

En réalité, sous la pression des lobbies BIO, les industriels cherchent à remplacer les filtres organiques/chimiques utilisés traditionnellement, par des composés minéraux, avec lesquels il est malheureusement impossible d’obtenir de forts indices comme 50 ou 50+. Les anti-inflammatoires seraient donc la “solution” pour offrir (du moins sur le papier) des indices très haute protection.

Pour conclure, cette controverse scientifique mérite d’être tranchée au plus vite. On ne pourrait en disconvenir alors que 80 à 90 000 nouveaux cas de cancers de la peau sont détectés chaque année en France.

 

L’écran total n’existe pas

Soyons clairs. Même les produits solaires les plus efficaces ne filtrent pas la totalité des UV, notamment des UVA. Or ces derniers sont plus redoutables que les UVB – responsables des « coups de soleil » – car ils pénètrent dans le derme. Endommageant les fibres de collagène et le tissu conjonctif, ils provoquent au mieux le vieillissement prématuré de la peau et au pire, un cancer de la peau.

 Voilà pourquoi l’« écran total » est un terme désormais interdit pour les crèmes solaires. Bien entendu, il est préférable d’opter pour des indices de protection (ou IP) élevés, compris entre 30 et 50. Mais gare à leur effet pervers : se croyant protégé du soleil, on a tendance à s’y exposer plus longtemps que de raisonnable. C’est d’ailleurs pour cette raison que le Colipa (Fédération européenne des fabricants de cosmétiques) recommande depuis 2006 de plafonner à 50 les indices de protection.

Se badigeonner de crème solaire bio, oui, à condition de ne pas oublier les autres mesures de prudence : le port de vêtements, de lunettes de soleil et d’un chapeau, la non-exposition au soleil entre 11 heures et 16 heures (car le rayonnement UVB est alors à son maximum d’intensité) et la limitation de la durée de l’exposition.

les divergences de point de vue entre les experts du sujet. 

Mélanomes - Certaines recherches montreraient que le risque de mélanome serait plus grand chez les utilisateurs de crèmes solaires. Sans toutefois expliquer clairement ce résultat, EWG suggère que les utilisateurs de crèmes solaires forment un groupe qui s'expose davantage au soleil (ce qui peut tomber sous le sens, NDLR), ou bien que les radicaux libres produits par l'action du rayonnement solaire sur les constituants chimiques des crèmes pourraient être mis en cause. L'association évoque aussi la prééminence sur le marché depuis 30 ans de crèmes à faible à faible pouvoir de protection réel.La crème solaire aide à prévenir les lésions cutanées

Il est possible de prévenir les cancers de la peau grâce à l’application d’une crème solaire protectrice, à la seule condition de ne pas en profiter pour s’exposer davantage au soleil en se pensant protégé.

Légitimement, avec une population en majeure partie caucasienne exposée en permanence à un soleil de plomb, les scientifiques australiens ont entrepris de nombreuses études sur les méfaits du soleil et notamment celle-ci, ayant consisté à comparer la protection apportée par l’application d’une crème solaire à une supplémentation en bêta-carotène.

Quelque 1.621 adultes âgés de 25 à 74 ans ont été recrutés. Répartis en quatre groupes, certains devaient impérativement appliquer quotidiennement une crème solaire, d'autres à leur convenance, tandis que certains devaient consommer une supplémentation en bêta-carotène (30 mg/jour) ou un placebo. Le bêta-carotène, qui fait partie de la famille des caroténoïdes, est un antioxydant qui lutte contre la prolifération des radicaux libres générés notamment en excès lors d'une exposition solaire.