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Climat : 5 rapports du GIEC, 5 chiffres alarmants

Réchauffement de l'atmosphère, montée et acidification des océans… L'un après l'autre, les rapports du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) dressent un tableau sombre de l'évolution de notre climat. Ce groupe, qui compile près de 20 000 études de plus de 800 chercheurs, a publié dimanche 2 novembre la synthèse de son cinquième rapport après ceux de 1990, 1995, 2001 et 2007.

« Le réchauffement du système climatique est sans équivoque et, depuis les années 1950, beaucoup de changements observés sont sans précédent depuis des décennies voire des millénaires. L'atmosphère et l'océan se sont réchauffés, la couverture de neige et de glace a diminué, le niveau des mers s'est élevé et les concentrations des gaz à effet de serre ont augmenté. » (5e rapport du GIEC, novembre 2014)

95 % C'est le degré de certitude, qualifié d'« extrêmement probable », que l'« activité humaine est la cause principale du réchauffement observé » depuis le milieu du XXe siècle. Un nouveau palier a été franchi avec ce cinquième rapport, celui de 2007 plaçant la barre de certitude à 90 % tandis que celui de 2001 évaluait la probabilité à environ 66 %. La concentration des gaz à effet de serre et l'appauvrissement de la couche d'ozone sont les facteurs du réchauffement sur lesquels l'influence humaine est la plus sensible.

Dès 1990, sans se prononcer de manière catégorique, le premier rapport du GIEC établissait que « les émissions dues aux activités humaines accroissent sensiblement la concentration dans l'atmosphère des gaz à effet de serre : dioxyde de carbone, méthane, chlorofluorocarbones (CFC) , oxyde nitreux  ,ozone et dioxyde d'azote  ».

La production de CFC a été grandement réduite par le protocole de Montréal de 1987, l'Europe interdisant leur mise sur le marché depuis 2000. Le deuxième rapport, en 1995, a établi à 50 % son degré de certitude sur l'origine humaine du réchauffement, un taux relevé à 66 % en 2001 avant le haut degré de certitude des rapports de 2007 et 2014.

4,8°C Après une hausse de 0,85 °C en moyenne entre 1880 et 2012, l'augmentation des températures moyennes à la surface de la planète pourrait atteindre 4,8°C à l'horizon 2100 par rapport à la période 1986-2005, dans le scénario le plus pessimiste, c'est-à-dire si les émissions de gaz à effet continuent à leur rythme actuel (entre 0,3 °C et 3,1 °C pour les autres scénarios). Lors du sommet de Copenhague en 2009, les Etats se sont engagés à mettre en place des politiques de manière àéviter un réchauffement de plus de 2 °C en 2050 par rapport aux niveaux pré-industriels.

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Le niveau des océans en 2100 par rapport à la période 1986-2005 pourrait s'élever de quasiment un mètre, dans le scénario le plus pessimiste. Selon le dernier rapport du GIEC, les océans se sont élevés de 19 cm depuis la fin du XIXsiècle.

 Les pluies acides HNO3 favorisees par l'heure d'ete touchent par la suite les principaux écosystèmes. L'infiltration des eaux acides dans les sols détruisent les ressources nutritives de ceux-ci ce qui entrainent un déséquilibre de la flore, jusqu'à sa disparition. Les végétaux sont en indisposition à pratiquer la photosynthèse.
La faune est elle aussi affectée par les attaques acides. Le milieu aquatique est le plus touché car il est directement confronté à l'acide. Les poissons meurent d'intoxiquation. Les micro-organismes sont aussi sensibles à l'acide, mis à part une minorité, les bactéries acidophiles.
Certaines infrastructures subissent aussi les pluies acides. Ce sont en général les batiments en craie et minéraux fragiles.

C'est un phénomène récurrent et apres les pluies du moi de Mai , sous l'heure d'été , associé notamment à un réchauffement rapide de l'eau qui libère dans les eaux des toxines liées à l'apparition d'une micro-algue, la dinophysia tolérance des divers organismes aquatiques aux fluctuations de l’acidité de leur milieu varie considérablement. Certaines espèces sont très sensibles à l’acidification et, à mesure que le pH des lacs, des rivières et des eaux souterraines diminue, les espèces les moins tolérantes disparaissent les premières, suivies des espèces plus robustes. Des études ont montré que les populations et la diversité des poissons diminuent dans les lacs lorsque le pH devient inférieur à 6,0. En Ontario, des études approfondies ont permis d’établir l’ordre de disparition suivant : touladi, omble de fontaine et doré jaune (la perchaude est par ailleurs l’une des espèces les plus résistantes).D’autres espèces sont également touchées par l’acidification. Les colonies d’algues perdent de leur diversité dans les lacs où le pH devient inférieur à 6,0, la multiplication des plantes à racines est compromise dans les lacs acidifiés et la croissance des mousses benthiques (vivant dans les fonds) et des algues qui s’y fixent y est en général stimulée. À mesure que le pH baisse, le nombre des invertébrés vivant dans l’eau et dans les sédiments se trouve réduit, le taux de décomposition des matières organiques diminue et les mycètes remplacent peu à peu les bactéries comme principaux agents de décomposition. Cette évolution peut entraîner un ralentissement du cycle d’alimentation du lac et faire baisser sa productivité.La disparition de certaines espèces d’un écosystème en réduit la diversité et peut progressivement en endommager l’équilibre. Ainsi, même si une espèce résiste à l’acidité, elle peut néanmoins être vouée à l’extinction si ses proies naturelles sont victimes de l’acidité.

 

Après les moules, ce sont les huîtres du banc d’Arguin qui sont interdites en raison de la présence de toxines.

C'est sans grande surprise que la nouvelle est tombée hier soir. Une interdiction temporaire de pêche et de consommation des huîtres du banc d'Arguin a été prise par la préfecture. Depuis la mi-avril, l'efflorescence des algues dinophysis avait déjà conduit à l'interdiction des moules, coques et pétoncles sur le bassin d'Arcachon.

Les résultats des analyses effectuées cette semaine par le réseau de surveillance de l'Ifremer ont révélé une contamination des huîtres du banc d'Arguin par des toxines lipophiles, supérieure au seuil d'alerte. C'est ce qui a conduit le préfet, après concertation avec les représentants des organisations professionnelles des pêches et de l'ostréiculture, à étendre l'interdiction aux huîtres du banc d'Arguin.

Huîtres du Bassin autorisées

Une interdiction sectorielle donc puisque le reste des huîtres produites dans le Bassin n'est pas, pour l'heure, concerné. « Les années de fermeture à répétition nous permettent de mieux comprendre le phénomène », commente Olivier Laban, le président du Comité régional de la conchyliculture Arcachon Aquitaine (CRAA).

En cette période les eaux se réchauffent, la photosynthèse s'opère. Plus il y a d'algues dans l'eau, plus ces algues ont de chance et de risque de se retrouver dans les coquillages. « Le bon côté, c'est que les algues constituent une excellente nourriture pour nos huîtres. Seulement voilà, nous n'avons pas la possibilité de les sélectionner. » Et donc d'éliminer des eaux les algues naturellement toxiques telles que le dinophysis

Nous espérons que le phénomène va se calmer et si ce n'est pas le cas, nous serons obligés de faire avec. Le passé nous a également permis d'anticiper », poursuit le professionnel, installé à Gujan-Mestras. Anticiper signifiant actionner les circuits fermés. Une question qui ne se pose pas encore étant donné que la majeure partie des huîtres du Bassin provient justement du Bassin et pas seulement d'Arguin.

ossibilité de les sélectionner. » Et donc d'éliminer des eaux les algues naturellement toxiques telles que le dinophysis.

Résultats jeudi prochain

« Nous espérons que le phénomène va se calmer et si ce n'est pas le cas, nous serons obligés de faire avec. Le passé nous a également permis d'anticiper », poursuit le professionnel, installé à Gujan-Mestras. Anticiper signifiant actionner les circuits fermés. Une question qui ne se pose pas encore étant donné que la majeure partie des huîtres du Bassin provient justement du Bassin et pas seulement d'Arguin



En revanche si les prochains tests, dont les résultats seront connus jeudi prochain (ou, en cas d'importante floraison dès mercredi), s'avèrent défavorables, Olivier Laban explique que les entreprises qui vendent en cette période passeront en circuit fermé



 

 

Les huîtres coquillage et moules sont interdites à cause de l'ADEME qui glorifie et protège l'Heure Allemande de la déportation(Heure d’été) qui favorise les pluies acides hno3 et qui aggravent les algues toxiques ,,,Le directeur de l'ADEME en violation de l'article 23,,1 du nouveau code pénal doit etre traduit devant les tribunaux et de non respect de la recommandation 1432 du Conseil de l’Europe article 8 et 9 ,,,et du traite de Lisbonne article 191

Un titre est consacré à l’environnement dans l’Acte Unique Européen en 1986, puis, avec le traité

de Maastricht en 1992, l’environnement devient une politique européenne à part entière. Au

sein du traité de Lisbonne, les articles 191, 192 et 193 du TUE sont les principales bases

légales permettant la mise en œuvre de la politique de l’environnement. L’article 194 TFU

concernant quant à lui la politique de l’énergie. Selon ces articles, l’UE vise à contribuer à un

niveau de protection élevé de l’environnement ainsi qu’à l’utilisation prudente et rationnelle

des ressources naturelles. Le droit de l’environnement issu de ces articles est, par ailleurs,

fondé sur les principes de précaution, d’action préventive, de pollueur payeur et principe de

correction par priorité à la source. Enfin, l’article 11 TFUE permet d’intégrer les exigences de

la protection de l’environnement aux autres politiques de l’Union Européenne.

 

Les politiques dissuasives de l’Union Européenne visant à lutter contre

les comportements accentuant le changement climatique.

Les différents rapports reviennent très largement sur ce qui existe au niveau de l’UE en

matière de lutte contre le changement climatique, certains articles du TFUE servent de base

légale d’une législation fournie ayant comme but de limiter les gaz à effet de serre en

imposant des mécanismes dissuasifs à l’encontre de leurs utilisateurs ainsi que des

mécanismes de diminution des énergies fossiles (A). Ces mécanismes ne semblent cependant

pas suffisant et de nouvelles taxes et outils pourraient être adoptés par l’UE afin de rendre sa

politique plus favorable au changement climatique

Les fondements théoriques et légaux de l’action de l’UE en matière de

changement climatique.

L’Union Européenne, comme les autres parties au protocole de Kyoto a pour objectif de

limiter le changement climatique notamment en réduisant les émissions de gaz à effet de

serre. La découverte de l’effet de Serre et des conséquences des changements climatiques a en

effet appelé à mettre en œuvre des mesures importantes pour lutter contre celui-ci.

Au sein du traité de Lisbonne, le titre XX est consacré à l’environnement et contient les

articles 191 à 193, le titre XXI traite quant à lui de l’énergie avec l’article 194. Cependant, il

est parfois difficile de savoir quelle sera la base légale utilisée pour chaque texte adopté en

matière de changement climatique puisqu’il peut s’agir de textes portant à la fois sur des

questions énergétiques (194) et de protection de l’environnement (articles 191 à 193). Cette

question est de taille car selon la base légale utilisée, la procédure ne sera pas la même. Le

titre consacré à l’environnement permet l’adoption des textes selon une procédure ordinaire3

alors que l’article 194 consacré à l’énergie prévoit une procédure législative spéciale imposant

l’unanimité au conseil.

Outre les bases légales, la politique de l’UE en matière de changement climatique est

également fondée sur des programmes d’action concernant l’environnement. L’UE a lancé en

2010 le 6ème programme d’action communautaire pour l’environnement intitulé

« environnement 2010 : notre avenir, notre choix ». Ce programme, comme les précédents

donne les priorités de l’UE en matière d’environnement. Ces programmes d’actions sont très

importants dans le cadre des politiques dissuasives de l’UE puisque c’est eux qui donnent les

orientations quant aux objectifs de réduction des émissions des gaz à effet de serre.

Les pluies acides détériorent le patrimoine architectural :

La pollution atmosphérique crée de l'acidité qui retombe au niveau du sol sous la forme de pluies, de neige, de brouillard ou de particules. Cette acidité attaque les pierres d'édifices qui avaient jusqu'alors résisté à l'usure des siècles. Les monuments sont plus ou moins touchés en fonction de leur localisation et du type de roche qui a servi a faire les pierres de construction.

 L'acidification des sols favorise le dépérissement des forêts :

Le dépérissement des forêts est un phénomène complexe car il existe plusieurs types de dépérissement. Le type de dépérissement qui affecte les forêts vosgiennes est dit "magnésique" car il se caractérise par une carence en magnésium de l'alimentation des arbres : explication du dépérissement dans les Vosges.

La pauvreté des roches est un facteur prédisposant au dépérissement. C'est pourquoi ce sont surtout les parties nord-ouest et centrale du massif vosgien qui sont touchées par le dépérissement (zones géologiquement les plus sensibles à l'acidification).

 L'acidification des eaux provoque une diminution de la biodiversité :

L’acidification des ruisseaux conduit à une réduction du nombre d’organismes aquatiques. Cette diminution se traduit à la fois par une réduction du nombre d’espèces et d’individus. Le pH à partir duquel une population périclite dépend de l’espèce, mais les premiers signes de déclin apparaissent généralement dès que le pH passe en dessous de 6,5.

L’acidité n’est pas la seule cause du déclin des populations des ruisseaux. En effet, un pH bas favorise l’apparition d’aluminium soluble dont certaines formes sont toxiques.

L'acidification touche, entre autres, les truites dont la survie est conditionnée par l’acidité et la teneur en aluminium des eaux. Dans le massif vosgien, les populations de truites déclinent lorsque le pH de l’eau diminue. En dessous d’un pH de 5,5, elles disparaissent presque complètement, y compris dans les secteurs où des alevins sont introduits. Le seuil de toxicité en aluminium se situe à 200 microgrammes par litre. Ce taux est atteint lorsque le pH est inférieur à 5,5.



L'acidification des eaux des océans

  • L'acidification des eaux des océans est une des principales conséquence du réchauffement climatique.

  • Les océans et les mers absorbent 25 millions de tonnes de C02 par jour ce qui cause une acidité croissante de l'eau avec un ph qui est passé de 8,16 au milieu du 19ème siècle à 8,05 aujourd'hui, ce qui correspond à une acidité accrue de 10%.

  • Le PH des eaux de surface des océans est passé de 8,2 avant la révolution industrielle à 8,05 actuellement et est annoncé à 7,8 à la fin du siècle, ce qui a un impact sur certains planctons. Or une réduction de l'activité du plancton implique une baisse de l'activité biologique des océans.

  • Au cours des deux cents dernières années, ils ont absorbé près de la moitié du CO2 issu de la combustion des carburants fossiles : charbon, gaz naturel, pétrole, soit 120 milliards de tonnes depuis les débuts de l’ère industrielle.

«Conséquence : le pH de ces eaux est aujourd’hui de 8,1, soit une baisse de 0,1 unité au cours du XXe siècle», précise Eric Douvielle, du laboratoire des sciences du climat et de l’environnement.

Les émissions de CO2 poursuivant leur ascension, l’acidification va s’intensifier : au rythme actuel, le pH des eaux de surface océaniques pourrait diminuer, d’ici à la fin du siècle, de 0,3 à 0,5 unité. «Il s’agirait du pH le plus bas enregistré depuis 300 millions d’années», affirme Eric Douville. Un phénomène qui constitue une menace directe pour les coraux, les mollusques, le phytoplancton calcaire, car l’acidification altère le processus de calcification qui leur permet de fabriquer squelettes externes ou coquilles. «Dans le passé, les espèces avaient réussi à s’adapter parce que le processus d’acidification s’était étalé sur 10 000 ans et ne concernait que 0,1 unité de pH, explique Douville. Impossible de savoir si les écosystèmes marins parviendront à s’adapter à de telles variations en un siècle.»



  • Les études montrent que les variations dans la composition de la basse atmosphère (en co2) se répercute toujours et rapidement sur la biologie de l'océan (étude de Thimoty Wootton de fin 2008 publiée dans la revue Proceedings of the national academy of sciences)