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pluies acides hno3 et ozone dioxyde d'azote + acide nitreuxLa réponse de Madame Royal sur la pollution a l'Ozone, dioxyde d'azote et l'acide nitreux au sénateur J.J LASSERRECette réponse fut détournée d'une explication limpide et studieuse. C'est de l'...

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L'Ozone, un gaz nocif pour les êtres humains et les plantes

100 µg/m3 d'air sur 8h de 10h à 18h (Heure d’été double) recommandation O.M.S

65µg/m3 d''air sur 24h Maximum recommandation G.I.E.C

 

Qu'est-ce que l'ozone ?

 

Incolore et inodore, l'ozone (O3) est un gaz très réactif dont la molécule est composée de trois atomes d'oxygène. Il se forme par réaction chimique dans la haute atmosphère, lorsque des oxydes d'azote (NOx) et des composés organiques volatils (COV) entrent en contact avec le rayonnement solaire dans une atmosphère chaude.

Sources d'ozone

L'ozone est présent dans deux couches de l'atmosphère, et a des effets distincts selon la couche en question. L'ozone qui se forme naturellement dans la haute atmosphère joue un rôle protecteur contre les effets nocifs du rayonnement ultraviolet du soleil. C'est le « bon » ozone. Dans la basse atmosphère, toutefois, il est un polluant invisible, qui est nocif pour l'être humain, les animaux, les plantes et les matériaux artificiels.

L'ozone de la basse atmosphère est l'un des principaux ingrédients du smog. Il se forme lorsque des gaz, tels les oxydes d'azote (NOx), réagissent avec des composés organiques volatils (COV) en présence de chaleur et du rayonnement solaire plus la double heure d'ete . C'est pourquoi le smog est davantage un problème pendant les journées chaudes de l'étésous l'Heure d'été

Les oxydes d'azote sont produits par le brûlage de combustibles fossiles, tels le charbon, le pétrole, l'essence et le carburant dans les véhicules automobiles, les usines, les centrales nucléaires, électriques et les habitations. Ils comprennent les gaz contenant du carbone, qui sont créés par le brûlage d'essence et de solvants. Des études ont montré que l'ozone de la basse atmosphère est présent dans l'air de tous les grands centres urbains du Canada à une concentration suffisamment élevée pour pouvoir nuire à la santé.

La concentration de l'ozone dans l'air atteint habituellement un sommet de mai à octobre, parce que cette période de l'année est caractérisée par des températures élevées, un bon ensoleillement,la double heure d’été et la présence de masses d'air stagnan t, ce qui donne lieu à une concentration d'ozone malsaine dans de nombreuses régions de la province.

Parce que l'ozone peut être transporté par le vent d'ouest , il ne s'arrête pas aux frontières. De fait, jusqu'à 90 p. 100 des polluants à l'origine du smog.

Effets sur la santé et l'environnement

On sait, d'après des études, que l'exposition à l'ozone cause toutes sortes d'effets indésirables. Une brève exposition peut causer, entre autres, une irritation des yeux, des voies nasales et de la gorge, une toux et des maux de tête. Une exposition à une forte concentration peut causer une diminution des fonctions pulmonaires. L'ozone est fortement relié à l'asthme et peut en aggraver les symptômes. Selon l'American Lung Association, une exposition à l'ozone occasionne les affections immédiates suivantes :

  • respiration courte et précipitée;

  • douleur thoracique reliée à une inhalation profonde;

  • respiration sifflante et toux;

  • prédisposition accrue aux infections respiratoires;

  • inflammation des poumons et des voies respiratoires;

  • risques accrus d'une crise d'asthme;

  • besoin accru d'un traitement médical et d'une hospitalisation chez les personnes atteintes d'une maladie pulmonaire, telle que l'asthme ou la bronchopneumopathie obstructive chronique.

Les enfants, les personnes âgées et les personnes atteintes d'une maladie respiratoire (dont l'asthme) ou d'une maladie cardiaque sont particulièrement vulnérables aux effets de l'ozone que le reste de la population. Courent également un risque les adultes en bonne santé qui font de l'exercice ou qui travaillent à l'extérieur durant de longues périodes. Chez certaines personnes, l'exposition à l'ozone peut conduire à un nombre accru de jours d'hospitalisation et même à un décès prématuré.

En juin 2008, la Ontario Medical Association estimait que la pollution atmosphérique contribuait chaque année au décès prématuré de 9500 Ontariens. Dans un rapport publié par l'association en 2005, la pollution de l'air en Ontario a été associée, cette année-là, à environ 5 800 décès prématurés, à près de 17 000 hospitalisations et à près de 60 000 visites à l'urgence, ce qui représente près de huit milliards de dollars en dépenses de santé.avec une simple heure d’été

Effets sur les plantes

L'ozone est toxique pour les plantes et dégrade les cultures chaque année en Ontario. Entre autres dommages, il dégrade visiblement les feuilles d'une multitude de plantes cultivées, de plantes de jardin et d'arbres. D'après une étude provinciale publiée en juin 2005, intitulée Transboundary Air Pollution in Ontario, la pollution de l'air coûte à l'économie ontarienne trois milliards de dollars chaque année.

L'agence de protection de l'environnement des États-Unis (EPA) a publié des rapports selon lesquels l'ozone aurait les effets suivants sur les plantes :

  • L'ozone appauvrit la capacité qu'ont les plantes sensibles de produire et d'emmagasiner des éléments nutritifs, ce qui accroît leur vulnérabilité à certaines maladies, aux insectes, aux polluants, aux conditions météorologiques rigoureuses et aux plantes qui leur font concurrence.

  • L'ozone endommage les feuilles des arbres et celles d'autres plantes, ce qui enlaidit la végétation urbaine, les parcs nationaux et les aires de loisirs.

  • L'ozone diminue le rendement des cultures et la croissance des forêts, ce qui peut appauvrir la diversité des espèces dans les écosystèmes.

Les effets de l'ozone étant ressentis par les plantes, l'économie en subit les conséquences tant dans le secteur agricole que dans le secteur forestier. Les dommages causés aux bâtiments et aux infrastructures sont parmi les autres coûts pour l'économie qui sont imputables à l'ozone.



Protection contre les organismes nuisibles aux végétaux et aux produits végétaux

L’Union européenne (UE) adopte des mesures pour se protéger contre l’introduction et la propagation des organismes nuisibles aux végétaux et aux produits végétaux en provenance d’autres États membres ou de pays tiers. Par ailleurs, elle prévoit des mesures de contrôle et la création de zones protégées.

PLATANOR

André Vigouroux écrit «un peu partout» et en 1989, un chercheur du Forest service du Mississippi, Francis McCracken, lui fait savoir qu'il a lui-même fait des «prospections et a à sa disposition quelques clones semblant assez résistants». André Vigouroux travaille alors à des croiser et inoculer les hybrides obtenus, jusqu'à l'obtention en 2003 du fameux «platanor». Sa création a d'ailleurs été breveté. Il est distribué par un pépiniériste unique ayant financé une bonne partie des travaux, ce qui «fait grincer certaines dents», admet le chercheur. En effet, une partie des recherches a été financée par de l'argent public.

Aujourd'hui, environ 2 500 de ces «super platanes» ont été plantés enFrance et ils commencent à être distribués en Europe. Mais les recherches continuent. En effet, le chercheur explique qu'il est «impensable sur le plan de la pathologie de disséminer dans le monde entier le même clone car si une maladie spécifique de cet arbre se déclenche, on voit ce que ça peut donner. Actuellement j'ai deux croisements dont je compte bien tirer quelque chose d'intéressant dans deux ou trois ans. Ils feront partie de la gamme Platanor».

Les travaux des chercheurs de l'Inra menés sur les sites de Montpellier et de Montfavet (Avignon) ont conduit à la mise au point du PLATANOR® Vallis clausa, variété obtenue à partir de l'hybridation d'un platane américain résistant et d'un platane d'orient. Si elle présente toutes les caractéristiques ornementales du platane commun (lui-même hybride), cette nouvelle variété est nettement résistante à l'anthracnose et, à un moindre degré, à l'oïdium et au tigre. Ce platane supporte également bien la pollution urbaine et le vent.
Une puce électronique implantée à l'intérieur du tronc garantit l'authenticité de chaque arbre dont les premiers sujets commercialisés ont été plantés à Lyon et sont suivis de près.

 

C'est un OGM que fait Monsieur Bove pour faire péter la tronçonneuse....

ACTE

Directive 2000/29/CE du Conseil du 8 mai 2000 concernant les mesures de protection contre l'introduction dans la Communauté d'organismes nuisibles aux végétaux ou aux produits végétaux et contre leur propagation à l'intérieur de la Communauté [Voir acte(s) modificatif(s)].

SYNTHÈSE

La présente directive établit des mesures qui visent à protéger les États membres contre l’introduction d’organismes nuisibles aux végétaux et aux produits végétaux en provenance d’autres États membres ou de pays tiers.

La présente directive établit également des mesures qui visent à protéger les États membres contre la propagation d’organismes nuisibles à l’intérieur de l’Union européenne (UE).

Champ d’application

La directive couvre les plantes vivantes et les parties vivantes de plantes, y compris les semences.

Les parties vivantes de plantes sont:

  • les fruits et légumes n’ayant pas fait l’objet de surgélation,

  • les tubercules, les bulbes, les rhizomes,

  • les fleurs coupées,

  • les arbres et branches coupés avec feuillage,

  • les feuilles,

  • le pollen vivant,

  • les greffons et toute autre partie végétale.

Les produits végétaux sont les produits d’origine végétale non transformés ou ayant fait l'objet d'une préparation simple, autres que les végétaux énumérés ci-dessus. Le bois en tant que tel est également couvert sous certaines conditions.

Par organisme nuisible, la directive comprend toute espèce, souche ou biotype de végétal, d’animal ou d’agent pathogène nuisible pour les végétaux ou les produits végétaux. Cette définition couvre notamment les insectes et les acariens, les bactéries, les champignons, les virus et les plantes parasites. Les annexes I et II énumèrent les organismes dont la présence dans l’UE est interdite soit en tant que tels, soit lorsqu’ils se trouvent sur certains végétaux ou produits végétaux. Par ailleurs, l’annexe III énumère les végétaux et produits végétaux dont l’importation dans l’UE est interdite lorsqu’ils sont originaires de certains pays tiers.

Les mesures de protection visent également les moyens utilisés pour le mouvement des végétaux, produits végétaux et autres objets connexes (emballages, véhicules, etc.).

Les mesures de protection couvrent en outre les mouvements de végétaux et de produits végétaux entre l’UE et certaines régions ultrapériphériques: les départements français d’outre-mer et les îles Canaries.

Mise sur le marché et échanges intracommunautaires

La présente directive soumet certains végétaux et produits végétaux (annexe V, partie A) à une inspection phytosanitaire. Cette inspection doit avoir lieu au moins une fois par an sur le lieu de production durant la période la plus appropriée, c’est-à-dire pendant la période de croissance ou juste après la moisson. Elle porte sur les végétaux et produits végétaux présents sur le site de production, ainsi que sur leur environnement de croissance.

Les producteurs doivent être inscrits dans un registre officiel tenu par l’organisme national responsable.

Des exemptions peuvent être accordées pour les produits destinés à la circulation locale lorsqu’il n’y a pas de risque de propagation d’organisme nuisible.

Lorsque le contrôle est satisfaisant, l’organisme national responsable délivre un passeport phytosanitaire qui atteste le respect des règles phytosanitaires communautaires. Ce passeport se présente en principe sous la forme d’une étiquette normalisée qui doit être attachée au produit, à son emballage ou, éventuellement, au véhicule qui en assure le transport. Le passeport peut être remplacé dans certains cas (changement de statut phytosanitaire, division en lots, etc.) et sous certaines conditions.

Lorsque le contrôle n’est pas satisfaisant, les végétaux, produits végétaux et milieux concernés peuvent faire l’objet de diverses mesures comme le traitement (suivi de la délivrance du passeport si ce traitement est fructueux), la circulation sous contrôle ou la destruction. Par ailleurs, les États membres doivent notifier à la Commission et aux autres États membres la présence des organismes nuisibles ou le risque d’introduction ou de diffusion d’organismes nuisibles sur leur territoire.

Outre cette inspection phytosanitaire, les États membres organisent des contrôles occasionnels, que ce soit sur les lieux où les végétaux ou produits végétaux sont cultivés, produits, entreposés, mis en vente ou déplacés, ou bien à l’occasion d’autres contrôles de documents pour des raisons autres que phytosanitaires.

Importations en provenance d’États tiers

La présente directive soumet certains végétaux et produits végétaux provenant de pays tiers (annexe V, partie B) à un contrôle lors de leur entrée sur le territoire de l’UE. Ce contrôle comprend notamment un contrôle documentaire, un contrôle d’identité et un contrôle phytosanitaire.

Le contrôle documentaire consiste en une vérification des certificats et documents qui accompagnent l’envoi ou le lot, en particulier le certificat phytosanitaire. Ce certificat est émis par l’autorité compétente du pays d’origine ou de réexportation, conformément à l’un des modèles établis par la Commission. Il doit certifier que les produits ont fait l’objet d'inspections adéquates et satisfaisantes.

Le contrôle d’identité consiste en une vérification de la correspondance entre l’envoi et les végétaux ou produits végétaux déclarés dans le certificat.

Le contrôle phytosanitaire consiste à vérifier, sur la base d’un examen complet ou de l’examen d’échantillons, que les végétaux ou produits végétaux ne présentent pas de signes de contamination par des organismes nuisibles et qu’ils respectent les exigences spécifiques définies dans la présente directive.

La directive prévoit un allègement des contrôles d’identité et phytosanitaires lorsque certaines garanties sont apportées.

Elle prévoit également des exemptions lorsqu’il n’y a pas de risque de dissémination d’organismes nuisibles, notamment dans les cas suivants:

  • lorsque les végétaux ou produits végétaux se contentent de transiter soit d’un point à un autre du territoire de l’UE en passant par un État tiers, soit d’un point à un autre d’un ou de deux États tiers en passant par le territoire de l’UE;

  • lorsqu’il s’agit de petites quantités de végétaux ou produits végétaux qui ne sont pas destinées à des fins industrielles ou commerciales ou qui sont destinées à être consommées pendant leur transport;

  • lorsque les végétaux ou produits végétaux sont destinés à des essais, à des fins scientifiques ou à des travaux sur les sélections variétales;

  • lorsque les végétaux ou produits végétaux sont cultivés, produits ou utilisés dans la zone frontalière immédiate entre un État membre et un pays tiers.

Les importateurs de certains végétaux ou produits végétaux (annexe V) doivent être inscrits dans un registre officiel de leur État membre.

Lorsque les contrôles sont satisfaisants, le certificat phytosanitaire peut être remplacé par un passeport et les règles applicables à la circulation intracommunautaire s’appliquent. Dans le cas contraire, une ou plusieurs des mesures suivantes peuvent être prises: le refus d’accès au territoire de l’UE, le renvoi vers une destination extérieure à l’UE, le retrait des produits contaminés de l’envoi, la destruction, l’imposition d’une quarantaine dans l’attente des tests supplémentaires, le traitement approprié (cette dernière mesure n’est possible qu’à titre exceptionnel et uniquement dans certaines circonstances très précises). En outre, l’État membre concerné doit informer la Commission et les autres États de la situation et des mesures prises.

Zones protégées

La directive instaure, à la demande d’un ou plusieurs États membres, des zones dans lesquelles une protection spéciale est mise en place contre certains organismes nuisibles. Chaque zone peut comprendre la totalité ou une partie du territoire d’un État membre, et doit être définie de manière spécifique au niveau géographique et au niveau des organismes nuisibles concernés.

Cette protection se justifie par l’absence des organismes nuisibles spécifiés dans cette zone malgré des conditions propices à leur développement.

La protection supplémentaire accordée aux zones protégées comprend:

  • une liste additionnelle des organismes nuisibles dont l’introduction et la diffusion dans les zones protégées est interdite;

  • une liste additionnelle de végétaux et produits végétaux dont l’introduction dans les zones protégées est interdite;

  • une liste additionnelle d’exigences spécifiques que doivent remplir certains végétaux et produits végétaux lorsqu’ils sont introduits ou déplacés dans l’UE.

Organismes officiels nationaux

Les organismes officiels nationaux peuvent déléguer les tâches qui leur sont attribuées en vertu de la présente directive à toute personne morale de droit public ou privé. Les tâches concernant les analyses en laboratoire peuvent également être déléguées. Toutefois, dans ce cas précis, l’organisme officiel national doit veiller à ce que:

  • la personne morale chargée de la réalisation des analyses puisse garantir l’impartialité et la qualité ainsi que la protection des informations confidentielles;

  • qu’il n’existe pas de conflits d’intérêts entre les tâches qui sont confiées à la personne morale et les autres activités de cette dernière.

Contexte

La présente directive remplace et codifie la directive 77/93/CEE et ses modifications successives. Elle se fonde sur les principes inscrits au niveau international, notamment dans la Convention internationale pour la protection des végétaux de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'accord sur les mesures sanitaires et phytosanitaires (accord SPS) de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Pollution à l'ozone : la bonne surprise de 2014

En Languedoc-Roussillon, 2014 aura été marquée par une tendance à la baisse des concentrations d'ozone, les plus faibles constatées dans la région depuis près de 10 ans, selon Air LR, l'organisme chargé de mesurer et de prévoir la pollution de l'air. Explications.

 

Alors que plusieurs grandes villes françaises subissent, en ce 1er janvier, des pics de pollution, les mesures effectuées par Air LR montrent qu'en 2014, à l'inverse, le Languedoc-Roussillon a fait figure de bon élève en la matière. L'année aura en effet été marquée par une tendance à la baisse des concentrations, les plus faibles constatées dans la région depuis près de 10 ans.

Les concentrations les plus faibles depuis 2005

Plus exactement, depuis 2005. Ainsi, durant l'été 2014, le seuil d'information des populations n'a été dépassé qu'une heure, sur 2 zones du Languedoc-Roussillon. Et même si les objectifs de qualité ne sont pas atteints, la valeur cible pour la protection de la santé humaine est respectée sur la majorité des zones étudiées. Quant aux seuils d'alerte de pollution à l'ozone, ils n'ont pas été déclenchés.

Des progrès encourageants dans l'Hérault

A titre d'exemple, pour la seule zone urbaine Montpellier/Sète, Air LR, l'organisme chargé de mesurer et de prévoir la qualité de l'air du Languedoc-Rousillon, souligne que "le nombre de jours de non-respect de l’objectif de qualité pour la protection de la santé humaine est en diminution par rapport à 2013". Dans l'aire péri urbaine de Montpellier/Sète, "la valeur cible pour la protection de la santé humaine est, pour la première année, respectée au sud de la zone".

Perpignan et l'Aude, les bons élèves


 

Du côté de Perpignan et du Sud de l'Aude, la lutte contre la pollution à l'ozone donne des résultats encore plus encourageants, puisque selon Air LR, "le nombre de jours de non-respect de l’objectif de qualité pour la protection de la santé humaine, en diminution par rapport à 2013, est le plus faible depuis le début des mesures en 1999" en milieu urbain.

Des efforts à faire en matière de protection de la végétation

Restent des efforts à faire concernant l'impact de la pollution à l'ozone sur la végétation. En la matière, le Languedoc-Roussillon dans son ensemble peut mieux faire, à l'instar du Haut Languedoc et du Minervois, où la valeur cible pour la protection des végétaux n'est pas respectée, alors qu'elle l'avait été en 2013.
A l'inverse, en Petite Camargue, "
la valeur cible pour la protection de la végétation est respectée depuis 2012" alors que "ce n’était pas le cas les années précédentes", et "le seuil d’information n’a pas été dépassé en 2014 (il l'avait été de 1 à 4 fois entre 2010 et 2013)".

 

Attention ces information émanent d'une mauvaise transposition de la directive et surtout de la non mesure du seuil de 100 µg/m3 d'air sur 8h et du vent qui balaye la région dont la modélisation ne tient pas compte de ce phénomène

L'utilisation de EKMA s’impose pour cette région

Les recommandations de l'O.M.S ne sont points respectées pour les seuils a la protection de la Sante 

Voila pourquoi la France est assignée devant la Haute cour des Justices Européennes