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Airaq ment sur l’État en 2015 de la pollution dans la région Poitou Charente limousin

Ils oublient l'effet caniculaire pendant 5 semaines et sous l'heure d’été aggravent les polluants ozone,dioxyde d'azote et PM10

Airaq seuil mis en application

> Les procédures d’information et d’alerte du public

En cas de constat ou de prévision d’épisodes de pollution à l’ozone,

les Préfets, informés par AIRAQ, peuvent déclencher deux procédures

d’intensité croissante :

Niveau 1 :

la procédure

d’information

et de

recommandations

Elle est déclenchée à partir d’une concentration en ozone de 180 μg/m3/h. Elle recouvre

des actions d’information de la population, des recommandations sanitaires aux personnes

sensibles et des recommandations concernant la réduction des émissions des sources mobiles

de pollution (trafic routier).

Niveau 2 :

la procédure

d’alerte

pour la mise en œuvre progressive de mesures d’urgence

Elle est déclenchée pour des seuils de concentrations plus importants, soit à partir de 240 μg/m3/h. Elle recouvre, outre les actions

d’information et de recommandations, des mesures de restrictions ou de suspension des activités concourant à l’élévation des niveaux

d’ozone. Cela concerne, le cas échéant, la circulation des véhicules et la réduction des émissions des sources fixes de pollution (industries).

Ces mesures sont prises par arrêté préfectoral. Toutefois, dans l’historique d’AIRAQ, aucune procédure d’alerte à l’ozone n’a été déclenchée. Seule la procédure d’information et recommandations

a été activée.

 

le seuil de 110µg/m3 d'air n'est pas applique malgré l'obligation depuis le traité de Lisbonne et des recommandations de l'OMS

Le déplacement des actvites humaines agit sur l'Ozone et le dioxyde d'azote mais l'Airaq continue de véhiculer une fausse théorie sur les transports dont le GIEC a conclu a sa minime influence

L'Airaq n'a fait aucune étude pour démontrer que les transports ont une influence sur l'Ozone

 

Une augmentation confirmée des concentrations sur ces ;10 dernières années en France

Le bilan national de la qualité de l'air de 2011 ind6% de baisse entre 2002et 2011 alors que les niveaux sont relativement stables sur les stationGrâce au graphe précédent, on note que les concentrations d'ozone, dans les deux vallées, augmentent avec la force du vent. Deux types de mécanismes peuvent expliquer cette apparente contradiction :

  • en zone de montagne, la climatologie de la saison estivale, outre de plus fortes températures, se caractérise également par l'existence des brises thermiques. La durée plus longue du jour, la chaleur et l'ensoleillement favorisent les mouvements convectifs et, par voie de conséquences, la production de ces vents locaux. Leur force reste modérée, mais ils constituent bien souvent la seule forme de ventilation fréquente et régulière des vallées alpines. Il n'est donc pas anormal de constater sur ce graphe que les concentrations d'ozone augmentent avec la puissance du vent, mais il faut plutôt le traduire comme "les concentrations d'ozone augmentent en été avec la température, mais dans les vallées, l'augmentation des températures estivales induit une croissance des vitesses du vent". Le vent n'est donc, dans ce cas, pas la cause de l'augmentation de l'ozone mais bien un phénomène conjoint, produit par le même facteur déclenchant, à savoir un plus fort rayonnement solaire.

  • l'effet de foehn, déjà abordé dans la partie "PM10", intervient quant à lui dans un registre différent. Fréquemment rencontré dans les deux vallées, et en toutes saisons, il apporte avec lui de l'ozone présent dans l'atmosphère libre. Pour franchir la ligne de crête séparant France et Italie, les masses d'air transportées par l'effet de foehn doivent s'élever au moins au dessus de 3000m, où elles vont se charger des composés s'y trouvant, dont l'ozone, avant de redescendre dans les vallées après cette ascendance forcée.

  • A titre d'exemple, l'épisode décrit ci-dessus s'est déroulé en plein hiver, début janvier 2002. On voit que l'ozone a augmenté brutalement en début de soirée, uniquement à Chamonix, pour perdurer toute la nuit sous l'influence d'un effet de foehn matérialisé par la hausse brutale de la force du vent. Les autres secteurs de la Haute-Savoie, représentés ici par les mesures à Annecy, n'ont quant à eux enregistré aucun changement notable du régime d'ozone parce non affectés par le foehn, restreint à la haute-vallée de l'Arve.

        • Les PM 10 et le système immunitaire

On peut se demander pourquoi autant de pays, en dehors de la France, s'intéressent aux détournements des défenses immunitaires des mammifères, et de l'homme en particulier. Justement, les alvéoles pulmonaires sont formées d'un tissu très fin et très irrigué et recouvert d'un film lipidoprotéique qui maintient l'alvéole pulmonaire ouverte en permanence pendant la vie. Ces alvéoles pulmonaires sont tout le temps parcourues par les macrophages alvéolaires, eux mêmes relayés par les polynucléaires neutrophiles et les lymphocytes quand cela est nécessaire. On est donc en présence de tissus qui réagissent très rapidement aux invasions de toute sorte dès lors que les mécanismes de défenses des voies respiratoires supérieures et des bronches ne peuvent plus y faire face.
Normalement, tout le système respiratoire est construit pour expulser les poussières de toute nature pouvant l'envahir. Alors, comment se fait-il que des poussières s'y installent aussi facilement? On a vu que les UV ont le pouvoir de "cuisiner", pour reprendre l' expression chère à l'E.P.A,.des PM10 en utilisant l'énergie solaire et l'apport chimique des COV (voir le premier tableau ci-avant intitulé l'arme préfére du 7ème cavalier de l'Apocalyse). Mais, certains de ces complexes ont un pouvoir collant considérable. Prenons le cas de molécules de terpènes de pin vaporisées dans l'atmosphère sous l'effet du rayonnement solaire et incorporées avec une molécule d'ozone dans une PM 10 dont l'ossature est constituée d'une fibre d'amiante. Cette molécule présente deux caractéristiques fort dommageables pour les poumons: son pouvoir de pénétration bien connu des cellules épithéliales au point qu'on l'utilise pour fabriquer des sirops pour la toux et son pouvoir collant tout aussi connu puisque les terpènes de pin sont utilisés courramment dans la fabrication des colles et de la collophane. Une PM10 ainsi fabriquée qui pénètre dans une bronche a toute les chances de s'y "scotcher" et de s'y enkyster.
Et l'on va voir immédiatement comment l'amiante, qui appartient également aux deux catégories (PM10 et 2,5) agit sur les défenses immunitaires pulmonaires.

s urbaines

On respire mieux dans le département. Les pics de pollution ont été moins fréquents pendant l’année écoulée, mais les risques restent tout de même présents

L'Airaq, qui réalise des études sur la qualité de l'air en Aquitaine, vient de dévoiler son bilan pour l'année 2015. Il y a eu neuf journées de pics de pollution en Gironde, contre 12 jours en 2014. Cette différence est faible, mais s'inscrit dans une tendance plus longue d'amélioration de la qualité de l'air depuis une dizaine d'années.

Les particules : ennemi numéro un

Parmi les 20 polluants étudiés par l'Airaq, ceux qui restent les plus inquiétants sont les particules en suspension et les particules fines. Leur taille microscopique leur permet de pénétrer facilement le système respiratoire et d'augmenter les risques cardio-vasculaires ou les maladies pulmonaires.  

PM10 : la France poursuivie en justice par l'UE pour non-respect des normes de qualité de l'air

L'UE assigne la France devant la CJUE pour les dépassements des normes européennes en matière de PM10. Ce renvoi devant la justice ne surprend pas les ONG qui appellent à une action ferme afin de remédier au problème.

 

Après avoir demandé à la France de se conformer aux normes de l'Union européenne (UE) en matière de qualité de l'air, la Commission passe à l'action ce jeudi 19 mai 2011 et renvoie la France devant la Cour de justice de l'UE "pour non-respect des valeurs limites […] applicables aux particules en suspension connues sous le nom de PM10."

Seize zones visées par l'UE

La Commission estime que "la France n'a pas pris à ce jour de mesures efficaces pour remédier au problème des émissions excessives de ce type de particules dans plusieurs zones du pays."

En conséquence, "depuis l'entrée en vigueur de la législation, en 2005, les valeurs limites applicables aux PM10 ne sont pas respectées dans 16 zones de qualité de l'air en France." Les zones visées sont Marseille, Toulon, Avignon, Paris, Valenciennes, Dunkerque, Lille, le territoire du Nord Pas-de-Calais, Grenoble, Montbéliard/Belfort, Lyon, le reste de la région Rhône-Alpes, la zone côtière urbanisée des Alpes-Maritimes, Bordeaux, la Réunion et Strasbourg.

Quant à la demande française de prolongation du délai d'application de la législation européenne, l'UE la rejette au motif que "les conditions ne sont réunies que pour Strasbourg."

Expérimentation tardive et inefficace des Zapa

Pour France nature environnement (FNE) les dés sont jetés : "les Zones d'actions prioritaires pour l'air (Zapa) n'y feront rien, la France sera condamnée." Pour l'ONG, la mise en œuvre de la mesure prévue par le Grenelle de l'environnement "[n'a pas] suffi pour que les poursuites cessent" car elle"arrive trop tard et ne résout pas le problème." FNE critique notamment le fait que la mesure, dont on attend les détails de la mise en œuvre, ne permette pas d'interdire la circulation des 4X4 et des deux roues dans les zones concernées.

L'ONG réclame "des mesures drastiques" et estime que "l'Etat doit prendre ses responsabilités et faire du sujet une vraie priorité nationale." Pour cela le calendrier d'application des zones doit être accéléré et les Zapa doivent être pertinentes, en tenant compte de la réalité de la pollution et des populations exposées, et inclure l'ensemble des zones visées par l'assignation de la Commission européenne.

Enfin, FNE rappelle qu'en 2010, 24 dépassements des valeurs limites de dioxyde d'azote (NOx) ont été enregistrés dans des agglomérations de plus de 100.000 habitants.

Une pollution qui coûte cher aux finances publiques

L'Association santé environnement France (Asef), juge pour sa part que la pollution de l'air constitue "une double peine" qui "coûte très cher." Selon l'association qui réunit 2.500 médecins, le dépassement des normes européennes génère des "pénalités à verser à l'Union Européenne et surtout [une] augmentation des coûts de l'assurance maladie qui, au quotidien, doit assumer l'augmentation des allergies, des asthmes, des accidents-cardiovasculaires et des cancers." L'ONG rappelle qu'en 2006, ces pathologies ont coûté entre 200 et 800 millions d'euros à la Sécurité sociale, selon une étude réalisée par l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset).

"Nous dépensons […] sans compter pour respirer un air pollué !", critique l'Asef qui qualifie cette situation d'"incompréhensible."

Quant à l'aspect sanitaire, l'association considère que "de nombreuses études ont démontré que la pollution de l'air est nocive pour notre santé" et précise que cela ne fait "pas de doute." Elle cite en particulier l'étude Aphekom qui a mis en évidence le lien entre la pollution aux particules fines (les PM2,5 pour cette étude) et la réduction de l'espérance de vie des populations exposées à des dépassements des seuils préconisés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

La directive 2008/50/CE relative à la qualité de l'air ambiant impose aux États membres de limiter l'exposition de la population aux microparticules PM10. La législation fixe des valeurs limites d'exposition concernant la concentration annuelle (40 µg/m³). Par ailleurs, elle fixe une concentration journalière (50 µg/m³) qui ne doit pas être dépassée plus de 35 fois par an.

Effet de l’ozone et des polluants photo-oxydants sur la santé

Effets de l’ozone sur la santé :

un éventail d’effets potentiels

et des mécanismes à éluciderL’ozone est un constituant majeur de la pollution photochimique. Son caractère fortement oxydant explique ses effets sur la santé, en particulier ceux sur l’appareil respiratoire, qui ont été largement étudiés, aussi bien par les épidémiologistes que par les toxicologues.

Par contre, ses effets extra-respiratoires, en particulier cardiovasculaires et neurocognitifs, ont été moins explorés. C’est ce qui fait

l’originalité des articles de Chen et Schwartz (2009) et Chuang et al. (2009) analysés ici. Deux autres travaux récents utilisent des

données de recours aux soins pour analyser l’effet modificateur de l’âge (Yamazaki et al., 2009) et l’impact de l’exposition à l’ozone

sur la morbidité, là aussi en élargissant la perspective au-delà du seul appareil respiratoire (Larrieu et al., 2009).

Les effets à court terme de la pollution atmosphérique se limitent-ils aux pathologies

cardio-respiratoires ?

La plupart des études épidémiologiques de séries temporelles

conduites à ce jour sur les effets à court terme de la pollution atmosphérique se sont plus particulièrement intéressées à desmanifestations graves : décès, hospitalisations ou admissions aux urgences. Les études portant sur données de médecine

générale sont plus rares. Larrieu et al. (2009) ont analysé, dans l’agglomération de Bordeaux, pendant la période 2000-2006,

les associations à court terme entre niveaux journaliers de différents indicateurs de pollution atmosphérique (PM10 (1), NO2

(2),O3) et nombre journalier de visites médicales à domicile par

l’association SOS Médecins pour maladies des voies respiratoires supérieures (MVRS) et inférieures (MVRI), asthme, ainsi que

d’autres symptômes : asthénie, maux de tête, conjonctivite et éruption cutanée. Les liens entre les séries journalières des

différents indicateurs sanitaires et de pollution ont été analysés au moyen de modèles de régression de Poisson prenant en

compte les facteurs de confusion potentiels : tendance à long et moyen terme, jour de la semaine, vacances scolaires et jours

fériés, épidémies de grippe et comptes polliniques. Aucune association significative entre niveaux d’ozone et visites

pour MVRS, MVRI ou asthme n’était observée alors que des excès de risque positifs et significatifs de consultation pour ces motifs étaient retrouvés en lien avec une augmentation des niveaux des autres polluants. Par contre, le nombre de visites pour céphalée ou asthénie augmentait de 1,7 % (I.C. 95 % = [0,2-3,3]) pour une augmentation de 10 μg/m3 des niveaux d’ozone. Les variations journalières du nombre de visites pour éruption cutanée ou conjonctivite étaient également associées aux variations des niveaux de PM10 et d’ozone avec une augmentation de 3 % (I.C. 95 % = [0,4-5,7]) pour une augmentation de 10 μg/m3 des

niveaux d’ozone. Le nombre de visites pour asthme n’était associé avec aucun des polluants étudiés, mais les auteurs suggèrent que cela pourrait être dû à un manque de puissance statistique, en relation avec le faible nombre de cas journaliers. A contrario, le regroupement des symptômes d’asthénie et de maux de tête d’une part, et de conjonctivite et d’éruption cutanée d’autre part, évoquant des mécanismes sous-jacents similaires, a sans doute contribué à améliorer la puissance statistique de ces analyses.

Commentaire

Cette étude est l’une des premières à avoir pu analyser les liens entre pollution atmosphérique et motifs de visites en médecine

générale. Les résultats suggèrent qu’outre une atteinte du système cardio-respiratoire, la pollution atmosphérique, en

particulier la pollution photo-oxydante, pourrait être associée à la survenue d’autres types de symptômes comme céphalées

et asthénie qui reflètent un état général de santé dégradé, ainsi que des symptômes oculaires et cutanés, évocateurs de

phénomènes irritatifs et/ou allergiques. Ces observations sont assez surprenantes, mais concordantes avec les résultats des

rares études similaires. Elles suggèrent d’une part que l’impact des polluants de l’air, notamment de l’ozone, ne se limite pas à des effets cardiovasculaires et respiratoires, d’autre part que limiter l’évaluation de l’impact sanitaire des polluants de l’air aux manifestations sévères conduit à en sous-estimer l’impact total.

En effet, cette étude suggère que la pollution atmosphérique est responsable d’un nombre non négligeable de consultations de médecine générale, et ce dans une ville où les niveaux de

pollution respectent déjà globalement les standards européens.

Effets de la pollution de l’air sur les performances cognitives des adultes