encoder5 20180916141541 1 2091000 5059000

D_l_gu_s_des_Ministres

petition_europe

petition_europe_2015

1837177862 (1)

atmo-girafes

2648876377

Smog Toronto

santé 2

 

L'Airaq ment et falsifie les relevés sans la moindre inculpation de la justice malgré les 30,000 morts de 2003 et de 2015 6000

tous les AVC seraient évitables si l'Airaq appliqué le seuil de 100µg/m3 d'air sur 8h de 12h a 18h en heure d'ete de 1942

le seuil de 200µg/m3 d'air sur 1h est le seuil maximum pour le dioxyde d'azote et non 400µg/m3 d'air sur 1h

 

 Projet d’arrêté relatif au déclenchement des procédures préfectorales en cas d’épisodes de pollution de l’air ambiant
Du 22/06/2016 au 17/07/2016
Nombre de commentaires pour cette consultation : 6
Imprimer la page (ouverture nouvelle fenêtre) PARTAGER
Ce projet d’arrêté modifie l’arrêté du 7 avril 2016 relatif au déclenchement des procédures préfectorales en cas d’épisodes de pollution de l’air ambiant.
Il est envisagé d’améliorer l’efficacité du dispositif de gestion des épisodes de pollution en révisant l’arrêté du 7 avril 2016. Le dispositif est revu sur les termes suivants :
• Pour être plus réactif : dès le premier jour de prévision d’un dépassement, des mesures contraignantes pourront être décidées pour le lendemain. Deux jours sont gagnés par rapport au régime de 2014. 
• Pour rendre automatique l’association des élus locaux aux décisions concernant leurs administrés : les préfets pourront adopter des mesures d’urgence après consultation d’un comité réunissant les présidents d’intercommunalités, présidents de départements, présidents de région et du STIF pour l’Ile de France ; ainsi que les experts mandatés en matière de qualité de l’air et de météo. 
• L’arrêté est complété sur les différents types de pollution : la notion de persistance qui existe pour les particules sera introduite pour les pics à l’ozone. Elle existe également pour les oxydes d’azote.
Pas une seule alerte malgre les recommandations de l'OMS et de la recommandation 1432 du Conseil de l'Europe

Indice
ATMO
OzoneDioxyde
de soufre
Dioxyde
d'azote
Particules
PM10
1 0 à 29 0 à 39 0 à 29 0 à 6
2 30 à 54 40 à 79 30 à 54 10 à 19
3 55 à 79 80 à 119 55 à 84 14 à 20
4 80 à 104 120 à 159 85 à 109 30 à 39
5 105 à 129 160 à 199 110 à 134 28 à 34
6 130 à 149 200 à 249 135 à 164 50 à 64
7 150 à 179 250 à 299 165 à 199 42 à 49
8 180 à 209 300 à 399 200 à 274 80 à 99
9 210 à 239 400 à 499 275 à 399 65 à 79
10 >= 240 >= 500 >= 400 >= 125

 

Marmand

Définition et principales sources
Les particules en suspension ont plus d'effets sur la santé que tout autre polluant. Les principaux composants en sont les sulfates, les nitrates, l’ammonium, le chlorure de sodium, le carbone, les matières minérales et l’eau. Elles se composent d'un mélange de substances organiques et minérales, sous forme solide ou liquide. Les particules les plus nuisibles pour la santé sont celles dont le diamètre n’excède pas 10 microns, (≤ PM10); elles peuvent pénétrer et se loger en profondeur dans les poumons. L’exposition chronique aux particules est un facteur de risque de maladies cardiovasculaires et respiratoires, et de cancer du poumon.

 

Les mesures de la qualité de l’air sont généralement communiquées en teneur moyenne journalière ou annuelle de particules PM 10 par mètre cube d’air. Les mesures en routine de la qualité de l’air expriment d’ordinaire les valeurs de concentration de ces particules en microgrammes par mètre cube (μg/m3). La teneur de l’air en particules fines (PM2,5 ou inférieures) est également communiquée quand on dispose d’appareils de mesure suffisamment sensibles.

 

Effets sur la santé
Il existe un lien étroit et quantitatif entre l’exposition à des concentrations élevées en particules (PM10 et PM10 et PM2,5 ) et un accroissement des taux de mortalité et de morbidité, au quotidien aussi bien qu’à plus long terme. De même, la mortalité liée à une telle exposition baisse à mesure que les concentrations en petites et fines particules sont réduites, en supposant que les autres facteurs restent inchangés. Un tel rapport permet aux décideurs de projeter dans quelle mesure réduire la pollution de l’air aux particules pourrait bénéficier à la santé de la population.

 

Même à faible concentration, la pollution aux petites particules a une incidence sanitaire; en effet, on n’a identifié aucun seuil au-dessous duquel elle n’affecte en rien la santé. C’est pourquoi il était préconisé dans les lignes directrices de 2005 d’œuvrer à limiter au maximum les niveaux de concentration en particules en suspension.

Valeurs recommandées

PM2.5
10 μg/m3 moyenne annuelle
25 μg/m3 moyenne sur 24 heures
PM10
20 μg/m3 moyenne annuelle
50 μg/m3 moyenne sur 24 heures

Ozone (O3)

Valeurs recommandées

O3
100 μg/m3 moyenne sur 8 heures

Sur la base de liens récemment établis entre la mortalité journalière et la concentration d’ozone dans l’air, la valeur seuil d’ozone préconisée dans les Lignes directrices OMS relatives à la qualité de l’air a été abaissée par rapport à celle des éditions précédentes qui s’élevait à 120 µg/m3.

Définition et principales sources
Il ne faut pas confondre l'ozone de la couche protectrice dans la haute atmosphère avec celui qui l'on retrouve au niveau du sol et qui est l'un des principaux constituants du smog photochimique. Dans ce cas, l'ozone se forme sous l'effet de réactions photochimiques (c'est-à-dire en présence du rayonnement solaire) entre divers polluants, comme les oxydes d'azote (NOx) émis par les véhicules et l'industrie et les composés organiques volatiles (COV), émis par les véhicules, les solvants et l'industrie. On observe des pics de concentration pendant les périodes de temps ensoleillé et de l'Heure d'ete 

Effets sur la santé
À des concentrations trop élevées, l'ozone a des effets marqués sur la santé de l'homme. On observe alors des problèmes respiratoires, le déclenchement de crises d'asthme, une diminution de la fonction pulmonaire et l'apparition de maladies respiratoires. En Europe, on considère actuellement que l'ozone est l'un des polluants atmosphériques les plus préoccupants. C'est ainsi que plusieurs études européennes ont signalé un accroissement de la mortalité quotidienne de 0,3% et des maladies cardiaques de 0,4% pour chaque augmentation de 10 μg/m3 de la concentration en ozone.

Dioxyde d’azote (NO2)

Valeurs recommandées

NO2
40 μg/m3 moyenne annuelle
200 μg/m3 moyenne horaire

La valeur guide actuelle de l'OMS de 40 μg/m3 (moyenne annuelle), fixée pour protéger le public des effets du NO2 gazeux sur la santé, reste inchangée par rapport aux directives précédentes.

Définition et principales sources
Dans l'air, le NO2 a les effets suivants:

  • À des concentrations dépassant 200 μg/m3, sur de courtes durées, c'est un gaz toxique entraînant une inflammation importante des voies respiratoires.
  • C'est le principal agent responsable de la formation des aérosols de nitrates, qui représentent une proportion importante des PM2.5 et d'ozone, en présence de rayons ultraviolets.

Les émissions anthropiques de NO2 proviennent principalement de la combustion (chauffage, production d'électricité, moteurs des véhicules automobiles et des bateaux).

Effets sur la santé
Les études épidémiologiques ont montré que les symptômes bronchitiques chez l'enfant asthmatique augmentent avec une exposition de longue durée au NO2. On associe également une diminution de la fonction pulmonaire aux concentrations actuellement mesurées (ou observées) dans les villes d'Europe et d'Amérique du Nord par l'avancement des activites humaines par rapport au soleil

e aussi polluée que Bordeaux selon l'OMS ? Qu'en est-il réellement

Publié le 24/05/2016 . Mis à jour à 09h06 par Sudouest.fr

S'ABONNER À PARTIR DE 1€  

 

 

 

 1 COMMENTAIRE

Selon les chiffres d’Airaq, qui mesure la population atmosphérique en Aquitaine, la qualité de l’air est bonne ou très bonne 75 % du temps à Marmande.Selon les chiffres d’Airaq, qui mesure la population atmosphérique en Aquitaine, la qualité de l’air est bonne ou très bonne 75 % du temps à Marmande. © 

PHOTO ARCHIVES « SUD OUEST »

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les particules fines seraient autant présentes dans l’air à Marmande qu’à Bordeaux. La vérité n'est pas si simple

Marmande sentirait-elle un peu trop le gaz ? C'est ce que semble indiquer la mise à jour 2016 de l'étude de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur la qualité de l'air dans le monde, publiée jeudi dernier. Rassurez-vous : les rues de la Cité de la tomate sont bien loin d'être aussi polluées que les artères de Pékin ou de Delhi, et le jour où la circulation alternée sera mise en place pour cause de smog sur les boulevards n'est pas encore venu.

Il n'empêche : avec respectivement des taux de 22 et 13 µg/m3 d'air, les concentrations en particules fines PM10 et PM2.5 (1) à Marmande sont supérieures aux recommandations de l'OMS (20 µg/m3 pour les PM10, 10 pour les PM2.5). En termes de pollution, cela positionne la sous-préfecture au même niveau que Bordeaux, pourtant dix fois plus habitée.

Comparaison n'est pas raison

Le bon air pur de la campagne lot-et-garonnaise aurait-il donc disparu ? Là encore, il convient de relativiser, ainsi que l'explique Sylvanie Chamaillard, d'Airaq, l'association agréée pour la surveillance de la qualité de l'air en Aquitaine. « Il faut essayer de comparer ce qui est comparable. À Marmande, il n'y a qu'une seule station de mesure, dite de proximité automobile cela démontre l’incompétence de l'Airaq

En effet une nouvelle fois la circulation automobile est concernée malgré les conclusions du GIEC qui a demontre les activites humaines responsables. Elle est située route de Bordeaux. À Bordeaux en revanche, c'est une moyenne entre des stations de proximité automobile et des stations dites de fond, sans source directe de pollution. »