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Attention Henri Sabarot ne dit rien et préfère vous tuer a petit feu pour arrondir ses fins de mois par l'indemnité

 

La FRANCE refuse d'appliquer le seuil de 100µg/m3 d'air sur 8h malgré les recommandations de l'OMS

Heure d’été aggrave Ozone et dioxyde d'azote ces deux polluants s'aggravent par le déplacement des activistes humaines par rapport au soleil

 

La pollution à l'ozone peut, à court terme, favoriser la survenue d'un accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique chez les hommes porteurs d'une plaque d'athérome instable, suggère une étude française présentée au congrès de l'American Academy of Neurology (AAN) à San Diego.

Une vraie source de problème

Ces résultats sont issus du registre dijonnais des AVC qui recense depuis 1985 tous les AVC survenant dans la ville intra-muros. Les travaux conduits par Jean-Bernard Henrotin ont consisté en une étude observationnelle de dix ans. Tous les premiers cas d'AVC, ischémiques et hémorragiques, et d'accident ischémique transitoire (AIT) ont été enregistrés de manière prospective entre 1994 et 2004 en même temps que les concentrations atmosphériques de différents polluants (ozone, dioxyde de souffre, monoxyde de carbone, particules fines, dioxyde d'azote) étaient mesurées toutes les heures. Un total de 493 AVC liés aux grosses artères, 397 aux petites artères, 530 AVC cardio-emboliques, 67 d'étiologie inconnue, 371 AIT et 220 AVC hémorragiques ont été recensés sur une population de quelque 150.000 habitants. L'analyse de l'ensemble des données, ajustées pour la température, l'humidité et les épidémies de grippe, met en évidence uniquement un lien entre les AVC ischémiques et l'ozone chez les hommes de plus de 40 ans. Cette association apparaît en outre dose-dépendante : le risque est augmenté de 25% lorsque la concentration d'ozone est de 14 µg/mm3, puis de 39% lorsque l'ozone est de 26 µg/mm3, passe à 77% avec 40 µg/mm3 jusqu'à 100% à un taux de 59 µg/mm3. Les résultats montrent également que le risque d'AVC observé n'implique que les grosses artères, augmente 24 heures après un pic d'ozone, ne concerne que les hommes de plus de 40 ans qui fument, présentent une hypertension et/ou une hyperlipidémie, souligne auprès d'APM Santé le Pr Maurice Giroud du CHU de Dijon qui coordonne le registre. Tous ces éléments suggèrent que l'ozone pourrait augmenter le risque d'AVC en stimulant l'inflammation, propriété qu'on lui connaît déjà dans l'aggravation des maladies respiratoires, en particulier l'asthme, pendant les pics de pollution. Or, l'inflammation intervient également dans la formation de la plaque d'athérome mais aussi dans la rupture, explique-t-il. Le neurologue suppose ainsi que le délai entre la hausse du taux d'ozone et la survenue de l'AVC pourrait correspondre à un phénomène d'imprégnation des tissus, déclenchant les processus inflammatoires et la rupture d'une plaque d'athérome instable qui se trouve au niveau de la carotide. En outre, les patients les plus sensibles à l'ozone dans l'étude ont le profil typique des personnes à risque d'AVC.

Diffuser des messages de prévention

"Il serait utile d'informer ces personnes sur les risques qu'elles encourent lors des pics de pollution, comme le sont déjà les personnes âgées, les enfants et les personnes atteintes de maladies respiratoires", suggère le Pr Giroud. "On pourrait également leur conseiller de prendre un peu d'aspirine ces jours-là", ajoute-t-il. Le lien entre pollution à l'ozone et AVC commence seulement à être étudié alors que les preuves s'accumulent sur les effets délétères de la pollution atmosphérique sur la santé cardiaque. Une étude américaine, publiée en 2005 dans Stroke, a également objectivé un lien entre l'ozone et les hospitalisations pour AVC, 24 heures après le pic de pollution, indique le neurologue. L'ensemble de ces données suggère qu'il serait possible de préparer des lits d'hospitalisation en amont, dès qu'une alerte à la pollution est donnée, estime-t-il. Le registre dijonnais devrait permettre d'évaluer l'effet de mesures préventives et d'organisation des soins, qui pourrait se vérifier en deux ans, ajoute-t-il. Dernière modification le mercredi 25 février 2015

Introduction

La pollution atmosphérique est un paramètre majeur du rôle de l'environnement sur la santé.Cependant, ses effets sur l'incidence des Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC) sont mal identifiés.

Objectifs

Déterminer le rôle des différents polluants atmosphériques sur l'incidence des AVC dans le temps et dans l'espace, dont l'ozone induit par la combustion.

Méthodes

Il s'agit d' une étude retrospective en population menée à Dijon de 1994 à 2004 ,prenant en compte les différents polluants atmosphériques ( les particules fines, le dioxide d'azote ( NO2), le dioxide de soufre ( SO2),le monoxide de carbone ( CO) et l'ozone ( O3 ), en fonction des AVC
L'étude fut menée sur un mode bi-directionnel en cross-over avec une analyse avant et après la survenue de l'AVC, après ajustement à la température , à l'humidité et aux épidémies de grippe.

 

Résultats

1487 AVC ischémiques et 220 AVC hémorragiques participèrent à l'étude, avec des facteurs de risques vasculaires en proportion habituelle.Les résultats sont démonstratifs:
-seul un lien statistique entre les pics d'ozone et la survenue exclusive d'AVC ischémique est observé.
-seul le pic d'ozone 1 jour avant l'AVC ischémique est actif.
-le risque d'AVC ischémique augmente avec le taux du pic d'ozone.
-le risque d'AVC ischémique est proportionnel au nombre de facteurs de risque vasculaire.

 

Discussion

 

Notre étude confirme les données de la litterature récente en identifiant clairement le rôle majeur de l 'ozone sur la survenue des AVC ischémiques.
Les mécanismes supposés découlent des facteurs associés: seuls les patients ayant plusieurs facteurs de risque vasculaire ont un risque élévé d'AVC ischémiques.
Des processus pro-inflammatoires, pro-oxydants,pro-thrombogènes , pourraient altérer les parois vasculaires et les plaques d'atherome

Conclusion

La pollution par l 'ozone contribue à augmenter le risque d'AVC ischémique,même à des taux minimes,mais surtout chez des patients ayant des facteurs de risque vasculaire, incitant à proposer une prévention ciblée.

La France doit appliquer rapidement le seuil de 100µg/m3 d'air sur 8h et supprimer l'Heure d’été qui favorise l'Ozone

Pollution à l’ozone et survenue d’accidents vasculaires cérébraux à Dijon entre 1994 et 2004*

De nombreux travaux ont documenté les effets de la pollution atmosphérique sur la morbimortalité cardio-vasculaire. Cette étude s’est plus particulièrement intéressée aux effets à court terme de la pollution à l’ozone sur l’incidence des accidents vasculaires cérébraux (AVC). L’analyse a porté sur les cas d’AVC recensés chez les habitants de la ville de Dijon au cours d’une période de 10ans. Numerous studies have documented the effects of air pollution on cardiovascular morbidity and mortality. This study focused particularly on the short-term effects of ozone pollution on the incidence of strokes, analysing the stroke cases recorded among inhabitants of Dijon over a 10-year period.

e registre des AVC de Dijon a fourni les données concernant tous les AVC survenus pour la première fois chez des résidents de cette ville entre 1994 et 2004. Leur nature (ischémique ou hémorragique) et leur origine étaient documentées par imagerie. Les facteurs de risque et les antécédents cardio-vasculaires des patients ont été collectés. Les auteurs ont analysé au total 220AVC hémorragiques (chez 115 hommes et 105 femmes), 371accidents ischémiques transitoires (AIT) et 1487AVC ischémiques (798 femmes et 689hommes) survenus chez des sujets de plus de 40ans. Quatre cent quatre-vingt-treize AVC ischémiques étaient d’origine athérothrombotique (plaque athéromateuse des grosses artères), 397 étaient des infarctus lacunaires (atteinte des petites artères), 530 étaient dus à une embolie cérébrale d’origine cardiaque et 67 étaient de cause indéterminée. Les données 1994-2004 de pollution de l’air ont été obtenues

auprès du Centre de surveillance environnemental de Dijon. Les mesures provenaient de la station située en centreville, éloignée des grands axes routiers et des zones industrielles. Ont été considérés les taux atmosphériques de particules fines de diamètre aérodynamique inférieur ou égal à 10 µm (particules PM10), d’ozone (O3), de dioxyde de soufre (SO2), d’oxydes d’azote (NOx) et de monoxyde de carbone (CO). Des taux moyens sur 24 heures ont été calculés pour tous les polluants, sauf pour l’ozone dont les taux ont été moyennés par tranches de 8heures. Les auteurs ont utilisé une méthodologie développée pour l’étude des effets de l’exposition à court terme sur le risque d’événements aigus. Selon cette approche, chaque cas est son propre témoin et les taux de polluants atmosphériques du jour de l’événement sont comparés à ceux de jours témoins encadrant l’événement (ici J7, J14, J21 et J28 avant et après l’AVC).

Les

odds ratios

(OR) ont été déterminés après ajustement sur plusieurs variables corrélées à l’incidence des AVC dans la littérature: conditions de température et d’humidité, contexte d’épidémie de grippe, période de vacances. Le retentissement de chaque polluant étudié a été évalué à court terme en considérant son taux le jour de survenue de l’AVC et les 3 jours précédents. Un effet significatif de la pollution à l’ozone sur les AVC ischémiques chez les hommes

L’analyse individuelle des effets de chaque polluant retrouve une association significative ( p < 0,001) entre la survenue d’un AVC de nature ischémique et les niveaux d’ozone le jour précédent (J-1) chez les hommes (OR associé à une augmentation du taux d’O3 de 10 µg/m3 = 1,13 ; IC95 = 1,051,22). Cette association est plus forte chez les patients ayant un ou plusieurs facteurs de risque cardio-vasculaire (tabagisme, dyslipidémie et hypertension artérielle). Il n’existe pas d’augmentation significative du risque d’AVC ischémique chez les femmes ni d’augmentation du risque d’AVC hémorragique. L’OR de survenue d’un AVC n’apparaît pas influencé par les taux des autres polluants. Les effets de l’ozone restent significatifs avec un modèle à deux polluants, quel que soit l’autre polluant inclus dans le modèle (en particulier les PM10). L’analyse par sous-groupes d’AVC montre une association significative entre la pollution à l’ozone et la survenue d’AVC athérothrombotiques (OR = 1,14 ; IC95 = 1,01-1,29 ; p = 0 , 0 2 ) o u d ’ A I T (OR = 1,21 ; IC95 = 1,04-1,40 ; p = 0,01). Les auteurs notent également que le risque d’AVC ischémique chez les hommes de plus de 40 ans augmente de façon linéaire avec le niveau de pollution à l’ozone mesuré à J-1 ( p = 0,01).

Éléments de discussion Ces résultats suggèrent une influence à court terme de la pollution à l’ozone sur la survenue des AVC ischémiques, avec un effet apparaissant le lendemain de l’exposition et ce, indépendamment du niveau des PM10. L’association avec l’exposition à l’ozone n’a été retrouvée que pour les AVC ischémiques et, parmi eux, pour ceux dans les

quels les complications de l’athérosclérose jouent un rôle physiopathologique important (AVC athérothrombotiques et AIT). Elle ne concerne que les hommes chez lesquels des plaques carotidiennes athéromateuses étendues sont plus souvent mises en évidence que chez les femmes. Ces plaques athéromateuses pourraient être particulièrement sensibles aux effets délétères de

la pollution à l’ozone, d’autant plus qu’il existe des facteurs de risque cardio-vasculaire. Le délai d’1jour observé entre l’exposition à la pollution à l’ozone et la survenue d’un AVC s’accorde mal avec un effet vasoconstricteur immédiat de ce polluant. L’ozone induirait plutôt une réponse inflammatoire entraînant une instabilité des plaques athéromateuses. Les auteurs soulignent que cette étude a été réalisée dans une ville peu polluée. La concentration atmosphérique moyenne d’O3sur la période de l’étude était de 29,9µg/m3(médiane=26µg/m3). L’augmentation du risque d’AVC ischémique apparaît pour de faibles valeurs du taux d’O3, ce qui doit engager à intensifier les mesures contre cette pollution dans les zones urbaines. LM

Henrotin JB1, Besancenot JP, Bejot Y, Giroud M. Short-term effects of ozone air pollution on ischaemic stroke occurrence: a case-crossover analysis from a 10-year population-based study in Dijon, France. Occup Environ Med 2007; 64: 439-45. 1 Service de Neurologie, Centre HospitaloUniversitaire, Dijon,

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